Archives de Catégorie: Faits divers

Les casseurs du Trocadéro d’Aulnay-sous-Bois et Drancy bravent l’interdiction de stade d’Amiens

casseurs_trocaderoFouad, 28 ans, et Amin, 26 ans, originaires d’Aulnay et de Drancy, ont été contrôlés début novembre aux abords du stade d’Amiens (Somme). Les deux supporteurs avaient fait le déplacement pour assister à une rencontre de l’équipe de CFA (amateurs) du PSG contre la formation locale, alors qu’ils étaient sous le coup d’un arrêté d’interdiction administrative de stade, prise en juillet par la préfecture de police de Paris. Vendredi, ils devaient être jugés en comparution immédiate. Quand le tribunal demande à Fouad pour quelles raisons il avait été sanctionné, il répond de façon lapidaire : « Trocadéro ». En mai, pour fêter son titre de champion de France, le PSG avait convié ses supporteurs à une fête, qui avait viré à l’émeute. Sept personnes avaient été condamnées. Parmi elles, Fouad et Amin. Vendredi, les juges ont décidé de renvoyer le procès au mois d’avril. En attendant, les deux supporteurs ont été placés sous contrôle judiciaire.

Source : Le Parisien du 19/11/2013

Vidéo : nouveau camp de Roms à Aulnay-sous-Bois, proche du Vélodrome

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Vidéo

Il passe quasiment inaperçu et pourtant : plusieurs lecteurs nous ont alerté de la présence d’un nouveau camp de Roms à Aulnay-sous-Bois, le long de la RN2 sur le secteur du Vélodrome.

Ce camp de fortune est très difficilement perceptible : les caravanes et abris en tout genre sont cachés par de la végétation, si bien que de la RN2 voire de Maximilien Robespierre, il est quasiment impossible de détecter ce camp !

La rédaction s’est approchée et vous propose de prendre connaissance, en vidéo, de l’existence de ce camp, en cliquant sur l’image ci-contre.

Depuis l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’Union Européenne, de nombreux Roms ont tenté l’aventure en Europe de l’Ouest, à la recherche de l’Eldorado. Cette communauté a été dans le passé persécutée dans leurs pays d’origine et connaissent encore une discrimination. Mais la cohabitation entre habitants et les Roms est parfois très difficile en France, et bien que des zones leur soient attribuées gracieusement (à Aulnay-sous-Bois, à proximité d’O’Parinor), les caravanes et autres abris s’installent illégalement sur des terrains vagues ou à proximité des autoroutes…

Vidéo : dépôt sauvage avenue de Savigny proche Bricoman en flagrant délit !

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Vidéo

La rédaction vous propose de prendre connaissance d’une vidéo prise il y a quelques jours où des gens se  sont, devant quasiment tout le monde, débarrassés d’encombrants.

Pour rappel il est interdit de se débarrasser d’objets même sur des terrains vagues. Décidément, il y en a qui n’ont pas froid aux yeux !

Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.

Aulnay-sous-Bois : Un dealeur d’herbe et cannabis arrêté cité de l’Europe hier !

CannabisHier, vers 13h20, alors que les policiers d’Aulnay se trouvaient aux abords d’un immeuble situé 11, rue de Madrid, où ils suspectaient l’existence d’un trafic de stupéfiants, ils ont repéré un jeune homme qui fumait du cannabis. Les agents l’ont interpellé et les perquisitions menées à son domicile ont permis de découvrir 14 sachets de cannabis, et 20 sachets d’herbe de cannabis, soit 3,3 kg au total, ainsi que du matériel de conditionnement. Le dealeur présumé a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien du 13/11/2013

Le Blanc-Mesnil : une automobiliste traînée sur 100 m par son agresseur. Sa voiture retrouvée à Aulnay-sous-Bois !

carjackingDans la nuit de dimanche à lundi, à 3 heures du matin, une automobiliste a été victime d’un car jacking très violent avenue du 8-Mai-1945, au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Alors qu’elle s’était arrêtée, un homme a ouvert la portière pour s’emparer de son sac à main. La conductrice qui se trouvait seule à bord a tenté de résister.

Mais son agresseur est parvenu à prendre le volant du véhicule et a poussé sa victime dehors. Celle-ci a continué à s’agripper à son sac. Elle a été traînée sur une centaine de mètres. Elle a été transportée à l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. Elle souffre de nombreuses blessures mais ses jours ne sont pas en danger. Sa voiture a été retrouvée une heure plus tard à Aulnay-sous-Bois, sans le voleur.

Source : Le Parisien du 12/11/2013

Des voisins se constituent en association à La Courneuve contre les cambriolages. Et à Aulnay-sous-Bois ?

cambriolages_voisins_defenseCes voisins veillent les uns sur les autres

 Aux 4-Routes à La Courneuve, les «citoyens vigilants» ont l’oeil et préviennent la police si nécessaire. Depuis, les agressions ont baissé.

Ils ont apposé des petites pancartes jaune « Citoyens vigilants » sur les murs de leurs pavillons. Début 2012, exaspérés par la montée des incivilités, traumatisés par des agressions et des cambriolages, une vingtaine d’habitants des 4-Routes, un quartier pavillonnaire de La Courneuve, se sont constitués en association de Citoyens vigilants ARC 4*.

Près de deux ans plus tard, l’association, qui travaille en partenariat avec la ville et la police, compte trois cents adhérents. Et les résultats sont probants. « Nous n’avons eu qu’un seul cambriolage cet été! » se félicite Chantal Féjean, la présidente. « Nous pouvons enfin partir en vacances. Nos voisins veillent sur nos biens. » « Ce dispositif fonctionne très bien, confirme Muriel Tendron, adjointe (PC) au maire à la tranquillité publique. C’est à mes yeux une petite fabrique de tranquillité publique. Grâce à la solidarité de ces habitants, ce quartier a retrouvé son calme. Il n’y a quasiment plus de vols avec effraction et beaucoup moins d’agressions. »

La recette miracle? Un recours optimisé aux services de police. En effet,, les membres d’ARC 4 le répètent à l’envi : en aucun cas, ils ne se substituent aux forces de l’ordre. « Nous sommes au contraire le dernier rempart à la constitution de milices armées et à l’autodéfense, martèle Chantal Féjean. Nous sommes pour le respect scrupuleux des lois. »

Concrètement, chaque quartier dispose d’un référent, un citoyen volontaire formé par un représentant de la préfecture, le commissaire de police et du personnel communal. René, le mari de Chantal, est l’un d’eux : « En cas de problème, les habitants du quartier m’appellent. Je dois être capable de faire la différence entre l’urgence ressentie et l’urgence réelle. Selon les cas, j’appelle ou pas la police, la mairie… »

Reconnue par la préfecture, l’association bénéficie d’une ligne directe avec le commissariat de police et de contacts privilégiés avec l’élue à la tranquillité publique. « Quand vous appelez le commissariat, en général, ça sonne occupé. Là, le référent a un policier au bout du fil en quelques secondes », résume Roger, un adhérent d’ARC 4.

En février 2012, alors que l’association venait juste de se constituer, ce retraité de 72 ans a été réveillé en pleine nuit par un cambrioleur. Depuis, il exerce une veille régulière dans le quartier. « Quand un voisin n’est pas là, on fait attention. On regarde si personne ne traîne autour de sa maison, s’il n’y a rien d’anormal… Et, si on repère quelque chose, on le signale au référent du quartier. » Pour autant, pas question de faire des rondes : « On ne surveille pas, on veille, précise Chantal. Et dès qu’on entend ou qu’on voit quelque chose de bizarre, on sort dans la rue et on regarde ce qui se passe. Et, s’il le faut, on prévient la police. »

Toujours pour prévenir les agressions, l’ARC 4 a réhabilité le bon vieux sifflet à roulette de la police : « On l’a dans notre sac et, en cas d’agressions, on siffle, raconte René. Souvent, ça suffit et c’est moins risqué qu’une arme. »

Toujours choqués par les cambriolages

Ils parlent de déferlante. Entre février et avril 2012, leur petit quartier pavillonnaire, situé à deux pas du carrefour des 4-Routes, a été la cible d’une quinzaine de cambriolages, souvent violents. Deux ans après, le traumatisme est toujours là.

« On était en mars et il était 3 heures du matin. Je somnolais quand j’ai entendu du bruit, raconte Maria, la voix chargée d’émotion. J’ai ouvert un œil. Il y avait trois personnes au pied de mon lit! J’ai crié à mon mari qui dormait : Prends le fusil, j’ai bondi jusqu’à la fenêtre et j’ai hurlé. Ça les a fait fuir. » Son cri est tel que René, son voisin, se réveille. « J’ai tout de suite reconnu la voix de Maria. Je suis sorti précipitamment et j’ai appelé la police. » Cette retraitée avoue depuis mal dormir : « J’ai toujours peur qu’ils reviennent. »

A ses côtés, sa voisine Gisèle opine. « Moi, c’était en avril 2012. Il était 3 heures du matin. J’étais seule avec mes petits-enfants quand j’ai entendu un gros bruit. J’ai appelé la police, puis on s’est cachés avec les enfants. Heureusement, la police est arrivée très vite et les a fait fuir. Ça s’est bien terminé mais, depuis, j’ai peur et mes petits-enfants ne veulent plus venir chez moi. »

La femme de Roger, un de ses voisins, est elle aussi toujours très choquée. « On était en février. Ma fille a été réveillée par un bruit de vitres cassée. Elle est venue dans notre chambre avec sa fille. Là, les types sont arrivés. L’un d’eux a essayé de fracasser la porte de notre chambre. Il criait : Ouvre ou je tire à travers la porte! Nous avons réussi à bloquer la porte avec le lit. Je fais du tir et j’avais mon arme dans ma chambre. J’ai tiré en l’air par la fenêtre. Ça les a fait partir. »

Choqués par ces agressions, les habitants, qui venaient de créer leur association ARC 4 pour lutter contre les incivilités en tout genre, ont alors décidé de faire de la lutte contre les agressions une de leurs priorités.

Des dispositifs similaires dans une vingtaine de communes

L’idée de citoyens vigilants n’est pas propre à l’association ARC 4. En 2006, le gouvernement Villepin a ainsi lancé le dispositif Voisins vigilants, qui consiste à associer les élus et la population d’un quartier ou d’une commune à la sécurité dans le cadre d’un dispositif partenarial encadré par la police ou la gendarmerie.

En France, plus de trois cents communes ont développé ce concept, avec des succès inégaux. En Seine-Saint-Denis, ce dispositif, encadré par la préfecture, existe dans une vingtaine de communes. « Il s’agit de promouvoir de bonnes pratiques pour renforcer la solidarité entre habitants et accroître l’efficacité des missions des forces de sécurité », explique la préfecture, qui précise : « Si les habitants des quartiers sont incités à adopter une attitude vigilante et à coopérer avec les forces de sécurité en les renseignant, ils n’ont en aucun cas vocation à intervenir eux-mêmes et à se substituer aux gendarmes ou aux policiers. »

http://voisinsvigilants.org

Source : Le Parisien du 09/11/2013

Aucune sanction après le lynchage de Lehna dans un collège de Noisy-le-Sec !

lehna_noisyLes jeunes agresseurs de l’élève de 6e du collège Prévert à Noisy-le-Sec n’ont écopé que l’une lettre d’avertissement envoyée à leur famille.

La situation va-t-elle s’apaiser au collège Jacques-Prévert à Noisy-le-Sec? C’est en tout cas l’espoir des enseignants, reçus hier après-midi à la direction académique à Bobigny. Ils étaient venus dire leur inquiétude quelques semaines après la violente agression d’une élève de 6e dans la cour de récréation. Lehna, 11 ans, avait été lynchée par un groupe de collégiens de 5e et 4e qui se sont rués sur elle pour lui asséner un « baptême des 6e » (des coups de pieds et coups de sac qui lui ont fait perdre connaissance). La fillette avait écopé d’un traumatisme crânien et de dix jours d’ITT.

Or, depuis cet épisode, aucune véritable sanction n’a été appliquée à l’encontre des élèves impliqués. La seule mesure prise par l’administration aurait été d’envoyer des lettres en recommandé aux familles de quatre élèves soupçonnés d’avoir participé au lynchage. « Rien n’est réglé, enrage Luisella, sa mère, qui a porté plainte après l’incident. On nous avait promis qu’elle reviendrait à l’école dans un climat apaisé. Mais, là, la direction a juste dit qu’elle allait recevoir les élèves concernés un à un, mais il n’y a eu aucune sanction concrète. Même pas un conseil de discipline. Pendant ce temps, ma fille est traumatisée et terrorisée. »

Une enseignante indique tout de même que la principale du collège a fait le tour des classes afin d’évoquer le sujet avec l’ensemble des élèves et pour les inviter à laisser la fillette tranquille. Sa maman, elle, affirme que Lehna a encore reçu des pressions, des insultes et des menaces de la part de certains collégiens, et que des témoignages ont établi que ses agresseurs étaient plus nombreux et clairement identifiés.

Une seule certitude : le climat est devenu « de plus en plus difficile » ces derniers jours, comme le glisse cette prof. Une enseignante a à son tour déposé plainte mercredi contre des personnes de l’entourage de la petite Lehna, pour agression verbale et menaces.

« Il faut maintenant que cet établissement se reprenne et que les choses s’apaisent », souhaite une enseignante qui souligne que l’agression de Lehna a eu lieu dans un contexte particulier. « Depuis le début de l’année, il y a eu plusieurs problèmes avec des jeux dangereux dans la cour de récréation. Les élèves jouaient à se taper dessus pour rire. Peu ont été sanctionnés. C’est aussi ce qui explique qu’une telle agression ait pu se produire. »

Un ami de Lehna molesté à son tour

Selon Luisella, la pression est encore montée d’un cran hier, et l’une des camarades de Lehna a à son tour été molestée par certains élèves. «  ».Ils lui ont fait une balayette en la traitant de balance

Hier, les profs reçus à la direction académique en sont repartis avec quelques promesses. Des « conseils éducatifs », pouvant déboucher sur des sanctions, devraient être organisés en présence des élèves et des parents concernés. Un audit doit également être mené sur l’organisation de ce site qui est en réalité une annexe du collège, où les représentants de l’administration sont moins nombreux. C’est d’ailleurs pour cette raison que la délégation a réclamé hier la création de deux postes de surveillant supplémentaires et d’un principal adjoint en plus. Cependant, ces demandes ont, semble-t-il, été repoussées. La direction académique, qui avait reconnu l’ampleur de l’incident, n’a pas souhaité s’exprimer hier. Il faudra attendre encore un peu avant de connaître les résultats de l’enquête ouverte à la suite de la plainte déposée par la maman de Lehna.

Source : Le Parisien du 08/11/2013

Problèmes de chauffage quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois : des habitants excédés !

Mitry_AulnayjpgRien ne va plus dans le quartier de Mitry d’Aulnay : après un démarrage tardif du chauffage dans la majorité des appartements de la cité (mi-octobre), des habitants nous informent que la température dans les pièces à vivre est plus que préoccupante (16°C voire moins).

La faute à la chaudière centrale et à la volonté de faire des économies compte tenu de la situation financière précaire pour la plupart des résidences qui composent ce quartier.

La colère est telle que des habitants nous ont confié envisager une descente à la Mairie en guise de protestation !

Les autorités publiques dont le Maire est au courant de la situation mais pour l’instant, rien ne semble bouger.

Aulnay-sous-Bois quartier 3000 : interpellé alors qu’il chargeait 7 kg de cannabis dans son coffre

CannabisL’audace était peut-être un peu outrancière. Un homme s’est fait interpeller ce lundi après-midi, à la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) alors qu’il chargeait de la drogue dans son coffre. Il ne se savait sans doute pas repéré par un équipage de brigade anticriminalité (Bac).

En voyant cet homme charger des cartons dans son coffre, les policiers ont voulu en avoir le cœur net.

L’odeur qui se dégageait des colis laissait peu de doute quant à leur contenu. Plus de 4,5 kg de résine de cannabis et 2,5 kg d’herbe ont été découverts et saisis. L’homme a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien du 04/11/2013

Une tractopelle incendiée à Sevran !

tractopelleUne tractopelle a été incendiée vendredi vers 5h30 sur un chantier, 1, allée de la Boétie, à Sevran. La cabine a été entièrement détruite. Aucun ouvrier n’était présent sur le chantier. On ignore pour l’heure les raisons de cet acte de vandalisme. Une enquête a été ouverte.

Source : Le Parisien du 04/11/2013