Il se présente avec son inséparable foulard bleu blanc rouge car « l’amour de la France ne doit pas être réservé aux identitaires ». Hadama Traoré a toujours le sens de la formule. Ce jeudi, devant la 16e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny, il est poursuivi pour violences et rébellion contre cinq policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui lui interdisaient l’accès à la mairie, un soir de conseil municipal. La séance lui tenait à cœur : elle portait sur le vote de la protection fonctionnelle du maire (LR), Bruno Bechizza.
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Hadama Traoré a bouclé sa liste pour les Européennes 2024 et présente son programme
Tôt ou tard, je serai député européen pour une Europe forte, unie et engagée pour la paix dans le monde. Une pensée éternelle au premier président Malien Modibo KEITA. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
SOLIDARITE NATIONALE
- Maintenir et nourrir la solidarité pour une cohésion nationale : afin de réconcilier les françaises et les français trop longtemps malmenés dans des débats nationaux à visée électoraliste, n’ayant eu pour unique résultat la division et la méfiance entre citoyens et citoyennes d’une même nation. La fraternité principe phare dans un régime démocratique sera alimenté pour favoriser une nation illustrant une communauté politique multiculturelle unie, excluant toutes formes de discriminations, dans le respect de la différence, du vivre ensemble, du partage et des valeurs de la démocratie.
- Abolir les inégalités et l’insécurité sociale : la puissance publique se doit de freiner les inégalités. A l’inverse développer un partage des richesses et protéger les plus démunis. Il a été prouvé que le capital à la longue favorise un rendement durablement supérieur au taux de croissance économique ce qui entraine mécaniquement des inégalités toujours plus croissantes, favorisant un cumul des richesses pour une petite minorité violant l’intérêt général. Il faut maintenir et réhabiliter un système de protection social pour enrayer la précarisation des statuts et éradiquer le chômage et maintenir l’égalité d’accès aux droits les plus élémentaires.
- Renforcer les services publics essentielle à la solidarité, à l’accès aux droits et à la cohésion nationale : santé, éducation, petite enfance, enseignement, maison de retraite, transport …
- Préserver la protection sociale de manière globale par des mesures clefs dans le domaine de la prévoyance collective qui permettent aux personnes de faire face aux conséquences financières des risques sociaux et en cas de perte de revenu. Développer l’assurance sociale dans l’emploi, l’insertion socio-professionnelle, pour le régime des retraites, dans la santé afin de lutter contre la précarité et favoriser l’autonomie.
- Améliorer et préserver nos conditions de travail : revoir les montants du salaire minimum, amoindrir le temps de travail pour favoriser un partage du travail au niveau national. Sécuriser les contrats et les statuts.
- Soutenir et préserver un système de santé solidaire et accessible à tous. Pérenniser les moyens, les structures et acteurs de la prévention en général. Chacun est libre du système de santé qu’il souhaite solliciter publique ou libérale l’essentiel étant de permettre le libre choix et accès. La prévention doit être la clef d’une santé saine et largement déployée pour amoindrir les phénomènes sanitaires et sociales de crises.
- Mettre en place une politique de construction de logement publique volontaire pour permettre le droit au logement pour tous. Avec plafonnement des loyers.
- Se battre pour l’habitat digne et contre le mal logement, contre les coupures d’énergies et contre les expulsions. Soutenir l’hébergement d’urgence en France et subventionner l’accompagnement sociale et durable en direction des plus fragiles notamment concernant le droit au logement.
- Générer une sécurité en développant la prévention et le dialogue dans le secteur de la tranquillité publique : promouvoir une déontologie du respect des personnes, du dialogue, de la médiation, de la dissuasion et au final de la sanction.
ECONOMIE ETHIQUE ET AMBITIEUSE
- Reprendre son pouvoir face au monde de la finance et du capital : le bien commun ne peut continuer à être vendu massivement aux intérêts privés et marchés financiers. Notre nation se doit de retrouver un équilibre qui maintienne une couverture sociale et une croissance au service de l’intérêt général. Pour cela il est impératif de maintenir une gestion publique sur certains biens communs et de les mettre à l’abris des soubresauts de la financiarisation : la santé, l’éducation, les énergies, les transports, le développement durable, les services des eaux, télécommunications…
- Favoriser un Etat aiguillon en réhabilitant le rôle de la puissance publique sur la scène économique nationale et supranationale pour une croissance ambitieuse et respectueuse d’un contrat moral: dans une dynamique de modernisation, d’innovation affirmée et de coopération avec le monde de l’entreprenariat mondialisé, il faut inventer une politique fiscale, budgétaire, productiviste, efficace économiquement pour relever les défis en cours. Une politique économique qui décline des modes d’organisation de production qui soit intermédiaires, mixtes alliant logique de besoins et de croissance nationale.
- Valoriser et favoriser l’entrepreneuriat responsable, solidaire et durable : majoritairement les acteurs et modes de production ne visent pas la préservation écologique et l’émancipation humaine mais de manière démesurée essentiellement le profit à des fins privatifs et spéculatives pour une minorité. Il faudra inciter des filières et secteurs économiques qui développent des richesses au service du progrès humain, du développement durable, de la souveraineté populaire et nationale en incitant à des formes de gouvernances et de partage des profits plus largement distribué. En encourageant la cogestion des conseils d’administration avec les salariés, des systèmes de coopératives, systèmes mutualistes…
- Mener une politique économique fondée sur un nouveau compromis moral, qui permettent de conjuguer le maintien ou l’avancée des droits sociaux et la modernisation du système productif : grâce à l’innovation technologique et industrielle, via une politique stratégique de secteurs émergents, dans un souci de préservation environnemental et un principe protectionniste. Ceci en encourageant entre autres l’investissement dans la recherche et l’innovation, le capital humain et les infrastructures publiques dans un contexte d’internationalisation de la production et au sein d’un cadre réglementaire européen drastique qu’il faudra braver.
- Requalifier les aides fiscales aux entreprises et taxer les profits : réinterroger et encadrer les exonérations d’impôt et de cotisations accordées aux entreprises, les conditionner à des critères sociaux, démocratiques et écologiques. Favoriser un impôt sur les profits pour le réinjecter dans le pot national. Plus largement définir une politique fiscale nationale ponctionné non pas sur les classes moyennes mais sur les classes les plus favorisées (Sur les rentes ou autres à mettre en débat public).
- Promouvoir les investissements publics et modes de production conditionnés à des critères écologiques : développer le recyclage, favoriser de nouveaux modes de mobilité partagée et douce, préservation de la biodiversité, soutien à l’Economie Sociale et Solidaire, construction de logements aux normes écologiques et énergétiques durables, transition des énergies utilisées…
- Valoriser un secteur de recherche, de formation, de qualification et économique innovant dans le domaine du développement durable et de nouveaux secteurs stratégiques, de pointe, émergents comme le numérique : développer une excellence française par un investissement publique revalorisé budgétairement.
PRESERVATION DE L’ENVIRONNEMENT
- Mettre en œuvre un plan de transition environnemental et écologique : financé par les grands groupes pollueurs. Unir environnement, économie et société afin de créer une transition profitant à tous. Indemniser les territoires, ruraux et urbains, touchés par la pollution industrielle et chimique. Pousser les collectivités territoriales à mettre en place des Plan Locaux d’Urbanisme protecteurs pour la population, allant dans le sens de la protection de l’environnement. Encourager les initiatives locales en matière de développement durable, en lien avec les énergies durables, l’économie circulaire, le recyclage, la tendance au 0% déchets, protection des espèces vivantes.
- Maitrise publique des biens commun comme la gestion de l’eau et de l’assainissement : protéger l’eau, la rendre gratuite et accessible à tous est une obligation morale. Garantir une eau saine dans l’ensemble du globe est une nécessité.
- Axer des choix énergétiques dans le sens du développement durable et des énergies renouvelables en respectant les principes écologiques et en réintroduisant une maitrise publique de ce secteur qui a été ouvert à la concurrence, dans une démarche sociale, démocratique, de concertation et de diversification. Mettre en débat public l’abrogation de la loi NOME.
- Moderniser la fiscalité écologique pour favoriser le développement durable dans tous les secteurs de la société: en innovant les mesures incitatives et répressives.
- Soutenir l’économie sociale et solidaire de manière volontariste pour relancer l’économie de proximité dans les quartiers prioritaires et dans le milieu rural.
- Adoption d’une politique agricole respectueuse de l’environnement, des principes écologiques et sanitaires durables, en interdisant les OGM et pesticides nuisibles et incitant la souveraineté alimentaire et biologique pour tous. Développer les circuits courts et artisanaux. Défendre une politique agricole cohérente au niveau européen, qui préserve les marchés régionaux et l’agriculture paysanne.
- Permettre une éducation politique, populaire et alimentaire volontaire et transparente : toute personne doit être en capacité de régir la vie d’une cité mais également d’en connaitre l’histoire et les enjeux. Tout un chacun se doit d’être au fait de la provenance de aliments qu’il consomme.
DEMOCRATIE ET LIBERTE
- Instaurer une concertation populaire constante dans le système démocratique nationale. Toute action ayant un impact direct sur la vie d’un ou des administrés est assujetti à une consultation obligatoire. Développer pour cela les votations citoyennes par la mise en place entre autres d’un RIC.
- Développer les budgets participatifs afin de faciliter l’initiative citoyenne et le pouvoir d’agir.
- Introduire de nouveaux modes de participation populaires dans des institutions publiques et étatiques.
- Inclusion des étrangers. Défendre la possibilité pour tout être humain de participer à la vie de la cité. Légaliser le droit de vote des étrangers aux élections locales. Pour défendre la primauté des valeurs et des droits naturels. Nous sommes tous libres et égaux en droit et nul n’est censé être inquiété par la loi et institutions du fait de ses opinions politiques.
- Préserver et garantir la liberté des cultes. Chacun selon les valeurs de la démocratie a le droit d’exercer son culte sans être inquiété par la loi. La démocratie a le devoir d’inclusion de toutes cultures qui nourrit l’histoire du pays.
- Liberté vestimentaire. Nul ne doit être inquiété par la loi sur la base d’une tenue vestimentaire religieuse, institutionnelle ou autre. La démocratie a le devoir de protéger cette valeur qui est fondamentale.
- Abolir le système féodal favorisant un système politique semi monarchique en déprofessionnalisant le monde politique, en équilibrant les indemnités, en éradiquant le clientélisme, en abrogeant l’obligation de réserve.
SOCIETE ET EMANCIPATION
- Assurer la préservation des droits et la dignité de tous : garantir l’égalité Femme-homme via entre autres l’égalité salariale. Lutter contre les violences faites aux femmes, mettre en place des dispositifs et structures dédiée à la lutte pour les droits des femmes.
- Mise en place d’un plan de lutte nationale contre toutes les discriminations et contre le racisme. Maintenir une protection des salariés investis syndicalement et préserver de la liberté d’expression au travail et en dehors.
- Favoriser la culture pour tous et de tous afin de permettre l’émancipation humaine. Mener une politique culturelle publique qui pérennise et met au cœur de la société la culture, les arts, le savoir, la création. Ceci en soutenant ses acteurs, professionnels et en développant des lieux de diffusions diverses et accessibles par tous.
- Une politique humaniste et un système judiciaire encore plus transparent et impartial des corps d’états. En garantissant plus fortement l’indépendance de l’autorité judiciaire. L’humain entouré de justice. Tout Homme (origine, confession, sexualité, …) est libre tant qu’il n’empiète pas sur la liberté d’autrui et sera protégé par la démocratie.
- Abolir l’impunité et la répression institutionnelle (police, justice) en soumettant les fonctionnaires d’état comme tout citoyen en responsabilité de leurs actes au-devant de la loi. Par la pénalisation des agents qui enfreignent la loi et abusent de leur pouvoir. Afin d’éradiquer le phénomène d’une justice à double vitesses.
L’EUROPE ET LES TERRITOIRES EUROPEENS
- Redéfinir une politique européenne de la France en menant entre autres une politique bancaire et fiscale régulatrice du capital et protectionniste sur certains secteurs économiques à relancer : mettre en place une réglementation freinant la spéculation et la financiarisation de toute l’économie au service de multinationales pesant plus fortement que l’Etat et donc au détriment de la démocratie.
- Inverser la tendance européenne imposée pour générer à l’inverse un partenariat et un co-développement public-privé, qui aille dans le sens de la croissance, du renforcement de l’emploi, de l’enrichissement public, de la valeur ajoutée nationale, de l’innovation économique et de la préservation des conditions émancipatrices des citoyennes et citoyens.
- Favoriser une politique des échanges commerciaux et une réglementation plus équitable en Europe et assurant une réelle plus-value économique nationale. Défendre l’harmonisation fiscale en Europe et lutter contre l’évasion fiscale.
- Mise en place d’une politique d’aménagement du territoire pour relocaliser l’économie (bassins de richesses et d’emploi) et maintenir l’égalité entre les territoires. Investir sur une politique de transport maintenue dans le giron public, désenclaver les régions rurales encore isolées pour le développement et l’accès à des transports collectifs qui permette l’égalité d’accès et de mobilité pour toutes et tous.
- Développer une organisation de territoire qui décline le principe d’égalité et de proximité dans l’aménagement du territoire et freiner les discriminations vécues sur certains territoires comme ceux du milieu rural ou de l’Outre-Mer.
CULTURE DE PAIX
- Diffuser les valeurs mondiales inspirées de Keita Soundiata en 1222. Lutter contre l’esclavage moderne et interdire toute instrumentalisation des appareils d’État pour endiguer les revendications de la population.
- La sécurité intérieure. Toute force d’état (police, pompier, armée …) est à l’image du triptyque démocratique (la nation, l’éducation, une direction) et au service de l’ensemble de la population notamment des opprimés et des plus défavorisés.
- Aucune mort ne justifie la paix. Privilégier la concertation et la diplomatie de paix à la répression néanmoins se défendre face à une agression et user de tous les moyens diplomatiques nécessaires. Nommer un ministre de la paix.
- Retrait des troupes françaises des états étrangers dans le respect des souverainetés populaires.
- Réduction des budgets liés à l’armement. Favoriser à la place la coopération entre les peuples.
- Développer une coopération Sud-Nord mutuellement profitable, non paternaliste et impérialiste, qui favorise des postures d’égal à égal, afin d’expérimenter des modèles économiques et de coopérations plus justes. Les encadrer afin qu’elles aient un impact réel vers les 1ers concernés sur les territoires et non les institutionnels relais.
- Encourager une solidarité internationale qui défend les opprimés. Soutenir les états qui favorisent la démocratie et la justice sociale. Octroyer une aide internationale prioritairement aux peuples opprimés, en luttant entre autres contre les blocus, les ingérences militaires et les conflits armés.
Nous avons le devoir de créer notre historique politique. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Source : Hadama Traoré
Les copropriétaires de La Morée à Aulnay-sous-Bois sauvés par Hadama Traoré et Force Citoyenne
Excédés, se sentant dépossédés de leurs droits, certains copropriétaires ont cherché des solutions pour stopper la spirale infernale. Ils ont découvert qu’à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, la copropriété de La Morée, près de 1 000 appartements, s’était battue contre le Cabinet Blériot pour récupérer 2,3 millions d’euros et le faire partir après 20 ans d’administration « provisoire ».
Figure de proue de ce combat : Hadama Traoré et son association « Force citoyenne » installée depuis peu au rez-de-chaussée de l’un des 18 immeubles de la Morée. Militant associatif, candidat aux élections européennes et municipales à Aulnay-sous-Bois, classé par certains à l’extrême gauche, il veut faire une « révolution intellectuelle » et se dit « amoureux de la France ». Passionné par le droit, ce tribun – pas copropriétaire mais simple voisin de La Morée – cite par cœur et avec assurance de nombreux articles de droit de la propriété pour garantir à ses soutiens et détracteurs qu’il connaît son combat et se base uniquement sur le droit.
Source et article complet : France4
Vidéo. Hadama Traoré s’indigne de la suppression d’un espace vert quartier vélodrome à Aulnay-sous-Bois
Une nouvelle route est en cours de réalisation sur le terrain vert qui se trouve entre le stade vélodrome et le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois. Ce terrain, qui était plus vaste encore avant 2007 (réalisation de logements sociaux où se trouvaient des peupliers), est très prisé des gens du quartier. Il offre une surface de respiration à proximité d’un quartier très concentré, où les familles peuvent se réunir par beaux jours, et où les enfants peuvent jouer au football.
Une route est en cours de construction. Celle-ci va longer l’école Savigny, ce qui veut dire que les enfants vont respirer les gaz d’échappement d’un peu plus près. Mais pourquoi cette route ? Hadama Traoré estime que des immeubles vont être construits, bétonnant encore plus le quartier.
Reportage d’Hadama Traoré en cliquant sur l’image ci-dessous :
Arnaque au logement dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois, nouveau combat d’Hadama Traoré
Le leader de La Révolution Est En Marche (LREEM), Hadama Traoré, a tiré à boulets rouges sur un ancien agent de la ville d’Aulnay-sous-Bois qui aurait arnaqué trois familles dans le quartier du Gros Saule. Selon M. Traoré, un vaste réseau d’arnaque au logement pour l’attribution de logement serait en place à Aulnay, avec des ramifications qui pourraient aller jusque dans la Mairie.
Sans aucune précaution d’usage, Hadama Traoré cible une élue de la ville, et appelle au témoignage pour intenter une vaste action qui pourrait soit le conduire devant un tribunal, soit faire tomber de nombreuses têtes dans la bille d’Aulnay-sous-Bois. Quoiqu’il en soit, c’est un combat qui n’est pas sans risque pour le leader révolutionnaire, qui va faire campagne pour les Européennes de 2024, et qui brigue le poste de Maire à Aulnay-sous-Bois en 2026.
Comme les difficultés des uns font le bonheur des autres, certaines personnalités Gauchistes à Aulnay se délectent déjà des péripéties qu’attend Hadama Traoré, ce dernier étant un véritable aspirateur à voix sur l’Extrême Gauche (l’Extrême Gauche surfant sur la misère humaine et jouant sur le communautarisme pour faire le plein lors des différentes élections locales ou nationales). Hadama Traoré, par ses actions continues en dehors de toute arrière-pensée politique et très populaire chez les classes très modestes, pourrait se retrouver hors jeu, au plus grand plaisir des gauchistes…
Hadama Traoré accuse le Maire d’Aulnay-sous-Bois de récupération sur le dossier La Morée
Le 3 novembre 2023, les 836 copropriétaires de la résidence la Morée ont enfin eu la restitution de 2 070 358,82 euros liés à des travaux de réhabilitation effectués en 2013. Cela représente plus de 2000 € par copropriétaire en moyenne.
Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM) et très impliqué dans le dossier La Morée, a tenu à féliciter les copropriétaires qui ont fait preuve d’une abnégation sans faille. Il a tenu également à rappeler que cette victoire n’est qu’une première étape, car il y a 5 autres procédures en cours concernant plus de 20 millions d’euros à récupérer. M. Traoré estime également qu’il pourrait y avoir un détournement de fonds, en précisant qu’il avait demandé une enquête à ce sujet.
Mais une lettre du Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, est venue mettre le feu aux poudres, selon le leader révolutionnaire :
Datée du 2 novembre, cette lettre met en avant le travail réalisé par la ville, en attribuant indirectement les avancées au Maire et à son équipe.
Par conséquent, le sang de M. Traoré n’a fait qu’un tour et estime que ce courrier est une pure provocation, une tentative de récupération du travail que lui et son mouvement ont effectués depuis des années. On peut lire ainsi sa réaction :
« Le mouvement LREEM a effectué 10 semaines de mobilisation devant la Mairie d’Aulnay-sous-Bois pour récupérer plus de 2 millions, et le maire Bruno Beschizza ose envoyer en date du 2 novembre une lettre qui le déshonore.
En effet, depuis 2020, le mouvement LREEM n’a eu de cesse d’alerter la mairie d’Aulnay-sous-Bois sur la mauvaise gestion de 20 millions d’euros d’argent public. Sans réaction de la part du maire, le mouvement LREEM a été dans l’obligation :
-
- De saisir le Tribunal Administratif de Montreuil, pour mettre en exergue la mauvaise application du CCTP de la deuxième OPAH-CD portée par l’établissement public Paris Terres d’Envol,
- Déposer plainte contre Mr MIGNON, responsable de la ville d’Aulnay-sous-Bois, pour expropriation de 20 places de parking (7 places ont été restituées. Il en manque 13 à restituer aux copropriétaires),
- De Déposer plainte contre la mairie d’Aulnay-sous-Bois, auprès du Parquet National Financier, concernant le mauvais usage de 20 millions d’euros d’argent public«
Le mouvement LREEM continue ses actions au sein de la copropriété, mais aussi d’autres résidences de la ville d’Aulnay-sous-Bois, pour défendre les locataires et copropriétaires qui ne sont pas capables de le faire eux-mêmes, par manque de temps ou de compétences en matière juridique. Et le bras de fer entre ce mouvement et l’édile continue dans la même lancée…
Reconnu coupable de violences, Hadama Traoré devra verser 4 000 euros aux policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois
Le tribunal correctionnel n’a pas condamné le fondateur de La Révolution est en Marche à une peine de prison ferme comme le demandait le procureur. En revanche, il lui a infligé de lourds dommages et intérêts : 800 euros à verser à chacun des cinq agents qui l’accusaient de violences et rébellion.
« Je suis dégoûté. Je n’ai jamais été violent », lâche Hadama Traoré, ulcéré. Quatre jours après sa comparution en correctionnelle, il n’a toujours pas digéré sa condamnation à 90 jours-amendes à 8 euros, alors qu’il était poursuivi pour des violences et rébellion contre cinq policiers municipaux, qui lui avaient interdit l’accès au conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en décembre 2022.
Source et article complet : Le Parisien
Vidéo. Débat entre le révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois Hadama Traoré et le policier identitaire Bruno Attal
Après l’affaire Nahel et les émeutes urbaines consécutives, après les reproches adressés aux forces de l’ordre vis-à-vis du comportement violent de certains de leurs membres durant les manifestations contre la loi réforme des retraites, après l’augmentation des agressions contre la police nationale depuis ces vingt dernières années… Il fallait faire le point, avec une parole libre et sans tabou. Hadama Traoré, ancien responsable jeunesse à Aulnay-sous-Bois, est président du parti « La révolution est en marche ». Bruno Attal, ancien policier, actuellement révoqué, est président de l’association « Touche pas à mon flic ».
Source et vidéo du débat : cliquer ici
Le révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois Hadama Traoré dit stop à la stigmatisation des musulmanes avec les abayas
Hadama Traoré, connu pour ses combats contre les logements insalubres, les violences policières et l’oppression politique, porte un nouveau combat contre l’interdiction de l’abaya à l’école. Cette robe du Moyen-Orient est désormais interdite dans les établissements scolaires car ce serait un signe religieux ostentatoire.
Aujourd’hui, M. Traoré était avec ses filles et Omar N’diaye afin de dénoncer la stigmatisation « des sœurs humanistes qui portent l’abaya » (sic). C’est son frère de cœur Hmida Boutghata de Strasbourg accompagné de sa fille Neila qui ont pris la parole au nom de la majorité silencieuse lors de l’émission « Touche Pas à Mon Poste ».
M. Traoré conclut : « Que allah leur donne la force de la sagesse. Amine. »
Hadama Traoré annonce un grand rassemblement lors du prochain conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois et cible Denis Cahenzli
« Vous avez menti, car vous avez affirmé que les copropriétaires seront remboursés fin décembre 2022, puis fin juillet 2023. À ce jour, les copropriétaires sont toujours en attente du remboursement des excédents des charges travaux de réhabilitation datant de 2013/2014 d’un montant de 2.319.275,29 euros.
Vous avez menti, car les copropriétaires n’ont jamais été soutenus par la municipalité, j’en veux pour preuve, la saisine d’un avocat de la part de votre municipalité pour soutenir l’action de la SESARL BLÉRIOT ET ASSOCIÉS lors de l’audience du 25 février 2022.
Vous êtes irresponsable, car à ce jour, la mairie d’Aulnay-sous-Bois ne peut clarifier la gestion financière des différentes opérations qui ont coûté plus de 14 millions d’argent public, et plus de 5 millions versés par les fonds propres des copropriétaires.«
Tels sont les propos tenus par Hadama Traoré, le leader de l’association Force Citoyenne, envers l’adjoint Denis Cahenzli. Le hache de guerre semble désormais plus que déterrée entre les deux hommes, alors que leurs relations étaient cordiales il y a peu. Le sujet de la copropriété de La Morée reste un motif de discorde et Hadama Traoré veut se faire remarquer lors du prochain conseil municipal à Aulnay-sous-Bois en mobilisant un maximum de personnes pour signifier sa désapprobation de la gestion municipale relative à cette copropriété.



