Archives du blog
Des dealeurs jettent la drogue par la fenêtre à Aulnay-sous-Bois et se font coffrer !
Nous venons d’apprendre par le Parisien qu’au moins deux personnes ont été interpellées suite à la saisie d’un sac contenant drogue et argent liquide, jeté par la fenêtre ! Dans un apparent mouvement de panique, un individu a cru bon se débarrasser d’une marchandise encombrante pour éviter toute interpellation. Pas de chance, une voiture de police était sur les lieux.
Mais pas de crainte pour nos jeunes entrepreneurs obscurs, compte-tenu des derniers faits divers recensés, ces individus seront certainement relâchés très prochainement…
Saint-Denis : une voiture de police visée par des cocktails Molotov !
Une voiture de police a été la cible de jets de projectiles, à Saint-Denis, dans la nuit de dimanche à lundi. Rue de Lorraine, dans le quartier du Franc-Moisin, la voiture, a été la cible d’un jet d’engin incendiaire un peu avant 1 heure du matin. Il s’agissait d’une patrouille de la brigade anticriminalité, dans une voiture siglée police.
Le projectile a atteint la voiture mais n’a blessé personne.
Une opération de contrôle des lieux a eu lieu dans la foulée, avec des renforts. Cela a permis de saisir quatre cocktails Molotov, six boules de pétanques et deux tubes de mortier.
Source : Le Parisien
Des policiers municipaux à cheval à Aulnay-sous-Bois
Ne sursautez pas si vous entendez des bruits de sabots ce week-end, boulevard de Strasbourg, à Aulnay. Jusqu’au 31 décembre, deux policiers municipaux à cheval vont sillonner les rues de la ville à Cheval. De quoi faire peur les contrevenants ?
Source, article complet et image : Le Parisien du 20/12/2014
Vidéo : Intervention police à Aulnay-sous-Bois, véhicule enlevé quartier Soleil Levant
Samedi dernier, en début de soirée, ce n’était pas les illuminations pour fêter l’arrivée de Noël mais bien les gyrophares d’un véhicule de Police et d’un camion qui égayaient la route départementale 115, au niveau du quartier Soleil Levant. Les policiers (au nombre de 3) surveillaient l’enlèvement du véhicule.
Pour visualiser la vidéo prise au moment des faits, cliquer sur l’image.
Le clip de Rap tourné dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois et l’affrontement avec la police
La rédaction vous propose de découvrir un clip vidéo de la chanson intitulée DSB LA Rue, dont le tournage s’est effectué dans les rues du quartier de Mitry à Aulnay, en cliquant sur l’image ci-contre. On y voit très clairement quelques immeubles de la rue du 8 Mai 1945, le Netto et d’autres spécificités du quartier. Ce tournage a provoqué un affrontement avec la Police Nationale.
Cannabis, 2 650 € en liquide, délit de fuite : des individus arrêtés par la police à Aulnay-sous-Bois !
Dimanche soir, deux hommes ont été arrêtés par la police au volant d’un véhicule, pour refus d’obtempérer et défaut de permis de conduite. Ils ont tenté de fuir en voyant les policiers, tout en essayant de se débarrasser d’un sac apparemment encombrant. Ces hommes transportaient 97 grammes de cannabis et 2 650 € en liquide, soit un jolie somme !
Source : Le Parisien
A Livry-Gargan et Sevran, on réclame plus de policiers
Un nouveau commissariat, c’est bien, mais avec plus de policiers, c’est encore mieux. La visite lundi dernier de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, venu officialiser le lancement des travaux du futur commissariat de Livry-Gargan qui devrait ouvrir en 2016, continue de faire réagir. « On ne peut que se féliciter de l’ouverture programmée d’un nouveau commissariat, mais rappelons que les outils essentiels pour lutter contre l’insécurité résident dans des moyens matériels et humains conséquents », réagit Gérard Prudhomme, candidat (UDI) à Livry-Gargan.
D’après le responsable départemental de la sécurité publique, il y aurait « une petite centaine » de fonctionnaires affectés à Livry-Gargan. Selon nos informations, le nombre est plus proche de 80.
Manuel Valls n’a pas éludé la question des effectifs, rappelant au préalable les conséquences de la « RGPP », la révision générale des politiquespubliques engagées par le précédent gouvernement, qui a eu pour effet la suppression de 13500 postes de policiers et gendarmes sur tout le territoire. « Il faudra quatre à cinq quinquennats pour remplacer les postes supprimés », a estimé Manuel Valls, qui s’emploie à réembaucher des policiers.
« Votre département a été l’un des premiers à être dotés » des nouvelles sorties d’école, a-t-il précisé à Livry-Gargan. Pour autant le solde de fonctionnaires reste déficitaire, y compris en Seine-Saint-Denis au regard des dernières mutations accordées en septembre.
A Sevran — où, selon nos informations, 110 policiers travaillent —, le Front de gauche fait signer depuis décembre une pétition pour l’obtention d’effectifs de police supplémentaires et la création d’un commissariat de plein exercice. Le commissariat doit être reconstruit mais il est toujours dépendant de celui d’Aulnay-sous-Bois. « Si l’on prend en compte le nombre d’infractions, Sevran dispose de moins de policiers qu’il n’y en a dans les Hauts-de-Seine, il n’y a pas d’équité républicaine », commente Clémentine Autain, candidate Front de gauche qui assure que la pétition a déjà recueilli cinq cents signatures.
Source et image : Le Parisien du 11/01/2014
Policiers et gendarmes : un code de déontologie commun à partir du 1er janvier 2014
À compter du 1er janvier 2014, le nouveau code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale entre en vigueur. C’est ce que précise notamment un décret publié au Journal officiel du vendredi 6 décembre 2013.
Devoirs du policier et du gendarme
Ce code définit d’abord les devoirs du policier et du gendarme : secret professionnel, devoir de discrétion, probité, discernement, impartialité, dignité et non cumul d’activité.
Relation avec la population et respect des libertés
- Le policier ou le gendarme est au service de la population. C’est pourquoi, il est respectueux de la dignité des personnes et préfère l’usage du vouvoiement.
- Lorsque la loi l’autorise à procéder à un contrôle d’identité, il ne se fonde sur aucune caractéristique physique ou aucun signe distinctif pour déterminer les personnes à contrôler, sauf s’il dispose d’un signalement précis motivant le contrôle. La palpation de sécurité qui ne revêt pas un caractère systématique a pour finalité de vérifier que la personne contrôlée n’est pas porteuse d’un objet dangereux pour elle-même ou pour autrui, cette palpation étant pratiquée à l’abri du regard du public chaque fois que les circonstances le permettent.
- Toute personne appréhendée est préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant. Nul ne peut être intégralement dévêtu sauf lorsque cela s’avère indispensable pour les nécessités de l’enquête. Par ailleurs, l’utilisation du port des menottes ou des entraves n’est justifiée que lorsque la personne appréhendée est considérée soit comme dangereuse pour autrui ou pour elle-même, soit comme susceptible de tenter de s’enfuir.
- Le policier ou le gendarme emploie la force dans le cadre fixé par la loi, seulement lorsque c’est nécessaire, et de façon proportionnée au but à atteindre ou à la gravité de la menace, selon le cas.
Les règles déontologiques énoncées dans ce code procèdent de la Constitution, des traités internationaux, notamment de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, des principes généraux du droit et des lois et règlements de la République.
Aulnay-sous-Bois : trois policiers blessés dans un accident de voiture
La collision a eu lieu à 18 heures ce lundi, dans la cité de la Rose-des-Vents (dite des 3000) à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Trois policiers ont été blessés dans un accident de la circulation. Leur voiture a été percutée par le véhicule d’un particulier.
Selon un témoin sur place, l’accident a eu lieu au croisement de la nationale 2 et de la rue Auguste-Renoir, à la hauteur de la Maison de l’emploi (Meife).
Deux des fonctionnaires présentent des blessures légères. Le conducteur a dû être désincarcéré par les pompiers et souffre d’un traumatisme crânien, mais ses jours ne seraient pas en danger.
Source : Le Parisien
Virginie Dalens : « Les policiers sont tombés dans un guet-apens » à Saint-Denis !
Après l’agression de son collègue de la compagnie de sécurisation et d’intervention, la CSI 75, mercredi après midi dans la cité du Franc-Moisin, à Saint-Denis, Virginie Dalens, déléguée SGP police-FO, parle « d’un véritable guet-apens » tendu au policier. Mercredi, vers 17 h 20, lors d’une patrouille alors qu’il venait de pénétrer dans le quartier, le brigadier a reçu un pavé en plein visage. Une fois à terre, un petit groupe de jeunes dont les visages étaient dissimulés, s’est précipité sur lui et l’a roué de coups de pied.
Le second motard qui le suivait, épargné par le caillassage, a mis aussitôt pied à terre pour appeler des renforts. Voyant son collègue toujours aux prises avec les agresseurs, il a dû tirer à cinq reprises en l’air pour les disperser. Le groupe s’est évanoui entre les barres d’immeubles. Une fois le champ libre, le policier a récupéré son binôme qui gisait sur le sol, la tête en sang, malgré la protection de son casque. Quelques minutes plus tôt les deux policiers, en mission de sécurisation dans le secteur, avaient repéré deux jeunes qui circulaient sans casque sur un scooter. Ils ont décidé de les pister car les deux contrevenants correspondent au signalement de voleurs à la portière qui avaient sévi le matin même à Aubervilliers.
« Il n’y a pas eu de course-poursuite. Mais une surveillance discrète », insiste Virginie Dalens, affectée à la CSI 75. Les consignes invitant les fonctionnaires à lever le pied, voire à abandonner les courses poursuites, notamment avec des deux roues, ont été réactivées après la mort de deux policiers de la BAC (brigade anticriminalité) sur le périphérique en février dernier. « Les policiers venaient juste d’entrer dans la cité et n’avaient eu le temps que de dépasser deux immeubles lorsque le pavé a été jeté contre le premier motard », poursuit-elle.
Le conducteur du scooter et son passager ont eu largement le temps de prendre la fuite pendant que le policier était frappé.
Transporté à l’hôpital, le brigadier souffre d’une fracture de la mâchoire et du palais. Ces incidents ont provoqué une vive réaction chez les syndicats de policiers. « Nous attendons du ministre de l’Intérieur qu’il mette tous les moyens nécessaires à l’interpellation des agresseurs de nos collègues de la CSI 75, a déclaré Henri Martini, secrétaire général Unité SGP Police Force Ouvrière. Cette nouvelle agression montre que rien n’est réglé en Seine-Saint-Denis, malgré toutes les annonces qui ont pu être faites. Certains quartiers relèvent, sur le plan de la sécurité, d’un véritable traitement curatif. »

