Archives de Catégorie: Actualités

Toute l’actualité d’Aulnay-sous-Bois et de la Seine-Saint-Denis, racontée par un blog de quartier indépendant. Ici, on parle de ce qui se passe vraiment dans nos rues, dans nos villes, dans nos quartiers : les procès et les plaintes, le logement et l’emploi, les travaux et les sorties, les décisions du conseil municipal. Chaque article s’appuie sur des faits vérifiés et cite ses sources. Et parce qu’une info n’est utile que si l’on peut agir, nos articles renvoient vers nos guides pratiques pour comprendre vos droits et vos recours. Choisissez votre rubrique : Justice, Société, Vie quotidienne ou Politique. Les articles publiés avant la nouvelle formule sont dans les Archives.

Vidéo. Hadama Traoré s’indigne de la suppression d’un espace vert quartier vélodrome à Aulnay-sous-Bois

Une nouvelle route est en cours de réalisation sur le terrain vert qui se trouve entre le stade vélodrome et le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois. Ce terrain, qui était plus vaste encore avant 2007 (réalisation de logements sociaux où se trouvaient des peupliers), est très prisé des gens du quartier. Il offre une surface de respiration à proximité d’un quartier très concentré, où les familles peuvent se réunir par beaux jours, et où les enfants peuvent jouer au football.

Une route est en cours de construction. Celle-ci va longer l’école Savigny, ce qui veut dire que les enfants vont respirer les gaz d’échappement d’un peu plus près. Mais pourquoi cette route ? Hadama Traoré estime que des immeubles vont être construits, bétonnant encore plus le quartier.

Reportage d’Hadama Traoré en cliquant sur l’image ci-dessous :

 

La reconnaissance faciale est-elle utilisée illégalement à Aulnay-sous-Bois ?

Le 13 février 2013, notre groupe, avait adressé un courrier au Préfet de la Seine-Saint-Denis, concernant la décision du Maire, Bruno Beschizza, prise sans aucune communication à la population, sans information aux élus, ni vote en conseil municipal, d’équiper dès 2021, le Centre de supervision urbain de notre ville de la vidéosurveillance algorithmique (VSA), les 500 caméras étant assistées par l’intelligence artificielle.

Nous avions alerté le Maire et le Préfet sur les réserves formulées par la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) sur « les risques d’une surveillance généralisée et d’une atteinte aux droits et libertés fondamentaux des personnes et leur anonymat dans l’espace public ».

Nous demandions au Maire de nous communiquer les documents relatifs à ce dispositif et la mise en place d’un comité d’éthique de vidéosurveillance, demandes non honorées à ce jour. L’élue au logement et la 1ére adjointe au Maire en charge de la sécurité étaient intervenue à la fin du Conseil municipal de mars 2023, lors des questions orales pour indiquer qu’il n’y avait rien à craindre et que l’opposition avait montée en épingle une polémique. Comme toujours tout débat avait été soigneusement occulté.

Ces jours-ci, l’article du média d’investigation « Disclose » consacré à la sécurité nationale a renforcé nos interrogations et suscité de vives inquiétudes.

En effet, son représentant en Europe, Florian Leibovici affirme que « plus d’une centaine de villes dont Aulnay-sous-Bois, dispose du logiciel de la société israélienne Briefcam , acquis en secret par la police française en 2015, spécialisé dans la vidéosurveillance algorithmique (VSA) qui d’après les images captées par des caméras ou des drones , détecte des situations jugées anormales et permet l’emploi de la reconnaissance faciale ».

Le sujet étant sensible, nous retiendrons exclusivement de cet article les commentaires concernant cette possible reconnaissance faciale, une technologie ultra intrusive qui permet « de détecter, de suivre, d’extraire, de classer, de cataloguer une personne en fonction de son visage.

Rien de plus facile semble-t-il puisqu’ « il suffit de sélectionner un ou plusieurs visages avant de cliquer sur le bouton reconnaissance faciale, comme l’indique le manuel d’utilisation transmis à Disclose par la Quadrature du net, une association de défense des droits et libertés sur Internet. En quelques clics, le tour est joué ».

Or, en France, la reconnaissance faciale n’est autorisée qu’à de rares exceptions, dans le cadre d’enquêtes judiciaires ou administratives « sanctionnant un trouble à l’ordre public ou une atteinte aux biens, aux personnes ou à l’autorité de l’État » (rapport parlementaire d’avril 2023).

De plus, le média Dislose révèle que « l’installation massive de ce logiciel s’est faite en dehors du cadre légal prévu par une directive européenne et la Loi française Informatique et Libertés. La Direction générale de la police nationale (DGPN) sous l’autorité du Ministère de l’Intérieur, n’aurait jamais réalisé

« une analyse d’impact relative à la protection des données et n’aurait pas averti la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ».

Compte-tenu de ces informations, les aulnaysien.ne.s et les élu.e.s de la majorité et de l’opposition ont le droit de connaître la vérité sur la VSA de leur police municipale. S’agit-il comme l’indique l’article, du dispositif « Briefcam » possédant la fonctionnalité de reconnaissance faciale ?

Nous demandons à nouveau de consulter l’ensemble des documents tels que le contrat, le mode d’utilisation du logiciel et le montant du dispositif et souhaitons dans les plus brefs délais la mise en place d’un Comité d’éthique de vidéosurveillance afin d’évaluer la mise en œuvre de la VSA.

L’objectif étant d’assurer la sécurité des biens et des personnes dans le respect des libertés individuelles.

Source : Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN

Le Maire, Conseiller Régional et Président de Territoire Bruno Beschizza ne toucherait que 3422 euros net par mois

Bruno Beschizza

Bruno Beschizza était l’invité de France Bleu Paris pour parler des difficultés qu’ont les Maires en France. Violences, incivilités, manque de considération : Bruno Beschizza estime que la « profession » manque de reconnaissance et fait partie des Maires qui souhaitent obtenir une augmentation.

Malgré les informations véhiculées par certains blogs où le Maire d’Aulnay-sous-Bois obtiendrait plus de 100 000 € brut par an cumulés, l’édile confirme qu’il ne toucherait que « 3422 € net par mois ». Un salaire bien inférieur à de nombreux cadres. Une « indemnité » pas à la hauteur des enjeux, selon Bruno Beschizza.

Pour plus d’information, cliquer ici.

Arnaque au logement dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois, nouveau combat d’Hadama Traoré

Le leader de La Révolution Est En Marche (LREEM), Hadama Traoré, a tiré à boulets rouges sur un ancien agent de la ville d’Aulnay-sous-Bois qui aurait arnaqué trois familles dans le quartier du Gros Saule. Selon M. Traoré, un vaste réseau d’arnaque au logement pour l’attribution de logement serait en place à Aulnay, avec des ramifications qui pourraient aller jusque dans la Mairie.

Sans aucune précaution d’usage, Hadama Traoré cible une élue de la ville, et appelle au témoignage pour intenter une vaste action qui pourrait soit le conduire devant un tribunal, soit faire tomber de nombreuses têtes dans la bille d’Aulnay-sous-Bois. Quoiqu’il en soit, c’est un combat qui n’est pas sans risque pour le leader révolutionnaire, qui va faire campagne pour les Européennes de 2024, et qui brigue le poste de Maire à Aulnay-sous-Bois en 2026.

Comme les difficultés des uns font le bonheur des autres, certaines personnalités Gauchistes à Aulnay se délectent déjà des péripéties qu’attend Hadama Traoré, ce dernier étant un véritable aspirateur à voix sur l’Extrême Gauche (l’Extrême Gauche surfant sur la misère humaine et jouant sur le communautarisme pour faire le plein lors des différentes élections locales ou nationales). Hadama Traoré, par ses actions continues en dehors de toute arrière-pensée politique et très populaire chez les classes très modestes, pourrait se retrouver hors jeu, au plus grand plaisir des gauchistes…

Un village d’automates gratuit s’installe à O’Parinor Aulnay-sous-Bois pour les vacances

Au premier étage, un grand village d’automates vous accueille : découvrez l’enveloppe parlante du Père Noël, la reine chanteuse et de nombreux animaux qui prennent vie sous vos yeux, pour les plus grand plaisir des petits. Après avoir découvert ce poétique village d’automates, vous pouvez même prendre une photo souvenir au sein du photocall !

Source et article complet : SortiraParis.com

Le seul laboratoire de surveillance de la faune sauvage d’Île-de-France menacé de fermeture

Le laboratoire régional de suivi de la faune sauvage (LRSFS) menace de mettre la clé sous la porte. Installé à Bondy (Seine-Saint-Denis), c’est la seule structure de la région dédiée au suivi sanitaire des animaux sauvages. Chargé notamment de détecter les premiers cas de zoonose, ces maladies de la faune transmissibles à l’homme, il alerte les collectivités et l’État sur ses financements insuffisants.

Yannick Hoppe devient directeur de cabinet de l’adjoint à la Maire de Paris en charge des Outre-mer

L’ancien Maire UDI du Bourget, Yannick Hoppe, qui avait rejoint Anne Hidalgo après sa défaite aux municipales en 2020, annonce fièrement qu’il est devenu directeur de cabinet de Jacques Martial, adjoint à Paris en charge des Outre-Mers. Une annonce qui ne fait pas l’unanimité chez certains administrés, qui se demandent si cette promotion n’est pas du pantouflage pour un homme politique à qui rien ne réussit.

Des interrogations sur ce rôle qui peut paraître comme caricatural

Vincent Capo-Canellas avait confié à Yannick Hoppe, alors conseiller municipal, une mission on ne peut plus simple : garder la Mairie du Bourget lorsque le premier est devenu Sénateur de Seine-Saint-Denis (impossibilité de cumuler ces mandats). Mais son manque de charisme, son ton hautain, sa personnalité peu avenante avaient conduit à une humiliante défaite, à la plus grande surprise des caciques de l’UDI. Yannick Hoppe avait jugé bon de retourner casaque et d’aller vers Anne Hidalgo, pour se refaire une santé dans la politique, ce qui lui avait déjà valu des railleries.

Yannick Hoppe n’a jamais vraiment travaillé dans le privé. Depuis des années, celui qui vient de Dijon a tenté de se faire un chemin dans la politique via le rôle de collaborateur pour le groupe UDI au département de la Seine-Saint-Denis. Il n’avait pas vraiment d’attaches dans le département, Dijon restant pour lui sa ville de cœur. En rejoignant Anne Hidalgo, Yannick Hoppe espère de nouveau atteindre les sommets, mais avec quelle réelle conviction ?

Beaucoup se demandent à quoi sert un poste d’adjoint à Paris en charge des Outre-Mers (et pourquoi pas un tel poste à Aulnay-sous-Bois, après tout il y a pas mal d’Aulnaysiens qui sont originaires des Antilles ou de la Guyane). Mais ce qui interroge encore plus, c’est quel est le rôle d’un tel directeur de Cabinet, la plus-value apportée pour les Parisiens, et les « livrables » associés. Quel est le salaire pour ce poste ? C’est une question que beaucoup se posent également lorsque l’on connait les dérives budgétaires à Paris et les augmentations d’impôts successives depuis des années.

Quelle légitimité pour Yannick Hoppe pour ce poste ?

D’autres Parisiens s’interrogent sur le pourquoi d’une telle promotion pour un homme qui, de prime abord, n’a aucune attache avec les ultramarins. Celui qui se dit fièrement Dijonnais, passionné de la culture Allemande et plus accès dans la littérature que dans l’aménagement du territoire,  a-t-il tous les moyens pour assurer une mission dont la finalité pose question ?

A l’heure où l’on demande à chacun de faire des économies, où les dettes augmentent et l’avenir s’assombrit, fallait-il nommer Yannick Hoppe à un poste discutable, pour un adjoint dont la délégation est tout aussi discutable ? Paris est-elle une ville qui a besoin d’une délégation spécifique pour nouer des relations avec l’Outre-Mer ? Ne fallait-il pas tout simplement, comme tant d’autres villes, nommer un adjoint à la Culture, traitant de tous les aspects, y compris le folklore ?

De plus en plus de femmes sans abri accouchent à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois

Selon une « enquête flash » réalisée le 4 juillet et obtenue par l’AFP, la durée moyenne d’hospitalisation des jeunes mamans sans-abri était de 14 jours (contre 3 à 5 normalement), et dépassait 18 jours dans sept hôpitaux dont Robert Debré et Lariboisière à Paris, ou ceux de Saint-Denis, Montfermeil et Aulnay-sous-Bois.

Source et article complet : Yahoo

Vidéo. Les femmes en Seine-Saint-Denis tabassées par leur conjoint bien plus qu’ailleurs

C’est un triste constat : avec un taux de 14 pour 1000 habitantes, la Seine-Saint-Denis est le département en France qui a le taux de violence conjugale plus important en France. L’Essonne est aussi particulièrement touché.

Quelle en est la raison ? La pauvreté, les logements de mauvaise qualité, la promiscuité peuvent être des facteurs incitant les hommes à être violents face aux femmes ? Ou un manque d’éducation ?

Ci-dessous une vidéo de BFM TV qui explique la situation :

Hadama Traoré accuse le Maire d’Aulnay-sous-Bois de récupération sur le dossier La Morée

Le 3 novembre 2023, les 836 copropriétaires de la résidence la Morée ont enfin eu la restitution de 2 070 358,82 euros liés à des travaux de réhabilitation effectués en 2013. Cela représente plus de 2000 € par copropriétaire en moyenne.

Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM) et très impliqué dans le dossier La Morée, a tenu à féliciter les copropriétaires qui ont fait preuve d’une abnégation sans faille. Il a tenu également à rappeler que cette victoire n’est qu’une première étape, car il y a 5 autres procédures en cours concernant plus de 20 millions d’euros à récupérer. M. Traoré estime également qu’il pourrait y avoir un détournement de fonds, en précisant qu’il avait demandé une enquête à ce sujet.

Mais une lettre du Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, est venue mettre le feu aux poudres, selon le leader révolutionnaire :

Datée du 2 novembre, cette lettre met en avant le travail réalisé par la ville, en attribuant indirectement les avancées au Maire et à son équipe.

Par conséquent, le sang de M. Traoré n’a fait qu’un tour et estime que ce courrier est une pure provocation, une tentative de récupération du travail que lui et son mouvement ont effectués depuis des années. On peut lire ainsi sa réaction :

« Le mouvement LREEM a effectué 10 semaines de mobilisation devant la Mairie d’Aulnay-sous-Bois pour récupérer plus de 2 millions, et le maire Bruno Beschizza ose envoyer en date du 2 novembre une lettre qui le déshonore.

En effet, depuis 2020, le mouvement LREEM n’a eu de cesse d’alerter la mairie d’Aulnay-sous-Bois sur la mauvaise gestion de 20 millions d’euros d’argent public. Sans réaction de la part du maire, le mouvement LREEM a été dans l’obligation :

    • De saisir le Tribunal Administratif de Montreuil, pour mettre en exergue la mauvaise application du CCTP de la deuxième OPAH-CD portée par l’établissement public Paris Terres d’Envol,
    • Déposer plainte contre Mr MIGNON, responsable de la ville d’Aulnay-sous-Bois, pour expropriation de 20 places de parking (7 places ont été restituées. Il en manque 13 à restituer aux copropriétaires),
    • De Déposer plainte contre la mairie d’Aulnay-sous-Bois, auprès du Parquet National Financier, concernant le mauvais usage de 20 millions d’euros d’argent public« 

Le mouvement LREEM continue ses actions au sein de la copropriété, mais aussi d’autres résidences de la ville d’Aulnay-sous-Bois, pour défendre les locataires et copropriétaires qui ne sont pas capables de le faire eux-mêmes, par manque de temps ou de compétences en matière juridique. Et le bras de fer entre ce mouvement et l’édile continue dans la même lancée…