Archives Mensuelles: février 2020

Mode d’emploi estival de la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Notre maire avait promis de « faire à nouveau un lieu de vie convivial » de la place des Écoles, restée 70 ans place Camélinat, puis place Abrioux par sa volonté souveraine. Écoutons l’un de ses plus brillants propagandistes :

« Ce sera […] au tour des adultes qui pourront profiter en famille et entre amis d’un espace piétonnier, arboré où il fera bon manger, boire, festoyer, se reposer ou simplement observer le temps qui passe… En attendant, la nouvelle place Jean-Claude Abrioux avait déjà fière allure sous le soleil d’hiver. On a hâte de la découvrir en période estivale. » (Robert Ferrand, Aulnay libre, 1er février 2020)

Alors, pour cet été nous nous permettons de donner les quelques conseils suivants :

Panoplie de l’Aulnaysien avisé qui voudra profiter de ce

« véritable pôle de vie, convivial et sécurisé »

     (idem,27 janvier 2020) 

À noter que l’association Aulnay environnement avait écrit au Maire pour s’inquiéter d’une transformation qui allait transformer la place en « point chaud » en période de grande chaleur, et qu’aucune réponse précise n’a été donnée.

Source  sympathisante de l’association Aulnay Environnement

Un moment de chant, entre les équipes animation paroissiale du département et notre évêque

Chers lectrices, chers lecteurs

Il y à une quinzaine de jours, J’étais à Saint Denis, avec notre évêque, Monseigneur Delannoy.

J’étais avec les membres des équipes d’animation paroissiale du département 93.

Nous avons vécus une journée, riche d’enseignements.

Durant cette journée, nous avons aussi, vécus, de grands moments de chants.

Comme vous le voyez, sur la photo, le père Chimel était présent avec nous, il jouait de la guitare.

J’ignorais qu’il était musicien, je le savais excellent chanteur.

Comme vous allez le découvrir, sur cette vidéo, que je partage avec vous;

Il est excellent guitariste.

Faudrait qu’il joue plus souvent lors de nos offices religieux dominicaux.

Merci Chimel pour cette journée, vécue avec toi, Edouard, et notre évêque.

Merci pour ta guitare, c’était chouette.

Ci dessous, la vidéo:

Des nouvelles de la panne monumentale SFR

Comme vous le savez, votre blog est victime d’une panne monumentale,

qui touche le réseau SFR, et d’autres.

Après 3 semaines de panne et de galères.

J’ai, ce matin, pour la enième fois, décroché le téléphone.

Au premier appel, on me disait que la panne allait durer encore et encore.

Au deuxième appel, après une GROSSE BEUGLANTE, SFR m’a assurer que, en principe…

Demain matin, 11 h, je devrais retrouver l’intégralité de mes services.

J’ai profité de cet appel, pour mettre les choses au clair avec eux, et leurs exprimer mon mécontentement.

Après discussion avec le conseiller, celui ci m’a assuré que ma facture ne serait pas prélevée et qu,’elle est prise en charge par SFR.

Après tout, comme je leur ai dit, faut pas se moquer du monde!!!!

Je déplore, le manque de communication de SFR.

Je déplore aussi, que notre ville, mis à part Mr Dellong, que je remercie, ne soit pas intervenue auprès de SFR, pour aider à ce que nos services soient rétablis.

Je sais que cette panne, touche le quartier Mitry, le gros saule, et les 3000.

La panne serait située sur une armoire de raccordement, située, rue du Dr Flemming.

Je déplore, que ce genre de pannes, soient à répétitions.

Je déplore, que l’on soient obligés de menacer, de s’énerver, de se monter en collectif, pour que nos services SFR soient rétablis.

Je sais, que notre ville est gérée, et par SFR et par Orange….

Mon souhait:

Lorsque ces pannes, qui durent, ne sont pas rétablis….

j’aimerai que Notre maire, entendent ces concitoyens touchés par ces pannes,

Qu’il entende la colère qui gronde et qu’il intervienne.

Pourquoi n’est il pas intervenu??? savait il que 150 abonnés sont touchés par la panne???

Pourquoi Mr le maire?????

Est il possible que vous interveniez auprès de SFR pour que le réseau soit entretenu par SFR???

Avez vous pouvoir pour intervenir???

Qui est responsable??? SFR? La ville???

Répondez moi….Je me sens désemparée, on se sent désemparés;

J’ai le droit d’avoir une réponse à mes questions…

Nous avons droit à des réponses.

Je remercie Catherine Medioni pour son aide précieuse.

C’est en effet, de chez elle, que votre blog, peut tourner de manière quasi normale.

Je viens régulièrement chez elle, depuis le début de la panne.

Merci ma Catherine.

Merci beaucoup.

Merci aussi à une personne, qui est dans l’ombre, mais bien présent.

Je veux parler de mon ami, de votre ami, Arnaud Kubacki….

Il assure le relais de votre blog, lorsque je ne suis pas chez Catherine.

Croyez moi, c’est un gros travail.

Merci Arnaud, pour le travail que tu fais sur notre blog, ton aide m’es précieuse, sache le bien.

Merci à toi, mon ami, d’être la.

J’attends Monsieur le maire, votre réponse avec anxiété, et beaucoup d’angoisses.

Vous pouvez me joindre sur mon portable, mon numéro se trouve sur la page d’accueil de ce blog.

Eclairez nous de vos lumières, Les 150 abonnés SFR impactés par la panne, attendent, avec espoir, votre intervention auprès de SFR, et auprès des lecteurs d’Aulnay cap.

 

 

Concert de violoncelles à l’Hôtel de ville d’Aulnay-sous-Bois ce vendredi 7 février 2020

Le vendredi 7 février 2020 à 19h

Les concerts de l’Hôtel de ville reprennent avec les ensembles de violoncelle du Conservatoire. Ils interpréteront des œuvres classiques et romantiques, des musiques traditionnelles et des musiques de films.

Œuvres de Tchaïkovski, John Williams, musiques du film Harry Potter.

Salon de l’Hôtel de Ville
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservation conseillée auprès du Conservatoire : crd@aulnay-sous-bois.com

Tél : 01 48 79 65 21

 

Exposition Gainville «Deux soeurs, d’argile et de cuivre»

Du 1er février au 8 mars 2020

Thérèse BOUCRAUT
Peintures et gravures
Noémi FABER
Céramiques

Une exposition intitulée « Deux sœurs, d’argile et de cuivre » présente à l’Espace Gainville, galerie de l’école d’art Claude Monet, des peintures et gravures de Thérèse Boucraut ainsi que des céramiques de sa sœur, Noemi Faber.

Plus de 60 œuvres à découvrir, fruits de deux parcours artistiques originaux et témoins d’une sororité où le vécu familial, la complicité et les expériences créatives et esthétiques furent longtemps partagées.

Née en 1930, Thérèse Boucraut, après des études à l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs, où elle fréquente l’atelier du peintre Marcel Gromaire en 1957, se consacre à la peinture et à la gravure. Au cours des années qui suivent, la question du sujet lié au retour à la figuration est centrale pour l’artiste. Elle l’explore à travers la peinture et la gravure – qu’elle utilise de plus en plus en peintre. Les dégradés de gris que permet l’aquatinte sont utilisés dans des sujets tels que l’autoportrait (visage et fragments du corps) ou les paysages de sa région natale, la Champagne. Récemment Thérèse Boucraut a peint une série de tables rondes : à leur surface se déploient les objets de la maison, laissant parfois apparaître les céramiques de sa sœur, Noemi Faber.

Plusieurs œuvres de Thérèse Boucraut font partie de la collection de la ville, dont une gravure achetée en 2001, lors de l’exposition « L’estampe, le paysage » présentée à l’Hôtel de Ville et quatre gravures offertes par l’artiste en 2019.

>> Retrouver le communiqué de presse

Ce bel ensemble d’oeuvres a été présenté lors de l’exposition « 30 ans de collection » qui s’est tenue à l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois, du 4 novembre au 3 décembre 2017.

Noemi Faber (1939-2017), céramiste et designer a su décliner avec la technique du coulage des pièces, à la fois utilitaires et décoratives, en différentes tailles et différentes couleurs, telles que vases, boîtes, bougeoirs, assiettes ou encore des coupes.

Ainsi la recherche de la forme, de la ligne, de la souplesse du volume s’est associée à la recherche des émaux, en accord avec la terre et leur transformation par le feu, véritable alchimie. Le langage de ces formes est celui de la géométrie et des couleurs vives qui font résonner entre elles ces pièces d’un quotidien sobre et intemporel.

Membre actif des Ateliers d’Art de France, elle participait au Salon Maison et Objet.

 

Informations pratiques

Dates
Du 1er février au 8 mars 2020

Lieu
Espace Gainville,
22 rue de Sevran – 93600 Aulnay-sous-Bois

Horaires
Du mardi au dimanche, de 13h 30 à 18h 30

Entrée libre

Renseignements : 01 48 79 65 26 – 01 48 79 12 55

 

Oxygène du mois de février est en ligne

Oxygène n°264

Distribué dans les boites aux lettres, il sera également disponible dans l’ensemble des structures de la ville.

Vous pouvez également le feuilleter en ligne, ainsi que les précédents numéros dans le kiosque.

Décès de Dominique Gilles venait au Conservatoire Citroën à Aulnay-sous-Bois présenter son hélicoptère

Pilote professionnel à la carrière atypique, il intégra l’équipe de l’hélicoptère Citroën dont il fut le seul pilote au cours des 35 heures de vol que ce prototype effectua de 1977 à 1979. Il n’était pourtant pas pilote d’essais !

On le connaît aussi pour avoir été le pilote de la Gazelle qui apparaît à la fin du film « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury, réalisateur avec lequel il a collaboré plusieurs fois.

Ces dernières années, il revenait volontiers au Conservatoire Citroën à Aulnay-sous-Bois présenter l’appareil dont il fut le pilote emblématique et qui restera, donc, associé à sa mémoire.

Source, photo article complet de Frédéric Marsaly disponible ici.

Noyade d’Asmaa d’Aulnay-sous-Bois, 9 ans, en Seine-et-Marne : tous les prévenus relaxés

Le jugement a été rendu ce lundi matin par le tribunal correctionnel de Fontainebleau. La fillette d’Aulnay-sous-Bois s’était noyée le 19 juillet 2018.

Le tribunal correctionnel de Fontainebleau a rendu son jugement ce lundi matin dans l’affaire de la noyade d’Asmaa, 9 ans, à la piscine de l’île de loisirs de Buthiers, le 19 juillet 2018. Les huit prévenus ont été relaxés.

Il s’agissait de trois animateurs de l’association Ifac, chargée des activités périscolaires par la ville d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui organisait la sortie, et de cinq employés de la base de loisirs chargés de la surveillance.

La famille de la fillette avait porté plainte contre X pour « homicide involontaire ». L’audience s’était tenue le 18 décembre dernier.

Le parquet avait requis une peine de trois ans d’emprisonnement avec sursis pour cinq des prévenus et la relaxe des trois autres. La faute caractérisée n’ayant pas pu être démontrée, l’ensemble des prévenus a donc été relaxé.

Source et article complet : Le Parisien

Au caprice du roi pour inaugurer la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Samedi matin, on festoyait place Abrioux. C’était le triomphe d’un parti. Un parti qui fêtait la défaite du parti vaincu. C’était la défaite de tous ceux qui pensaient qu’on pouvait supprimer le parking sans arracher les tilleuls, ceux qui par centaines, avaient signé une pétition pour les défendre. La défaite de tous ceux qui prêtaient foi à la lecture du rapport de la commission patrimoniale du département, considérant la place comme de qualité patrimoniale, à préserver. C’était la victoire de l’urbanisme brutal, qui se moque de l’histoire et fait table rase du passé. La victoire d’un parti qui confond démocratie représentative et monarchie de droit divin, et considère tous ceux qui ne partagent pas ses vues comme des grincheux, des y’a qu’à, des faut qu’on, des déclinologues, bref, le parti du mépris de l’avis des autres, ou tout simplement du mépris des autres. Le parti du rouleau-compresseur et du tapis rouge déroulé pour le promoteur.

Un parti qui porte au pinacle la trouvaille de son chef : poser des oliviers en pot sur une place, comme symbole de paix. C’est la paix des cimetières. Le cimetière des promesses électorales : « Après diverses études menées en concertation avec la population, je mettrai au suffrage des habitants différents projets qui respecteront le cadre de vie existant ». On nous dira qu’il s’agissait là du terrain de l’hôtel des Impôts, avenue de la Croix Blanche.

C’est surtout qu’on était en mars 2014, et qu’il s’agissait de gagner les élections. Il est vrai que la place Abrioux, c’est autre chose. Bruno Beschizza, qui a tout décidé, du nom jusqu’aux plantations, sans rien vouloir entendre, a voulu en faire la vitrine de sa mandature. De ce point de vue, parachuter des arbres poussés à quelques milliers de kilomètres est sans doute une bonne idée.

Source : Aulnay Environnement

 

NB: Aulnay cap, n’a pas eu l’info de cette inauguration.

Pourquoi? Mystère….

Noyade de la petite Asmaa d’Aulnay-sous-Bois en Seine-et-Marne : le jugement attendu ce lundi

Depuis le drame, en juillet 2018, la direction départementale de la jeunesse et des sports a validé un nouveau plan d’organisation des secours à l’île de loisirs.

Le sort des huit personnes jugées pour la noyade d’Asmaa, une fillette d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) âgée de 9 ans, à la piscine de l’île de loisirs de Buthiers, en juillet 2018, sera fixé ce lundi.

L’audience s’était tenue le 18 décembre dernier, devant le tribunal correctionnel de Fontainebleau. Le ministère public avait requis trois ans d’emprisonnement avec sursis contre cinq des prévenus et la relaxe des trois autres. L’île de loisirs n’est pas poursuivie pénalement, étant donné qu’elle n’avait pas manqué à ses obligations.

Une soixantaine de personnes se baignaient ce jour-là, avec quatre surveillants employés par la région et un cinquième en pause déjeuner. « Ma première pensée va à la famille. Rien ne remplacera leur enfant », commente le directeur des sports et des loisirs de la base, présent le jour du drame.

«La surveillance du bassin a été amplifiée»

Lors du procès, le père d’Asmaa réclamait « que les responsables assument ce qu’ils ont fait et reconnaissent leurs erreurs ». « Je ne voudrais pas être à la place des animateurs. Je ne sais pas si le pire est de vivre avec le fardeau de la mort de son enfant ou de l’enfant d’un autre», avait dit la maman.

Depuis la noyade d’Asmaa, des zones de surveillance ont été dessinées dans le bassin de la base de loisirs. « La surveillance du bassin est largement amplifiée par rapport à ce qu’il y avait avant, suite aux recommandations du plan d’organisation des secours après validation par la direction départementale de la jeunesse et des sports (DDJS) », explique le directeur des sports et des loisirs de la base.

Source et article complet : Le Parisien