Archives de Catégorie: Actualités
Toute l’actualité d’Aulnay-sous-Bois et de la Seine-Saint-Denis, racontée par un blog de quartier indépendant. Ici, on parle de ce qui se passe vraiment dans nos rues, dans nos villes, dans nos quartiers : les procès et les plaintes, le logement et l’emploi, les travaux et les sorties, les décisions du conseil municipal. Chaque article s’appuie sur des faits vérifiés et cite ses sources. Et parce qu’une info n’est utile que si l’on peut agir, nos articles renvoient vers nos guides pratiques pour comprendre vos droits et vos recours. Choisissez votre rubrique : Justice, Société, Vie quotidienne ou Politique. Les articles publiés avant la nouvelle formule sont dans les Archives.
Pour combattre le fléau qu’est le trafic de drogue, répression ou légalisation ?
Partout en occident, et plus particulièrement dans les endroits densément peuplés comme la Seine-Saint-Denis, le fléau de la drogue fait des ravages chez toutes les classes sociales (même si les plus pauvres sont les plus touchées). Dépendance, schizophrénie en l’absence de suivi médical, mise au ban social, inactivité du fait de l’incapacité à travailler : pendant que des personnes souffrent du fait de leur consommation, d’autres s’enrichissent, deviennent puissants et surtout dangereux lorsque l’on essaye de mettre à mal leur emprise sur un quartier.
Plusieurs stratégies ont été mises en place pour tenter d’enrayer ces dégâts, allant du tout répressif à la légalisation avec suivi médical pour couper l’herbe sous le pied aux dealers. Zoom sur ces deux méthodes, leurs limites et leurs supposés avantages.
La répression et ses limites
Les drogues, qu’elles soient douces ou pas, sont prohibées en France et pour cause : leur impact sur la santé est indéniable, avec des effets de dépendance, une détérioration de la santé et une mise au ban de la société. Les consommateurs réguliers de cannabis subissent quelques effets comme l’anxiété, la diminution de la mémoire, les troubles de l’attention, la baisse des capacités cognitives (mémorisation, apprentissage) et parfois des symptômes psychiatriques.
Pour lutter contre la drogue, l’une des voies est donc la répression policière et judiciaire. Cela nécessite beaucoup de moyens humains, mais aussi des équipements pour scruter les endroits où se font les potentielles transactions. Il faut sanctionner les consommateurs et surtout les dealers, avec des peines suffisamment dissuasives pour freiner toute envie de se lancer dans ce business. Mais la répression a ses limites, les sanctions judiciaires sont souvent dérisoires, la police est parfois débordée, et il est impossible de scruter l’ensemble du territoire.
Plus grave, de nombreuses cités sont devenues des zones de non-droit sous la coupe des dealers qui y font régner leur loi. Les personnes qui y entrent sont triées, le pouvoir régalien quasi inexistant du fait de la puissance des dealers, parfois armés jusqu’aux dents. L’attaque récente des équipements à Aulnay-sous-Bois est un triste exemple.
Alors faut-il aller dans la surenchère de la répression ? Certains pays l’ont fait, comme au Salvador où son président a demandé à l’armée de mettre fin aux gangs de la drogue et d’arrêter tous les dealers et complices. Plus de 70 000 personnes ont été mises en prison, la sécurité est revenue, mais à quel prix ? La France est-elle prête à renier l’état de droit pour mettre fin au trafic de drogue ? La France n’a semble-t-il pas les moyens humains ni la logistique (prisons) pour faire ce type d’opération.
La légalisation et ses limites
L’autre moyen de mettre fin au trafic de drogue est de tout simplement légaliser les produits illicites comme le cannabis. Certains pays l’ont adopté, comme le Canada, l’Uruguay, le Luxembourg ou encore l’Allemagne. La nouvelle législation allemande est en vigueur depuis le 1er avril 2024 et rend légale la possession d’un total de 25 grammes de cannabis pour les adultes, et permet aux particuliers de cultiver jusqu’à trois plants de chanvre sous certaines conditions.
Le fait de commercialiser de la drogue dite douce dans des endroits spécifiques pourrait, théoriquement du moins, apporter plus d’argent à l’Etat (aujourd’hui les dealers se font un maximum d’argent sans payer d’impôts), de contrôler la consommation, et de mettre fin au commerce illicite. Bien entendu, cela ne concerne pas la drogue dure comme l’héroïne ou la cocaïne, qui reste bien problématique.
Attention cependant, consommer régulièrement du cannabis n’est pas comme manger régulièrement du chocolat. Outre la dépendance et l’addiction, d’autres effets sont inévitables :
- Anxiété
- Baisse des capacités cognitives
- Dépression
- Perte de la mémoire
- Baisse de l’efficacité au travail
Légaliser les drogues douces reviendrait à donner plus de moyen à la santé, avec plus de médecins pour suivre les consommateurs et les soigner. Mais la France en a-t-elle les moyens ?
De plus, l’expérience Allemande montre que la légalisation est loin d’être concluante : des directives de l’Union Européenne limitent la légalisation du cannabis et autres drogues douces, mais en plus la bureaucratie et le « fichage » des consommateurs poussent bon nombre de personnes à privilégier l’achat auprès des dealers.
Bref, la légalisation n’est pas non plus la solution miracle. La prévention, même si elle n’est pas efficace à 100%, peut permettre de limiter le risque que les enfants sombrent dans la drogue.
La France Insoumise Aulnay-sous-Bois présente au marché des 3000 ce samedi 11 janvier
Vous pourrez retrouver les membres du parti de La France Insoumise (LFI) ce samedi 11 janvier sur la place du marché de la Rose-des-Vents (3000), dans le cadre des Rencontres Nationales des Quartiers Populaires.
Leur objectif est de pouvoir discuter des préoccupations des Aulnaysiens, et de partager leurs remarques et propositions pour leur quartier à l’approche des élections municipales de 2026.
Qui sera la tête de liste LFI en 2026 pour tenter de battre le redoutable Maire LR Bruno Beschizza ? Peut-être un élément de réponse ce samedi.
Deux fillettes torturées et privées de nourriture par un couple mystique en Seine-Saint-Denis
Le 22 mai 2024, la mère des enfants et son compagnon, Mohamed, 27 ans, ont été placés en examen pour « torture, actes de barbarie, violence, privation de soins et corruption de mineur ». Comme le relate Le Parisien, entre décembre 2023 et mai 2024, dans le huis clos de leur appartement de Seine-Saint-Denis, les deux fillettes auraient été martyrisées et traumatisées.
La députée Nadège Abomangoli présente ses voeux à Aulnay-sous-Bois le 25 janvier avec Mathilde Panot
La députée de la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis (Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy Sud-Est) vous souhaite une belle année 2025.
Sur le plan politique, ses projets sont clairs : tout changer en France avec ses compagnons de route du parti de La France Insoumise (LFI). Nadège Abomangoli souhaite donc une année combative, pour signifier qu’un autre monde est possible.
Le 25 janvier 2025 à 19 heure, salle Dumont (12 Boulevard Galliéni), Nadège Abomangoli présentera ses voeux.
Et pour ses vœux il y aura du lourd : Mathilde Panot, présidente du groupe LFI-NFP – sera présente à sa cérémonie.
Tempête Floriane, 21 département en alerte orange vents dont la Seine-Saint-Denis
La journée de lundi risque d’être bien venteuse sur une partie de la France avec l’arrivée de la tempête Floriane. On pourra localement atteindre des valeurs autour de 110 à 120 km/h, avec des risques de chute d’arbres et de tuiles.
La Seine-Saint-Denis devrait être touchée en fin de matinée ce lundi. Attention, avec l’humidité dans les sols, les arbres peuvent tomber plus facilement.
Prudence si vous prenez la route…
Le commissariat de Bondy restera insalubre à cause d’une décision de justice
C’est peu dire que l’ordonnance du tribunal administratif (TA) de Montreuil « contrarie » Me Arnaud Dilloard, avocat au barreau de la Seine-Saint-Denis. Sa requête contre l’État et la préfecture de police, dans le dossier fleuve des travaux de rénovation du commissariat de Bondy, vient d’être rejetée. Une décision qu’il qualifie « d’incompréhensible » : « Le tribunal constate qu’il y a bien une carence de l’État, mais considère qu’il y a eu un début de commencement d’exécution ». En décembre 2023, l’ordre des avocats au barreau de Seine-Saint-Denis avait pourtant été suivi par la juridiction administrative. Le juge avait condamné l’État à effectuer les travaux sous peine d’une astreinte de 250 euros par jour.
Source et article complet : Le Parisien
Une journée particulièrement froide avant un redoux
Il a fait jusqu’à -2°C en Seine-Saint-Denis cette nuit, et -4°C dans le sud de la région Île-de-France. La température ne gagnera que quelques degrés en milieu d’après-midi, avant un radoucissement général la nuit prochaine.
Quelques flocons de neige sont attendus en Île-de-France cet après-midi. Il s’agit d’un hiver particulièrement rigoureux, mais on est encore loin des hivers que nous subissions dans le début des années 80s, où la neige était abondante et les températures descendaient parfois jusqu’à -10°C.
Augmentation du prix du gaz, consommateurs et résidences pris à la gorge ?
Pour celles et ceux qui sont chauffés au gaz, les régularisations ou les ajustements des prélèvements ont dû être douloureux. En Juillet, le prix du gaz a augmenté de 11,7%. Avec la fin des tarifs réglementés, les sociétés qui commercialisent le gaz s’appuient désormais sur un indice, à savoir le « prix repère ». Et comme le montre le graphique ci-dessous, l’évolution est clairement à la hausse ces derniers temps :
De plus, la taxe TICGN (accise sur le gaz naturel) a également fortement augmenté. Si bien que pour certains ménages, l’augmentation a été de l’ordre de 20% en fonction du fournisseur.
S’il est possible de réaliser des économies d’énergie (baisse de la température ambiante, douches moins longues, chaudière à condensation…), l’impact reste significatif y compris pour les copropriétés qui se chauffent au gaz naturel.
D’autres alternatives existent, comme les centrales à pellets ou à granulés (combustible moins cher dans l’ensemble mais dont l’impact sur l’environnement n’est pas négligeable). Les pompes à chaleur elles, à la mode, enlaidissent les maisons et utilisent des fluides qui peuvent être dangereux pour l’environnement.
En attendant des jours meilleurs, les ménages devront sacrifier une partie de leurs économies pour se chauffer…
Horrible incendie allée du Moutier à Saint-Ouen, 1 blessé grave
« C’est la fumée qui m’a réveillé. » Cet homme, qui vit au 5e étage de ce bâtiment situé allée du Moutier à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), a eu un réveil un peu brutal ce jeudi 2 janvier 2025. Salarié du bouillon de Thierry Marx, il était en repos après avoir travaillé pour le réveillon et le 1er janvier. Dans l’urgence, il essaye d’attraper le chat familial, en vain, et quitte son logement.
Il constate que les flammes viennent de l’appartement juste en dessous, au quatrième étage. Le feu s’y est déclaré autour de 11 heures. Et a rapidement pris de l’ampleur dans l’appartement, avant de se propager aux balcons du cinquième et du sixième étage.
Source et article complet : Le Parisien






