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Martial Meyongo veut dialoguer avec les jeunes de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois
Les événements récents survenus dans le quartier de La Rose des Vents, notamment les heurts avec les forces de l’ordre lors d’une interpellation, soulèvent des inquiétudes légitimes. La cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, comme tant d’autres quartiers sensibles, est souvent au cœur de l’actualité, mais il est crucial de ne pas réduire ses habitants à des stéréotypes ou à des caricatures simplistes.
Ce mardi 22 avril, la situation a dégénéré, entraînant l’interpellation de trois personnes et l’hospitalisation d’un jeune. Ces incidents mettent en lumière une réalité complexe, où la colère et le désespoir peuvent parfois s’exprimer de manière violente. Cependant, il est essentiel de comprendre que derrière ces actes se cachent des histoires, des aspirations et des défis quotidiens que vivent les habitants de ce quartier.
Les syndicats de police, face à une situation qu’ils jugent incontrôlable, appellent à des renforts. Si la sécurité est primordiale, il est tout aussi vital d’adopter une approche qui privilégie le dialogue. La police de proximité permettrait d’entendre les habitants et leurs préoccupations, et aussi les médiateurs pourraient favoriser ce dialogue. Cela permettrait d’instaurer un climat de confiance, où les forces de l’ordre ne seront pas perçues comme des adversaires, mais comme des alliés dans la construction d’un cadre de vie apaisé.
Il est important d’exprimer notre soutien tant aux forces de l’ordre qu’aux habitants. Les policiers, souvent en première ligne face à des situations tendues, méritent reconnaissance et respect pour leur engagement à protéger la communauté. De l’autre côté, les habitants de La Rose des Vents, qui aspirent à la paix et à la sécurité, doivent également être entendus et soutenus dans leur quête d’un environnement serein.
Il est temps d’initier un dialogue sincère entre les forces de l’ordre et la population. Ce dialogue doit être nourri par une écoute active et une volonté de comprendre les réalités du terrain. Les habitants de La Rose des Vents méritent d’être entendus, et leurs voix doivent compter dans les décisions qui les concernent.
Ensemble, faisons le choix de la paix et de la compréhension. Construisons des ponts plutôt que des murs, et travaillons à une cohabitation harmonieuse, où chacun se sent en sécurité et respecté. La route est semée d’embûches, mais c’est ensemble, par le dialogue et la coopération, que nous pourrons avancer vers un avenir meilleur pour La Rose des Vents et ses habitants.
Source : Martial Meyongo
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois fier de la jeunesse de sa ville au concours Flashmob
Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a eu le plaisir d’assister avec au Flashmob organisé sur le parvis du Nouveau Cap.
Il dit bravo aux élèves des écoles Croix Saint Marc, Paul Eluard et Petits Ormes pour cette démonstration réalisée dans le cadre des Interventions en Milieu Scolaire du Conservatoire de musique et de danse à Rayonnement Départemental.
Il est fier de la jeunesse d’Aulnay-sous-Bois !
L’acteur Forest Whitaker va investir dans la jeunesse de Seine-Saint-Denis pour lutter contre la pauvreté
L’acteur américain Forest Whitaker va investir… en Seine-Saint-Denis ! Ce dernier entend aider les jeunes à se former « aux techniques de médiation, de résolution de conflit et à l’entrepreneuriat », a-t-on appris jeudi auprès de son ONG, en marge du Forum de Paris sur la Paix.
Envoyé spécial de l’Unesco pour la paix et la réconciliation depuis 2014, Forest Whitaker est également le fondateur et président de la Whitaker Peace and Development Initiative (WPDI), une ONG créée en 2012 qui finance des projets éducatifs pour les jeunes vivant dans des régions touchées par la violence ou les conflits : Soudan du Sud, Ouganda, Mexique, États-Unis, Afrique du Sud… Et désormais en France.
Source et article complet : Le Parisien
Plus de 600 éducateurs et médiateurs au secours des jeunes dont plusieurs à Aulnay-sous-Bois
Le ministère de la Ville annonce l’embauche en juillet puis octobre de 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés pour 45 quartiers prioritaires. « Sous-dimensionné », répondent des acteurs de terrain.
« Mettre du bleu partout dans les quartiers, et des coups de matraque, ce n’est pas suffisant ! » Au ministère de la Ville, on l’assure : le mieux aller des quartiers populaires ne passe pas uniquement par la répression. A la place : de l’humain au contact des jeunes qui tiennent les murs. 600 « adultes-relais » vont être embauchés et déployés dans 45 quartiers prioritaires (QPV). Dans le détail : 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés. Les premiers seront recrutés à Echirolles (Isère) en mai, 300 autres d’ici le 14 juillet, et le reste, en octobre. Une mesure à 26 millions d’euros pour 2021-2022.
Ce dispositif avait été annoncé par le Premier ministre Jean Castex lors du comité interministériel des villes (CIV) à Grigny (Essonne) fin janvier. Le gouvernement avait promis 3,3 milliards d’euros pour la banlieue, dont 2 milliards d’euros pour la rénovation urbaine. Un énième plan Marshall ? « Ces adultes-relais massivement embauchés sous l’impulsion de Nadia Hai montrent que la promesse se veut concrète », insiste-t-on au cabinet de la ministre. Les 45 quartiers sélectionnés, soient 900 000 habitants concernés, l’ont été selon différents critères sociologiques : une famille sur cinq monoparentale, un jeune sur six de moins de 26 ans au chômage, une famille sur deux vivant sous le seuil de pauvreté.
Chacun aura son rôle : les médiateurs seront mobilisés « dans les halls », « en bas des bâtiments », « tard le soir ou le week-end », détaille Mourad Remili, chargé du projet auprès de Nadia Hai. Ils seront financés à hauteur de 20 000 euros par an par l’Etat, et embauchés par les collectivités ou les associations dédiées. Quant aux éducateurs spécialisés, charge à eux de faire revenir les jeunes dans le giron scolaire, de l’emploi, en les orientant notamment. « Ils seront payés entièrement par l’Etat », précise-t-on avenue de Ségur. Dans les deux cas, ils signeront un contrat de trois ans.
Comment mesurer leur impact ? « Tous les trois mois, six, ou neuf mois, nous évaluerons différents indicateurs comme le taux de décrochage scolaire, le taux de délinquance, le chômage, au regard de quartiers comparables », détaille le Ministère. Aujourd’hui, on estime à 3000 le nombre de médiateurs en France, un chiffre en baisse depuis 20 ans.
«Les promesses du gouvernement, je les juge sur pièce»
Qu’en disent les concernés ? « Les promesses du gouvernement, je les juge sur pièce », résume Mehdi, trentenaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), considéré comme un « repère » par les plus jeunes. Pour lui, « les quartiers sont trop souvent le moyen de se refaire une beauté à bon compte » pour les politiques. S’il juge que « l’humain, c’est toujours une bonne idée », Mehdi veut aussi surtout qu’on « donne du travail » aux jeunes, « des remplaçants pour les profs », et qu’on « condamne sans tortiller les policiers auteurs de violences ». Car dans ces quartiers difficiles, les services publics sont en recul. A titre d’exemple, en 2018, un rapport parlementaire pointait la Seine-Saint-Denis comme moins bien dotée en matière d’école, de justice et de police.
Les rencontres de la réussite pour les 16-25 ans sur les jeux vidéos à Aulnay-sous-Bois
Dans la continuité du « Bus de la réussite », la ville propose les « Rencontres de la réussite » afin de répondre aux besoins d’informations des 16-25 ans sur des domaines d’activités spécifiques et porteurs.
Une occasion de découvrir de nouveaux métiers, des formations ou de candidater à des stages ou emplois grâce à ces rencontres organisées avec de nombreux partenaires locaux (Fnac, Darty, UGC, etc.).
Dates des rencontres
- 24 mars 2021 « Le monde du Gaming »
Panorama des métiers du jeu vidéo
À l’Espace Jules Verne de 14h à 18h - 28 avril 2021 « Boxe et Réussite »
Parcours de champions et d’entrepreneurs
À la Rose-des-Vents de 14h à 18h - 26 mai 2021 « Confiance en soi et Éloquence »
Estime de soi et valorisation au travail
À Mitry de 14h à 18h - 23 Juin 2021 « Métiers du Cinéma »
À UGC O’Parinor de 14h à 18h
Attention : ce calendrier est prévisionnel, il susceptible d’être modifié en fonction de l’évolution de la crise sanitaire.
Informations et inscriptions
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois s’engage auprès de sa jeunesse
Dès demain, 4 espaces de coworking sont mis en place pour les lycéens et étudiants isolés qui suivent leurs cours en distanciel. Pour rompre l’isolement, ces espaces seront ouverts tous les jours du mardi au vendredi de 10h à 16h.
Dès demain, la Ville d’Aulnay-sous-Bois met en effet à la disposition des lycéens et des étudiants des espaces de travail partagés en libre accès dans les antennes jeunesse.
Pour en savoir, cliquer ici.
Jeunes de banlieue et ambitieux à Aulnay-sous-Bois
Une centaine de jeunes de 14 à 22 ans ont participé à la dictée organisée par l’association la Nouvelle ambition, ce dimanche.
Confiance en soi et réussite professionnelle : voilà les deux priorités de la Nouvelle ambition. En organisant, ce dimanche, une dictée et des tests de logique – auxquels ont participé une centaine de jeunes de 14 à 22 ans – les membres de l’association d’Aulnay-sous-Bois souhaitent travailler sur la question de l’autocensure. Elle est, pensent-ils, particulièrement active dans les territoires périphériques.
« Il y a des jeunes qui se victimisent, qui pensent être voués à l’échec parce qu’ils viennent de banlieue, constate Anis Kaaroud, président de l’association. Mais penser ça, c’est être dans le négatif avant même de commencer sa vie ! On entend : même si je fais bac + 5, je vais être au chômage. Non, ce n’est pas vrai ! On manque d’ambition. »
Liberté de penser
Hamza, 20 ans, a fait sien cet état d’esprit. Etudiant en informatique à l’université Paris-XIII-Villetaneuse, il souhaite s’orienter vers la sécurité informatique ou la finance. Venu pour « évaluer son niveau de langue », il dit avoir, depuis quelques années, fait un travail sur lui pour acquérir une liberté de penser.
« Avant, je me fixais énormément de limites. Je me disais : je ne peux pas porter ça parce que ça ne me va pas. Je ne vais pas faire de basket, c’est pour les gens grands. Je ne vais pas faire de danse, c’est pour les filles etc., raconte le jeune homme. Et puis j’ai appris à oser. J’ai rencontré des personnes qui m’ont appris à casser les stéréotypes, à faire ce qui me plaisait et pas ce que la société voulait que je fasse. »
Source et article complet : Le Parisien



