Archives d’Auteur: Catherine Medioni

Maitre Di Vizio et son cabinet analysent les données de la Drees et de santé publique France

Maître Fabrice Di Vizio a fait parvenir hier à France Soir des documents qui contiennent les analyses réalisées à partir des données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et de Santé publique France par un neurochirurgien qui travaille avec lui.

Le rapport d’analyse de 15 pages est consultable sur ce lien :

Le document daté du 29 décembre 2021  met en avant le fait qu’il puisse y avoir des patients comptabilisés en double, c’est à dire entrés en soins critiques, puis transférés en soins de suite lors de la sortie des soins critiques,  alors qu’il s’agit des mêmes patients, ce qui aurait pour effet d’augmenter les  chiffres de malades du Covid !

Le « nombre d’entrées en soins critiques » est donc à interpréter avec prudence, et l’indicateur « nombre de patient actuellement hospitalisés en soins critiques » lui est préférable.

Il a été rapporté, notamment dans l’article de fact-checking du Monde cité plus haut
(https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/12/26/covid-19-une-cinquieme-vague-d-infox-sur-la-pandemie-et-la-vaccination_6107346_4355770.html), que les individus non-vaccinés représentaient  36.5% des décès (nos calculs parviennent même au chiffre de 37%). Le traitement relatif de séries de données comportant des effectifs aussi faibles peut être trompeur.

A titre d’illustration, dans la catégorie « 20-39 ans », les décès sont majoritairement représentés par des personnes ayant reçu un schéma vaccinal  complet entre 3 et 6 mois plus tôt, sans rappel, ce qui peut sembler peu vraisemblable. Ceux-ci représentent  40% des décès de ce groupe, ce qui est le double de la proportion de décès de non-vaccinés. En valeur  absolue, les décès dans ce groupe en réalité de un patient (0,86) non-vacciné et deux (1,68) ayant reçu un  schéma vaccinal complet entre 3 et 6 mois plus tôt.

Les effectifs faibles des différents groupes rendent peu voire pas interprétables les analyses de
proportionnalité des différents sous-groupes au sein de chaque tranche d’âge.

Le rapport révèle que les sujets non-vaccinés représentaient en juin 2021 71% des admissions en soins critiques contre 54% en décembre 2021. Cependant il est indispensable d’observer les valeurs absolues de ces paramètres, et de ne pas se contenter d’une analyse à partir de pourcentages.  Le fait que nous ayons affaire à des effectifs faibles incitent à la plus grande réserve quant à l’interprétation de ces données.

Conclusion :  Des effectifs faibles en valeur absolue et une mortalité en hausse chez les vaccinés

Maître Di Vizio affirme que :  « L’honnêteté commande de dire que ces chiffres ne veulent rien dire parce que ces cohortes sur lesquelles ça porte, ne sont pas suffisamment significatives pour que ces chiffres aient la moindre validité. Lorsque vous avez 70% de 20 patients, même si vous avez 70%, ça reste 20 patients. Nous devons nous calmer. »

Le neurochirurgien auteur de ce rapport  attire également l’attention sur un point moins soulevé dans le débat médiatique : le nombre de non-vaccinés admis en soins critiques n’a sensiblement pas évolué entre août et décembre 2021, comme le nombre de non-vaccinés décédés avec Covid, hormis dans la tranche d’âge des plus de 80 ans.

Par conséquent, l’augmentation de la mortalité entre août et décembre est imputable principalement à la hausse de la mortalité des personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin. Le seul paramètre qui ait donc changé de façon frappante entre les chiffres d’août et décembre est la mortalité des personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin.

les véritables conclusions qui s’imposent, note-t-il, sont donc l’absence totale de létalité du Covid-19 dans la tranche d’âge  0-19 ans, la proportion infinitésimale de décès de patients Covid par rapport à la population générale et un taux de létalité qui augmente avec l’âge, quel que soit le statut vaccinal.

Me Di Vizio juge que « si un État aussi riche que la France n’a pas su investir dans sa santé au point de ne pouvoir gérer 2 900 patients, au point de ne pouvoir les accompagner avec les soins qu’il faut jusqu’au bout avec les médecins dévoués et compétents qu’il faut en nombre suffisant, c’est à vomir. Et si nous avons un ennemi, ce n’est certainement pas les non-vaccinés, mais c’est bien évidemment cet État qui n’a pas été capable d’investir dans son système de santé et qui le fait payer à des bouc-émissaires. » Il conclut : « Non, les non-vaccinés ne sont pas responsables de la saturation du système de santé. »

Article  publié  le  11  janvier  2022   par  Catherine  Medioni

Lapsus du préfet de Guadeloupe qui affirme que la vaccination a permis une augmentation très forte des hospitalisations  en métropole….

Certains le subodoraient et d’autres en étaient convaincus, mais là c’est carrément le préfet de Guadeloupe qui l’affirme :  »  La vaccination a permis une augmentation très forte des hospitalisations en métropole et au royaume uni  » !

On ne peut pas être plus explicite ni plus affirmatif  ! Un lapsus qui dit des vérités que l’on nous cache, mais dont nous connaissons l’existence en dépit des censures acharnées et violentes pratiquées par les gouvernements de la planète, dont bien évidemment le nôtre !

Vidéo de 36 secondes à entendre en cliquant sur ce lien :  dépêchez-vous car elle sera probablement censurée comme tout ce qui ne sert pas la propagande pro-vaccination :

Les Français libres et souverains restent des citoyens polis en dépit de la vulgarité et de l’ignominie de leur président indigne d’être à la place qu’il occupe !

Article  rédigé  le  9  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Le recul des libertés fondamentales est dénoncé dans une tribune par 80 avocats et 27 barreaux

Le projet de loi sur le pass vaccinal  a été votée par les députés en première lecture à l’Assemblée.  81 avocats de 27 barreaux différents ont publié une tribune commune pour dénoncer le recul des libertés fondamentales des Français sur putsch media. Cette tribune fait également suite aux déclarations d’Emmanuel Macron dans le Parisien.

 Nous, avocats, appelons à un sursaut de conscience des Français face au piétinement, depuis bientôt deux ans, de leurs droits et de leurs libertés. Nous alertons sur le projet de loi du gouvernement du 27 décembre dernier, qui fait à nouveau peser de lourdes menaces sur les droits et libertés des Français

Nous, avocats, avons juré d’exercer nos fonctions avec « dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».

Aujourd’hui, c’est au nom de la conscience et de l’humanité attachées à notre ministère que nous lançons cet appel.

Les dernières décisions du gouvernement, toujours aussi liberticides, nous ont révoltés, indignés, mais elles ne nous ont pas surpris.

C’est désormais devenu une habitude de la part de ce gouvernement, au prétexte de préserver la santé des Français, de les maltraiter, de leur manquer de respect, de les infantiliser, de les rudoyer, de les menacer, de leur faire du chantage.

La simple comptabilité de l’épidémie soulève déjà des interrogations. Depuis toujours, la gravité d’une pandémie se mesure au nombre de malades, c’est-à-dire de symptômes médicalement constatés, et au nombre de morts qu’elle provoque.

Il semblerait que désormais, seul le nombre de tests positifs suffit. Mais, comment comprendre que la gravité d’une épidémie se mesure avec comme seul critère le nombre de « cas », c’est-à-dire de simples tests, alors qu’il s’agit de personnes en bonne santé, qui, pour la plupart, ne seront jamais malades ? Ainsi, l’outil de communication choisi par le gouvernement, l’incidence de « cas », ne correspond pas à un nombre de malades, comme l’explique Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’INSERM et directeur de l’IRSAN. Ceci, d’autant que le nombre de cas est établi au moyen de tests dont la fiabilité ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique.

De même, l’expérience a montré que le Covid s’attaque, pour l’essentiel, aux personnes âgées et/ou fragiles. Ainsi, la moyenne d’âge des personnes décédées est de 82 ans et le taux de létalité de la maladie n’est que de 0,04%.

Dès lors, les mesures prises pour lutter contre ce virus apparaissent comme totalement disproportionnées et, ce, dès l’origine. Ainsi, immédiatement après le confinement, dont il est acquis qu’il n’a eu aucun effet en termes sanitaires, les mesures les plus absurdes se sont succédé : port du masque partout, tout le temps, notamment par les enfants, auto-autorisation de sortie, plages dynamiques, fermeture des rayons dits non-essentiels des magasins d’alimentation, ouvertures des stations de ski, mais fermeture des remontées mécaniques ou, désormais, obligation de consommer assis dans les bars et les restaurants, sans parler de la menace de devoir se munir d’un passe vaccinal, d’un masque et d’un test négatif pour entrer dans les lieux publics choisis à la discrétion du gouvernement.

Il serait vain de tenter d’établir une liste complète de ces mesures farfelues et sans aucun intérêt sanitaire, tant elle serait longue et tant elle semble vouloir s’allonger encore.

Une situation inédite et profondément intolérable qui ne semble, pourtant, pas avoir porté ses fruits en termes sanitaires puisque, s’il on en croit le gouvernement lui-même, la situation serait catastrophique.

Pourtant, les chiffres officiels aujourd’hui disponibles permettent un recul qui incite à relativiser les discours alarmistes et les mesures disproportionnées dont ils font le lit. Ainsi, pour ne prendre qu’un seul exemple, l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation estime, elle-même, dans son rapport pour l’activité hospitalière de l’année 2020, à 2% les hospitalisations pour Covid sur le total des hospitalisations pendant l’année 2020.

À quoi bon tout cela, alors ?

Il n’empêche, obtus aux faits, le gouvernement poursuit son œuvre destructrice des droits et des libertés des Français à un point extrême.

Le chantage au vaccin s’intensifie, y compris sur les enfants de plus de douze ans que le projet de loi entend soumettre au passe vaccinal pour les activités autres que scolaires, ou encore nos données de santé qui seront accessibles au préfet, lequel voit ses pouvoirs de placement en psychiatrie élargis.

Pourtant, les dernières données de la science montrent, sans que le doute ne soit plus permis, une efficacité des « vaccins » qui diminue avec le temps, une transmissibilité du virus en dépit de la vaccination et d’aucuns préviennent que les rappels pourraient être inefficaces contre les variants qui circulent actuellement !

De prime abord, la cohorte de mesures absurdes et dommageables prises depuis bientôt deux ans semble avoir été acceptée avec une étonnante docilité par l’ensemble des citoyens. Mais, ce serait faire fi de la pression à la peur et au chantage qui s’exerce sur eux depuis des mois. Or, comme chacun sait, la peur a, de tout temps, été un excellent levier pour s’assurer de l’obéissance de la population. Elle l’est aujourd’hui encore.

Les Français, comme la plupart des citoyens européens, ont été domestiqués, au point d’accepter sans broncher les consignes les plus absurdes, convaincus par des médias « mainstream » ayant abandonné toute intégrité journalistique en se faisant l’écho de la seule voix du gouvernement, que leur survie dépend de leur obéissance.

Il est vrai que l’État a usé sans vergogne de tous les subterfuges : culpabilisation, menaces, chantages, mesures de rétorsion, mensonges, dénonciations, manipulation des chiffres et d’autres encore.

On ne peut que constater avec effroi que l’État a été aidé dans son entreprise par une justice qui, faisant preuve d’une fidélité sans faille, a purement et simplement avalisé les décisions les plus contraires aux principes de droit qui nous régissaient jusque-là. Une justice dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas fait la preuve de l’indépendance que les justiciables sont en droit d’attendre d’elle.

Le Conseil d’État a ainsi approuvé et validé la quasi-totalité des décisions prises par l’exécutif, même les plus insensées, même les plus illégitimes, n’hésitant pas à se dédire à quelques semaines d’intervalle, revenant sans coup férir sur ses propres appréciations !

Du jamais vu !

On rappellera que, dans la mesure où le principe reste encore la liberté et l’interdiction, l’exception, il appartient à l’autorité qui pose une interdiction d’en démontrer, non seulement le bien-fondé, mais également la nécessité et le caractère indispensable.

Or, depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, ces principes, essentiels dans un État de droit, ont été balayés. Non seulement, l’État ne se donne pas la peine de fournir la moindre justification des restrictions inédites des libertés qu’il impose, mais, interrogé par la Commission nationale informatique et libertés, la CNIL, sur l’efficacité des mesures imposées, il reste étonnamment silencieux.

Pour autant, le Conseil d’État ne semble pas s’en offusquer…

Il ne fait aucun doute qu’une fois cette crise passée, certains auront des comptes à rendre, que ce soient les décideurs de ces mesures ou que ce soient ceux qui, par peur, par lâcheté, par indifférence, pour asseoir leur autorité ou par simple esprit moutonnier les auront publiquement défendues, appliquées ou fait appliquer. Ceci, sans aucune remise en cause, aucune distance, sans jamais s’interroger sur leur utilité ou sur leur légitimité. Il en ira de même de ceux qui auront stigmatisé, mis à l’écart, bannis leurs concitoyens pour avoir fait appel à la raison et au discernement ou pour avoir émis des critiques. N’hésitant pas à les faire passer, au mieux, pour des capricieux, au pire, pour des « complotistes », un terme bien vague, ou pour des malades mentaux.

Oui, au moment de faire le bilan, nous aurons la lourde obligation de nous interroger sur ce qui est arrivé et sur ce que nous n’avons pas su, pas pu ou pas voulu empêcher.

Aurait-on jamais pu imaginer que, dans un État démocratique comme le nôtre, de telles dérives puissent être admises ?

Pourtant, force est de constater que tel est le cas.

La majorité de nos concitoyens, tétanisée par la peur soigneusement entretenue par les canaux officiels, s’est laissé dépouiller, impuissante, de tous ses droits et ses libertés fondamentaux.

Il aurait été vain de compter sur la diligence du gouvernement pour ne jamais en arriver là. Bien au contraire. Peu importe le respect des libertés fondamentales, s’il s’agit de préserver la santé, a-t-il tenté de se justifier. Toute autre considération est nulle et non avenue. La détresse d’une part grandissante de la population, la fragilisation du tissu économique, l’abandon de la jeunesse et des personnes vulnérables n’entrent pas dans les savants calculs de ce gouvernement.

Pendant ce temps, au terme de l’adoption d’un nombre inouï de textes, les plus grands principes du droit et les règles qui régissent la vie quotidienne de tout un chacun, ont été invalidés et écartés.

Qu’il s’agisse du libre consentement, de la liberté de disposer de son corps, de l’intérêt supérieur de l’enfant, de l’autorité parentale, des libertés publiques, de la police administrative, des libertés individuelles et des droits fondamentaux, du droit du travail et de la fonction publique, du droit de la santé, du service public ou encore de la réparation des dommages causés aux victimes d’accidents médicaux.

Et la liste est loin d’être exhaustive.

Ces nouvelles règles infligent une violence sociale inouïe que traduit une multiplication sans précédent des actions en justice relatives à la crise. Et, nous assistons, depuis, dans nos cabinets et dans les prétoires, comme dans le reste de la société à une détresse économique, sociale et psychologique d’une profondeur insondable.

Aujourd’hui, des Français toujours plus nombreux réalisent que ces mesures ubuesques, où le ridicule le dispute à l’absurde, n’ont qu’un très lointain rapport avec la préservation de leur santé.

Ils comprennent enfin que l’on s’est joué d’eux, qu’on leur a menti, qu’on les a manipulés. L’intolérable chantage exercé sur eux leur apparaît maintenant pour ce qu’il est : odieux et illégitime. Et, il est d’autant plus illégitime que les Français ont perdu leurs libertés de citoyen et leurs droits parmi les plus fondamentaux.

Ainsi, la soumission à l’injonction est devenue la condition pour exercer ses libertés, la stigmatisation d’une partie de la population, la règle (aujourd’hui, ce sont les personnes non-vaccinées, mais qui seront les prochains ?). Peut-on l’accepter ?

Liberté, égalité, fraternité ? En est-on toujours aussi certain ?

Comme le dit Bellamy : « Le spectacle des reniements gouvernementaux donne le vertige ».

Ce à quoi les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, une boussole précieuse en ces temps troublés, auraient pu répondre que « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements ».

Il faut à présent que les Français réagissent.    Il est temps !

SIGNATAIRES :

Me Martine BAHEUX, Avocat au Barreau de Nice
Me Laurent CHAVAL, Avocat au Barreau de Grenoble
Me Anne-Claire RIMET, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Anaïs LE FALHER, Avocat au barreau de Paris
Me Stéphanie POUSSARD, Avocat au Barreau de Toulon
Me Olivia MONTEIL, Avocat au Barreau de Paris
Me Viviane SOUET, Avocat au Barreau de Paris
Me Matthieu CORDELIER, Avocat au Barreau de Paris
Me Catherine de VALLOMBREUSE, Avocate au Barreau de Versailles
Me Paul-Antoine DEMANGE, Avocat au Barreau de Paris
Me Aurélie DUPUY-BOCAGE, Avocat au Barreau de
Me Lorène BOURDIN, Avocat au Barreau de Paris
Me Shirley DEROO, Barreau de Paris
Me Sabah RAHMANI, Avocate au Barreau de Lyon
Me Amanda N’DOUBA, Avocate au Barreau de Paris
Me M.J Emilie IRIGOIN, Avocat au Barreau de Pau
Me Elisabeth SUISSA-DESSENNE, Avocat au Barreau de Lille
Me Chloé SCHMIDT-SARELS, Avocat au Barreau de Lille
Me François PALLIN, Avocat au Barreau de Paris
Me Grégory DEL REGNO, Avocat au Barreau de Pau
Me Christine CLAUDE-MAYSONNADE, Avocat au Barreau de Tarbes
Me Maïalen TROTTA, Avocat au Barreau de Paris
Me Sabrina SETTEMBRE, Avocat au Barreau de Marseille
Me Delphine Ravon, Avocat au Barreau de Paris
Me Antoine LOUBIER, Avocat au Barreau de Paris
Me Maïa MONTLUÇON, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Bernard RINEAU, Avocat au Barreau de Nantes
Me Marc GOUDARZIAN, Avocat au Barreau de Paris
Me Stéphane VACCA, Avocat au Barreau de Paris
Me Catherine de VALLOMBREUSE, Avocate au Barreau de Versailles
Me Thibault MERCIER, Avocat au Barreau de Paris
Me François SOUCHON, Avocat au Barreau de Chartres
Me Raoudah M’HAMDI, Avocat au Barreau de Marseille
Me MH MORTON HAMILL, Avocat au barreau de Nice
Me Thibaut ADELINE-DELVOLVE, Avocat au Barreau de Versailles
Me Laure LAYDEVANT, Avocate au Barreau d’Aix-en-Provence
Me Olivier ARNAUBEC, Avocat au Barreau de Nice
Me Sandrine REBOUL, Avocat au Barreau de Nice
Me Jean-Pierre JOSEPH, Avocat au barreau de Grenoble
Me Laetitia RIGAULT, Avocat au Barreau de Saint-Denis – LA REUNION
Me Dominique GANTELME, Avocat au Barreau de Paris
Me Jean-François REYNAUD, Avocat au Barreau de Montpellier
Me Anne-Victoria FARGEPALLET, Avocat au Barreau d’Avignon
Me Alexandra MANCHES, Avocat au Barreau de Paris
Me Maxellende de la Bouillerie, Avocate au Barreau de Paris
Me Nathalie NOEL, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Hakima SLIMANE, Avocat au Barreau de Paris
Me SPINELLA Marie-Noëlle, Avocate au Barreau de Paris
Me Valérie LEPAGE ROUSSEL, Avocate au Barreau de Paris
Me Marine GRINSZTAJN, Avocat au Barreau de Hauts-de-Seine
Me Camille DIRE, Avocat au Barreau de Nice
Me Romain GUERINOT – Avocat au Barreau de Nice
Me Hélène SEGURA, Avocate au Barreau de l’Eure
Me Karine SHEBABO, Avocat au Barreau de Paris
Me Christophe GUILLAND, Avocat au Barreau de CHAMBERY
Me Lou GODARD, Avocat au Barreau d’Aix-en-Provence
Me Philippe BERTHET, Avocat au Barreau de Toulon
Me Fabrice HONGRE-BOYELDIEU, Avocat au Barreau de Versailles
Me Nancy RISACHER, Avocat au Barreau d’Epinal
Me Virginie DE ARAUJO – RECCHIA, Avocat au Barreau de Paris
Me Claire GONIN, Avocat au Barreau de Lyon
Me Arthur de DIEULEVEULT, Avocat au Barreau de Paris
Me Sabrina BOUAOU, Avocat au Barreau de l’Essonne
Me Christine CHEVAL, Avocat au Barreau de Paris
Me Delphine LOISEAU, Avocat au Barreau de Paris
Me Samia BOURAHLI, Avocat au Barreau de Marseille
Me Asif ARIF, Avocat au Barreau de Paris
Me Delphine GUENIER, Avocat au barreau de Marseille
Me Hermine MKHITARIAN – SORRENTINO, Avocate au Barreau de Nice
Me Maud MARIAN, Avocat au Barreau de Paris
Me Marie BOISSEAUX, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Lauriane BUONOMANO, Avocat au Barreau d’Aix-en-Provence
Me Florian BECAM, Avocat au Barreau de Libourne
Me Blandine RUSSO, Avocat au barreau de Paris
Me Ludivine BOISSEAU, Avocate au Barreau de Lyon
Me Sihem LAOUBI, Avocat au Barreau de Paris
Me Nathalie BEURGAUD BONADA, Avocat au Barreau de Nice
Me Agnès TEISSEDRE, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Me David Libeskind, Avocat au barreau de Paris
Me Vanessa HINDER, Avocat au Barreau de Lyon
Me Pauline RIVIERE, Avocat au Barreau de Chambéry
Me Joëlle Verbrugge

Relayé  et  proposé le  8  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Pacôme Rupin, député LREM, estime que le Pass vaccinal va à l’encontre de nombreuses libertés

Pacôme Rupin, député LREM, intervenait lors de la commission des lois à l’Assemblée nationale ce mercredi 29 décembre 2021.

Pacôme Rupin: «Je rappelle que le passe sanitaire, il a été mis en place avant tout pour inciter à la vaccination, ce qui a d’ailleurs fonctionné l’été dernier. Moi, j’étais personnellement contre car je pensais que nous allions nous accoutumer à un procédé qui va, à mon sens, à l’encontre de nombreuses libertés. Sans parler des millions de contrôles quotidiens qui vont à l’encontre du respect de la vie privée et des données personnelles. D’ailleurs, avec le passe sanitaire, je rappelle que la personne qui contrôle ne pouvait pas savoir si la personne contrôlée était vaccinée ou non, puisqu’elle pouvait aussi avoir un test négatif. Et là, ce ne sera plus le cas avec le passe vaccinal alors que nous étions tous vigilants sur ce point il y a encore quelques mois.»

«Je pense que ce dispositif est inutile»

Pacôme Rupin: «Mais là, je ne comprends pas pourquoi il faudrait voter en urgence le passe vaccinal. Il ne va pas changer la vie des personnes non-vaccinées qui, jusque là, ont résisté à toutes les contraintes, notamment depuis que le test est payant. Donc, je ne vois pas l’intérêt sur ce plan. Et sur le plan sanitaire, il a encore moins d’intérêt, puisque là je crois que c’est une réponse, en tout cas c’est comme ça que le vend gouvernement à la vague Omicron, mais tout le monde sait, toutes les études le prouvent, qu’Omicron circule beaucoup chez les personnes vaccinées, donc il ne protègera pas contre la contamination. D’ailleurs, on voit que depuis le début, le passe sanitaire a peu d’efficacité sur le plan des contaminations. Il suffit de comparer les pays qui ont mis en place un passe et ceux qui n’en ont pas mis, on arrive globalement au même nombre de contaminations. Donc, je pense que ce dispositif est inutile s’il ne pousse pas vraiment davantage à la vaccination et s’il ne protège pas des vagues épidémiques.»

«Il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente»

Pacôme Rupin: «Peut-être que nous devrions changer de stratégie. Arrêter de faire porter les principaux efforts sur ceux qui ne font pas de formes graves et les concentrer sur les personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées et les personnes fragiles qui ne sont pas vaccinées. En les invitant, par exemple, à mettre des masques FFP2, en leur permettant d’avoir accès à des tests gratuits et réguliers pour pouvoir bénéficier à temps des nouveaux traitements et éviter des réanimations. Je pense que ce serait plus pragmatique et que ça permettrait de s’adapter à des concitoyens qui ne veulent résolument pas se faire vacciner, mais que si on veut éviter qu’ils finissent en réanimation, il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente que celle de la contrainte qui, à mon avis, n’arrivera pas à son objectif final avec ce passe vaccinal.»

L’article est accessible sur ce lien :

https://www.lactucitoyenne.fr/actualites/politique/a-contre-courant-ce-depute-lrem-decide-de-ne-pas-se-taire-nous-devrions-changer-de-strategie

Proposé le  8  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Un gouvernement et des députés hors la loi ont voté le Pass vaccinal !

214 députés ont voté pour le totalitarisme,  la violation du serment d’Hippocrate et de toutes les lois ci-dessous nommées. Ce texte a été adopté en première lecture avec  93 contre, et 27 abstentions. Mais où étaient les autres  députés ? Et pourquoi ne se sont-ils pas présentés ?

Toutes ces lois sont pourtant là pour protéger les citoyens des dérives autoritaires et des abus de droits et de pouvoir de leurs dirigeants !   Par conséquent les citoyens  n’ont pas à obéir à des ordres manifestement illégaux !

Article  rédigé  le  7  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Le futur des citoyens avec l’usage abusif des technologies de surveillance numérique

Ci-dessous une fiction prophétique qui est en passe de devenir réalité  :

Un jour tu te pointeras au cinéma,  au théâtre, au stade  ou au restaurant avec ton pass, mais le lecteur ne l’acceptera pas. Tu ne verras ni le film, ni la pièce, ni le match et tu devras revenir chez toi te faire cuire des nouilles pour avoir accepté d’en être devenu une !

Le lendemain matin, tu iras voir le médecin qui t’a fait le pass, mais même le docteur ne pourra pas comprendre ce qui ne va pas avec ton pass et te renverra vers la sécurité sociale . Alors tu t’y rendra pour régler au plus vite ton problème.   Et là ils constateront qu’il y a un blocage de ton pass, mais comme ils n’en comprendront pas la raison, ils te conseilleront d’aller voir à la mairie  :

 »  Monsieur, vous n’avez pas déposé de déclaration d’impôts ! « 

Quel rapport avec le pass penseras-tu  ?   Le blocage fiscal a été inséré dans le pass.  Alors tu appelleras ton comptable, tu lui diras que ton pass est bloqué,  tu lui passeras une savonnette pour ne pas avoir correctement fait son travail dans les temps  !  Le pauvre en 24 heures te feras la déclaration.

Tu retourneras à la commune, mais le pass ne se débloquera toujours pas…  L’employée consultera ton dossier dans son ordinateur :    »  Monsieur, je vois que vous n’avez pas encore payé une amende pour n’avoir pas respecté un stop  » !  Alors tu resteras dans la mouise jusqu’au cou.  Et la tu commenceras à comprendre pourquoi le gouvernement insistait tant pour que tu t’habitues au pass, au QRcode, au Covidtraquer et au tout numérique…

Toi qui pensais que tout cela n’était que passager ou provisoire et qu’ils faisaient cela  pour ton bien, parce qu’ils tenaient à ta santé… 🤣  Ah ah ah ah , tu comprendras à quel point tu t’es fait magistralement rouler dans la farine par un gouvernement qui a bien rusé pour faire de toi un citoyen aussi docile qu’un mouton bien dressé ! En attendant tu t’es bien fait avoir et te voilà désormais un citoyen pieds et mains liés aux désidératas arbitraires d’un gouvernement en mal de pouvoirs absolus qui ne t’accordera tes droits que si tu te soumets à leurs diktats !

Est-ce vraiment cela que tu voulais ?  Pourquoi n’as-tu pas lutté pour empêcher cela ? Pourquoi t’es-tu moqué de ceux qui descendaient dans la rue, ou qui prenaient la plume pour alerter et ouvrir les consciences ?  Pourquoi les as-tu traité   » d’égoïstes « ,  » d’irresponsables  » de  » complotistes  » ?

Maintenant qui sont les imbéciles ?  Les irresponsables ?  Grâce à ta docilité , mais aussi à ta lâcheté et à ton refus coupable de voir et détecter  ce qui était en préparation grâce à cette fausse pandémie organisée de toutes pièces  avec un virus fabriqué en laboratoire, ils nous auront tous privés de nos droits et libertés et pourront nous mettre à genoux pour n’importe quel motif !!!

Et au cas où tu imaginerais pouvoir fuir ce régime dystopique, car il est en cours d’installation, n’oublies pas que ce sont les chinois qui ont inventé le pass et qu’il est impossible de sortir du pays sans ton pass…. Peut-être qu’à ce moment-là, tu réaliseras que ces manifestants qui t’exaspéraient parce qu’ils criaient ′′ No Pass ′′  N’étaient pas aussi stupides ni égoïstes que tu le pensais !!!

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Je vous invite à regarder cette vidéo de 15 minutes qui vous donnera un avant-goût de ce vers quoi nous allons si nous laissons faire ce que ce gouvernement décide. La délation sera alors devenu le sport favori des humains déviants, abusifs et décadents qui surveilleront tout le monde avec des velléités de répression accrue ! . Elle a d’ailleurs débuté avec les deux compères de MonAulnay, soutenus et suivis par les aficionados du même acabit :

http://www.facebook.com/1552707582/videos/191229563130232/

Je vous recommande également de lire les articles dont les liens sont donnés ci-dessous car ils abordent la problématique de la séquestration des droits fondamentaux et des libertés individuelles  rendue effective et possible avec le concours des technologies de surveillance numérique :

Article  rédigé  le  7  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

La  volonté « d’emmerder les non vaccinés  » provoque l’indignation et le discrédit de Macron sur Tweeter

Les paroles révoltantes et scandaleuses  d’Emmanuel Macron ont au moins le mérite de démontrer qu’il ne s’agit plus de santé publique ( depuis fort longtemps d’ailleurs ), mais uniquement d’une volonté maladive politicienne visant uniquement à persécuter et à harceler les non vaccinés qui ont pourtant d’excellentes raisons de ne pas se laisser inoculer ces injections inefficaces à protéger du virus, de ses variants et de la contamination, et qui en plus ne sont pas des vaccins mais, une sorte de traitement au long cours pour des gens qui sont en parfaite santé et à qui on inflige la stratégie du pied dans la porte avec les injections renouvelées sans fin  !

On ne peut pas forcer un peuple à prendre un traitement  qui ne rempli pas ses objectifs de protection et de non contamination , s’il estime ne pas en avoir besoin ! Le corps humains est sacré et inviolable, et le peuple de France ne laissera pas Macron violer toutes les lois et les traités internationaux pour que l’acte médical auquel une partie de la population refuse de se soumettre soit administré de force, par obligation , contraintes ou mesures coercitives. La situation va s’enliser et pourrir et dégénérer  au point que cela pourrait bien se retourner contre les démesures psychopathes de ce chef d’état dangereux pour la démocratie qu’il ne respecte même plus, ainsi que pour les libertés et droits humains et citoyens. Ce dictateur ne peut plus cacher ses penchants pervers  et sadiques et doit être révoqué !

La France maltraitée est en colère et ne se laissera pas faire ! Macron rime avec destitution !

Article  rédigé  le  5  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Klaus Schwab, directeur du forum économique mondial a planifié les phases abjectes que nous subissons dans un livre publié en septembre 2020 

Macron est l’exécutant du nouvel ordre mondial et le responsable de la mise en esclavage des citoyens. Allez vous laisser faire et accepter d’être asservis ?

Publié  le  5  janvier  2022 par  Catherine  Medioni

Macron nous la joue Père fouettard

Suite aux déclarations incendiaires d’Emmanuel Macron, es réactions ne manquent pas de fleurir sur la toile, tant par les anonymes des réseaux sociaux que par les personnalités politiques des partis d’opposition qui briguent un mandat à la fonction suprême et voudraient bien déboulonner de son piédestal ce président de plus en plus impopulaire et clivant.!

Pour commencer,  la vidéo de l’intervention de Jean-Luc Mélenchon à l’assemblée nationale  qui invite à refuser ce Pass vaccinal et qui dit pis que pendre des mesures liberticides du gouvernement :

Au moins et selon lui, la volonté de pourrir la vie des non vaccinés est claire et assumée !

Ce même Macron, tel un petit garçonnet  réprimandé  est resté  coi avec une mine bien  déconfite à l’énoncé des reproches  par un député Européen qui ne mâche pas ses mots et qui lui offre une corde, en référence aux  » premiers de cordées  » évoqués  par le président français !

https://www.facebook.com/watch?v=249900849828658   ( remis en place par un député européen )

            L’apartheid est en marche

On est loin de la bienveillance et de l’espérance insufflée par les vœux de Jacques Brel

Enfin pour Macron et pour ceux qui font mine d’ignorer les effets indésirables graves et les décès, voici le lien d’un rapport qui déconstruit la thèse covidiste  :

Collecte  et  Article rédigé  les  4  et  5  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Le décret portant sur les référents laïcité est paru

Le décret du 23 décembre 2021  précise et détermine les missions, les modalités et les critères de désignation de ce référent laïcité.

Lien du décret n° 2021-1802 du 23 décembre 2021 relatif au référent laïcité dans la fonction publique  :

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044560491

Le référent laïcité exerce les missions suivantes :

  • le conseil aux chefs de service et aux agents publics pour la mise en œuvre du principe de laïcité, notamment par l’analyse et la réponse aux sollicitations de ces derniers portant sur des situations individuelles ou sur des questions d’ordre général ;
  • la sensibilisation des agents publics au principe de laïcité et la diffusion, au sein de l’administration concernée, de l’information au sujet de ce principe ;
  • l’organisation, à son niveau et le cas échéant en coordination avec d’autres référents laïcité, de la journée de la laïcité le 9 décembre de chaque année.

Il peut aussi être sollicité en cas de difficulté dans l’application du principe de laïcité entre un agent et des usagers du service public.

Il établit un rapport annuel d’activité qui dresse un état des lieux de l’application du principe de laïcité et, le cas échéant, des manquements constatés par ce dernier dans les services auprès desquels il est placé et qui rend compte de l’ensemble des actions menées durant l’année écoulée.

L’article 28 ter de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983  portant droits et obligations des fonctionnaires a été modifiée pour créer un référent laïcité désigné par chaque administration de l’Etat, collectivité territoriale ou établissement public mentionnés à l’article 2 de cette même loi. Il sera  chargé d’apporter tout conseil utile au respect du principe de laïcité à tout fonctionnaire ou chef de service qui le consulte. Ce référent est également chargé d’organiser une journée de la laïcité le 9 décembre de chaque année date anniversaire de la séparation des églises et de l’état.

Article  rédigé  le   5  janvier  2022  Par  Catherine  Medioni