Archives de Catégorie: Faits divers
Aulnay-sous-Bois : La longue attente du verdict au procès du meurtrier de Mamadou Fofana
On attendait encore, cette nuit à 0 h 30, le verdict de la cour d’assises de Paris dans le procès de Kamel. Le jeune homme de 25 ans est poursuivi pour le meurtre de Mamadou Fofana et deux autres tentatives au cours d’une rixe survenue dans la nuit du 13 au 14 avril 2009 devant la Gare de Lyon à Paris (XIIe).
L’avocate générale avait requis jeudi une peine de dix ans et la requalification de la mise en examen en « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Maître Natali, l’avocat de Kamel, avait, lui, plaidé dans la journée la légitime défense.
La victime tentait de s’interposer
Kamel avait tué Mamadou Fofana, qui faisait partie d’un groupe de trente à quarante jeunes d’Aulnay-sous-Bois, d’un coup de couteau à cran d’arrêt. Celui-ci tentait de s’interposer entre ses propres amis et le groupe d’amis de Kamel, originaires d’Athis-Mons (Essonne). Une bagarre générale avait éclaté entre les deux groupes suite à un motif futile, les jeunes d’Aulnay étant largement supérieurs en nombre. Kamel a affirmé au long du procès ne pas avoir eu la possibilité de fuir et avait alors fait de grands gestes circulaires avec son couteau pour effrayer ses agresseurs sans chercher à toucher personne. Une version contestée par l’accusation.
La famille et les amis de Mamadou Fofana, âgé de 17 ans à l¹époque, étaient présents et attendaient hier soir le verdict au Palais de justice de Paris.
Interrogée, Kiya Fofana, la sœur du jeune homme, est revenue avec une très grande dignité sur cette semaine de procès : « Les témoignages tout au long de la semaine m’ont servi à mieux comprendre ce qu’il s’était passé. Ils ont confirmé que mon frère avait essayé de calmer la situation. Il n’était pas violent, il ne circulait jamais en bande. »
Source : Le Parisien du 25/10/2013
Seine-Saint-Denis : Pour prendre une bague à une dame de 89 ans, ils lui ont cisaillé le doigt !
La femme de 89 ans, attaquée chez elle à Bagnolet, est traumatisée. Ses agresseur sont été condamnés hier soir à trois ans de prison.
Depuis le 13 septembre, elle n’a pas remis les pieds chez elle, à Bagnolet. Cette femme de 89 ans a trouvé refuge chez ses enfants, mais elle fait des cauchemars, a perdu l’appétit et vit dans l’angoisse, comme en atteste une récente expertise qui a réévalué le traumatisme à 25 jours d’ITT (incapacité totale de travail). « Sa vie s’est arrêtée quand elle a ouvert sa porte », martèle le substitut du procureur de Bobigny en tapant du plat de la main sur son pupitre. Il tente de ramener à la conscience deux prévenus de 21 et 24 ans jugés hier par la 17e chambre correctionnelle, pour une agression dont le récit est glaçant.
Matignan et Brahima se sont fait passer pour des électriciens, venus en urgence rue Molière. Ils n’ont pas frappé à n’importe quelle porte. Ils venaient chercher des bagues et n’ont rien pris d’autre. « Oui, c’était juste pour ça », répond Matignan, qui comptait ainsi « rembourser des dettes » auprès d’un homme qu’il refuse de nommer, par « peur de représailles » et qui lui aurait fourni l’adresse.
Ils étaient en récidive
La retraitée, qui venait de recevoir la visite d’un médecin et attendait un serrurier, se laisse avoir. Elle ouvre, sans mettre l’entrebâilleur. Avec ses 45 kg et son pacemaker, elle ne fait pas le poids face à ces deux gaillards. « C’est moi qui l’ai mise au sol », répond Brahima, qui nie toute violence. « Vous en parlez comme si vous étiez des parents qui couchent leur enfant, mais vous l’avez balancée! », reprend le procureur. « Pour vous, ce n’était qu’une vieille avec ses bagues en diamant. » Les bagues, c’est Matignan qui s’en est chargé. « J’en ai tiré une et coupé l’autre avec une pince », pince qu’il avait amenée, dit-il pas très distinctement. « Ça ne vous gênait pas de couper la peau? » interroge la présidente. Matignan admet « une éraflure peut-être mais rien de tout ça ». « Il y a pourtant eu des points de suture », reprend la juge.
Si des policiers n’avaient pas été en planque dans la rue, la victime n’aurait pas été secourue si vite. Ils ne savaient pas qu’elle gisait au sol, une main en sang, les lèvres blessées et des douleurs au thorax. Ils ne l’ont découverte qu’après avoir contrôlé les deux hommes, pris en filature jusqu’à Paris. C’est à ce moment que les policiers ont vu les bagues et ce papier avec l’adresse et le nom de la victime. Rue Molière, la femme gémissait.
La peine encourue par les deux hommes était de vingt ans, puisqu’ils étaient en récidive. Maintes fois condamnés, ils étaient sous le coup d’une mise à l’épreuve. Leur avocate, commis d’office, s’est dite « choquée par leur absence de conscience face à la gravité des faits » et a suggéré un suivi plutôt qu’une longue incarcération. Le parquet a requis cinq ans, le tribunal les a condamnés hier soir à trois ans de prison ferme. « Et si on avait fait ça à votre mère, ou à votre grand-mère?? », a interrogé la présidente durant le procès. « Je serais énervé, en colère », répond Matignan. « Triste et en colère », enchaîne Barhima qui, à la fin, a tenté de dire qu’il était « franchement désolé » et « pas fier ».
Source : Le Parisien du 22/10/2013
Rixe à la gare de Lyon en 2009 : un jeune de 25 ans jugé pour meurtre d’un jeune d’Aulnay-sous-Bois
Un homme comparait jusqu’au 25 octobre pour meurtre et tentative de meurtre. Il aurait participé à une rixe en avril 2009 aux abords de la gare parisienne du 12e arrondissement. Un jeune de 17 ans avait perdu la vie au cours de cet affrontement.
L’avocat de l’accusé va plaider la légitime défense. La partie civile, elle, est convaincue que l’acte était délibéré. Pendant une semaine, un jeune homme de 25 ans comparaît aux assises de Paris pour avoir tué près de la gare de Lyon à Paris un lycéen de 17 ans lors d’une rixe au rapport de force déséquilibré.
Ils attendaient le bus de nuit
Dans la nuit du 13 au 14 avril 2009, un groupe d’une quarantaine à une cinquantaine de jeunes originaires d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et un petit groupe de six jeunes originaires d’Athis-Mons (Essonne) s’étaient croisés fortuitement aux abords de la gare. Chaque groupe attendait un bus de nuit.
La rixe éclate pour un motif futile. Un jeune d’Athis-Mons s’amuse sur un Vélib’ et chute en passant devant le groupe d’Aulnay. Vexé par les moqueries des membres de ce dernier, un copain de l’accusé jette alors le vélo en direction des jeunes de l’autre groupe sans les atteindre. Une bagarre éclate.
Coup de couteau mortel
Un jeune d’Aulnay tente de s’interposer et de pacifier la situation. Il est mortellement atteint d’un coup de couteau à cran d’arrêt avec une lame de 15 cm dans la poitrine, qui le touche au cœur, tandis que deux autres sont blessés au dos.
L’auteur présumé de ces coups, prénommé Kamel, est rapidement identifié. Blessé, le nez cassé dans la bagarre, il a expliqué pendant l’enquête avoir voulu se défendre et dissuader ses assaillants en faisant de grands gestes circulaires, son couteau à la main, alors qu’en fuite, il avait été rattrapé par une partie de l’autre groupe tandis que ses copains étaient en train de se faire frapper. Il a assuré n’avoir eu aucune intention de tuer. Plusieurs témoignages ont confirmé que le rapport de forces était très défavorable au groupe de l’Essonne, qui comptait six membres contre quarante à cinquante jeunes d’Aulnay. Certains témoins ont même évoqué un rapport de dix contre un.
Poursuivi pour meurtre et tentatives de meurtres sur les deux autres jeunes blessés, l’accusé, qui comparaît libre après avoir passé un an en détention provisoire, encourt 30 ans de réclusion criminelle. Le verdict sera rendu le vendredi 25 octobre.
Source : Metronews
Expulsion de gens du voyage à Aulnay Sud
C’est un « ouf » de soulagement que poussent les voisins du 68 rue Turgot qui viennent de voir partir les squatters qui occupaient depuis de nombreux mois une maison vide dont le propriétaire n’a jamais été identifié.
L’installation de ces gens du voyage n’a pas été empêchée malgré l’alerte donnée dans des conditions qui aurait dû permettre une remise en ordre immédiate.
Le temps perdu en a fait perdre beaucoup ensuite pour des raisons de procédure qui devaient conduire la ville à engager un recours pour être reconnue propriétaire par défaut.
Une hirondelle ne fait pas le printemps et un exemple comme celui-ci ne mérite pas forcément une généralisation.
Pour autant ces « gens » n’en étaient pas moins à se conduire de façon provocatrice vis-à-vis de leur entourage au point d’être une source de stress pour leurs voisins.
Fusillade à la cité Floréal de Saint-Denis : les victimes perdent 31 000 € en liquide !
Que s’est-il passé dimanche soir, vers 19h20, à la cité Floréal, à Saint-Denis? Ce soir-là, deux frères qui, à les entendre, s’étaient rendus rue du Plouich pour acheter deux voitures d’occasion, ont été la cible de coups de feu à l’arme automatique de la part de deux hommes, pour l’heure non identifiés. L’un des deux frères a été légèrement blessé au cuir chevelu par une balle qui l’a effleuré. Les deux victimes, âgées de 28 et 32 ans et connues des services de police notamment pour vol, avaient en leur possession 31000 € qui leur ont été dérobés. Le service départemental de la police judiciaire a été saisi de l’enquête.
Source : Le Parisien du 08/10/2013
Le trafic du RER B interrompu suite à un incendie sur un terrain hier matin
Pour les besoins de l’intervention des pompiers, le courant a été coupé sur les voies SNCF voisines du terrain incendié. Cette coupure, de 1 heure jusqu’à plus de 4 heures hier matin a eu des répercussions sur la circulation du RER B. Le trafic n’était pas encore terminé sur la ligne au moment où le feu s’est déclenché. Des voyageurs sont restés en rade à la Courneuve notamment. La SNCF les a acheminés en bus vers Paris et Mitry-Mory jusqu’à 3 h 30 du matin. Côté conducteurs, l’épisode nocturne n’est pas resté inaperçu. « Des collègues sont restés dans leur cabine sans être remplacés ! déplore Laurent Gallois, délégué Unsa Transport à la Ratp. Ils ont repris la conduite, après plus de dix heures de service, en terme de sécurité ferroviaire, ça pose question. » Il a demandé une audience à Pierre Mongin à ce sujet.
Source : Le Parisien du 25/09/2013
Terrible incendie au 9 rue Jean Jaurès à Aulnay-sous-Bois
Une habitante nous informe qu’un pavillon situé au 9 avenue Jean Jaurès, situé à côté d’un immeuble en construction, a été ravagé par un incendie la nuit du samedi à dimanche, alors que les propriétaires (personnes âgées) étaient en vacances…
C’est dimanche dernier que les pompiers et la police ont été prévenus, vers 2h00 du matin.
Les dégâts constatés à l’intérieur par des membres de la famille sont importants… Tout s’est fait par le toit qui est complètement déglingué…
Des voisins auraient été interpelés par des experts en assurances, qui étaient déjà au courant et qui voulaient des renseignements sur les propriétaires….Cet incendie semblerait provoqué… par qui ? Nous attendons la suite de l’enquête.
Sur le marché du boulevard de Strasbourg, les politiques ont été prévenus !
Le pavillon aurait été répertorié dans le patrimoine de la ville, en 2008.
Bagarre au couteau entre collégiennes à Sevran
Une adolescente de 15 ans, auteure d’un coup de couteau contre une autre collégienne à Sevran, a été déférée hier au parquet de Bobigny et sera présentée aujourd’hui, devant un juge pour enfants. La bagarre s’est déroulée vendredi soir, devant le collège La Pléiade et concernait un contentieux antérieur. La rixe qui s’est passée en plusieurs étapes s’est terminée quand l’une des jeunes filles a sorti un couteau. Dans la mêlée, une élève a été touchée à la tête et à la nuque. La victime s’en est sortie avec huit points de suture. Une deuxième adolescente, qui a cherché à séparer les protagonistes, a également été molestée.
Source : Le Parisien du 16/09/2013
L’employée de mairie d’Aulnay-sous-Bois renseignait la voleuse
L’affaire a été traitée dans la plus grande discrétion par les policiers du commissariat d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Deux femmes, soupçonnées d’avoir organisé des vols aux domiciles de plusieurs retraitées, ont été mises en examen, le 6 septembre, puis placées en détention provisoire à Fleury-Mérogis (Essonne) et Fresnes (Val-de-Marne). L’une d’elles, employée depuis peu par la mairie d’Aulnay-sous-Bois, est suspectée d’avoir fourni les adresses des victimes à sa complice.
Le 13 août, avenue de Savigny, une femme se présente à la porte du pavillon d’une retraitée, âgée de 84 ans. Cette dernière, en grand état de faiblesse, ouvre sans se méfier. L’inconnue explique qu’elle est assistante sociale et qu’elle a été missionnée par la mairie d’Aulnay pour lui rendre visite dans le cadre de « la mise en œuvre du plan canicule ».
Elle ciblait les retraitées
« La fausse assistante sociale a eu le temps de fouiller rapidement les lieux avant de ressortir, confie une source proche de l’affaire. Elle a réussi à s’emparer de la carte bancaire, de bijoux et d’un carnet de chèques appartenant à la victime. »
Quelques heures plus tard, la même retraitée reçoit un appel téléphonique d’une femme, qui se fait passer pour la gestionnaire de son compte. Elle lui indique qu’elle doit faire opposition sur sa carte bancaire qui semble être utilisée à son insu. La fausse banquière lui demande le code confidentiel de sa carte. « Une fois en possession de ce moyen de paiement et du code, la voleuse, qui s’était évidemment fait aussi passer pour la gestionnaire du compte, a multiplié les achats dans plusieurs commerces, poursuit la même source. C’est ce qui a permis de l’identifier. »
Interpellée le 4 septembre, Dalila A., 39 ans, passe rapidement aux aveux. Elle confie avoir été renseignée sur les adresses de plusieurs de ses victimes par une assistante de vie, salariée de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Dans la foulée, Maria L., 52 ans, est arrêtée. Selon les premiers éléments de l’enquête, une deuxième victime, âgée de 87 ans, a été identifiée et une quinzaine d’autres pourraient l’être prochainement. « L’employée de la ville est également impliquée dans une affaire de trafic de stupéfiants, indique un proche de l’affaire. Elle est soupçonnée d’avoir servi de nourrice à des dealeurs de la cité des Beaudottes à Sevran. » Sollicité, le maire d’Aulnay-sous-Bois n’a pas donné suite à nos appels.
Source : Le Parisien du 14/09/2013

