Archives de Catégorie: Faits divers
14-Juillet : saisie de 173 mortiers interdits à Aulnay-sous-Bois
A deux jours du 14-Juillet, 173 mortiers interdits à la vente ont été saisis vendredi matin à Aulnay-sous-Bois, selon les informations recueillies par Europe 1. Cette saisie intervient alors que, dans la nuit de jeudi à vendredi, trois personnes ont été grièvement blessées à la main en manipulant ce type d’engins à Paris, Arcueil et Montreuil.
Source : Europe 1
La région Ile-de-France se dote d’un observatoire des violences faites aux femmes
La décision a été actée hier en commission permanente : l’Ile-de-France dispose désormais d’un observatoire des violences faites aux femmes. « La création de cet observatoire nous permettra d’améliorer significativement les dispositifs existants », insiste Abdelhak Kachouri, vice président à la région en charge de la citoyenneté. Depuis 2004, plus de 15 M€ ont été investis dans la lutte contre ces violences, rappelle la région, citant la réalisation de programmes d’hébergement pour les femmes victimes ou les formations sanitaires et sociales pour les futurs travailleurs sociaux.
« On espère que l’exemplarité de la Seine-Saint-Denis sera utile », commente Ernestine Ronai, présidente de l’observatoire du 93 et chargée d’une mission de coordination nationale par la ministre des Droits des femmes. Constatant l’efficacité de l’expérience menée depuis onze ans dans le département avec le déploiement de téléphones d’alerte, la région a déjà décidé de doubler le financement des appareils mis en place à Paris. Il y en aura donc une quarantaine au total. Ces appareils sont attribués par le parquet pour une durée de six mois renouvelables à des femmes victimes de violences conjugales et qui ont porté plainte. Le numéro d’une centrale d’urgence est préenregistré et permet à la femme en danger de donner l’alerte à tout moment. Depuis son entrée en vigueur, en 2009 en Seine-Saint-Denis, plus d’une centaine de femmes ont été provisoirement équipées.
Source : Le Parisien du 12/07/2013
Aulnay-sous-Bois, Sevran : Les personnes âgées flouées par de faux policiers
Deux hommes, âgés de 58 et 43 ans viennent ont été déférés hier et poursuivis pour de multiples vols, « facilités par l’état d’une personne vulnérable » ainsi que pour « usage de fausse qualité d’un agent dépositaire d’une mission de service publique et de violences volontaires ». Entre mars et mai, ils se sont fait passer pour des policiers, des agents des eaux ou des artisans pour escroquer des personnes âgées.
Les dix victimes qui ont été recensées à ce jour avaient toutes plus de 75 ans et 90 ans. Pour la plupart, il s’agissait de femmes veuves, très âgées, donc particulièrement fragiles. Le stratagème était immuable. Un premier individu se présentait indiquant qu’il était employé des eaux. Pendant ce temps, son complice se glissait dans l’appartement et en profitait pour dérober de l’argent ou des objets de valeur. Puis, le voleur ressortait et se présentait à son tour devant sa victime qui n’y avait vu que du feu. Il invoquait une pseudo-qualité de policier et déclarait qu’il venait pour arrêter un voleur déguisé en faux agent des eaux. Phase ultime de l’arnaque, le faux policier produisait des objets de faible valeur prélevés lors du vol. Gagnant ainsi la confiance du propriétaire, il s’introduisait à son tour dans le logement afin de vérifier si rien d’autre ne manquait. Il pouvait ainsi repérer d’autres biens de plus grande valeur. Jusqu’à 3 500€ ont été volés chez une nonagénaire d’Aulnay. Un placement en détention a été demandé par le parquet de Bobigny.
Source : Le Parisien du 05/07/2013
Aulnay-sous-Bois, Sevran : Ils se faisaient passer pour des policiers et volaient des personnes âgées
Deux hommes accusés d’avoir volé par ruse une dizaine de personnes âgées en Seine-Saint-Denis en se faisant passer pour des agents des eaux ou des policiers ont été interpellés mardi et placés en garde à vue.
Ils se faisaient passer pour des policiers ou des agents des eaux dans le but de dépouiller leurs victimes. Deux hommes accusés d’avoir volé par ruse une dizaine de personnes âgées en Seine-Saint-Denis ont été interpellés mardi et placés en garde à vue, selon la préfecture.
Les deux hommes, âgés de 55 et 56 ans, et déjà connus des services de police, ont été interpellés à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), au terme d’une enquête longue de plusieurs mois. Selon la préfecture, ils auraient trompé la vigilance d’au moins 11 personnes, à Sevran et à Aulnay-sous-Bois, grâce à un mode opératoire bien rodé.
Un scénario bien ficelé
« Le premier se présentait comme un agent des eaux, mandaté pour vérifier les canalisations. Le deuxième arrivait quelques minutes plus tard, en se faisant passer pour un policier venu interpeller le faux plombier », a-t-on raconté.
En créant de la confusion chez leurs victimes, ils parvenaient à dérober de l’argent et des objets précieux avant de prendre la fuite. Le montant des vols présumés n’a pas été précisé.
Source : TF1
Vidéo : Un bus lamentablement bloqué à Aulnay-sous-Bois
Mardi dernier, un spectacle effarant était offert aux badauds et aux usagers des transports en commun : sur la rue du 11 novembre, un bus a été littéralement bloqué par une voiture mal garée, si bien que tous les bus transitant sur cette rue ont été bloqués.
Ainsi, les usagers devaient quitter les bus sur la chaussée, et aller à pied jusqu’à la gare, avec un risque non négligeable compte-tenu du nombre de personnes et de la circulation.
Les fautifs ? Les conducteurs qui n’ont certainement pas vu la bande jaune, signifiant l’interdiction de s’arrêter ou de stationner. Si des bandes jaunes sont placées, ce n’est pas sans raison.
L’augmentation des incivilités en tout genre gène de plus en plus la circulation. La peur d’être sanctionné ne semble plus qu’un lointain souvenir. Les règles du code de la route semblent de moins en moins respectées. Et pourtant, dans ce cas de figure, les automobilistes pressés auraient pu remarquer que des places étaient encore disponibles, à 200 mètres de là…
Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.
Sevran Beaudottes : Enquête sur la découverte de 400 g d’explosifs
La police judiciaire enquête sur le puissant explosif découvert aux Beaudottes, allée Francis-Garnier, mercredi matin, par les policiers de Sevran. Ces 400 g de tolite, conditionnés en deux pains étaient cachés dans une alcôve de la cage d’ascenseur, entre deux étages. Moins de 200 g permettent d’éventrer un fourgon ou un distributeur automatique. Les pains étaient inoffensifs vus qu’ils n’étaient pas reliés à un détonateur mais ils étaient troués au milieu. Un peu de drogue a également été saisie. Pour accéder à la cage d’ascenseur, il faut immobiliser l’élévateur.
Source : Le Parisien du 28/06/2013
Aulnay-sous-Bois : voiture brulée rue Jacques Duclos, quartier de l’Europe
Un riverain de la rue Jacques Duclos nous a envoyé une photo d’une voiture brulée, située sur une artère très passante de la ville d’Aulnay-sous-Bois, à proximité de la cité de l’Europe.
Cet acte de vandalisme a provoqué une vif émoi au sein des habitants de la Cité. Selon les témoignages que nous avons recueilli, la mémoire des émeutes de 2005 n’est pas loin. Aucune personne n’a été arrêtée suite à cet incendie qui aurait pu tourner au drame, compte tenu des habitations situées à proximité…
Si certains diront qu’il n’est pas rare de voir des voitures brulées dans certains quartiers d’Aulnay-sous-Bois, il n’est beaucoup plus sur un Axe passant en entrée de la ville.
Prison ferme pour les braqueurs de Saint Pathus, dont un habitant d’Aulnay-sous-Bois
Le 10 novembre, un braqueur avait fait irruption dans le bar-tabac de Saint-Pathus (Seine-et-Marne), ganté, cagoulé et revolver au poing. Il avait menacé l’employé pour de faire remettre les 600 € contenus dans le coffre. Mardi, les gendarmes ont remonté sa piste ainsi que celle de son complice de 21 ans, de Villepinte. Présenté devant le tribunal correctionnel de Meaux (77), le malfaiteur de 24 ans, qui habite Aulnay, a été condamné à trois ans de prison dont dix-huit mois avec sursis. Son complice écope d’un an de prison. Ils devront indemniser la partie civile à hauteur de 2100 €.
Source : Le Parisien du 21/06/2013
A Aulnay-sous-Bois, la foudre a mis le feu à un pavillon
Jean-Claude était encore plongé dans un profond sommeil lorsque, très tôt hier matin, des coups de tonnerre retentissaient à Aulnay-sous-Bois. « Trois coups secs, violents, raconte-t-il. Avec ma femme, on a tout de suite été réveillés. » Inquiet, l’homme se lève. Remarque que les plombs ont sauté. Et regarde par la fenêtre. « J’ai aperçu comme un épais brouillard. »
Les propriétaires étaient en vacances
Sauf que ce brouillard s’échappe étrangement de la maison des voisins. « Très vite, j’ai compris que le pavillon d’en face prenait feu », poursuit le riverain. Cet habitant de la rue Pascal-Lecointre appelle aussitôt les sapeurs-pompiers. Cinq minutes plus tard, ils sont dix-neuf présents sur place.
Le feu est vite maîtrisé. Jean-Claude Lebaron prévient les propriétaires de la maison, partis en vacances dans le sud de la France. Ces derniers font déplacer leur fils Franck pour constater les dégâts. « Au téléphone, mes parents m’ont dit que la maison était détruite, explique celui-ci. Heureusement, c’était moins grave. » Mais tout de même conséquent.
La foudre a causé un trou béant dans la toiture. Une majeure partie du premier étage, d’environ 75 m², a été ravagée par les flammes. « Il y avait un débarras et une chambre-bureau », précise le fils des propriétaires. La pluie et l’eau utilisées par les pompiers ont aussi fortement endommagé le plafond du rez-de-chaussée. « J’espère que ça ne va pas s’effondrer », s’inquiète le fils, pointant du doigt plusieurs fissures.
Vers midi, l’heure était déjà pour lui à l’organisation du déménagement de la maison, acquise en 1986 par ses parents, afin de préserver les meubles encore en état au rez-de-chaussée. Restait aussi à trouver une solution pour sa mère et son père, qui ont écourté leur voyage. La ville a proposé un hébergement d’urgence.
Source : Le Parisien du 20.06/2013
Aulnay-sous-Bois : le 19 rue Jean Charcot squatté ?
Malgré la pose de la benne qui avait pour objectif de supprimer l’accès aux horribles boxes dans la cour de derrière, des personnes escaladent cette benne et l’arrière des fenêtres du 1er étage côté boxes. Des riverains ont constaté que les vitres avaient été cassées (20 avril 2013). Depuis quelques jours des rideaux sont apparus côté rue au 1er étage à droite. Inquiets, ces riverains ont prévenu les autorités. Rien ne semble arrêter ces personnes qui sévissent sur cette parcelle depuis plusieurs mois.
Ce bâtiment devrait bientôt être détruit pour laisser place à un nouvel immeuble. Pas de date bien définie pour le début des travaux…
