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Saisie d’héroïne et de cocaïne à Sevran

DrogueTrois dealeurs présumés ont été interpellés lundi vers 19 heures à Sevran lors d’une opération de contrôle des halls, allée La Pérouse, aux Beaudottes. A la vue des policiers, ils ont couru se réfugier dans un appartement. Ils ont ensuite tenté de se débarrasser de 7 pochons d’héroïne et de 10 pochons de cocaïne en les jetant par la fenêtre. Lors de la perquisition dans cet appartement, les policiers ont également saisi un talkie-walkie et 400 € en liquide. Les trois suspects ont été placés en garde à vue.

Source : Le Parisien du 01/01/2014

Sevran : Quatre hommes cagoulés menacent une famille avec leur arme

Braqueur_AulnayUne famille de Sevran a été victime d’un braquage, vendredi soir, alors qu’elle se trouvait tranquillement dans son pavillon, rue Henri-Bergson. Il était 22h10 lorsque quatre hommes cagoulés, munis d’un pistolet automatique, ont fait irruption chez elle. Ils ont menacé les membres de la famille avec leur arme et se sont fait remettre les clés de la voiture à bord de laquelle ils ont pris la fuite. Ils n’ont rien dérobé d’autre. La sûreté territoriale a été saisie de l’enquête.

Source : Le Parisien du 16/12/2013

Rachid Taha en concert chez une famille de Sevran

Rachid_Tahaevran, hier. Dans le salon de la famille Lechlech, devant une trentaine d’amis et de voisins, le chanteur algérien Rachid Taha a retrouvé ses sensations des débuts. « On chantait dans les cafés. Tout près des gens. C’est une proximité que j’aime. D’ailleurs, encore aujourd’hui je vais facilement au contact des gens », sourit-il, entouré des enfants de la famille. La benjamine Samia, 11 ans, qui ne le connaissait « pas très bien », pense qu’il chante des chansons algériennes. « Je ne suis pas que cela. Je suis rock et punk aussi », rappelle celui qui s’est fait connaître en France avec sa très mélodieuse « Douce France » et qui s’est produit il y a peu avec les Clash. Dans le salon des Lechlech, hier soir, c’est la joie. Rachid, entouré de deux musiciens, Hakim (fidèle des fidèles, spécialiste de chaabi) à la mandole et Kenzie au synthé (spécialiste du raï), entonne un air engagé contre le mariage arrangé, suivi d’un raï plus « Rock the casbah ». La salle reprend en chœur les chansons. Certains dans la salle promettent qu’ils se rendront à leur prochain concert. D’autres n’osent pas. « Je préfère être là », confie un homme né à Oran. C’est aussi ça le concert d’appartement : apporter la musique au plus près des gens.

Les musiciens joueront en concert le 16 novembre à Sevran, à 20h30, à la salle des fêtes. Tarif : de 7 € à 14 €).

 

Une tractopelle incendiée à Sevran !

tractopelleUne tractopelle a été incendiée vendredi vers 5h30 sur un chantier, 1, allée de la Boétie, à Sevran. La cabine a été entièrement détruite. Aucun ouvrier n’était présent sur le chantier. On ignore pour l’heure les raisons de cet acte de vandalisme. Une enquête a été ouverte.

Source : Le Parisien du 04/11/2013

Bagarre au couteau entre collégiennes à Sevran

couteauUne adolescente de 15 ans, auteure d’un coup de couteau contre une autre collégienne à Sevran, a été déférée hier au parquet de Bobigny et sera présentée aujourd’hui, devant un juge pour enfants. La bagarre s’est déroulée vendredi soir, devant le collège La Pléiade et concernait un contentieux antérieur. La rixe qui s’est passée en plusieurs étapes s’est terminée quand l’une des jeunes filles a sorti un couteau. Dans la mêlée, une élève a été touchée à la tête et à la nuque. La victime s’en est sortie avec huit points de suture. Une deuxième adolescente, qui a cherché à séparer les protagonistes, a également été molestée.

Source : Le Parisien du 16/09/2013

Sevran : Les trois élèves piqués par accident par des seringues de drogue vont bien

SeringuesSecret médical oblige, le bilan de santé des trois enfants qui ont manipulé une seringue souillée à l’école élémentaire Emile-Zola en avril n’est pas officiellement communiqué. Deux fillettes se seraient piquées avec, un autre garçon l’aurait touchée. D’après plusieurs sources, les enfants iraient bien et n’auraient pas été contaminés.

Des plaintes en suspens. Pour autant, le chapitre n’est pas clos. Plusieurs familles ont déposé plainte contre X. « La question n’est pas tant de retrouver le toxicomane qui aurait laissé cette seringue près de l’école, que de savoir si les pouvoirs publics connaissaient ce risque et auraient pu éviter cela », questionne Me Yazid Benmeriem, avocat de cinq familles qui ont déposé plainte et qui rappellent que le conseil d’école avait soulevé cette question en 2012. Le parquet a trois mois pour décider des suites qu’il compte donner. A défaut, les familles peuvent se constituer partie civile auprès d’un juge d’instruction. De son côté, la municipalité — qui a aussi déposé plainte pour mise en danger de la vie d’autrui — s’est engagée à ce que la clôture soit renforcée à la rentrée.

Un comité de suivi des addictions, portant plus spécialement sur le quartier des Beaudottes a été mis en place. « L’idée est d’associer tous les partenaires : l’association First, Arrimages (association de prévention), le centre Gainville (à Aulnay), le service technique, le Dr Touitou (responsable du centre municipal de santé), la maison de quartier, l’unité d’addictologie de l’hôpital René-Muret et de Ballanger… », précise-t-on en mairie de Sevran. Plusieurs actions sont déjà envisagées, auprès des pharmaciens, qui sont aussi sollicités par les usagers de drogue, et auprès de l’Education nationale, pour informer et prévenir des conduites à tenir.

Le déménagement des distribox est à l’étude. Actuellement, ces machines, qui permettent aux toxicomanes de se procurer des seringues neuves, sont installées sur le mur de l’ancien pavillon d’entrée de l’hôpital Ballanger, qui sert de local à l’association First. Personne n’a pu encore expliquer pourquoi la distribution de seringues avait explosé au cours du dernier trimestre 2012. « Nous réfléchissons à relocaliser le Caarud* ailleurs dans l’enceinte de l’hôpital, pour proposer de meilleures conditions d’accueil aux usagers du centre et à ceux qui fréquentent l’hôpital », explique Jean Pinson, le directeur de Ballanger.

*Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogue, géré par l’association First.

Source : Le Parisien du 06/08/2013

A Sevran, on ramasse les seringues au petit matin

Seringues_SevranMunis de pinces, les agents des services techniques arpentent la ville pour la nettoyer de ces déchets dangereux laissés par les toxicomanes.

De loin, un bâton de sucette ressemble à s’y méprendre à une seringue. Mais Philippe et Farid ont l’œil. Ils n’ont pas besoin de se pencher, ni même de toucher l’objet du bout de leur chaussure pour en avoir le cœur net. Voilà près de quatre mois que, chaque matin, à Sevran, avant l’ouverture des écoles et des centres de loisirs, ils cherchent les seringues usagées, abandonnées dans les fourrés et les buissons. La société de nettoyage Sepur se charge aussi d’une partie de la ville.

Le ramassage des seringues usagées ne date pas du 17 avril, jour où des enfants se sont piqués à l’école Zola. « On travaillait à la collecte des Dasri* depuis mars 2012, explique Abdellah Quossi, directeur du centre technique municipal. A l’automne, on s’est dotés de pinces pour éviter de ramasser ça à la main. Avant on prenait des boîtes au centre municipal de santé pour les y mettre. »

Une cartographie des endroits à risque

Depuis les « événements » d’avril, le ramassage s’est intensifié. Plus de 600 seringues ont été collectées sur les douze derniers jours d’avril, 440 en mai, presque autant en juin, et 140 pour la première quinzaine de juillet. A la ville, quatre agents, dont Philippe et Farid, s’y collent, de 6 heures à 8 heures. Nous les avons accompagnés un petit matin de juillet. Aux abords du centre Poulbot et du centre de loisirs voisin, pas de seringues. L’équipe de ramasseurs n’est pas surprise : « Jamais une seringue n’a été découverte dans la cour d’une des 29 écoles de la ville », assurent-ils. Allongée à même la pelouse, au soleil, une femme dort, en chien de fusil, la tête posée sur son sac à main. Le responsable de la voirie, Abdellah, pense qu’il s’agit d’une toxicomane qui « se repose, après sa prise ». Il s’approche tout de même pour vérifier que la dormeuse n’a pas besoin d’aide.

Des détritus jonchent le sol mais Farid et Philippe s’en désintéressent. Leur boulot, au petit matin, ce sont les seringues, exclusivement. Ici, près du service jeunesse, rien. « Les soirs d’été, il y a des barbecues et en général les toxicomanes s’en éloignent pour faire leur shoot », commentent les agents. La localisation des seringues a été répertoriée sur une carte, et elle répond à une logique assez rationnelle : entre les gares RER et les points de vente (allée La Pérouse, aux Beaudottes ou au Gros-Saule, à Aulnay) et majoritairement dans des endroits à l’abri des regards, derrière le gymnase Bacquet ou sur le mail Victor-Schœlcher. « Il y a quelques points le long du canal de l’Ourcq, note Abdellah Quossi, sous une passerelle, mais ça ne pose pas les mêmes problèmes. »

Un préservatif, une capsule rouge, un flacon indiquent souvent la présence de seringues, comme à la Roseraie, dans un bosquet, où sept seringues sont ramassées. Farid et Philippe les saisissent avec leur pince et les déposent dans la boîte. A aucun moment, les agents ne les touchent de la main. Ils sont capables de dire si la seringue vient du distribox situé à l’entrée de l’hôpital Ballanger ou d’ailleurs. A côté, deux petits vélos rouillés inquiètent Abdellah. Il sait qu’un enfant pourrait être tenté de s’approcher. « Il faudra repasser pour les enlever », dit-il à l’équipe. Ce matin-là, Farid et Philippe ont ramassé une quinzaine de seringues.

*Les déchets d’activités de soins à risques infectieux.

Source et image : Le Parisien du 06/08/2013

Trafic de drogue, violence : un homme tué à Sevran

Sevran_MortUne berline allemande a pris pour cible les passagers d’une voiture dont les occupants sont connus des services de police pour trafic de drogue. Un homme a été tué, et le pronostic vital du second passager est engagé.

Deux hommes, connus très défavorablement des services de police pour trafic de drogue, ont été la cible de coups de feu jeudi soir à Sevran. Circulant en voiture dans les cités rivales du Rougement et des Beaudottes, les deux hommes étaient arrêtés à un feu rouge vers 23 heures quand une berline allemande de couleur sombre s’est portée à leur hauteur et a fait feu, selon les informations du Parisien.

Le tireur a touché à bout portant le passager avant de la voiture avant de prendre la fuite. La balle a traversé le cou de ce dernier et s’est logée dans la clavicule du passager arrière. Le conducteur n’a lui pas été ciblé. Il a immédiatement conduit les deux hommes à l’hôpital Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. L’homme touché au cou, âgé de 27 ans, est décédé. Le pronostic vital du second passager de 32 ans, touché à la clavicule, est lui engagé. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Une plaque tournante du trafic de drogue

«C’est un règlement de comptes», assure Stéphane Gatignon, le maire EELV de la ville. «Là, il s’agit du même système qu’à Marseille: une structuration mafieuse autour du trafic de drogue auquel il faut aujourd’hui s’attaquer». Les deux victimes gravitaient autour d’une bande qui contrôle des territoires de Sevran, l’une des plaques tournantes du trafic de drogue en Seine-Saint-Denis. L’homme blessé à l’épaule avait été jugé avec d’autres comparses en fin d’année dernière pour avoir participé en 2008 à la séquestration et au meurtre du leader d’une bande rivale, auquel ils voulaient reprendre le contrôle du trafic de drogue dans une cité de la ville. Le chef de leur gang, Issam Saad, avait été condamné à 25 ans de prison. L’homme aujourd’hui blessé avait été acquitté, faute de preuves.

Le maire de Sevran assure que ce règlement de compte n’a rien à voir avec le décès d’un jeune homme de 24 ans au cours d’une rixe entre bandes rivales, début juillet. La victime avait été touchée par plusieurs balles dans le ventre et avait reçu plusieurs coups de barre de fer.

Source : Le Figaro

Vidéo : Le Cirque de Paris à Beau Sevran, Clown d’argent du Festival Medrano

Cirque_Paris_Sevran_Medrano

Vidéo

Il ne vous reste que quelques jours pour aller visiter le Cirque de Paris, situé en ce moment sur la Parking du Centre Commercial Beau Sevran. Ce cirque pliera bagages la semaine prochaine. Si vous souhaitez voir le spectacle du Clown d’argent, ou le spectacle des animaux, ne tardez donc plus !

La rédaction a filmer l’extérieur du Cirque pour vous, où l’on voit toute sorte d’animaux comme des chameaux, dromadaires, chevaux ou bêtes à cornes. Cliquer sur l’image ci-contre pour découvrir cette vidéo.

Sevran : Elles vont livrer manioc et banane plantain chez vous

Marche_AfricainPendant toute leur enfance, Fatoumata Sidibé et Diao Djenaba ont vu leur mère multiplier les aller-retours entre Sevran et le marché africain de Chateaurouge à Paris. « Elles revenaient avec des sacs de riz pesant 20 kg, en métro. Chateaurouge, c’est le plus grand marché africain d’Ile-de-France. Parfois on devait les accompagner, c’était un calvaire » se souvient Diao. Aujourd’hui âgées de 29 ans, ces deux copines viennent de remporter un prix régional Talent des cités avec une bourse de 1500 € pour leur projet E-market Africa.

Un site commercial… et solidaire

Ce site Internet, qu’elles comptent lancer début août est destiné à la diaspora africaine installée en Ile-de-France. Proposant d’abord des produits maliens ou sénégalais (les pays d’origine des deux jeunes entrepreneuses) l’objectif de la plate-forme est d’élargir l’offre à d’autres pays du continent.

Tilapia, banane plantain, manioc ou aubergine africaine, les usagers pourront faire leurs courses directement sur Internet avant de se faire livrer à domicile évitant ainsi les trajets pénibles. Dans un deuxième temps, le site proposera d’envoyer des victuailles directement au Sénégal ou au Mali. Un moyen pour les communautés originaires de ces régions de venir en aide à leurs parents, qui iraient récupérer les courses pré-payées dans des points relais proches de chez eux.

« On a toujours vu nos parents faire des virements d’argent, généralement surtaxés. Nous agissons dans une optique solidaire, nos services seront taxés mais à l’échelle locale, explique Fatoumata. On fait ça pour aider nos communautés, sur des besoins primaires comme la nourriture. »

Pour réussir, les entrepreneuses comptent avant tout sur le bouche-à-oreilles et sur le soutien de leurs familles, très attentives au devenir du projet. « Mon père m’a dit : si le sac de riz est à 50 € sur ton site mais à 40 € en boutique, je ne viendrai jamais chez toi ma fille! », s’amuse Diao.

En septembre, les deux jeunes filles seront en lice pour la finale nationale des Talents des cités.

Source et image : Le Parisien du 25/07/2013