Archives de Catégorie: Actualité
Compte personnel de formation (CPF) : s’informer sur www.moncompteformation.gouv.fr
Vous avez des questions sur la mise en place du compte personnel de formation (CPF) à partir du 1er janvier 2015 :
- je suis salarié(e), combien d’heures vais-je acquérir en 2015 ?
- quelle différence entre le compte formation et le DIF ?
- je suis licencié(e), que deviennent les heures de mon compte personnel de formation ?
Retrouvez dès à présent tout ce qu’il faut savoir sur www.moncompteformation.gouv.fr notamment si vous êtes salarié du secteur privé ou en recherche d’emploi :
- projet professionnel (conseil en évolution professionnelle, entretien professionnel),
- liste des formations éligibles,
- modalités de financement des formations,
- interlocuteurs pouvant vous accompagner dans vos démarches,
- et, à partir de janvier 2015, un espace personnel permettant notamment de suivre le nombre d’heures acquises et leur utilisation.
Le CPF suit chaque individu à partir de 16 ans tout au long de sa vie professionnelle même en cas de changement d’emploi ou de chômage (compte crédité chaque année de 24 heures par an les 5 premières années et de 12 heures les années suivantes dans la limite d’un plafond de 150 heures).
Au 31 décembre 2014, le droit individuel à la formation (DIF) prend donc fin, les heures acquises dans le cadre du DIF et non consommées étant utilisables jusqu’au 31 décembre 2020. Attention, dans la fonction publique, le DIF est maintenu.
C’est la loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale publiée au Journal officiel du 6 mars 2014 qui a créé le CPF à la suite de l’accord national interprofessionnel sur la formation professionnelle du 14 décembre 2013.
Source : Service-public.fr
Deux médecins agressés dans le 93 dont un à Aulnay-sous-Bois : l’URPS dénonce le « silence assourdissant » du préfet
À la mi-novembre, un médecin urgentiste libéral était agressé lors d’une visite de permanence des soins (PDS) à Aulnay-sous-Bois. Le 27 novembre, un de ses confrères était victime d’une mésaventure semblable en visite lors d’une garde de nuit.
Cette série noire a amené l’URPS Ile-de-France, le conseil départemental de l’Ordre des médecins et les syndicats à alerter le préfet de Seine-Saint-Denis. Ils lui demandent d’organiser une réunion de crise pour « briser l’escalade de violences subies par la profession dans ce département ».
Source et article complet : Le quotidien du médecin
Vidéo : Aulnaycap sur le plateau de Radio Aligre pour parler d’Aulnay-sous-Bois : débats sur l’intégration
La rédaction d’Aulnaycap était invitée dimanche dernier à participer à une émission de Radio Aligre, une radio libre accessible sur la bande FM 93.1. Débat d’actualité et réflexion culturelle : la rédaction n’a pas hésité à entrer dans la discussion avec des invités de talent. D’autres articles sont en préparation avec les principaux sujets de discussion.
Pour ce nouvel extrait, nous vous invitons à découvrir un débat passionnant sur l’intégration
Pour découvrir le plateau en vidéo, cliquer sur l’image.
Travail des jeunes : ce que dit la loi
Tout mineur de 16 ans au moins peut être salarié, quel que soit le type de contrat (CDI, CDD, contrat temporaire). Il doit cependant y être autorisé par son représentant légal (père ou mère, par exemple), sauf si le mineur est émancipé.
Et avant 16 ans ?
Avec l’accord de l’inspection du travail, un jeune de moins de 16 ans peut travailler dès 14 ans uniquement pendant les vacances scolaires, dans les conditions suivantes :
– ces vacances scolaires comportent au moins 14 jours ouvrables
– le jeune doit bénéficier d’un repos continu d’une durée au moins égale à la moitié de la durée totale des vacances,
– le jeune est affecté à des travaux légers qui ne doivent pas porter préjudice à sa sécurité, à sa santé ou à son développement
– l’employeur a obtenu une autorisation de l’inspection du travail pour embaucher le jeune.
Le jeune ne doit pas travailler plus de 35 heures par semaine, ni plus de 7 heures par jour et sa rémunération est au moins égale à 80% du Smic. Enfin, avant l’âge de 14 ans, un enfant ou un adolescent peut travailler uniquement dans une entreprise de spectacles, cinéma, télévision, enregistrements sonores ou radio, ou en tant que mannequin. Une autorisation administrative doit être accordée.
Source : Région Ile-de-France
Téléphone portable d’alerte : protéger les femmes en très grand danger
Historique
En Seine-Saint-Denis, l’Observatoire départemental des violences envers les femmes a mis, depuis sa création, l’accent sur la grande dangerosité des hommes violents et la nécessité de mieux protéger les femmes victimes de violences. Pour définir la notion de « femmes en très grand danger », une étude des 24 ‘féminicides’ (homicides volontaires de femmes par conjoint ou ex-conjoint) entre 2005 et 2008 a été effectuée. Les résultats de cette étude faisaient apparaître que certaines de ces femmes auraient pu être mieux protégées. Il a alors été proposé de doter les femmes victimes de violences en très grand danger d’un téléphone portable d’alerte. Ce téléphone est délivré sur décision du Parquet. Il permet à la bénéficiaire de déclencher l’alerte auprès de Mondial Assistance, qui dans les cas prévu par le dispositif, relaie l’information aux services de police pour intervention. Le téléphone portable d’alerte est un outil qui fait partie d’un dispositif global de protection pour les femmes victimes de violences en grand danger.
Description du téléphone portable d’alerte
Le dispositif fonctionne sur la base du service de téléassistance mobile proposé par Orange. Il s’agit d’un téléphone mobile comprenant un bouton d’appel d’urgence préprogrammé. Si celui-ci est actionné, une mise en relation avec un téléassisteur (Mondial Assistance) se déclenche automatiquement, la victime a alors la possibilité de dialoguer avec les conseillers qui évalueront la situation de danger, et déclencheront si nécessaire, une intervention des forces de police grâce à une ligne dédiée au Centre d’Information et de Commandement de la DTSP 93. Ces téléphones disposent également de 3 numéros pré-programmés afin de pouvoir dialoguer en cas d’inquiétude.
Source : Conseil Général 93. Bilan : cliquer ici.
La Région sauve le dernier abattoir porcin d’Île-de-France
Rebonds pour le cochon. Destiné à aider les entreprises en difficulté financières, le dispositif régional Rebonds vient au secours du dernier abbatoir porcin en activité dans la région.« Pendant trois ou quatre ans, nous avons essayé de survivre. Aujourd’hui, certains banquiers regrettent de ne pas nous avoir accordé de prêt à l’époque », souffle Vincent Harang dans les colonnes du Parisien.
Le patron des établissements Guy Harang, entreprise familiale fondée par son père en 1962, se démenait depuis plusieurs années pour éviter le dépôt de bilan. Avant de voir enfin le bout du tunnel : en mars dernier, « la bonne nouvelle tombe, relate Le Parisien. La Région Île-de-France accorde à l’entreprise un prêt de 251.000 euros au titre du dispositif Rebonds. » Un sérieux bol d’air pour la centaine de salariés de l’entreprise et la direction, qui va pouvoir préserver sa trésorerie et réaliser des investissements.
Source : Région Ile-de-France
Les lignes 15, 1, 39, 45 et 100 des bus CIF à l’arrêt suite au grave accident ayant blessé un adolescent de 13 ans à Villepinte
Un adolescent grièvement blessé à la tête, un conducteur de bus frappé et en garde à vue, cinq lignes de bus à l’arrêt… A l’émotion suscitée par un grave accident de la route, s’est ajouté un climat de tension encore vif hier soir à Villepinte. L’accident s’est produit vers 13 h 30, boulevard Ballanger, près du parc de la Noue à Villepinte. Le garçon de 13 ans a été fauché alors qu’il se trouvait sur la chaussée. Il était vraisemblablement en train de traverser la route, lorsque le bus de la ligne 15 l’a heurté. Plusieurs sources rapportent qu’il avait un casque sur les oreilles. Le choc a été violent. Le jeune homme, touché à la tête, s’est effondré.
L’accident a dégénéré, le chauffeur étant pris pour cible, dans le bus, par plusieurs personnes. Ce ne seraient pas des passagers qui se trouvaient déjà dans ce bus de la ligne 15, mais d’autres, qui sont montés pour en découdre. « Il aurait envoyé balader des jeunes qui l’accusaient de rouler trop vite », relate une mère de famille du quartier qui n’a pas assisté à la scène mais en a entendu parler rapidement. « Le machiniste a été frappé dans le bus et il s’est exfiltré par la fenêtre de sa cabine, ce sont des collègues qui l’ont embarqué dans leur voiture ! » relate Djamal Benkissaou, secrétaire du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) des Courriers d’Ile-de-France (CIF), représentant de la CGT.
Les policiers sont arrivés nombreux sur les lieux, tandis que le Samu prenait en charge le jeune blessé jusqu’à l’hôpital Necker à Paris où il devait être opéré, tandis que la tension restait vive sur les lieux. Le conducteur de bus a été pris en charge à l’hôpital Ballanger à Aulnay pour y subir des soins, avant d’être placé en garde à vue au commissariat de Villepinte, « pour les nécessités de l’enquête », précise une source policière, ajoutant que la police cherche aussi « ceux qui ont frappé le machiniste ».
Ce dernier devra notamment subir les dépistages de rigueur après un accident de la route, concernant l’alcool et la drogue. Où se trouvait le jeune homme au moment de l’accident ? A quelle vitesse roulait le bus ? Les vidéos du bus et d’un garage voisin des lieux de l’accident ont été saisies par les enquêteurs de Villepinte. Dans le bus, nombre de témoins pourront aussi expliquer ce qu’ils ont vu s’ils acceptent d’être entendus.
Après l’accident, les bus des Courriers d’Ile-de-France ont peu à peu rejoint leur dépôt de Tremblay, les machinistes faisant valoir leur droit de retrait, craignant pour leur sécurité. Cinq lignes étaient hier soir à l’arrêt : 15, 1, 39, 45 et 100. « Parce que dès qu’il y a un accident corporel, ça peut dégénérer en lynchage contre le chauffeur », déplore Jamal Benkissaou citant deux précédents à Goussainville et Sevran. Malgré plusieurs sollicitations, la direction des CIF n’a pu être jointe.
Hier soir, à Villepinte, la plus grande inquiétude régnait sur l’état de santé du jeune blessé.
Source : Le Parisien
Le nouveau scandale de l’amiante à Aulnay-sous-Bois
Les autorités recherchent des élèves ayant fréquenté trois écoles proches d’une usine d’amiante à Aulnay (Seine-Saint-Denis) et qui ont pu être contaminés. L’inquiétude grandit.
La lutte contre l’amiante entre — avec beaucoup de retard — dans une nouvelle phase. Pour la première fois en France un courrier officiel est envoyé à 13 000 anciens écoliers, qui ont fréquenté trois groupes scolaires à Aulnay-sous-Bois.
Plus de 300 appels en une journée et demie. En ce début de semaine, la plate-forme téléphonique mise en place par l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France a frôlé la surchauffe.
Source et articles complets sur Le Parisien.
Les Restos du coeur sont ouverts à Aulnay-sous-Bois et ailleurs
Les Restaurants du cœur entament leur 30e campagne hivernale, lundi 24 novembre. Comme chaque hiver, les 2 090 centres des Restos ouvriront quotidiennement ou plusieurs fois par semaine jusqu’en mars pour distribuer des denrées aux familles en difficulté, notamment des produits de première nécessité comme du lait, des boîtes de conserve, des pâtes ou des yaourts.
Source : Le Monde
Bulletin Liaison n°163 : Des élus locaux veulent imposer à l’Etat leurs vues sur l’aménagement du Grand Paris
Après que le gouvernement les ait autorisés à le faire, les représentants de la capitale et de certains départements de la petite couronne proposent de réduire les compétences transférées à la nouvelle structure territoriale.
Source et article complet : extrait Liaison n°163


