Archives de Catégorie: Démocratie Locale

Vidéos soirée sur les aménagements de type chaucidou Avenue Jean Jaurès à Aulnay-sous-Bois, partie 4

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Vidéo

Suite de notre reportage sur la mini-réunion sur les résultats de l’aménagement d’un dispositif Chaucidou sur l’avenue Jean Jaurès, la rédaction vous propose de découvrir en vidéo :

  • Première série d’interventions du public, dont l’administrateur du célèbre blog « mapommed blog »
  • Une autre série

Pour accéder aux vidéos, cliquer sur les images.

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Vidéo

Rappel : réunion publique ce soir salle Dumont sur le bilan des conseils de quartier

Capade_Sud_LogoCAPADE Sud convient les aulnaysiens soucieux du fonctionnement des Conseils de Quartiers à venir faire le bilan de ceux mis en place par la majorité actuelle.

Le débat nous le voulons le plus contradictoire possible, ce qui ne sera pas le cas lors du forum national qui se tiendra dans notre ville le lendemain de notre réunion.

Parler de démocratie n’est pas un « gros mot » c’est même une nécessité sachant que pour des raisons encore obscures un certain nombre d’associations, dont nous faisons partie, ont été évincées du «Forum des Associations » où seul, le service officiel de la mairie pourra tenir salon. Il accueillera même les participants du forum national qui termineront leurs travaux au stade du Moulin Neuf sans pouvoir nous rencontrer, et pour cause…

Source : communiqué Capade Sud

Aulnay-sous-Bois : Débat autour de la démocratie participative

PLAQUETTE DU 5eme FORUM NATIONAL DE LA DEMOCRATIE_Page_1Deux cents participants annoncés, venus de toute la France. Des ateliers, un théâtre-forum, un débat avec l’ambassadeur d’Islande et même l’élaboration d’une proposition de loi… Voilà en résumé le programme du Forum national de la démocratie participative, dont la 5e édition se tiendra demain et samedi à Aulnay. Il doit permettre à des élus locaux, des techniciens et des associations d’échanger autour de cette pratique citoyenne. Avant même d’avoir débuté, l’événement soulève les critiques d’une partie de l’opposition. Les élus Europe Ecologie y voient une contradiction : « La ville accueille ce forum alors qu’elle a de mauvaises pratiques en matière de démocratie locale », affirme Alain Amédro, conseiller municipal et régional, qui s’exprimera ce soir lors d’une réunion publique (salle Dumont, 19h30).

Sur le blog MonAulnay.com, Hervé Suaudeau, ex-candidat écolo aux législatives, s’interroge sur les liens entre le Cidefe, organisme de formation en charge de l’événement et le Parti communiste (les élus PC d’Aulnay ont contracté une convention avec le Cidefe, pour bénéficier de formations à l’année). Voilà qui fait bondir le maire-adjoint PC Miguel Hernandez, en charge de la démocratie locale. « Le Cidefe est un organisme de formation agréé et indépendant », assure-t-il, en précisant qu’il y a d’ailleurs croisé des élus de « sensibilités politiques distinctes ». Quant au forum, il est organisé par le Cidefe pour le compte du réseau Démopart, qui regroupe des collectivités locales. C’est en tant qu’adhérente que la ville d’Aulnay a été choisie pour accueillir cette édition. « C’est comme un colloque, il est financé par les inscriptions des participants », poursuit Miguel Hernandez. Il indique que les 600 habitants inscrits dans les conseils de quartiers ont été sollicités pour y participer, moyennant une participation de 6 € par personne.

Source : Le Parisien du 05/09/2013

Les élus écologistes refusent de participer au “forum national de la démocratie participative” d’Aulnay-sous-Bois

Alain_Amedro_CMMPBien qu’un espoir démocratique ait réellement soufflé en 2008, la démocratie ne s’est jamais aussi mal portée à Aulnay-sous-Bois qu’aujourd’hui. Les élus écologistes dénoncent depuis le début ces pratiques qui sont en grande partie la raison de leur démission de la majorité en 2010.

L’organisation du 5e forum national de la démocratie participative dans notre ville sonne donc comme une provocation, mais surtout comme une énième entreprise de maquillage de l’autoritarisme local. Ces pratiques ont des graves conséquences, notamment sur le personnel municipal qui n’a jamais autant souffert bien que cette majorité se prétende être de “gauche”. Les élus écologistes regrettent que des élus d’autres villes, ignorant la situation locale, se soient fait piéger en participant à cette manifestation.

Alain AMEDRO, vice président du Conseil Régional et président des élus écologistes locaux, explique la décision de son groupe :

“Nous avons décidé de ne pas participer à cette manifestation pour ne pas être complice de cette opération de cautionnement de graves comportements antidémocratiques.

Par ailleurs, je m’étonne et que cette manifestation puisse être facturée sous forme de formation aux élus par un organisme extérieur. Il est normal que les élus se forment, mais tous les participants constateront que cette manifestation n’est pas une vraie formation. C’est un débat co-organisé par notre ville et qui est même mélangé à notre forum des associations (dans lequel par ailleurs un certain nombre d’association trop « indépendantes » ont été brutalement écartées).

Il n’est pas tolérable qu’un débat public devienne ainsi payant. Les élus écologistes ne seront donc pas la caution de pratiques qu’ils dénoncent. Nous constatons une fois de plus que le maire d’Aulnay applique la méthode de l’ancien président Sarkozy où une opération de communication en chasse une autre pour masquer ses propres échecs. L’important n’est pas le résultat, mais de montrer que l’on s’agite. Les élus écologistes travaillent à un moyen d’y mettre fin.”

Source : communiqué du Groupe des élus écologistes d’Aulnay-sous-Bois

Réunion publique sur le bilan de la démocratie locale à Aulnay-sous-Bois le 5 septembre

 Capade_Sud_LogoMadame, Monsieur

 La création des associations Capade Nord et Capade Sud a pour but de promouvoir la démocratie faussement dénommée « participative ». Son appellation officielle « démocratie de proximité » représente peut-être mieux l’ambition de la loi qui l’a instituée.

Nous savons ce que nos concitoyens pensent majoritairement des promesses électorales. Par contre, ils sont dans une attente permanente d’être écoutés et, plus encore, d’être entendus. Les programmes électoraux, même s’ils ont une légitimité, ne peuvent avoir la prétention de tout avoir prévu pour la durée d’une mandature.

C’est bien souvent «au pied du mur que l’on voit le maçon», lequel pourrait bonifier son action en sachant prendre en considération « l’expertise populaire ».

Capade_NordSi nous le jugions sur la seule thématique de la circulation au Sud de notre ville, nous délivrerions un zéro pointé :

  • pour nous avoir écartés des débats en allant jusqu’à nous refuser les éléments techniques contenus dans le dossier payé par les contribuables,
  • pour avoir tourné le dos aux objectifs de départ (que nous partagions) tendant à recouvrer une tranquillité perdue à cause d’un trafic de transit qui n’a pas lieu d’être sur des voies communales d’un secteur principalement pavillonnaire.

Dans un autre cas criant, la modification du Plan Local d’Urbanisme de 2010 a fait l’objet d’un bras de fer entre, d’une part, les riverains du quartier de la Mairie et de l’Arc-en-Ciel (Tour Eiffel) et, d’autre part, la municipalité. C’est ainsi que la municipalité n’a pas hésité à faire appel aux militants socialistes pour empêcher toute discussion sur le sujet, en préférant l’affrontement. Ce qui aurait pu être débattu dans le cadre de la démocratie dite participative s’est déportée, malheureusement, sur le chemin du militantisme politique primaire.

La méthode de concertation employée par la municipalité, non seulement nous la mettons en cause mais, de surcroît, elle ne peut rien apporter quand l’échange s’effectue à sens unique, en allant du haut vers le bas.

Les conseils de quartier ne peuvent pas être des instances d’enregistrement des projets municipaux  déjà largement relayés par Oxygène. Nous ne doutons pas que la municipalité s’auto-glorifiera de son action dans ce domaine lors du Forum National de la Démocratie participative qui se tiendra dans notre ville. Nous entendons ne pas être à l’unisson d’une partition où aucune voie discordante  ne sera de mise et vous invitons à venir relater votre expérience, en un mot à venir faire le bilan des conseils de quartier

le 5 septembre à 19 h 30 – salle DUMONT

Nous souhaitons, par un véritable échange que nous désirons, avoir avec le plus grand nombre, nous faire entendre sur la vision que nous avons du dialogue ainsi que des objectifs à définir pour améliorer la qualité de vie de notre ville.

Les Bureaux

Source : communiqué des associations Capade Nord et Capade Sud

Pour une réforme radicale de la vie politique de la ville

synthese_presse_rapport mechbacqLa participation : un enjeu majeur du renouvellement des pratiques politiques

Si le rapport est centré sur la question de la participation dans les quartiers populaires, il convient d’abord de rappeler que cette question traverse et interroge l’ensemble de la vie politique française et n’est pas spécifique à ces quartiers. Au cours des vingt dernières années, elle s’est imposée comme un enjeu majeur dans les politiques publiques et comme enjeu démocratique, à la croisée de revendications portées par les mouvements sociaux et d’un processus de « modernisation » de l’action publique.

L’horizon dans lequel nous souhaitons inscrire ce rapport est celui d’une participation qui aille au-delà de la communication ou de la concertation autour de projets et de politiques publiques, qui prenne en compte à la fois les enjeux de pouvoir, les inégalités et la conflictualité dans le débat démocratique, dans une perspective de transformation sociale.

Cela nous conduit à envisager la participation dans ses différentes dynamiques, institutionnelle, d’interpellation et d’initiative.

La dynamique participative Institutionnelle est celle qui est la plus reconnue ; elle procède d’une offre institutionnelle comme par exemple les conseils de quartiers ou les réunions publiques. Les expériences des conseils de quartier ont cependant montré qu’il ne suffit pas d’ouvrir des espaces institutionnels de participation pour qu’ils soient occupés. De plus, quand ces espaces sont investis, il arrive bien souvent que les plus précaires et les plus discriminés restent en dehors du jeu et même parfois que les décisions soient prises à leur encontre.

D’un autre côté, les dynamiques citoyennes peuvent s’inscrire dans une logique d’interpellation qui s’adresse aux pouvoirs publics ou à des acteurs privés pour demander, contrôler, proposer. Elles peuvent aussi prendre la forme de mises en œuvre, d’initiatives collectives, d’organisation de solidarités et de réponses concrètes. Mais elles courent le risque de la marginalisation ou de la parcellisation si elles n’embrayent pas sur des transformations institutionnelles.

Dépasser ces limites implique l’articulation de ces deux dynamiques, institutionnelle et d’initiative.

Le rendez-vous manqué de la politique de la ville

Faire des habitants les acteurs du changement, telle était l’approche préconisée par Hubert Dubedout dans son rapport de 1983. Cette démarche suscita alors une forte attente des professionnels, des citoyens et des associations. Trente ans  plus tard, force est de constater que, même si les rapports successifs ont régulièrement réaffirmé cet objectif et si la politique de la ville a constitué un lieu riche d’expérimentations participatives, ce projet reste largement inabouti. La politique de la ville est restée une politique conduite et décidée « par le haut », avant tout initiée par des professionnels et des élus locaux. Certes, elle n’a pas été sans effets concrets en termes d’aménagements urbains ou de renforcement des services publics de proximité mais elle n’a pas produit la dynamique sociale attendue.

De nombreux dispositifs ont été expérimentés mais les expériences sont restées des expériences au point que le seul mot d’expérimentation provoque une réaction épidermique chez nombre d’acteurs de la politique de la ville. Le cumul de savoir faire permettant une structuration des pratiques, leur généralisation et surtout la transformation des cultures professionnelles, administratives et politiques n’a pas eu lieu. Par ailleurs, la participation dans ses formes institutionnalisées, qu’il s’agisse des conseils de quartier ou des structures propres à la politique de la ville s’est essoufflée. Elle est souvent caractérisée par l’absence des plus précaires ou des jeunes ce qui a parfois conduit au constat que la participation se faisait « contre eux », un enfermement dans la proximité conduisant à laisser de côté les grands enjeux de transformation des quartiers populaires au profit d’un centrage sur la gestion du quotidien, l’instrumentalisation du milieu associatif dans une logique de délégation de services publics, (4) l’absence de règles du jeu et d’explicitations claires des enjeux de la participation. Au total, une participation le plus souvent sans enjeux et sans effets même si elle déploie parfois une batterie impressionnante d’outils de communication. Ces constats sont sévères ; ils ne sont pas spécifiques à la politique de la ville mais prennent un relief particulier dans les quartiers  populaires tant l’attente et les enjeux y sont importants.

C’est une réforme radicale qu’il convient d’engager, mettant les habitants au centre de la politique de la ville et ayant l’audace d’engager une véritable politique d’ « empowerment à la française ».

Source et article complet : rapport au ministre délégué chargé de la ville, par Marie-Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache

Aulnay-sous-Bois : les jardins partagés du Gros Saule

Jardin_partage_aulnay_gros_sauleUne lectrice nous a envoyé une photo des jardins partagés du Gros Saule, que nous vous proposons de découvrir. Ce projet a été mené par les Centres Sociaux d’Aulnay-sous-Bois, avec la participation du Conseil de Quartier du Gros Saule. Ce dispositif permet à celles et ceux n’ayant pas la chance d’avoir un pavillon de pouvoir s’exercer aux joies du jardinage…

5ème Forum national de la Démocratie Participative à Aulnay-sous-Bois : tentative d’usurpation ?

PLAQUETTE DU 5eme FORUM NATIONAL DE LA DEMOCRATIE_Page_1Le 5ème forum national de la Démocratie Participative à Aulnay-sous-Bois a lieu les 7 et 8 septembre prochains. Une plaquette d’information le concernant est d’ailleurs disponible et accessible ici ou en cliquant sur l’image ci-contre. Ce forum est organisé par le CIDEFE (Centre  d’Information, de Documentation, d’Etude et de Formation des Elus), présidé par Jean-Claude Mairal, qui n’est autre qu’un élu du Parti Communiste Français (Vice-Président du Conseil Régional Auvergne). Certains disent que le CIDEFE n’est autre qu’un  centre de formation du PCF, même s’il n’y a pas forcément de preuve pour le justifier (il y a toutefois beaucoup de promotion de la part du PCF sur le Net à propos du CIDEFE).

Depuis sa création, le « forum national de la démocratie locale » a toujours été organisé dans des villes aux couleurs du PCF. Aulnay-sous-Bois sera ainsi la première ville non gérée directement par le PCF à accueillir cette manifestation, même si le PCF appartient à la majorité municipale.

La rédaction a reçu quelques messages de lecteurs mécontents par rapport à ce qui serait une tentative de récupération politique d’une manifestation qui devrait pourtant être consacrée à la démocratie de proximité. En ce qui nous concerne, nous espérons que tout cela n’est qu’une coïncidence et que ce sera un moment fort et vivant dans le cadre de la démocratie participative.

Quoiqu’il en soit, il est possible de s’inscrire en écrivant à cinquiemeforum@aulnay-sous-bois.com, en laissant vos coordonnées.  Le tarif est de 6 euros pour les aulnaysiens. Cette somme sera à régler le jour même, à l’ordre du Cidefe…

Aulnay-sous-Bois : Café Citoyen ce soir au New Resto sur l’insécurité

CambriolagePour rappel, le 3ème Café Citoyen a lieu ce soir, 20H00, au restaurant le New Resto (24 rue Jules Princet). Sous la coupe de la municipalité et de la démocratie participative, les questions de sécurité seront débattues. La communication présente la soirée comme suit :

« Dans un monde en perpétuel mouvement et en transformation rapide, inscrit dans un processus de globalisation planétaire, l’incertitude et l’insaisissable sont anxiogènes à l’échelle de l’individu et génèrent toutes les insécurités, tous les sentiments d’insécurité aussi.

Dans ce cadre, la délinquance apparait comme le symptôme social où ces insécurités viennent cristalliser et s’exprimer. Vivre localement un monde plus sûr contribuerait donc sans doute à la réduction des insécurités et du sentiment associé. Pour autant, la délinquance ne peut être réduite et encore moins traitée comme une conséquence fâcheuse et regrettable d’un monde incertain.

Et le fatalisme, ou l’angélisme, ne peuvent constituer une réponse. Les actions pragmatiques et coordonnées, novatrices ou issues de retours d’expérience, les moyens humains, techniques, financiers, doivent au quotidien contribuer pour leur part à la tranquillité publique, dans toute leur dimension, dans toute leur ambition, mais pas au-delà.

Le Café citoyen, espace démocratique de débats publics sans concessions ni démagogie, ouvre la porte avec ce 3e rendez-vous à un sujet important collectivement et toujours sensible individuellement. »

Avec :

  • Michel Kokoreff, Sociologue, professeur
  • Stéphane Gatignon, Maire de Sevran
  • Daniel Vaillant, Ministre de l’Intérieur entre 2000 et 2002
  • Gérard Ségura, Maire d’aulnay-sous-Bois

Description complète à récupérer en cliquant ici.

Lutte Ouvrière PSA Aulnay-sous-Bois : pour mettre fin au chômage, il faut combattre les licensieurs !

lutteouvrierePSA_Page_1Le gouvernement a décidé de baisser le plafond du quotient familial pour économiser 1,1 milliard d’euros dès 2014. 12 % des familles verront leur impôt augmenter, « les plus aisées », dit Ayrault. Sauf qu’il suffit de toucher deux smic et d’avoir trois enfants pour se retrouver imposable et perdre les avantages des familles exonérées d’impôt.

Sous couvert de « justice sociale », le gouvernement attaque y compris des familles modestes. Ce recul est, pour tous, de mauvaise augure, car demain on nous expliquera qu’il faut combler le déficit de la caisse du chômage, puis celui de la caisse de retraite et, comme toujours, le gouvernement demandera des sacrifices aux travailleurs.

Tous ces déficits proviennent d’un seul et même problème: le chômage. C’est le chômage qui fait baisser les cotisations sociales et vide les caisses de la protection sociale. Le chômage ronge notre société de multiples façons.

De Chirac à Hollande en passant par Sarkozy, ils ont tous déclaré vouloir « combattre le chômage » et en faire leur « priorité ». Maisle chômage augmente depuis des années et, depuis deux ans, la hausse est même ininterrompue avec chaque mois de nouveaux sommets.

L’annonce des « mauvais chiffres du chômage » est devenue une litanie qui ne fait plus les grands titres des journaux, comme s’il n’y avait rien à faire. C’est un fait que ceux qui se succèdent au gouvernement, de gauche ou de droite, ne veulent et ne peuvent rien faire parce qu’ils sont dévoués aux licencieurs.

La semaine dernière, Michel Sapin, ministre du Travail, a regretté le licenciement « injuste » des salariés de Spanghero à Castelnaudary et a trouvé « dommage » la fermeture de l’usine de Goodyear à Amiens. Maisles travailleurs n’ont que faire de ses larmes de crocodile !

L’usine Spanghero appartient à un groupe qui aurait les moyens d’assurer un emploi à ces salariés mais le gouvernement n’imagine pas une seconde l’y contraindre. Goodyear, n° 3 mondial du pneu, veut mettre sur le carreau 1173 travailleurs mais le gouvernement ne veut rien lui interdire. C’est la même chose pour IBMqui affiche 2,5 milliards d’euros de bénéfices au premier trimestre 2013 et veut supprimer 689 emplois.

La préoccupation de tous les gouvernements, quels qu’ils soient, est d’aider le grand patronat et de favoriser ses affaires. Leur priorité ce sont les profits de la bourgeoisie car, disent-ils, « les profits d’aujourd’hui font les emplois de demain ». Maissi les travailleurs marchent dans ces sornettes, ils sont condamnés au chômage, car c’est toujours au nom des profits que tous les grands groupes restructurent et suppriment des emplois.

Communiqué complet à lire ici ou en cliquant sur l’image.