Archives de Catégorie: Environnement
La nature contée entre le parc Faire et le canal de l’Ourcq à Aulnay-sous-Bois le 19 février
Pour une petite excursion pour les petits dès 7 ans mais aussi pour les grands, profitez d’une balade contée entre le parc Faure et le canal de l’Ourcq
La nature se raconte en histoires. Chaque oiseau, chaque arbre rencontré au cours de cette balade donne l’occasion de raconter un conte, une histoire, ou de se lancer un défi !
Balade animée par la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et organisée par la Maison de l’Environnement à Aulnay-sous-Bois.
Quand ? :
Le vendredi 19 février avec trois créneaux : 14h, 14h45 et 15h30
Adresse :
Maison de l’Environnement – Parc Faure
13-15 allée circulaire
93600 Aulnay-sous-Bois
Réservation au : 01 48 79 62 75 ou mde@aulnay-sous-bois.com
Votez pour un jardin dans l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois !
Aujourd’hui plus que jamais, il est utile de prendre conscience des liens indissociables entre l’humain et la nature. Favoriser la biodiversité dans un lieu de vie, c’est favoriser l’épanouissement et le bien-être des bénéficiaires. Alors, y a-t-il un meilleur emplacement qu’un hôpital pour créer un jardin ?
Ce jardin doit permettre aux équipes de :
- décompresser le soir avant de rentrer chez elles,
- de pouvoir déjeuner ou faire sa pause lors des jours de beau temps,
- de s’isoler un instant,
- ou bien de partager un moment de détente entre collègues,
- et aussi de mettre les mains dans la terre pour jardiner ! Récolter des tomates, des framboises, de la menthe … !
L’espace concerné se situe entre le parking et l’entrée principale. Lieu de passage, Lieu de vie. Il peut être accessible à tous. Les malades pourront également en profiter avec leurs visiteurs par exemple.
Si vous souhaitez montrer votre soutien pour la création de ce jardin, vous pouvez apporter votre vote en cliquant ici.
PS : parce que nous remercions toujours nos sources et que nous ne nous arrogeons pas les informations qui ne viennent pas de nos recherches, merci à Patrice pour nous avoir tenu au courant du projet.
2 journées balade naturaliste pour observer les oiseaux au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois
Vous êtes un amoureux de la nature et vous souhaitez devenir incollable sur les oiseaux ? La Maison de l’Environnement à Aulnay-sous-Bois vous accompagne dans une excursion au parc du Sausset le jeudi 18 février et le lundi 22 février de 14h à 15h15.
Objectifs :
- Balade naturaliste « Observation et écoute active des oiseaux »
- Promenade commentée et observation avec les jumelles des oiseaux qui nichent dans ce parc, classé Nature2000.
Rendez-vous au Parc du Sausset devant la maison du Parc.
Réservation au : 01 48 79 62 75 ou mde@aulnay-sous-bois.com
Plusieurs ateliers rallye « Biodiversité et légendes nocturnes » à la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois
Pour les enfants à partir de 6 ans, participez à l’un des rallye « Biodiversité et légendes nocturnes » à la Maison de l’Environnement à Aulnay-sous-Bois. Ce jeu de piste est proposé dans le Parc Faure.
À vos baskets ! Départs toutes les 15 minutes entre 10 h et 11h.
Quand ? :
Mardi 16 février, mercredi 17 février et vendredi 19 février de 10h à 11h.
Adresse :
Maison de l’Environnement – Parc Faure
13-15 allée circulaire
93600 Aulnay-sous-Bois
Réservation au : 01 48 79 62 75 ou mde@aulnay-sous-bois.com
Il va faire entre -5° et -10° cette semaine à Aulnay-sous-Bois !
Cette semaine sera glaciale à Aulnay-sous-Bois et dans toute la Seine-Saint-Denis en général. Avec des températures frôlant les -10°C en pleine nuit, les chaudières et les inserts vont fonctionner à plein régime pour mettre tout le monde au chaud, entraînant au passage une hausse sensible de la pollution.
Si certains climatosceptiques estiment que ce phénomène prouve que les activités humaines n’ont aucun impact sur le climat et la planète, d’autres plus réalistes et plus pragmatiques estiment au contraire que les dérèglements climatiques peuvent causer des micro-phénomènes forts avec des amplitudes de plus en plus grandes entre le froid l’hiver et le chaleur l’été. Le déversement de l’eau douce, en provenance de la fonte des neiges et des glaces en Sibérie et au Groënland, pourrait bien faire ralentir le Gulf Stream et impacter profondément le climat en Europe. Sans ce Gulf Stream, le climat ressemblerait profondément au Canada, avec des hivers très froids, des étés très chauds, ainsi que des printemps et des automnes raccourcis.
Si le froid glacial de cet hiver permettra de limiter la prolifération de certains parasites et des guêpes notamment l’été, les différentes collectivités vont devoir mettre les bouchées doubles pour mettre à l’abri les personnes qui n’ont pas la chance d’avoir un toit.
Est-ce que l’Europe va connaître une vague de froid sans précédent dans les prochaines années ? Il est encore trop tôt pour se prononcer. Les dernières impactes mesurables des activités humaines sur la modification du climat ont été brutales. Celles-ci sont :
- Le Dryas récent qui a été la conjugaison de deux événements : la fonte des glaces en Amérique du Nord qui a déversé une quantité astronomique d’eau douce dans l’Océan Atlantique et qui ralenti le Gulf Stream, le tout accentué par la destruction de la Mégafaune Américaine par les Amérindiens (la Mégaufaune, constituée entre autre des mammouths, des mastodontes et des paresseux géants, rejetait beaucoup de gaz à effet de serre dans l’atmosphère Leur extinction par la chasse intensive humaine a inexorablement perturbé le climat)
- La colonisation des Amériques qui, par les guerres et les maladies, a tué une grande partie de la population Amérindienne qui, par leur mode de vie, rejetait aussi du CO2. Au moment de l’arrivée des Conquistadors, la forêt Amazonienne était bien plus clairsemée, et une partie de l’Amérique du Nord était aussi bien moins végétalisée. Suite à la destruction de ces civilisations, des hivers bien plus rigoureux ont frappé l’Europe, la Tamise se mettant même à geler sur plus d’une dizaine d’hivers consécutifs
- Le rejet du CO2 suite à la révolution industrielle conjuguée à la destruction d’une partie de la végétation engendrerait, selon de nombreux spécialistes, un réchauffement sensible de la température moyenne, cette fois-ci sur l’ensemble de la planète
Le patrimoine sensoriel des zones rurales est désormais protégé
Le 26 juin dernier j’avais pris la défense des bruits et sons inhérents à nos campagnes et à nos zones rurales, en déplorant la fâcheuse manie qu’avaient les citadins acquérant une résidence secondaire hors des villes et des mégapoles d’imposer par voie de justice le silence aux animaux des élevages ou à ceux dont c’est l’habitat naturel et dédié, et des contraintes drastiques à leurs éleveurs. Vous pourrez relire l’article en suivant ce lien :
Considérant que les campagnes et les zones rurales ne sont pas des territoires silencieux ni sans odeurs, Pierre-Antoine Levi, sénateur centriste du Tarn et Garonne et rapporteur du texte de loi, défend l’idée que : » Certains bruits, certaines odeurs font partie de l’environnement traditionnel d’un territoire, et sont indispensables à son équilibre sociétal mais aussi économique. »
Il ajoute que ce texte de loi va constituer pour les élus locaux : » un outil utile au quotidien pour les accompagner dans leurs démarches de pédagogie et de médiation « .
De son côté, Joël Giraud, secrétaire d’Etat à la ruralité a tenu à saluer l’initiative des parlementaires, qui doit permettre de mieux protéger les modes de vie caractéristiques de la ruralité. « L’adoption de la proposition de loi, dit-il, permettra de mieux défendre et de protéger les modes de vie caractéristiques de la ruralité », explique-t-il sur son compte Twitter, ajoutant que : » La campagne se mérite. Conservons-lui son caractère. «
Les services régionaux auront la charge d’établir une liste des bruits et odeurs présents sur leurs territoires, afin de déterminer précisément quel patrimoine sensoriel doit être protégé selon les zones rurales.
Ainsi les citadins qui voulaient faire taire le coq du voisin ou obtenir par voie de justice que la marre où des colonies de grenouilles croassaient paisiblement soit bouchée, (détruisant au passage de nombreuses espèces protégées) en seront pour leurs frais et devront s’en accommoder ou bien changer de villégiature !
Désormais et grâce à cette nouvelle loi adoptée par le sénat le 21 janvier dernier, les cloches des églises de village qui rythment la vie de leurs habitants, celles portées par les vaches dans les vallées et les montagnes, le chant des cigales et grillons de Provence, les crottins odorants des chevaux et autres animaux, les chansonnettes poussées par les coqs dès potron minet, les croassements des crapauds et grenouilles sont désormais considérés comme des troubles normaux dans les campagnes et les zones rurales et agricoles.
Lien du journal officiel promulguant la loi :
Loi n° 2021-85 du 29 janvier 2021, JO du 30 janvier.
La proposition de loi qui avait déjà obtenu en première lecture le feu vert de l’assemblée nationale fin janvier 2020 vient d’être publiée au Journal officiel du 30 janvier 2021. L’article L110-1 du code de l’environnement stipule que :
« Les espaces, ressources et milieux naturels terrestres et marins, les sons et odeurs qui les caractérisent, les sites, les paysages diurnes et nocturnes, la qualité de l’air, les êtres vivants et la biodiversité font partie du patrimoine commun de la nation. »
L’article 2 de ce même texte précise que :
- Les services régionaux de l’inventaire général du patrimoine culturel, par leurs missions de recherche et d’expertise au service des collectivités locales, de l’Etat et des particuliers, contribuent, dans toutes les composantes du patrimoine, à étudier et qualifier l’identité culturelle des territoires.
- Dans les territoires ruraux, les inventaires menés contribuent à connaître et faire connaître la richesse des patrimoines immobilier et mobilier conservés, leur relation avec le paysage et, dans leur diversité d’expressions et d’usages, les activités, pratiques et savoir-faire agricoles associés.
- Les données documentaires ainsi constituées à des fins de connaissance, de valorisation et d’aménagement du territoire enrichissent la connaissance du patrimoine culturel en général et sont susceptibles de concourir à l’élaboration des documents d’urbanisme.
L’article 3 indique que :
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de cette loi, le Gouvernement remettra au Parlement un rapport examinant la possibilité d’introduire dans le code civil le principe de la responsabilité de celui qui cause à autrui un trouble anormal de voisinage. Il étudie les critères d’appréciation du caractère anormal de ce trouble, notamment la possibilité de tenir compte de l’environnement.
Ainsi donc au regard du code de l’environnement, la notion de trouble anormal de voisinage devra désormais prendre en compte les « circonstances de temps et de lieux ». Par conséquent les citadins ne pourront plus exiger le silence dans les campagnes où ils acquièrent une résidence secondaire…
Article rédigé et finalisé le 2 février 2021 par Catherine Medioni
La ville d’Aulnay-sous-Bois se porte candidate au label « Territoire engagé pour la nature »
La ville d’Aulnay-Sous-Bois poursuit ses efforts en matière de développement durable et s’engage dans une démarche de labellisation de la commune « Territoire engagé pour la nature » auprès de la région « Ile de France ».
Depuis 2014, d’importantes actions en faveur de la nature ont d’ores et déjà été engagées sur le territoire, notamment à travers la création de plusieurs espaces verts (3 nouveaux parcs municipaux ouverts au public) et la mise en place d’une gestion différenciée et plus respectueuse de la biodiversité de son patrimoine naturel.
Grâce à ce label, la Ville pourra disposer d’un accompagnement technique et financier supplémentaire de la Région dans la réalisation d’actions en faveur d’une ville plus écologique, plus verte et plus durable.
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois





