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Palmarès des lycées du Parisien, Voillaume meilleur que Jean Zay et l’Espérance à Aulnay-sous-Bois !
La méthodologie exclusive du Parisien/Aujourd’hui en France se base sur la progression des élèves de la seconde au bac et non la performance pure des élèves en Terminale. Notre classement met donc en valeur plutôt des lycées méconnus mais qui, avec un accompagnement fort des professeurs, font progresser leurs effectifs par rapport à une moyenne nationale (en partant des résultats du brevet, de la structure de la population du lycée, critères socio démo) : des lycées qui permettent un ascenseur social.
Dans le classement en Seine-Saint-Denis, l’établissement Voillaume arrive en 10e position alors que le lycée Jean Zay n’arrive qu’en 29e position. Le lycée l’Espérance arrive en 25e position.
Source : Le Parisien
Les grues dominent l’avenue Boileau à Aulnay-sous-Bois en attendant les monstres de béton
L’avenue Boileau est une petite rue pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois comme tant d’autres. Mais voilà, cette rue se retrouve désormais sous les grues en attendant de voir pousser les 2 immeubles, celui de rue Marcel Sembat et celui de rue Charcot.
L’esprit village à des tournures de grande ville, et bientôt agglomération d’immeubles au détriment des belles bâtisses de charme et de la végétation, regrette Géraldine, habitante du quartier et qui nous a transmis ces photos.
Julien Bayou à Sevran le 25 mars pour une conférence en faveur de Yannick Jadot
Les Ecologistes d’Aulnay-sous-Bois vous invitent à une rencontre avec Julien Bayou, secrétaire national EELV, autour des propositions du candidat du pôle écologiste,
Yannick Jadot.
Les thèmes abordés :
- Faire face aux défis climatiques.
- Faire face à l’urgence sociale.
- Faire face à la pauvreté.
- Faire face aux inégalités.
- Faire face aux enjeux démocratiques.
- Faire face aux enjeux géopolitiques.
Le vendredi 25 mars à 20h au Préau Crétier, 6 rue Roger-Le-Maner à Sevran.
Interview d’Ilan, le fils de Jean-Claude Seknagi qui risque une forme d’euthanasie à Aulnay-sous-Bois
La rédaction d’Aulnaycap est allée à la rencontre d’Ilan Seknagi, fils de Jean-Claude Seknagi qui est aujourd’hui hospitalisé à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois. Jean-Claude Seknagi lutte pour sa survie là où une partie du personnel de l’hôpital souhaiterait mettre fin aux soins.
Vous trouverez ci-dessous le contenu de l’interview :
- Pouvez-vous vous présenter, présenter votre famille et votre père, notamment son parcours professionnel ?
Je m’appelle Ilan, j’ai 34 ans. Je suis entrepreneur et professeur de tennis. Avant ce combat j’avais une vie plutôt simple et saine. Je me suis retrouvé propulsé au-devant de la scène malgré moi. La vie nous réserve parfois bien des surprises, si on m’avait dit 4 mois plus tôt que j’aurais été jusque-là je ne vous aurai jamais cru !
J’ai un frère et une sœur, ils ont tous les deux 29 ans ce sont des jumeaux.
Nous avons grandi à Bondy dans un quartier pavillonnaire plutôt calme et multiculturel. Nous avons eu une belle enfance.
Ma mère a toujours été femme au foyer, et a pris soin de notre famille comme une reine. Papa quant à lui travaillait à l’usine, c’était un homme fort, qui a œuvré toute sa vie pour mettre à l’abri sa famille du besoin.
Il a toujours fait preuve de force et de courage, il n’a jamais manqué 1 jour de travail en plus de quarante ans de carrière chez Renault ! C’était un citoyen exemplaire.
- Quels ont été les signes précurseurs de la dégradation de la santé de votre père qui ont conduit à sa première hospitalisation
Arrivé à la retraite papa était vraiment très fatigué, au lieu de profiter de sa retraite il a préféré rester chez lui et profiter de sa famille. Il aimait regarder la télé, jouer avec ses petits-enfants et partager des repas en famille. Il avait en d’autres termes une vie très sédentarisé. Cela l’a conduit à un surpoids assez conséquent et une fragilité musculaire liée à son manque d’activité. Avant d’entrer à l’hôpital, il faisait des chutes à répétition. On n’a jamais su si c’était lié à ses problèmes d’articulation ou bien à un début d’Alzheimer présumé. On ne le saura peut-être jamais d’ailleurs…
- Vous pensiez au départ à la maladie l’Alzheimer. Quel est le diagnostic aujourd’hui et ses chances de récupérer ?
La maladie d’Alzheimer n’a jamais été diagnostiqué de façon officielle par un neurologue, nous venions à peine de le découvrir lors de sa première hospitalisation à Jean Verdier ou un test MMS a été réalisé. Ce test consiste à simplement répondre à un questionnaire. Papa n’aimait pas faire de test, on peut présumer qu’il n’ait à ce moment pas eu envie de répondre aux questions, c’est tout. En tout cas, avant son hospitalisation nous n’avions jamais rencontré de signes précurseurs ou annonciateur de cette maladie, papa était cohérent et sa mémoire hors pair !
Quant à ses chances de récupérations cognitives aujourd’hui, nous n’en savons rien, le cerveau étant la partie la plus inconnue du corps humain, il peut se réveiller sans séquelle tout comme être un « légume ». Cette incertitude nous pousse justement à être optimisme et dans le cas contraire nous serions dans tous les cas prêts à l’accueillir car sa vie est plus précieuse que tout ! Mais évidemment que nous préférerions retrouver papa comme avant !
- Pouvez-vous nous raconter les conditions d’accueil de l’hôpital Ballanger ?
Papa s’est retrouvé par hasard à Ballanger. Il commençait à se remettre doucement de sa première réanimation de Montreuil et devait simplement faire une petite intervention urologique car il avait du sang dans les urines. Malheureusement cette prise en charge s’est transformée en cauchemar !
- Lors de la prise en charge de votre père par l’hôpital Ballanger, quelles sont les choses qui vous ont le plus choqué ?
Dès son entrée au service urologie, les médecins nous avertissait déjà sur sa non-prise en charge en réanimation en cas de rechute. Comme le dit si bien notre avocate, papa portait déjà au-dessus de sa tête une condamnation à mort et c’était malheureusement la triste réalité. Vous vous imaginez, votre proche rentré à l’hôpital et où vous dit, s’il y a un problème on le laisse mourir, on ne le réanime pas ?
A ce moment-là j’ai compris qu’il se passait quelque chose d’anormal et j’ai commencé à faire des recherches pour anticiper les choses. J’avais heureusement vu juste car le lendemain de la saisi de mon avocat papa était en train de mourir et a été sauvé grâce au référé que j’avais lancé !
- Comment réagit le personnel soignant de l’hôpital par rapport à l’état de santé de votre père ?
Dès que papa a été admis en réanimation, le corps médical n’a jamais accepté que leur jugement soit remis en question par un magistrat. Ils avaient déjà un apriori sur papa et dès son entrée ils n’avaient pas de réels espoirs ni d’envie quant à sa potentielle guérison. Ils nous ont toujours très mal reçu, accueilli et nous nous sommes continuellement sentis harcelés et torturés par leurs remarques.
En plus de devoir soutenir notre père et supporter une lourde procédure nous devions subir leur remarque désobligeante et leur manque d’empathie à longueur de temps. Avec des remarques du genre :
« Vous savez votre père nous n’avons pas envie de le soigner, si nous le soignons c’est par ce que le juge nous y oblige »
Le traumatisme que je subis je le porte encore aujourd’hui et je ne sais pas si un jour je pourrai m’en remettre.
- Comment se passe la relation avec la direction de l’hôpital ?
La direction de l’hôpital soutient les médecins, ils sont dans le combat pur et dur au lieu d’être dans l’empathie. Pourtant Madame le Maire de Villepinte avec laquelle j’ai pu avoir une discussion profonde a essayé de parler à la directrice, en vain. Elle reste figée sur ses positions pour la mort, alors que nous ne demandons que la vie…
- Souhaiteriez-vous un transfert de votre père dans un autre établissement et si oui, lequel ?
Évidemment, notre rêve le plus cher c’est que papa aille dans un endroit bienveillant qui lui laisserait une chance de se rétablir. On sait qu’à la Pitié par exemple il possède un tres bon service de neurologie. Nous avons également essayé de contacter le professeur et neurologue Ducrocq de l’hôpital de Metz qui a écrit un article dénonçant les agissements de l’hôpital sur le site internet génétique.
C’est un grand partisan de la vie, il a notamment soutenu Vincent Lambert quand les médecins ont arrêté la nutrition. Les médecins de Ballanger ont également statué sur l’arrêt de l’alimentation de papa, le médecin expert a d’ailleurs trouvé cela inhumain pour la famille. A quoi correspond l’arrêt de la nutrition pour une personne dans le coma si ce n’est une mise à mort programmée ?
- Quel message souhaiteriez-vous adresser à nos lecteurs ?
Je voudrais simplement vous dire que le choix de la vie ou de la mort ne devrait pas appartenir aux médecins mais à la famille et plus particulièrement au patient. Personne ne le sait malheureusement mais si vous ne faites pas vos directives anticipées ce sera à l’hôpital de choisir pour vous quant à la pertinence de vous laisser vivre ou mourir ! Faites bien attention à ça, sinon vous vous retrouverez malheureusement dans la même situation que nous. Après tout qu’est-ce que l’obstination déraisonnable si ce n’est une interprétation arbitraire d’un médecin et de sa bonne volonté de vous laisser vivre ou mourir ?
Quel voyage pour vous dans les prochains mois pour profiter de la trêve vaccinale ?
Le printemps est arrivé et si les nuits sont encore fraîches, nombreux sont celles et ceux qui ont les yeux rivés vers les vacances à venir, que ce soit les vacances d’avril ou d’été. Après 2 années de restrictions, d’incertitudes, le autorités Françaises ont décidé de lever pour quelques mois le pass vaccinal et permettre à tout un chacun de profiter de cet instant d’accalmie.
Si de nombreuses destinations Françaises vous tendent les bras, que ce soit en pleine campagne, en ville ou ailles, faire un saut à l’étranger peut s’avérer très riche en enseignement, et un bon moyen pour parfaire son anglais. Attention cependant : pour visiter certains pays ou pour prendre l’avion, il peut vous être demandé de faire un test PCR pour justifier de votre non-contamination au Covid-19. Et oui, le monde d’avant, ce n’est pas encore pour maintenant !
Parmi les pays hors de l’Union Européenne qu’il est peut-être bon d’aller visiter, vous avez le Chili et l’Argentine en Amérique du Sud, l’Afrique du Sud avec sa « Garden Route » et ses rivages du Cap Occidental très attractifs pour des randonnées, ou encore les pays de l’Océanie comme la Nouvelle-Zélande ou l’Australie. Comme vous le constatez, tous ces pays se trouvent dans l’hémisphère sud, c’est à dire que quand il fait été chez nous, c’est hiver chez eux. Autant privilégier les vacances de printemps ou d’automne, voire les vacances d’hiver pour avoir une météo agréable et passer de belles semaines loin de nos terres.
Pour chaque pays, quelques conditions sont à remplir pour éviter des déboires à la douane ou au poste frontière. Des formalités pour aller en Australie peuvent par exemple s’avérer très contraignantes en fonction de votre situation vaccinale ou de la durée de votre séjour. Des contraintes similaires sont également à prévoir pour la Nouvelle-Zélande.
N’oubliez pas que si vous partez à l’étranger en avion, loin de plusieurs repères essentiels, mieux vaut bien organiser son voyage et son séjour : réservation des vols d’avion, obtention d’un visa, réservation d’un hôtel, vérification des moyens de transport… Et si vous souhaitez louer une voiture une fois arrivé sur place pour être indépendant et ne pas attendre le bus ou le train, sachez que dans les pays anglophones comme l’Afrique du Sud, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande, on roule à gauche ! Ce qui a parfois le don de nous dérouter quelque peu sans pour autant nous causer des accidents…
Alors, prêt pour le grand voyage pour profiter de ce moment qui ne sera peut-être que de courte durée ? Peut-être préférez-vous aller moins loin, de visiter l’Ecosse ou l’Irlande, de faire un tour en Bavière ou profiter de la Dolce Vita en Italie. Peut-être aussi préférez-vous rester en France, visiter les coins les plus reculés du pays, découvrir les villages authentiques et profiter du calme et de la vie… Dans ce cas précis, pas de démarches particulières, pas besoin de maîtriser la langue de Shakespeare : vous pourrez profiter de vacances qui, à défaut de dépaysement, vous permettra de profiter des richesses de la France et de son terroir.
Source : contribution externe
Le cinéma Le Bijou de Noisy-le-Grand fermé après un début d’incendie
Le cinéma Le Bijou à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) est fermé depuis dimanche 20 mars 2022 après un début d’incendie. Une enquête a été ouverte.
L’incendie s’est déclaré dans un espace technique du cinéma. « Très vite, le sinistre a été circonscrit », rapporte la municipalité. À la suite de l’incident, une enquête a été ouverte pour déterminer les causes, « comme il est de coutume dans ce genre de situation ».
Source et article complet : Actu.fr
Qui pour battre Alain Ramadier sur la circonscription d’Aulnay-sous-Bois aux législatives 2022 ?
Alain Ramadier avait gagné difficilement en 2017 dans la circonscription d’Aulnay-sous-Bois / Les Pavillons-sous-Bois / Bondy Sud-Est face au candidat Macroniste Billel Ouadah qui profitait de la ferveur En Marche de l’époque. 5 ans plus tard, Alain Ramadier semble intouchable, profitant d’une véritable protection dans son fief LR à Aulnay-sous-Bois.
Mais avec les difficultés de la candidate Valérie Pécresse à la présidentielle 2022 et une victoire annoncée comme facile pour Emmanuel Macron, qu’en sera t-il en juin 2022 ? Quel candidat LREM pourra faire de l’ombre à Alain Ramadier et unir derrière lui tous les courants allant de la Gauche Sociale Démocrate aux Centristes et libéraux ?
Et si Benjamin Giami, pour le moment en retrait, incarnait cette figure capable de battre Alain Ramadier ?
Vidéo. Eric Zemmour visite le marché d’Aulnay-sous-Bois et est accueilli par les badauds
Le candidat du parti Reconquête! était sur le marché d’Aulnay-sous-Bois dans le cadre de la campagne de la présidentielle 2022.
Après avoir salué les commercants et les passants, l’équipe de campagne d’Eric Zemmour s’est arrêtée un instant pour se relaxer autour d’un café.
Plusieurs passants en ont profité pour faire un Selfie avec le candidat.
Un mort dans un incendie à Aulnay-sous-Bois quartier La Morée
Une personne est morte et 3 autres ont été blessée dans la nuit de lundi à mardi à Aulnay-sous-Bois. L’incendie a été déclenché après une fuite de gaz.
Un incendie mortel a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi, à Aulnay-sous-Bois, dans un immeuble de 12 étages situé rue des Mimosas, près du rond-point Robert Schuman. Le feu a pris à la suite d’une fuite « de gaz enflammé« , selon les pompiers.
Hadama Traoré déplore que le Maire d’Aulnay-sous-Bois utilise la collectivité pour payer ses avocats
Bonjour Mr le Maire et les élus de la majorité,



