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Aulnay-sous-Bois s’embellit au niveau de la place Abrioux ? Pas sûr…

La place Abrioux dont la municipalité s’enorgueillit (Oxygène n°269, p8-9) :

(Certes, il manque encore un ultime embellissement : le deuxième gros immeuble promis au promoteur VERRECHIA sur le terrain légué à la municipalité sous condition de le consacrer à des équipements scolaires)

Ce qu’on aurait pu avoir, une place Camélinat piétonne avec ses tilleuls centenaires :

On pouvait  refaire le revêtement (en évitant qu’il soit éblouissant), ajouter quelques plate-bande, tout en faisant de grosses économies : pas d’oliviers en bac importés d’Espagne, pas de colonnes métalliques porte plantes-vertes, et surtout, pas de parking à 6,5 millions d’euros et vide à 90% !

Source : Aulnay Environnement

Place Abrioux née de la destruction de la place Camélinat à Aulnay-sous-Bois partie 2

Les adolescents et quelques enfants semblent avoir investi cette place avec leurs vélos, leurs trottinettes leurs skates et leurs ballons…. Le barnum dédié au restaurant Italien  « la Bottega  »  est implanté  à l’autre bout de la place.

Ci dessous une bande végétalisée et arborée à été aménagée devant l’autre partie du collège  :

Quatre Oliviers en enfilade trônent au milieu d’immenses Bacs carrés. Résisteront-ils à la rigueur de nos hivers et leurs racines trouveront-elles la profondeur de terre suffisante pour nourrir leur ramure ? Une chose est certaine toutefois : Ils ne vous procureront pas d’ombre bienfaisante les jours de canicule et de grand soleil…. Mais comme des œuvres d’art, ils raviront vos yeux….

Des colonnes en fer aménagées avec des trous accueillent des plantes dont la palette de couleur marie des jaunes,  des orangers, des rouges et des verts jaunes contrastant avec les verts bleutés des oliviers . Ces colonnes assurent une continuité esthétique avec celles qui décorent les abords et la place de la gare et l’entrée du marché couvert. Un petit bassin surmonté d’un mur d’eau transparent donnera une sensation de fraîcheur les jours d’été. 

L’immeuble Verrechia trône à l’un des angles de la place. Si l’on peut regretter sa hauteur de 5 étage et les balcons qui surplombent l’espace public, on peut lui reconnaitre une indéniable qualité esthétique.  L’orientation sur la place confère une vue dégagée à ses occupants. On peut supposer que le rez-de chaussée sera dans le futur occupé par des commerces qui répondront aux besoins du quartier et le redynamisera.

Ci-dessous le barnum de  » La Bottega  » obstrue un peu la perspective sur la construction Verrechia… Néanmoins nous pouvons constater que l’immeuble dispose de deux étages de plus que l’immeuble voisin…

A l’angle diamétralement opposé de l’immeuble Verrechia, et lui faisant face, se trouve un terrain dont les pavillons ont été rasés et les jardins détruits. ( photo ci dessous prise le 11 juin ) . Il est contigu au collège du parc rénové, donne sur la place Abrioux et devrait accueillir sur une surface de 1291 M2 la construction de plusieurs immeubles de hauteur élevée…. La grandeur de cette surface livrée par Bruno Beschizza aux promoteurs immobiliers privés, résulte de plusieurs opérations plus ou moins controversées, dont le leg Pécoroni, instituteur de son métier, sans héritier…. Monsieur Pécoroni a donc légué à la ville d’Aulnay sous Bois qui l’a accepté, un ensemble immobilier sous des conditions précisées dans les dispositions testamentaires.

Voici un extrait du parisien du 11 octobre 2016  écrit par Thomas Poupeau  :

 »  Dans les années 1960, Serge Pécoroni, un enseignant habitant Aulnay, indique dans son testament qu’il lègue à la ville un « ensemble immobilier » constitué de pavillons, d’un garage et d’un local commercial, situés rue Paul-Langevin. A plusieurs conditions. Notamment que ces terrains soient dédiés à un usage scolaire : « Logements pour instituteurs, terrains de jeux ou de sport, construction de classes, piscine, gymnase… » écrit ainsi Pécoroni dans son testament, avant de décéder en 1999. C’est logique : le site est voisin du collège du Parc.  »

Le parti socialiste local, par la voix de Guy challier, a fait remarquer qu’accepter le leg d’une personne décédée avait une valeur d’obligation juridique !  Mais Bruno Beschizza s’obstinant à imposer un projet contraire aux dispositions testamentaires de Monsieur Pécoroni, le tribunal administratif a donc été saisi par le PS local  !

Ci dessous le permis de démolir  accordé à Bouygues pour tous les bâtiments et arbres du terrain photographié ci dessus.

Deuxième et dernière partie de l’article rédigé par Catherine Medioni

Place Abrioux née de la destruction de la place Camélinat à Aulnay-sous-Bois partie 1

Débaptiser la place Camélinat pour honorer l’un de nos anciens maires fût un acte de rupture délibéré avec les personnalités du passé qui ont pourtant porté les valeurs humanistes et fraternelles si chères à de nombreux Aulnaysiens …

Faire sans états d’âme ni scrupules table rase du passé et de ses figures marquantes pour les évolutions et le bien être qu’ils ont apporté à leurs contemporains, signe bien là la volonté d’installer l’oubli des personnes qui sont à l’opposé de la nouvelle idéologie portée par un maire  qui n’avait jamais habité Aulnay, mais qui y fut parachuté par l’un des mentors de son parti….

Et pour bien acter la rupture avec ce passé si dérangeant pour une droite dure qui ne cherche qu’à honorer les siens  en reléguant aux oubliettes les contributeurs d’autres sensibilités politiques, Les tilleuls centenaires qui avaient prospéré tranquillement sur cette place ont été violemment arrachés à leur terre et déracinés sans ménagement, en dépit de tous leurs amoureux et défenseurs….. qui se sont battus en vain pour les protéger !

Voici une vue du chantier remplaçant feu la place Camélinat et ses regrettés tilleuls centenaires. Vous pouvez apercevoir au fond à droite l’immeuble de 6 étages en construction.

Ci dessous le même chantier à une autre étape de sa construction. La terre pleine a été excavée et remplacée par du béton. Voilà pourquoi on ne pourra plus jamais y planter des arbres ! Espérons néanmoins que les eaux de pluie les jours de gros orages n’iront pas inonder les constructions et pavillons environnants….

Ci-dessous quelques images prises le 11  juin 2020 sous différents angles de la place achevée  :

Vue sur le collège restauré et rénové :

Source : article rédigé par Catherine Medioni. Suite de l’article à paraître prochainement

Mode d’emploi estival de la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Notre maire avait promis de « faire à nouveau un lieu de vie convivial » de la place des Écoles, restée 70 ans place Camélinat, puis place Abrioux par sa volonté souveraine. Écoutons l’un de ses plus brillants propagandistes :

« Ce sera […] au tour des adultes qui pourront profiter en famille et entre amis d’un espace piétonnier, arboré où il fera bon manger, boire, festoyer, se reposer ou simplement observer le temps qui passe… En attendant, la nouvelle place Jean-Claude Abrioux avait déjà fière allure sous le soleil d’hiver. On a hâte de la découvrir en période estivale. » (Robert Ferrand, Aulnay libre, 1er février 2020)

Alors, pour cet été nous nous permettons de donner les quelques conseils suivants :

Panoplie de l’Aulnaysien avisé qui voudra profiter de ce

« véritable pôle de vie, convivial et sécurisé »

     (idem,27 janvier 2020) 

À noter que l’association Aulnay environnement avait écrit au Maire pour s’inquiéter d’une transformation qui allait transformer la place en « point chaud » en période de grande chaleur, et qu’aucune réponse précise n’a été donnée.

Source  sympathisante de l’association Aulnay Environnement

Au caprice du roi pour inaugurer la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Samedi matin, on festoyait place Abrioux. C’était le triomphe d’un parti. Un parti qui fêtait la défaite du parti vaincu. C’était la défaite de tous ceux qui pensaient qu’on pouvait supprimer le parking sans arracher les tilleuls, ceux qui par centaines, avaient signé une pétition pour les défendre. La défaite de tous ceux qui prêtaient foi à la lecture du rapport de la commission patrimoniale du département, considérant la place comme de qualité patrimoniale, à préserver. C’était la victoire de l’urbanisme brutal, qui se moque de l’histoire et fait table rase du passé. La victoire d’un parti qui confond démocratie représentative et monarchie de droit divin, et considère tous ceux qui ne partagent pas ses vues comme des grincheux, des y’a qu’à, des faut qu’on, des déclinologues, bref, le parti du mépris de l’avis des autres, ou tout simplement du mépris des autres. Le parti du rouleau-compresseur et du tapis rouge déroulé pour le promoteur.

Un parti qui porte au pinacle la trouvaille de son chef : poser des oliviers en pot sur une place, comme symbole de paix. C’est la paix des cimetières. Le cimetière des promesses électorales : « Après diverses études menées en concertation avec la population, je mettrai au suffrage des habitants différents projets qui respecteront le cadre de vie existant ». On nous dira qu’il s’agissait là du terrain de l’hôtel des Impôts, avenue de la Croix Blanche.

C’est surtout qu’on était en mars 2014, et qu’il s’agissait de gagner les élections. Il est vrai que la place Abrioux, c’est autre chose. Bruno Beschizza, qui a tout décidé, du nom jusqu’aux plantations, sans rien vouloir entendre, a voulu en faire la vitrine de sa mandature. De ce point de vue, parachuter des arbres poussés à quelques milliers de kilomètres est sans doute une bonne idée.

Source : Aulnay Environnement

 

NB: Aulnay cap, n’a pas eu l’info de cette inauguration.

Pourquoi? Mystère….

Que se passe-t-il sous la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois ?

Ce qui se passe sur la place Abrioux, nous le savons : une « végétalisation » hors sol qui n’a rien à voir avec les espèces locales, ni avec les façades du début du siècle dernier qui ornent le côté nord de la place ; ce qu’on pourra un jour nommer le « style Beschizza ». Tout étant affaire de goût (nous sommes tentés de dire : de bon goût) et comme les avis sont partagés, inutile de nous étendre sur ce qui nous apparaît comme une belle illustration de l’urbanisme brutal qui à grande vitesse défigure notre ville.

Certains diront que c’est toujours mieux que le parking aérien précédent. Nous leur répéterons qu’une autre solution était possible, celle d’un parking en silo avec façade végétalisée rue des Écoles, à la place de l’ancienne perception. Sa contenance aurait été moins grande, mais il n’est pas du tout sûr que ce parking souterrain soit utilisable au-delà de la moitié de sa capacité, soit l’équivalent du parking d’autrefois. Pourquoi ?

Des bruits courent : le deuxième niveau du parking serait inondé, de même que celui du nouvel immeuble Trevi .

On est très tenté de prêter foi à ces rumeurs : elles sont nourries par les riverains, qui entendent jour et nuit le bruit du pompage.

Venez place Abrioux écouter le doux chant des pompes !

Nul n’ignore que d’autres parkings souterrains sont régulièrement inondés. Ce n’est pas faute d’avoir averti la municipalité que l’affleurement de la nappe phréatique justifiait que l’on y réfléchisse à deux fois.

Mais nous avons affaire à une équipe municipale qui ne peut concevoir qu’on soit d’un avis différent du sien, et que les habitants, qui sont sur place depuis bien plus longtemps que notre maire actuel, puissent avoir une expertise. Il n’a donc jamais été question de leur demander leur avis, puisque la loi permet d’aller contre le bon sens. Nous pouvons faire confiance à l’imagination de la première adjointe pour nous fournir une explication et nous divertir encore : la dernière fois, toute l’eau venait de foreuses ! Avec la fin des travaux, il faudra trouver autre chose.

Autre question : où va toute cette eau ? Dans le réseau des eaux pluviales ! Financés par la Région, des réservoirs ont été crées pour pallier les crues qui affectent depuis des décennies tout le sud d’Aulnay. La surcharge du réseau causée par ce pompage ne va-t-elle pas annuler l’amélioration que l’on pouvait attendre de ces équipements ?  Sans parler de la dissolution du gypse qui va s’intensifier. N’oublions pas que la situation ne fera que s’aggraver : d’autres immeubles vont encore surgir en remplacement du centre Le Camus, et sur le dernier côté de la place, le maire a déjà pré-vendu au promoteur de Trevi le terrain du legs Pecoroni, donné pour des usages scolaires. Et l’eau qui ne parviendra pas à s’infiltrer dans tous ces parkings souterrains se reportera évidemment vers les sous-sols des pavillons et des immeubles anciens. Sans parler de la consommation débridée d’énergie de toutes ces pompes.

De cette équipe d’écologistes de la dernière heure avant les élections, il n’y a qu’une chose à dire : un stage de mise à niveau s’impose !

Source : communiqué Aulnay Environnement

La place Abrioux à Aulnay-sous-Bois enfin revégétalisée avec un vieil olivier

Ce 22 octobre 2019 restera dans les mémoires de tous les vrais amoureux de la place Abrioux ! L’olivier promis par le Maire dans son discours inaugural est enfin arrivé ! Réjouissons-nous sans arrière-pensée de voir la nature réaffirmer sa présence dans ce décor devenu entièrement minéral.

Les centaines de personnes qui ont signé  la pétition contre l’abattage des tilleuls doivent reconnaître combien ils avaient tort de s’obstiner à défendre des arbres qui avaient perdu leur droit de cité dans notre ville. Comme notre Maire et ses adjoints avaient raison de traiter de telles initiatives par le mépris !

En effet, dans un contexte de réchauffement climatique et sur un site où l’on pompe frénétiquement l’eau de la nappe, il faut reconnaître combien le choix d’un arbre adapté à la sécheresse est sage et approprié. Et n’oublions pas que lorsqu’on aime, on ne compte pas ! Un olivier vaut bien vingt tilleuls terriblement affectés par les maladies. (Il faudra cependant veiller à ce qu’à chaque voyage en Italie, tous veillent à ne pas ramener  la responsable du « complexe du dessèchement rapide de l’olivier », cette bactérie qui fait rage dans la péninsule !).

Nous cherchons souvent des raisons d’être fiers d’être Aulnaysiens. Voilà qui doit nous contenter. Après nous avoir mis sous le patronage de L’Empereur avec le Cours Napoléon Bonaparte, notre Maire se pose en émule d’Athéna, (justement la déesse de la sagesse) qui offrit l’olivier à la ville qui porte son nom !

Aulnay-sous-bois, la nouvelle Athènes !

La place Abrioux, notre acropole !

Pour ceux qui trouveront ce parallèle trop savant, avouons tout de même notre ignorance : dans quelle mythologie y a t-il un dieu pour le ridicule ?

Source : communiqué Aulnay Environnement

La place Abrioux à Aulnay-sous-Bois : aujourd’hui une piscine, demain une centrale thermique ou une glacière

Aulnay Environnement manifeste contre le parking souterrain Abrioux et la dénomination du parc rue Jules Princet, futur « Cours Napoléon Bonaparte »

AUJOURD’HUI UNE PISCINE : Notre première adjointe nous avait invités à « écouter les experts » en indiquant que l’eau ne venait pas de la nappe phréatique, mais résultait de l’usage d’une foreuse. Jouez avec nous : cherchez la foreuse sur la photo !  Madame, sachez que l’expertise des habitants, familiers des inondations, cela existe !

DEMAIN UNE CENTRALE THERMIQUE : le récent épisode de canicule, en montrant combien le ravalement très clair de l’annexe du collège était éblouissant, nous a fait prendre conscience d’un autre vice fondamental de conception de la future place : avec la disparition de l’ombre des grands tilleuls, que ne compensera jamais la présence de quelques arbres en pot,  cette grande place bétonnisée réverbérera intensément la lumière, sans parler de la façade du nouvel immeuble entièrement « en pierre de taille massive » ! Et n’oublions pas que le projet du maire, pour sa prochaine mandature, est d’offrir au même promoteur le terrain disponible au sud : à ce moment, la place en été sera un des grands « points chauds » de la commune. Et en hiver une glacière, puisqu’en cette saison, le soleil ne passe pas au-dessus des immeubles de 5 étages ! Tout cela relève de la simple observation et du bon sens!

En attendant, pour nous consoler, le discours d’inauguration nous a offert quelques perles bien réjouissantes à ajouter à la décision de nous doter d’un « cours Napoléon Bonaparte ». Pour vanter cette victoire du béton sur le patrimoine arboricole, on a parlé de « végétalisation », avec  la présence d’un olivier, et on a invoqué Marcel Pagnol ! Et dans ces catacombes, on nous a promis de la musique et des parfums ! Le chant des cigales et des parfums au tilleul ?

Source : Communiqué Aulnay Environnement

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois en froid avec Aulnay Environnement concernant la place Abrioux

Après tant de courriers sans réponse, voici d’un coup deux lettres de notre maire.

L’une, peu amène ; nous reprochant de ne pas prendre des renseignements auprès de ses services et de faire de l’intox (qu’on  relise notre  communication sur la place Abrioux, nous n’avons fait que poser des questions) , l’autre encore moins amène, nous renvoyant à  la Cada (*) si nous voulons en savoir plus sur Val Francilia.

Comment s’étonner que le climat de confiance soit assez médiocre ?

Pour une fois, nous avons donc une réponse : ce n’est pas encore la nappe qui déborde parking Abrioux.

Nous voilà rassurés. 

Pouvons-nous à ce propos hasarder une suggestion à nos édiles?

Suivre une formation : « comment communiquer avec humour ? »

  (*) CADA : La Commission d’accès aux documents administratifs est une autorité administrative indépendante chargée de veiller à la liberté d’accès aux documents administratifs et aux archives publiques ainsi qu’à la réutilisation des informations publiques.

Elle peut être saisie par les personnes (physiques ou morales) qui se sont vues opposer une décision défavorable en matière d’accès aux documents administratifs ou de réutilisation des informations publiques. La commission peut aussi être saisie, à titre de conseil, par les administrations sollicitées en ces matières.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Mystère Place Abrioux à Aulnay-sous-Bois : mais d’où diable vient cette eau ?

Images prises samedi 20/4/219 13.30

D’un robinet laissé ouvert ?

D’une canalisation malencontreusement percée ?

De la pluviosité exceptionnelle de ces derniers jours ?

EN TOUS CAS, CERTAINEMENT PAS DE LA NAPPE PHRÉATIQUE !

On nous a répété, les uns, qu’elle était à 3 mètres de profondeur, les autres qu’elle était au-dessous du niveau du parking !

Et là, on n’en est encore qu’à 1,5 mètre environ !

Le mystère reste entier.

Et tous les jours, on pompe de bon cœur !

Source : communiqué Aulnay Environnement

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