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La qualité de l’eau, l’un des enjeux du 21ème siècle

Entre la pollution et la sécheresse, l’eau devient une denrée de plus en plus précieuse que ce soit pour la consommation directe, l’alimentation des plantes et des bêtes, ou encore l’entretien des espaces. Mais ce que l’on oublie souvent, c’est que l’eau à l’état naturel est très calcaire et, si on n’y prend pas garde, la robinetterie et la tuyauterie peuvent au choix se boucher ou s’abîmer. Si les polluants parfois pernicieux peuvent causer des dégâts au corps humain, le calcaire lui est plutôt dangereux pour votre plomberie, mais aussi vos appareils ménagers. La machine à laver, mais aussi le lave-vaisselle sont deux éléments qui peuvent souffrir d’une eau trop chargée en calcaire.

Peu connu du grand public, Il y a le traitement d’eau par l‘Anneau Merus qui se révèle très utile lorsqu’il s’agit d’éliminer le minéral sans additif chimique et en toute simplicité, sans altérer la qualité de l’eau et en la laissant potable. Le principe est on ne peut plus simple : on pose un anneau qui émet des oscillations naturelles dans le but de dissoudre le calcaire. Il ne nécessite aucun apport en énergie pour fonctionner et ne nécessite pas de maintenance particulière. Il est sans effet secondaire et peut ainsi être utilisé sur toute canalisation véhiculant de l’eau potable. Des mesures peuvent être effectuée pour vérifier l’efficacité de l’anneau, qui peut être changé à tout moment si son effet s’estompe avec le temps.

Bien entendu, il existe d’autres dispositifs qui ont fait leur preuve dans le passé mais qui ne sont pas sans contraintes. Le procédé le plus populaire est l’ajout d’un adoucisseur d’eau au sein du dispositif d’alimentation d’un foyer. Un traitement physico-chimique est alors appliqué à l’eau pour y supprimer sa dureté (présence des sels alcalino-terreux), mais aussi pour y supprimer certaines impuretés comme de la boue au travers de filtres. Chaque occupant doit alors ajuster un réservoir en sel pour adoucir l’eau, et changer le filtre lorsque celui-ci est obstrué. Efficace, il a quand même quelques inconvénients : consommation en eau augmentée, manutention des sachets de sels qui pèsent 25 kg ou plus, et nécessité de faire maintenir le dispositif par une société spécialisée, qui coûte en général plus de 100 euros par an. Le professionnel effectue des mesures pour vérifier le taux de calcaire et peut procéder à des réglages si l’appareil le permet.

Avez-vous un dispositif à l’intérieur de chez vous pour supprimer la dangerosité du calcaire ? Êtes-vous satisfait de la qualité de votre eau ? Votre témoignage nous intéresse…

On distribue des bouteilles d’eau en gare d’Aulnay-sous-Bois pour lutter contre la canicule

Après les éventails, voici les bouteilles d’eau. Les agents SNCF distribuent de l’eau aux usagers pour lutter contre la déshydratation due à la canicule. Le pic de chaleur devrait être atteint ce mardi. Mercredi, on retrouvera des températures bien plus fraîches…

Fuite d’eau rue Parmentier dans le secteur Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Une fuite d’eau a été déclarée rue Parmentier, nécessitant un arrêt d’eau cette nuit sur l’ensemble de la rue. La remise en eau a été réalisée aux premières heures du matin grâce à l’équipe technique.

Source : ville d’Aulnay-sous-Bois

L’eau a été rétablie sur le terrain réservé aux gens du voyage à Aulnay-sous-Bois

Dans un article précédent, nous vous évoquions la coupure d’eau de l’espace situé sur la route entre Gonesse et Aulnay-sous-Bois, à proximité du centre commercial O’Parinor. Nous avons appris que l’eau a été rétablie pour les familles qui vivent sur ce terrain. Cet espace avait été aménagé sous la mandature de Gérard Gaudron, en vertu de la loi en vigueur.

Mène ton enquête sur l’eau au parc du Sausset ce week-end en famillr

Parc du SaussetVous voulez savoir d’où vient l’eau du robinet ? Comment cette eau devient propre à la consommation ? Par quel procédé elle arrive jusqu’à chez nous ?? Titeuf, le célèbre petit garçon de Zep, vous aidera à répondre en vous guidant tout au long de cette exposition.

Jusqu’au 31 décembre

Infos pratiques :

  • Une exposition d’Eau de Paris.
  • Rendez-vous à la Maison du Sausset.
  • Renseignement : 01.71.29.20.80

Conférence « L’eau comme bien commun à Aulnay-sous-Bois c’est possible » le 12 novembre

rencontre du 12 novembre 2015Quels sont les enjeux du retour à une gestion publique?

L’association Vivre Mieux Ensemble accueillera le jeudi 12 novembre Anne Le Strat. Elue à Paris de 2001 à 2014, Anne Le Strat a piloté la remunicipalisation de l’eau de la capitale, victoire contre l’accaparement des biens communs par les multinationales.

C’est de cette aventure dont Anne Le Strat va évoquer, à partir de son livre : « Une victoire face aux multinationales, ma bataille pour l’eau de Paris ». Ce sujet est particulièrement intéressant pour Aulnay-sous-Bois, l’une des villes où le prix de l’eau est le plus élevé de France. Ce qui s’est passé à Paris montre que le retour à la gestion publique est possible, qu’elle est la meilleure garantie pour améliorer la qualité de l’eau et du service, investir dans l’intérêt de tous, rendre l’eau, indispensable à la vie, accessible à tous.

Informations Pratiques :

Jeudi 12 novembre 2015 à 19h30, à la salle Dumont, en face de la gare d’Aulnay-sous-Bois.

Source : communiqué VME

Forum « La pédagogie au service d’une culture citoyenne de l’eau dans le Grand Paris » le 3 juillet

forum_eau_idfUn forum est organisé sur l’eau dans le Grand Paris, avec plusieurs ateliers de travail sur le sujet.

De 10h30 à 12h30, Vivacités IdF vous invite à participer aux 4 ateliers co-productifs :

  • La Seine et ses ports : des éléments strucutrants de la métropole
  • L’accès à l’eau et l’assainissement pour tous : une problématique de développement métropolitain
  • Les eaux pluviales et les risques d’inondations : une gestion alternative des vulnérabilités
  • La mémoire de l’eau dans la ville durable : questionner le paysage et ses usages

Dans l’après-midi : 2 ateliers d’échange  :

  • 13h15 – 14h15 « L’éducation à l’environnement donne de la voix à la consultation du public sur l’eau » – animé par Graine IDF
  • 14h15 – 15h15 « Le Grand Paris pour les nuls » – animé par Métropop’

Programme complet accessible ici.

Inscription en ligne accessible ici.

 

 

L’eau est bonne à Aulnay-sous-Bois

EauOn l’a souvent dit : l’eau est chère à Aulnay-sous-Bois, mais est-elle bonne à la consommation ? Selon une étude commanditée par le ministère de la Santé, elle l’est.

Ci-dessous, un tableau récapitulant les conformités :

Conformité
Conclusions sanitaires
Eau d’alimentation conforme aux exigences de qualité en vigueur pour l’ensemble des paramètres mesurés.
Conformité bactériologique
oui
Conformité physico-chimique
oui
oui

Ci-dessous, les données analytiques de prélèvement :

Paramètres analytiques
Paramètre Valeur Limite de qualité Référence de qualité
Aluminium total µg/l 56 µg/l ≤ 200 µg/l
Ammonium (en NH4) <0,05 mg/L ≤ 0,1 mg/L
Aspect (qualitatif) 0
Bact. aér. revivifiables à 22°-68h <1 n/mL
Bact. aér. revivifiables à 36°-44h 1 n/mL
Bact. et spores sulfito-rédu./100ml 0 n/100mL ≤ 0 n/100mL
Bactéries coliformes /100ml-MS 0 n/100mL ≤ 0 n/100mL
Chlore libre * 0,35 mg/LCl2
Chlore total * 0,40 mg/LCl2
Conductivité à 25°C 500 µS/cm ≥200 et ≤ 1100 µS/cm
Couleur (qualitatif) 0
Entérocoques /100ml-MS 0 n/100mL ≤ 0 n/100mL
Escherichia coli /100ml -MF 0 n/100mL ≤ 0 n/100mL
Odeur (qualitatif) 0
Saveur (qualitatif) 0
Température de l’eau * 20 °C ≤ 25 °C
Turbidité néphélométrique NFU 0,2 NFU ≤ 2 NFU
pH 7,8 unitépH ≥6,5 et ≤ 9 unitépH
pH * 7,5 unitépH ≥6,5 et ≤ 9 unitépH

Source : ministère de la Santé.

Sondage en Ile-de-France : Faites-vous confiance à l’eau du robinet?

EauL’UFC-« Que choisir » a récemment révélé que 98% des Français bénéficient d’une eau potable « de qualité ». Mais que cette qualité varie en Île-de-France selon le taux de pesticides ou de nitrates local. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Pour participer au sondage, cliquer ici.

Article proposé par Annie Neveu

Un litre sur cinq d’eau potable perdu dans des fuites en France

eau_fuiteUn litre d’eau potable sur cinq est perdu dans des fuites de canalisations en France, soit un total impressionnant de 1.300 milliards de litres d’eau ou 430.000 piscines olympiques par an, affirme une enquête de 60 Millions de consommateurs publiée jeudi 20 mars.

Un réseau vieillissant, des branchements ou des poses défectueux, mais aussi des mouvements de sols, naturels ou liés à l’activité humaine comme des travaux publics : conséquence, chaque année, 1.300 milliards de litres d’eau potable, sur les quelque 6.000 milliards produits au total, se perdent en route quelque part au fil des milliers de kilomètres de canalisations desservant le consommateur, selon une étude menée par le magazine 60 millions de consommateurs et France Libertés et publiée jeudi 20 mars.

Commencée l’été dernier, cette enquête avait été lancée (lire notre article) alors qu’un état des lieux commune par commune était obligatoire avant le fin de l’année 2013.

Sur la base des données de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) de 2011, l’organisation de défense des consommateurs a dressé un palmarès des fuites dans les 101 villes préfectures de métropole et des DOM.

Celui-ci montre que deux de ces villes sur trois « n’atteignent pas l’objectif national fixé par la loi Grenelle II de 2010, visant à limiter le taux de fuites à 15% de l’eau produite ».

Dans un quart des préfectures, le taux dépasse même les 25%: il atteint ainsi 54% à Digne-les-Bains, 48% à Bar-le-Duc, 46% à Saint-Denis de la Réunion, 41% à Fort-de-France, ou encore 37% à Nîmes.

Parmi les meilleurs élèves se trouvent 33 préfectures sous la barre des 15%, avec en tête Le Mans et Rennes avec 4%, devant les 5% de Blois et les 7% d’Orléans et Moulins.

Côté grandes villes (agglomérations, communautés de communes ou métropoles), Paris intra-muros est à 8,3%, Lyon 17,8%, Marseille 15%, Toulouse 11%, Lille 18%, Bordeaux 15,7% et Nice 19%.

Cartographie

Pour éviter ce « grand gaspillage », il faudrait selon « 60 millions » engager 1,5 à 2 milliards d’euros par an d’investissements, soit environ le double du rythme actuel.

Problème : le réseau de canalisations est extrêmement mal connu. Début 2012, au moment du décret d’application de la loi Grenelle 2, Jacques Dolmazon, à l’époque président de Canalisateurs de France (syndicat professionnel de la FNTP) expliquait ainsi au Moniteur :

« Le réseau d’eau potable en France représente un linéaire de 906 000 kilomètres dont la pose a commencé au 19ème siècle. Selon l’enquête Cador sur le patrimoine des canalisations d’alimentation en eau potable, environ 50% du réseau serait antérieur à 1972. La plupart a été construit après-guerre, entre les années 50 et 70. Il arrive souvent que les collectivités aient perdu les plans et ne connaissent pas non plus les matériaux. L’acier, la fonte grise, le PVC et l’amiante lié sont à l’origine de casse et de fuites et forment 60% de la valeur patrimoniale à remplacer. C’est pourquoi je conseille aux entreprises de canalisation de ne pas jeter leurs plans ! »

Actuellement, environ 1% du réseau d’eau est changé chaque année, selon des chiffres cités par la Fédération des professionnels de l’eau (FP2E).

Financement

Autre problème majeur : où trouver l’argent? En France, le réseau d’eau potable appartient aux collectivités, qui doivent l’entretenir, aidées par les agences publiques de l’eau.

« C’est un vrai problème, mais il n’y a pas de solution miracle », souligne Michel Desmars, chef du département eau de la FNCCR, une des principales associations de collectivités.

L’Etat a ponctionné cette année 200 millions d’euros qui allaient jusque-là aux agences de l’eau, et « le gouvernement demande aux collectivités de faire des économies sur leurs budgets. Pour augmenter les travaux, c’est la quadrature du cercle », se défend-il.

Pourtant, si les investissements marquent le pas, le taux de fuite a eu tendance à s’améliorer ces dernières années, selon Tristan Mathieu, délégué général de la FP2E. « Il y a dix ans, on était plutôt sur des rendements de réseau de l’ordre de 75% », selon lui, soit un taux de fuite de 25%. « Cela coûte plus cher d’éviter des fuites que de produire de l’eau. Mais aujourd’hui, on ajoute à ce simple calcul économique des engagements environnementaux », souligne le représentant des entreprises du secteur.

Outre la baisse des subventions, il s’inquiète d' »une attirance pour les prix bas (de l’eau dans les marchés publics) qui va être au détriment de l’investissement ». Mais la hausse des prix de l’eau (entre 3 et 4 euros du mètre cube en moyenne en France) n’est pas exactement la tasse de thé des candidats en campagne pour les élections municipales.

Source et image : Le Moniteur