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Cinq personnes interpellées pour une vingtaine de cambriolages de commerces dans le secteur Aulnay-sois-Bois – Gonesse

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À O’Parinor, Aéroville, ou en ville, les commerces étaient systématiquement cambriolés tard dans la nuit. Cinq suspects ont été arrêtés.

Les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois ont peut-être reconstitué le puzzle d’une longue série de vols commis par effractions dans des commerces et entreprises de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise depuis le mois de mars. La porte du commerce était le plus souvent forcée à coup de masse. Cinq personnes ont été placées en garde à vue et déférées au tribunal de Bobigny vendredi soir pour une vingtaine de faits.

Tout a démarré en mars, après le cambriolage d’un magasin d’accessoires de fête et de déguisement (FESTI) au centre commercial O’Parinor. Le vol avait été commis de nuit, comme tous ceux qu’allaient enregistrer ensuite les policiers, dans ce même centre commercial. Quatre cambriolages en avril. « À chaque fois, les vols avaient lieu en toute fin de nuit, après le départ des vigiles », relève une source proche de l’affaire. Cambriolages aussi à Aéroville, dans la commune de Tremblay, sans trop de distinction entre les commerces. Restaurants, magasins de vêtements ou d’accessoires de fête, encore une fois.

Filmés par les caméras de vidéosurveillance

Les malfaiteurs avaient été filmés par les caméras du centre. En mai, les policiers de Gonesse (Val-d’Oise) ont identifié l’un d’eux. L’enquête a alors pris un tournant, grâce aux écoutes téléphoniques et aux bavardages des amis. D’autres vols ont eu lieu. Une pizzeria, à Aulnay, dans l’entreprise Keolis à trois reprises à Tremblay. Des rapprochements ont aussi été faits avec des vols commis de manière similaires, à Goussainville fin avril, à Gonesse (Val-d’Oise), Pont-Sainte-Maxence (Oise).

Fin mai, pour le troisième cambriolage dans l’entreprise Keolis, l’alarme a mis les voleurs en fuite, sans qu’ils aient le temps d’ouvrir le coffre. Une tentative de vol au Courtepaille de Garonor le 1er juillet leur est aussi imputée.

Source et article complet : Le Parisien

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Les cambriolages en chute libre à Aulnay-sous-Bois

Le Parisien a publié un article sur l’évolution du nombre de cambriolages. Celui-ci fait état de 779 faits constatés pour la circonscription d’Aulnay-sous-Bois en 2018, soit une baisse de 4,53% par rapport à 2017.
Ce chiffre concerne donc la circonscription de sécurité publique d’Aulnay-sous-Bois qui inclut donc les cambriolages constatés sur la commune de Sevran. Cela explique du reste que Sevran ne soit pas cité dans le tableau. 
Pour la commune d’Aulnay-sous-Bois, la baisse du nombre de cambriolages de résidence principale s’établit à 31%, soit 413 faits en 2018.
Cet excellent indicateur est le résultat de la politique de sécurité menée par la municipalité depuis 2014 avec notamment :
  • la mise en place d’une Police municipale 24h/24 et 7j/7 avec des effectifs portés à 80 agents ;
  • le déploiement d’un réseau de vidéo-protection avec un prévisionnel de 339 caméras en 2019 qui a par exemple permis le déclenchement de 4466 interventions en 2017 ;
  • la mise en oeuvre d’un service de télé-alarme en liaison directe avec la Police municipale, au service des particuliers, commerçants et professionnels, le délai d’intervention constaté est compris entre 5 à 7 minutes.

Source : communication municipalité d’Aulnay-sous-Bois

Les cambrioleurs des agences de Pôle Emploi d’Aulnay-sous-Bois, Sevran, Livry-Gargan et Clichy arrêtés puis relâchés

CambriolageIls ont été arrêtés mais ont été rapidement libérés, ils seront toutefois jugés fin juin devant le tribunal correctionnel de Bobigny.

Trois jeunes gens sont en effet accusés d’avoir cambrioler plusieurs agences de Pôle Emploi en Seine-Saint-Denis entre novembre et décembre, ainsi que d’autres bâtiments administratifs et des entreprises. Les trois prévenus sont âgés de 18 ans. Il ont comparu devant le tribunal correctionnel de Bobigny mais comme un seul de ces individus a un casier judiciaire, ils ont été libérés…jusqu’au 24 juin, date de la prochaine audience.

Les cambriolages ont été accompagnés de saccage et de sabotage des lieux. Les dégradations ont été lourdes pour certaines agences.

Ils ont été pris en flagrant délit le 10 janvier dans une entreprise de Sevran. Lors d’une perquisition chez eux, des objets volés ont été retrouvés dans une poubelle.

La justice se montrera t-elle clémente ?

Source : Le Parisien

Les home-jackings ont augmenté de 125% dans la Seine-Saint-Denis en un an !

home_jackingLes agressions violentes à domicile ont bondi de 125% en un an dans le département de la Seine-Saint-Denis. Cette technique qui consiste à rentrer par effraction dans un domicile, surtout la nuit, tout en frappant et ligotant ses occupants, semble prendre une tournure inquiétante dans le 93.

Ces agressions hyperviolentes touchent surtout les personnes les plus vulnérables (personnes âgées ou malades). Les lascars frappent les occupants, les ligotent, puis s’emparent de l’argent, de la voiture et des cartes bancaires (le code peut être récupéré en torturant les prisonniers). Masqués, les bandits parviennent souvent à s’échapper sans être inquiétés. Ils n’hésitent pas à utiliser pieds de biche et masses pour pénétrer de force dans la maison, et agissent très rapidement, empêchant les occupants de s’organiser et de se défendre (bien souvent, ils sont endormis au moment des faits).

Hausse inquiétante des cambriolages à Aulnay-sous-Bois dans les secteurs Ormeteau et Soleil Levant

cambriolage_parisDes riverains excédés ont contacté la rédaction sur des cas multiples de cambriolages dans les secteur de l’Ormeteau et du Soleil Levant.

Le mode opératoire est toujours le même : des individus profitent de l’absence des résidents pour commettre leurs méfaits. Si vous habitez dans le secteur, soyez vigilants !

Article proposé par Aurore Buselin

Absent du domicile cet été : les conseils pour éviter les cambriolages

cambriolage_parisVous vous absentez de votre domicile cet été ? La gendarmerie et la police nationales dispensent des conseils utiles pour limiter au maximum les risques de cambriolage.

  • Ne laissez pas le courrier s’accumuler dans la boîte aux lettres (les services postaux peuvent conserver ou bien renvoyer votre courrier vers votre lieu de vacances).
  • Confiez à un proche le soin de passer dans votre logement pour ouvrir les volets, allumer une lampe… (possibilité d’utilisation d’un programmateur pour mettre en marche tout matériel électrique).
  • Renvoyez votre ligne téléphonique fixe vers un autre numéro auquel une personne pourra répondre (numéro de mobile par exemple).
  • Avisez de votre absence vos voisins ou le gardien de votre résidence.
  • N’inscrivez pas d’adresse sur le trousseau de clefs et ne le laissez pas dans la boîte aux lettres.

Et surtout, profitez du dispositif « Tranquillité vacances » en signalant votre absence :

Les services de police ou de gendarmerie pourront ainsi surveiller votre domicile ou votre commerce au cours de leurs patrouilles quotidiennes.

Article proposé par Annie Neveu

Des voisins se constituent en association à La Courneuve contre les cambriolages. Et à Aulnay-sous-Bois ?

cambriolages_voisins_defenseCes voisins veillent les uns sur les autres

 Aux 4-Routes à La Courneuve, les «citoyens vigilants» ont l’oeil et préviennent la police si nécessaire. Depuis, les agressions ont baissé.

Ils ont apposé des petites pancartes jaune « Citoyens vigilants » sur les murs de leurs pavillons. Début 2012, exaspérés par la montée des incivilités, traumatisés par des agressions et des cambriolages, une vingtaine d’habitants des 4-Routes, un quartier pavillonnaire de La Courneuve, se sont constitués en association de Citoyens vigilants ARC 4*.

Près de deux ans plus tard, l’association, qui travaille en partenariat avec la ville et la police, compte trois cents adhérents. Et les résultats sont probants. « Nous n’avons eu qu’un seul cambriolage cet été! » se félicite Chantal Féjean, la présidente. « Nous pouvons enfin partir en vacances. Nos voisins veillent sur nos biens. » « Ce dispositif fonctionne très bien, confirme Muriel Tendron, adjointe (PC) au maire à la tranquillité publique. C’est à mes yeux une petite fabrique de tranquillité publique. Grâce à la solidarité de ces habitants, ce quartier a retrouvé son calme. Il n’y a quasiment plus de vols avec effraction et beaucoup moins d’agressions. »

La recette miracle? Un recours optimisé aux services de police. En effet,, les membres d’ARC 4 le répètent à l’envi : en aucun cas, ils ne se substituent aux forces de l’ordre. « Nous sommes au contraire le dernier rempart à la constitution de milices armées et à l’autodéfense, martèle Chantal Féjean. Nous sommes pour le respect scrupuleux des lois. »

Concrètement, chaque quartier dispose d’un référent, un citoyen volontaire formé par un représentant de la préfecture, le commissaire de police et du personnel communal. René, le mari de Chantal, est l’un d’eux : « En cas de problème, les habitants du quartier m’appellent. Je dois être capable de faire la différence entre l’urgence ressentie et l’urgence réelle. Selon les cas, j’appelle ou pas la police, la mairie… »

Reconnue par la préfecture, l’association bénéficie d’une ligne directe avec le commissariat de police et de contacts privilégiés avec l’élue à la tranquillité publique. « Quand vous appelez le commissariat, en général, ça sonne occupé. Là, le référent a un policier au bout du fil en quelques secondes », résume Roger, un adhérent d’ARC 4.

En février 2012, alors que l’association venait juste de se constituer, ce retraité de 72 ans a été réveillé en pleine nuit par un cambrioleur. Depuis, il exerce une veille régulière dans le quartier. « Quand un voisin n’est pas là, on fait attention. On regarde si personne ne traîne autour de sa maison, s’il n’y a rien d’anormal… Et, si on repère quelque chose, on le signale au référent du quartier. » Pour autant, pas question de faire des rondes : « On ne surveille pas, on veille, précise Chantal. Et dès qu’on entend ou qu’on voit quelque chose de bizarre, on sort dans la rue et on regarde ce qui se passe. Et, s’il le faut, on prévient la police. »

Toujours pour prévenir les agressions, l’ARC 4 a réhabilité le bon vieux sifflet à roulette de la police : « On l’a dans notre sac et, en cas d’agressions, on siffle, raconte René. Souvent, ça suffit et c’est moins risqué qu’une arme. »

Toujours choqués par les cambriolages

Ils parlent de déferlante. Entre février et avril 2012, leur petit quartier pavillonnaire, situé à deux pas du carrefour des 4-Routes, a été la cible d’une quinzaine de cambriolages, souvent violents. Deux ans après, le traumatisme est toujours là.

« On était en mars et il était 3 heures du matin. Je somnolais quand j’ai entendu du bruit, raconte Maria, la voix chargée d’émotion. J’ai ouvert un œil. Il y avait trois personnes au pied de mon lit! J’ai crié à mon mari qui dormait : Prends le fusil, j’ai bondi jusqu’à la fenêtre et j’ai hurlé. Ça les a fait fuir. » Son cri est tel que René, son voisin, se réveille. « J’ai tout de suite reconnu la voix de Maria. Je suis sorti précipitamment et j’ai appelé la police. » Cette retraitée avoue depuis mal dormir : « J’ai toujours peur qu’ils reviennent. »

A ses côtés, sa voisine Gisèle opine. « Moi, c’était en avril 2012. Il était 3 heures du matin. J’étais seule avec mes petits-enfants quand j’ai entendu un gros bruit. J’ai appelé la police, puis on s’est cachés avec les enfants. Heureusement, la police est arrivée très vite et les a fait fuir. Ça s’est bien terminé mais, depuis, j’ai peur et mes petits-enfants ne veulent plus venir chez moi. »

La femme de Roger, un de ses voisins, est elle aussi toujours très choquée. « On était en février. Ma fille a été réveillée par un bruit de vitres cassée. Elle est venue dans notre chambre avec sa fille. Là, les types sont arrivés. L’un d’eux a essayé de fracasser la porte de notre chambre. Il criait : Ouvre ou je tire à travers la porte! Nous avons réussi à bloquer la porte avec le lit. Je fais du tir et j’avais mon arme dans ma chambre. J’ai tiré en l’air par la fenêtre. Ça les a fait partir. »

Choqués par ces agressions, les habitants, qui venaient de créer leur association ARC 4 pour lutter contre les incivilités en tout genre, ont alors décidé de faire de la lutte contre les agressions une de leurs priorités.

Des dispositifs similaires dans une vingtaine de communes

L’idée de citoyens vigilants n’est pas propre à l’association ARC 4. En 2006, le gouvernement Villepin a ainsi lancé le dispositif Voisins vigilants, qui consiste à associer les élus et la population d’un quartier ou d’une commune à la sécurité dans le cadre d’un dispositif partenarial encadré par la police ou la gendarmerie.

En France, plus de trois cents communes ont développé ce concept, avec des succès inégaux. En Seine-Saint-Denis, ce dispositif, encadré par la préfecture, existe dans une vingtaine de communes. « Il s’agit de promouvoir de bonnes pratiques pour renforcer la solidarité entre habitants et accroître l’efficacité des missions des forces de sécurité », explique la préfecture, qui précise : « Si les habitants des quartiers sont incités à adopter une attitude vigilante et à coopérer avec les forces de sécurité en les renseignant, ils n’ont en aucun cas vocation à intervenir eux-mêmes et à se substituer aux gendarmes ou aux policiers. »

http://voisinsvigilants.org

Source : Le Parisien du 09/11/2013

Un Navy Seal pour épauler la Police contre les cambrioleurs à Aulnay-sous-Bois ?

Navy_Seals_AulnayAulnay-sous-Bois subit depuis plusieurs mois une vague de cambriolages, qui touche non seulement les quartiers pavillonnaires, mais aussi les quartiers résidentiels tels que Mitry ou Savigny. Certains se font même cambrioler plusieurs fois dans l’année.

Mais les cambrioleurs peuvent parfois tomber sur un loup (ou un tigre dans le cas présent) et subir la colère de leur victime, s’ils ont le malheur de tomber nez-à-nez sur elle.

Ainsi, nous apprenons que l’une des victimes de ces cambriolages à répétition n’est autre qu’un ancien Navy Seal, ayant combattu au Vietnam dans les années 70’s.  Les « Sales races de cambrioleurs » (terme employé dans la lettre à consulter en cliquant sur l’image ci-contre) peuvent ainsi perdre leur tête aussi vite qu’ils ne commettent les infractions. La photo exposée sur la porte de la malheureuse victime en dit long sur ses intensions…

Cambriolages, incivilités, agressions, joutes verbales… l’augmentation inquiétante de l’insécurité à Aulnay-sous-Bois pourrait aboutir, à terme, à un drame bien réel. Car si cet avertissement un peu cocasse peut faire sourire certains, les délits et pressions à répétition pourraient, à défaut de réels Navy Seals, engendrer des Dupont-Lajoie

 

Ile-de-France : L’inquiétante hausse des cambriolages

CambriolageBandes spécialement venues des pays de l’Est, cours de l’or à la hausse, crise… De plus en plus de cambrioleurs sévissent en région parisienne.

Les compteurs s’affolent! Depuis le début de l’année, les services de police et de gendarmerie de l’Ile-de-France constatent des hausses vertigineuses des cambriolages dans les résidences principales ou secondaires. A Paris, où un (très gros) millier de plaintes ont été enregistrées en février, le nombre de cambriolages aurait progressé de plus de 40% par rapport à février 2012. « Spectaculaire mais sans aucune valeur statistique », relativise-t-on au pôle police du ministère de l’Intérieur. Et les analystes de rappeler que la réforme des modalités d’enregistrement des données menée par l’OND (Observatoire national de la délinquance) peut aboutir à des résultats atypiques en cas de comparaisons mensuelles.

+ 7,9% à l’échelle régionale

Le bilan des cambriolages, réalisé selon la technique dite des « douze mois glissants » (comparaison des douze mois écoulés par rapport à la même période un an avant) appliquée par l’OND n’est cependant guère plus rassurant. De mars 2012 à février 2013, le nombre de cambriolages de résidences principales a ainsi bondi de 7,9% à l’échelle régionale. La hausse a été de plus de 10% dans les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne, les Yvelines et l’Essonne; de 6% en Seine-Saint-Denis et de 3% dans la capitale (où l’année 2012 s’était pourtant soldée par une baisse de 4% des faits constatés par rapport à 2011).

Les raisons sont multiples : la flambée des cours de l’or qui a relancé l’attrait des bijoux, la multiplication des vols de matériels informatiques ou l’émergence de gangs de l’Est venant faire de véritables « marathons du cambriolage ». « Et il y a sans doute un effet crise économique », conclut un policier. Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, qui a mis en place un plan anticambriolages (avec recours systématique aux méthodes de police scientifique, meilleure centralisation des affaires, mutualisation des synthèses des différents services…), a annoncé la poursuite du dispositif à Paris et son intensification dans la petite couronne. Car un cambriolage est toujours un traumatisme.

Source et image : Le Parisien du 22/04/2013

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