Archives de Catégorie: Associations

Il faut sauver nos jardins à Aulnay-sous-Bois !

FNE Ile-de-France, dont fait partie Aulnay Environnement, vient de mettre à disposition du public une plateforme cartovégétation qui permet de visualiser les zones de végétation à haute résolution et de retrouver les indices de végétalisation et de canopée pour 5 départements d’Ile-de-France. (https://experience.arcgis.com/experience).

Qu’y apprend-t-on sur Aulnay ?

·     l’indice de végétalisation de notre commune n’a rien d’exceptionnel : 29%, soit juste la moyenne du département. Et ceci en dépit de la présence de deux très grands parcs : une part de celui du Sausset, qui est une création du département, et le parc Ballanger, que le projet de la municipalité était de lotir en partie, en abattant des milliers de grands arbres.

    Les jardins privés couvrent les deux tiers du territoire et portent l’essentiel la végétalisation, ce qui leur donne un rôle fondamental dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Il faut donc absolument préserver ces jardins privés. Cela aurait dû être le rôle d’une Charte de l’Arbre bien comprise : sensibiliser et aider les propriétaires privés à soigner leurs grands arbres et à éviter d’imperméabiliser leur terrain.

Ici encore, l’incompétence de l’équipe municipale dans la lutte contre le réchauffement climatique par la végétalisation de l’espace est patente, en particulier parce qu’elle laisse totalement les mains libres aux promoteurs.

  • Destruction de grands jardins comme sur la route de Bondy, alors que le centre gare est déjà intensément bétonné
  • Construction d’énormes immeubles au ras de la chaussée comme sur la rue Jules Princet, rendant impossible toute végétalisation de la voie publique, ainsi que l’aménagement de piste cyclable digne de ce nom
  • Création de puits de chaleur comme la place Abrioux, parfait exemple de tout ce qu’il ne faut pas faire.

JUSQU’À QUAND NOS ÉLUS SE MOQUERONT-ILS DE NOTRE BIEN-ÊTRE ?

Source : Aulnay Environnement

Le projet de la résidence séniors quartier Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois passe mal

Août 2022 : l’avis de construction est affiché, et peu visible (constat d’huissier)

SEPTEMBRE 2022 : Aulnay Environnement et Q.C.B.E. déposent un recours gracieux reprenant les griefs des habitants

DÉCEMBRE 2022 : L’AVOCAT DES ASSOCIATIONS DÉPOSE UN RECOURS AUPRÈS DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF

DÉNONÇANT DES VIOLATIONS DU CODE DE L’URBANISME ET DU PLU et notamment :

  • Les avis de services d’incendie et de secours, des responsables des réseaux d’eau et d’électricité, de Veolia, des Directions Départementales des Territoires (logement), de la Direction Régionale et Interrégionale de l’Aménagement et du Transport n’ont pas été sollicités
  • Pas de schéma de gestion des eaux pluviales
  • Une surface insuffisante et un emplacement inadéquat pour les locaux d’ordures ménagères, aussi bien pour leur dépôt par les résidents que pour leur enlèvement
  • Vue sur le cœur d’ilot complètement obstruée sur 80 m, alors qu’elle doit être préservée au-delà de 20 mètres de façade.
  • Hauteur de 16 mètres non conforme au règlement
  • Une volumétrie, des matériaux et des teintes sombres en totale rupture avec le bâti environnant, portant atteinte à l’intérêt du quartier
  • Un nombre de places de stationnement insuffisant, un local vélo et deux roues motorisées non conforme

L’AVENIR DU PROJET DOIT ÊTRE DISCUTÉ AVEC LES RIVERAINS !

Source : Aulnay Environnement

L’espace Averino, un désastre pour la ville d’Aulnay-sous-Bois ?

2012 : LA VILLE ACQUIERT LES 1120 M2 DU FUTUR ESPACE AVERINO POUR 1,8M€

JUIN 2018 : INAUGURATION, APRÈS 350 000€ DE TRAVAUX

Le Parisien, 3 juin 2018 :

  • Bruno Beschizza: « Pour un espace aussi ouvert, qui accueille autant de services aux habitants, on a voulu symboliser quelque chose de vivant. On a choisi de mettre des couleurs, beaucoup de couleurs ! Et c’est donc un clin d’œil pour rappeler par l’habillage de cet espace qui est multicolore, cet aspect multiservice et multimodal. »
  • Sidi Cissé, directeur de l’Antenne Jeunesse : « Cet espace est très fonctionnel car, d’une part nous avons plus de place que nos anciens locaux au parc Faure et, d’autre part, nous avons une entrée indépendante de l’espace Averino, ce qui nous permet d’avoir plus d’autonomie.»
  • Michèle Peinturier, directrice de l’Ecole d’Art Claude Monet : « C’est le jour et la nuit avec nos anciens locaux. Il y a aura notamment un accueil où les parents pourront patienter et surtout des parkings où ils auront la possibilité de se garer.»
  • Violetta Wowczak, professeure de théâtre: « Les salles sont plus propres et très lumineuses, c’est vraiment agréable de venir travailler. »  

OCTOBRE 2021 : LE CONSEIL MUNICIPAL VOTE LA VENTE DE L’ESPACE AVERINO AU PROFIT D’UN PROJET IMMOBILIER

JUIN 2023 : L’AVIS DE DÉMOLITION EST AFFICHÉ, Faut-il, comme toujours, se résigner au pire, et à encore moins de services ?

Que font les jeunes de l’antenne jeunesse, les élèves et les parents d’élèves de l’école d’art Claude Monet,  les animateurs et les adhérents des associations ?  S’inquiètent-ils de savoir où on va les mettre ?

L’AVENIR DES ACTIVITÉS LOGÉES À L’ESPACE AVERINO DOIT ÊTRE À L’ORDRE DU JOUR DU CONSEIL DE QUARTIER DU 8 JUIN salle Chanteloup 

Source : Aulnay Environnement

On abat encore des arbres à Aulnay-sous-Bois notamment sur l’espace Averino et le boulevard de Gourgues

Il faut bien le chercher pour le trouver ! Fidèle à ses habitudes d’extrême discrétion sur tout ce qui concerne les projets immobiliers (surtout ne pas déranger le sommeil des Aulnaysiens !), la municipalité a fait placer le panneau annonçant la destruction de l’Espace Averino, (ramené à un ensemble de locaux de bureaux) bien à l’ombre, loin des portes et des regards, là où il ne viendra choquer personne. On pourrait croire que les maisons individuelles concernées sont les belles villas de la rue où est posé le panneau :

Mais il n’en est rien, il s’agit de celles qui sont de l’autre côté du pâté de maisons, là où bien sûr, il n’y a aucun panneau. Mais ces belles maisons, ces jardins et ces grands arbres ne perdent rien pour attendre. Le promoteur, qui a acquis la plus grande partie du quartier, les assiège. Jusqu’à quand tiendront-ils, lorsqu’une barre de 4 étages surplombera leur jardin ?

CETTE RUE AGRÉABLE, AVEC LES ARBRES ET LES JARDINS, C’EST NOTRE PATRIMOINE COMMUN, NOTRE OXYGÈNE ET NOTRE BIODIVERSITÉ ! AULNAYSIENS, RÉVEILLEZ-VOUS, ON DÉTRUIT TOUTE LA BEAUTÉ DE NOTRE VILLE !

IMPOSEZ LE DÉBAT SUR L’AVENIR DU QUARTIER AU CONSEIL DE QUARTIER DU 8 JUIN À LA SALLE CHANTELOUP !

Source : Aulnay Environnement

La braderie continue à Aulnay-sous-Bois avec des arbres arrachés !

On pourrait penser que le rôle d’un édile est de protéger, voire de mettre en valeur le patrimoine collectif. Nous savons qu’en ce qui concerne les grands arbres qui témoignent de l’histoire et justifient le nom de notre commune, c’est le cadet des soucis des élus aulnaysiens. Sur les terrains dévolus aux promoteurs, rien n’a été fait pour les inviter à préserver les magnifiques individus de la parcelle Le Camus, avec un cèdre magnifique et tout un groupe de chênes centenaires, dont le plus vieux de notre commune. Idem avec le grand marronnier de la parcelle autrefois occupée par la Croix Rouge, et on peut multiplier les exemples. Dernièrement, c’étaient les arbres près de la piscine, ou encore aux Merisiers.

C’est évidemment encore plus choquant quand il s’agit de terrains qui dépendent directement de la Municipalité. On se souvient du massacre des tilleuls de la défunte place Camélinat, et maintenant c’est le tour des chênes de la Croix Blanche, découpés en rondelles. Pour faire des allumettes ?

Combien de temps tiendra le dernier survivant d’un ensemble aussi majestueux ? Petit à petit, ceux qui se proclament les champions de la biodiversité détruisent allégrement les écosystèmes, et d’abord l’habitat des oiseaux.

ET EN MÊME TEMPS CETTE MUNICIPALITÉ A LE FRONT D’INVITER LES HABITANTS À ENRICHIR UN ATLAS DU PATRIMOINE NATUREL !

 Il faut exiger que l’avenir du terrain de la Croix Blanche soit à l’ordre du jour du Conseil de Quartier du 8 juin salle Chanteloup !

Source : Aulnay Environnement

Notre patrimoine de grands arbres : le massacre continue à Aulnay-sous-Bois !

Il fut un temps où les édiles municipaux avaient le souci de préserver un minimum de grands arbres lors d’un programme immobilier. Il en fut ainsi, il y a une trentaine d’années, lors de la construction de la Grande Nef et du marché de la Gare. Quelques chênes centenaires sont encore là pour en témoigner. Il y a des architectes et des promoteurs capables de faire cela, pourvu qu’on le leur impose. Mais le patrimoine arboré, notre maire s’en moque ! Les chênes centenaires du terrain de la Croix Blanche, il a commencé par les faire disparaître de la liste des arbres remarquables du PLU. Puis il a laissé entreposer des tonnes de matériaux à leur pied, ce qui a conduit à en abattre la moitié, et aujourd’hui, on abat les derniers survivants !  

Rien n’oblige à abattre ces arbres ! Mais il faut créer le fait accompli.  Aulnay Environnement a déposé un recours administratif pour obtenir des modifications au projet immobilier de résidence senior, entre autre le respect de ce patrimoine arboré. On aurait pu penser que ce recours suspendait les travaux. Mais le promoteur n’en a cure, pas plus que la municipalité du cadre de vie de ses administrés.

TOUJOURS MOINS DE GRANDS ARBRES, C’EST TOUJOURS MOINS D’OISEAUX, PLUS DE CHALEUR ET DE CO!

Source : Aulnay Environnement

La circulation rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois va-t-elle devenir un enfer ?

Le projet du promoteur ELIASUN, qui est à l’origine de cette procédure lancée par la municipalité, affecte une zone d’une importance majeure pour les échanges NO-SE et NE-SO dans notre commune et même pour tout le Territoire Terre d’Envol, car il se situe au croisement des voies conduisant à la gare RER B et à la future gare du Grand Paris, dont l’une, la rue Jules Princet, est à statut départemental (CD115).

Le carrefour à l’angle duquel est projeté le nouvel ensemble immobilier est déjà l’objet d’une intense circulation d’autobus et d’automobiles, mais aussi d’importants déplacements de piétons, avec la présence d’une école et d’une crèche, sans oublier la « trame verte » touchant à l’ouest l’espace concerné.

La priorité d’une municipalité devrait être d’assurer la fluidité de la circulation et la sécurité de tous.

Nous pensons qu’un plan de circulation devrait être un préalable à tout projet immobilier dans ce secteur. Or en l’état, en l’absence manifeste de toute réflexion sur la circulation,  le projet ne peut que dégrader les conditions de circulation et de sécurité pour les piétons.

  • La suppression du « tourne à droite » qu’assure la rue de la Croix Verte pour les véhicules venant de la rue de Sevran va accentuer aux heures de pointe l’engorgement de cette voie.
  • Une partie des conducteurs sera tentée d’emprunter la voie nouvelle et l’ex-impasse des Tilleuls, ou bien de continuer jusqu’à la rue Joseph Berger, en passant devant une crèche pour déboucher face à l’accès au Cours Napoléon, l’un des tronçons de la « Trame verte ».
  • Or ces rues sont manifestement prévues pour la seule desserte des nouveaux immeubles. On imagine les conflits à venir. On ne voit pas comment un sens unique de circulation pourrait décourager la circulation de transit sans rendre impossible l’accès aux habitants des immeubles.
  • Aux heures de pointe, sortir de la voie nouvelle sur la rue de Sevran sera également très difficile. Et comment assurera-t-on la sortie de la rue des Tilleuls vers l’est ?
  • Le projet est affecté par une zone de bruit déjà supérieur à 70 décibels. Est-ce compatible avec le bien être des nouveaux habitants ? Et les conséquences négatives sur la zone pavillonnaire que l’on prétend défendre ?


NOUS PENSONS QUE LE PROJET DOIT ÊTRE MODIFIÉ POUR PERMETTRE UN AMÉNAGEMENT PAR ÉLARGISSEMENT DU CARREFOUR, AVEC PEUT ÊTRE UN ROND POINT, EN TOUS CAS UNE FACILITATION DU « TOURNE À DROITE ». Nous pensons qu’il est honteux, comme le fait le document municipal, d’invoquer la passivité des services départementaux pour justifier le projet. La sécurité et le bien-être des Aulnaysiens doivent être le premier souci aussi bien de la municipalité que de la direction du Territoire Terre d’Envol.

Source : Aulnay Environnement

La municipalité fait-elle n’importe quoi rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois ?

Lorsque la municipalité fraîchement élue en 2014 a fait semblant de solliciter l’avis des Aulnaysiens sur le nouveau PLU, à l’aide de documents comme ceux-ci, la rue Jules Princet nous a été présentée comme « axe structurant ». Elle fait en effet partie, avec ses prolongements, rue Jean Charcot et rue de Mitry, du grand axe NE-SO, à statut départemental de RD 115, qui relie à l’est, Villepinte et l’hôpital Robert Ballanger, à Blanc Mesnil et l’autoroute A3 à l’Ouest.

Avec l’arrivée du Métro du Grand Paris, on voyait déjà la nécessité d’établir une relation entre les deux gares qui va accentuer encore le rôle de cette rue, articulée avec la rue Jacques Duclos vers le nord et l’avenue Anatole France vers le sud. La circulation, déjà importante, ne peut manquer d’augmenter, avec entre autres le renforcement nécessaire d’un service de bus spécifique entre les deux gares.

Il semblait logique d’orienter les aménagements pour essayer de fluidifier les échanges et de diminuer les nuisances liées à cette évolution.

C’était bien le but affiché par le PLU à travers la « requalification de la RD 115 » en « Boulevard urbain » évidemment à travers un élargissement.
Dans ce cadre, le département avait élaboré un projet de ligne de bus dite « à haut niveau de service », le TZ en voie propre.

Qui contestera ces analyses et ces propositions ? (On remarquera cependant que l’hypothèse des « circulations douces » (vélo et piétons) n’était pas à l’ordre du jour).
N’est-ce pas ce genre de démarche qu’on attend de responsables politiques dignes de ce nom ?
Mais ne rêvez pas, braves gens, tout cela, « c’était du pipeau ! ». Ce qu’on vous préparait, c’était « le grand n’importe quoi ! »

 

La nouvelle construction de la rue Jules Princet révèle en effet  chez nos élus  l’absence de toute réflexion urbaine et de toute velléité d’aménager la RD 115 pour faciliter la vie des Aulnaysiens : une construction qui refuse l’alignement sur les immeubles préexistants, pourtant en retrait.

Pas de véritable politique d’aménagement urbain, mais le total laisser-aller, avec une sorte de loi de la jungle : la licence laissée aux promoteurs d’une valorisation à l’extrême de la surface disponible.

 

Tout au long de la rue, les promoteurs ont déjà acquis les terrains qui transformeront bientôt la rue Jules Princet, non plus en boulevard, mais d’ici quelques années, en véritable canyon urbain.

Et cela probablement jusqu’au carrefour du Soleil Levant.

Les bases sont déjà posées à l’intersection suivante avec la rue du colonel Moll : toutes les maisons de la pointe sont fermées, le percement d’une (ou  deux ?) rue(s) transversale(s) est prévu pour faciliter un accès latéral aux nouveaux grands immeubles, qui créeront une continuité avec celui dont la construction s’achève.

Ainsi deviennent impossibles tous les aménagements pour une ville durable : autobus en site propre, piste cyclable, trottoirs aux normes, végétalisation. Au contraire, les acquéreurs de ces logements auront droit aux heures de pointe (le photographe les a bien sûr évités), à des fenêtres donnant sur un puits de chaleur hyperminéralisé, sur le bruit et la pollution des embouteillages qui sont déjà aujourd’hui un problème : autant de choses auxquelles nos élus se montrent  parfaitement indifférents.

ON EST EN DROIT DE SE POSER LA QUESTION : INDIFFÉRENCE OU INCOMPÉTENCE ?

Source : Aulnay Environnement

Aulnay Environnement alerte le maire du Blanc-Mesnil concernant le pont mortel Pierre Semard

Monsieur le Maire,

L’association Aulnay Environnement, soucieuse de l’environnement et de la sécurité des habitants d’Aulnay, souhaite vous soumettre ce sujet qui nous préoccupe beaucoup.

Vous n’êtes pas sans connaitre le succès rencontré par la mise en service omnibus du RER B qui dessert la gare de Le Blanc-Mesnil ; preuve en est l’occupation quasi complète des deux parkings nord et sud de la gare.

Ce succès se concrétise également par le nombre important de piétons sur le pont Pierre Semard extrêmement étroit aussi bien pour les véhicules que pour les piétons.

Un bus et un camion ne peuvent se croiser qu’en montant sur les trottoirs, trottoirs extrêmement étroits sur lesquels deux piétons ne peuvent pas non plus se croiser.

De nombreux habitants du Blanc-Mesnil, mais aussi du sud d’Aulnay empruntent ce pont à la dangerosité reconnue lors de différentes enquêtes, notamment à l’occasion du futur plan de mobilité de EPT Terres d’Envol.

Une solution relativement simple consisterait à reporter la circulation des piétons sur des passerelles fixés à l’extérieur des arches, solution qui de plus donnerait plus de largeur à la circulation automobile.

Nous notons également l’extrême vétusté des abords de la gare et des parkings dégradés indignes d’un quartier en pleine rénovation.

Nous ne savons pas jusqu’où va la compétence de la Mairie du Blanc Mesnil sur ce sujet ; néanmoins nous vous sollicitons pour la recherche de solutions pour sécuriser ce secteur extrêmement accidentogène.

Veuillez, Monsieur le Maire, agréer nos sentiments les plus respectueux.

Source : Aulnay Environnement

Rapport d’activité 2022 de l’association Aulnay à Vélo

Vous trouverez en cliquant ici le rapport d’activité 2022 de l’association Aulnay en Vélo.