Archives de Catégorie: Logement

Une maison d’une personne décédée squattée dans le quartier de Nonneville à Aulnay-sous-Bois

police_aulnay_vehiculeUne habitante de l’avenue de la Plaine à Aulnay-sous-Bois, située dans le quartier de Nonneville, informe la rédaction qu’une maison voisine vient d’être squattée par un couple et ses deux enfants, il y a quelques jours.

L’affaire est assez sordide : un homme seul est décédé dans son pavillon, sans héritier direct. Ce pavillon est resté  vide pendant 9 mois, avec les affaires du défunt. Apparemment, le couple squatteur n’aurait pas pris la peine de se défaire des affaires et se serait glissé illégalement dans le domicile.

Aussitôt le couple découvert, l’habitante contacta la police nationale, qui vint sur place pour constater l’infraction. Le couple sort alors un bail…au nom du défunt ! Mais ironie du sort ou pas, la police ne peut pas expulser le couple compte-tenu de la présence d’un contrat EDF. Une enquête est en cours, mais la procédure d’expulsion risque d’être très longue…

Les enfants auraient entre 7 et 12 ans.

La rédaction a contacté la conseillère municipale en charge du logement et les associations de quartier.

Bruno Beschizza parviendra t-il à sauver copropriété du gros saule dite  » Savigny Pair » à Aulnay-sous-Bois ?

SavignyUne mission d’évaluation du Plan de Sauvegarde de cette copropriété est en cours à Aulnay-sous-Bois. Endettée, cette copropriété autrefois prospère essaye de se restructurer, avec différentes opérations de séparation et de mise aux normes.

Si elle s’en sort mieux que la copropriété de la Morée, elle est bien plus en difficulté que sa voisine, la copropriété de Savigny Impair…

Vidéo : Visite des caves et du parking de l’allée Saint-Just à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Notre correspondante Aurore Buselin vous invite à découvrir la suite du reportage effectué allée Saint-Just en cliquant sur l’image ci-contre.

Dans cet épisode, visite des caves et du parking.

Vidéo : visite du logement en piteux état résidence Saint-Just à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Une nouvelle fois, la rédaction a été contactée par une locataire de l’OPHLM pour dénoncer ses conditions de logement. Située dans la résidence Saint-Just, une locataire a sollicité notre correspondante Aurore Buselin pour effectuer un reportage pour montrer au public tous les défauts de son logement. Les images se passent de commentaire.

En procès contre l’OPH, la locataire a également sollicité Aulnaycap pour faire un rapport écrit sur l’état des lieux.

Pour visionner ce reportage édifiant, cliquer sur l’image ci-contre.

Vidéo : Interview d’une locataire sur son logement résidence Saint-Just à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Suite de notre reportage sur un logement résidence Saint-Just où l’on a découvert de nombreux défauts, nous vous invitons à découvrir en vidéo l’interview d’une locataire, en cliquant sur l’image ci-contre.

La locataire a souhaité flouter son visage lors de cette interview.

Vidéo : visite d’un logement social surprenant et en mauvais état à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Une locataire nous a invité à découvrir son logement situé dans la résidence Saint-Just à Aulnay-sous-Bois, juste en face de la Ferme du Vieux-Pays. En conflit avec son bailleur pour de multiples raisons, la locataire souhaite pouvoir quitter ce logement qu’elle estime dangereux pour son fils de 17 mois. Les griefs sont nombreux :

  • Calcul d’un loyer sur la base de 75 m² de surface corrigée alors que 2 m² ont été supprimés suite à la condamnation du vide-ordure, il y a des années. Alors que le Bailleur aurait accepté le remboursement au départ (plusieurs centaines d’euros), ce dernier refuse désormais catégoriquement de restituer le trop-perçu
  • Plusieurs prises électriques non conformes et dangereuses notamment pour le petit (certaines prises ne sont même pas fixées)
  • Murs abîmés et humides (la toile de verre a été décollée sur une partie des murs)
  • Des fils électriques sont dénudés
  • Plusieurs trous d’aération sont sans cache, ce qui peut laisser les petites bêtes pénétrer dans l’appartement
  • Certains murs sont en bois, même dans la Salle de bain
  • Un toilette presque inaccessible avec la porte qui tape sur la lunette du WC

La locataire souhaite trouver un nouveau logement au plus vite, sachant qu’en plus de la vétusté, les incivilités et les bruits la nuit perturbe sa quiétude. Elle a essayé en vain de prendre rendez-vous avec l’élu en charge du logement mais le service logement de la Mairie interdit tout rendez-vous aux personnes dont le dossier a moins de 18 mois d’ancienneté (Rahma nous a montré un enregistrement audio confirmant ses propos. Nous avons contacté le service qui nous a également confirmé cette règle érigée à cause du trop grand nombre de requêtes sur la ville, sauf cas d’urgence).

Vous pouvez prendre connaissance du reportage vidé en cliquant sur l’image ci-contre. Ci-dessous, une galerie de photos montrant l’état général de l’appartement.

L’association SOLID’R gagne en justice contre le bailleur Logement Francilien à Aulnay-sous-Bois, quartier des Etangs

Centre_Commercial_Etangs_AulnayDans le cadre du litige qui opposait notre association SOLID’R au bailleur sur les charges, nous avons le plaisir de vous informer de ce que le jugement du Tribunal d’instance d’Aulnay-sous-Bois rendu le 23 avril 2015 nous a donné raison.

En effet, le bailleur devra rembourser, restituer aux locataires parties à la procédure :

  • les sommes versées du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2013 au titre des provisions sur charges pour l’exercice 2012 et 2013 ;
  • les sommes versées au titre de la rémunération des gardiens dans le sous-poste « contrat et main d’œuvre » du poste « ménage » du 22 février 2010 au 31 décembre 2011 ;
  • les sommes versées au titre de la télésurveillance dans le poste « ascenseur » du 22 février 2010 au 31 décembre 2011.

De plus, le bailleur devra payer à chacun des locataires partie à la procédure la somme de 300 euros et de 1200 euros à l’association SOLID’R.

En outre, notre bailleur devra mettre à la disposition de notre association un local collectif résidentiel, et ce dans un délai de 6 mois. A défaut, il devra payer une astreinte de 100 euros par jour de retard.

Enfin, un expert a été désigné afin de déterminer pour chacun des locataires partie à la procédure, en fonction de sa date d’entrée dans les lieux, de sa quote part, le montant des charges indûment perçues par le bailleur…

Tout cela n’a été possible que grâce à votre détermination, persévérance, patience et surtout votre confiance au juriste de la CGL 93 et au bureau de l’association SOLID’R.

Aussi, je tiens à vous remercier tous et compte sur votre mobilisation au sein de notre association afin de défendre efficacement nos droits dans une relation constructive et apaisée avec notre bailleur.

Source : lettre du président de SOLID’R aux locataires concernés

Pièce annexe : Jugement rendu et mis à disposition au Greffe du Tribunal d’Instance

Le propriétaire condamné à reloger une famille sans-papier qu’il avait expulsé à Aulnay-sous-Bois

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Le Parisien

Mona et ses enfants pourront retourner dans leur sous-sol du pavillon situé dans le quartier Tour Eiffel à Aulnay-sous-Bois. C’est ce qu’a décidé le tribunal d’instance de la ville en statuant pour la réintégration de la famille Egyptienne (les trois enfants sont nés en France). Cette famille avait été expulsée pour défaut de paiement de loyer le 2 août dernier.

Alors que la famille clame avoir payé pendant des mois un loyer de 1 050 € par mois, sans quittance et en liquide, le fils du propriétaire – et en même temps son avocatexplique au Parisien que la famille avait été logée provisoirement à titre humanitaire, par gentillesse, et que c’est suite à une insulte au propriétaire qu’ils ont été mis à la porte.

En France, l’expulsion de locataires ne peut se faire que par voie judiciaire, qui peut durer des années, toute expulsion manu-militari étant illégale. La famille va donc pouvoir réintégrer son logement moyennant une quittance de 400 € par mois.

Le propriétaire est également condamné à verser 600 € de dommages et intérêts et 600 € pour les frais d’avocat.

Bruno Beschizza quant à lui a écrit à la procureure de la république pour protester contre cette pratique, et souhaite que la justice soit moins clémente. Cependant, le sous-sol étant impropre à une habitation (règles du PLU), la famille risque de se retrouver dans l’illégalité face à une mairie qui souhaite pourtant la protéger.

 

Mona et ses 3 enfants à la rue après une expulsion à Aulnay-sous-Bois, le propriétaire relâché

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Le Parisien

La famille Egyptienne qui avait élu domicile chez un compatriote avait été expulsée suite à des loyers impayés. Cela avait ému la ville et la classe politique, représentée par la 1ère adjointe, Séverine Maroun.

Depuis Mona et ses 3 enfants (1 an, 3 ans et 5 ans) errent dans les rues, changeant régulièrement de domicile. Le propriétaire, interpellé et mis en garde à vue le soir de l’expulsion, a été relâché faute d’éléments. Le Parisien revient sur cette tragédie, que l’on peut résumer ainsi :

  • Mona était entré illégalement en France pour rejoindre son mari, en 2008. Tous deux sont Egyptiens
  • La famille logeait dans un 20 m² à Paris mais avec les enfants, il fallait trouver plus grand
  • La famille a élu domicile à Aulnay, quartier Tour Eiffel, chez un compatriote
  • La famille payait en liquide son loyer, sans bail, sans encadrement, dans un sous-sol
  • La famille n’a plus payé et 3 mois après, profitant d’une ballade, le propriétaire change les serrures et empêche la famille de retourner à son domicile
  • Si le propriétaire n’est pas pour l’instant inquiété, la ville veut le poursuivre pour non respect des règles d’urbanisme en vigueur dans le secteur

Trois enfants de moins de 5 ans et leurs parents mis à la rue par un propriétaire d’Aulnay-sous-Bois

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Le Parisien

Pas moins de 3 enfants, de 1 à 5 ans, ont été mis à la rue avec leurs parents, avec des sacs poubelles comme valises, dimanche soir à Aulnay-sous-Bois. Cela s’est passé dans le quartier de la Tour Eiffel. Le propriétaire, un homme de 52 ans, a été placé en garde-à-vue. C’est la police municipale qui a recueilli la famille en détresse.

Preuve du mal logement, cette famille occupait un appartement pour 1 050 € par mois, sans quittance ni bail. Le sous-sol était transformé en appartements. Mise à la rue parce qu’elle ne payait plus de loyer depuis 3 mois, cette famille d’origine Egyptienne qui louait à un compatriote habitait dans un sous-sol transformé en appartements. Séverine Maroune, 1ère adjointe et présente lors de la scène, a souligné vouloir combattre contre les marchands de sommeil.

Ce couple d’Egyptiens sans titre de séjour occupait ce logement depuis 8 mois environ, sans quittance ni bail. 

 

 

Source : Le Parisien