Archives de Catégorie: Politique
Pacte financier entre Aulnay-sous-Bois et l’Etat, Bruno Beschizza accueillera Gerald Darmanin ce lundi
Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, reçoit ce lundi Gérald Darmanin, le ministre des comptes publics, pour signer la contractualisation de sa ville.
Négocier, plutôt que subir. C’est le parti pris de Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, qui reçoit ce lundi soir Gérald Darmanin, le ministre de l’action et des comptes publics, pour signer la contractualisation de sa ville avec l’Etat. En résumé : un « contrat » obligeant la commune à ne pas augmenter de 1,3 % les dépenses de fonctionnement chaque année, jusqu’en 2022, en échange du maintien des dotations d’Etat. Un choix que l’édile sarkozyste assume sans ciller et surtout, sans crier à la « mise sous tutelle ».
« Depuis 2014, j’ai perdu 26 M€ de dotations »
« Si l’on est lucide, on sait que cela fait des années que les budgets des collectivités sont contraints par l’Etat : rigidité salariale des agents, baisse des dotations d’Etat, ou encore obligation d’épargner… A Aulnay-sous-Bois, depuis 2014, j’ai perdu 26 M€ de dotations, l’équivalent de cinq ans d’entretien de voirie », égrène Bruno Beschizza. Qui appuie : « Certains élus peuvent continuer de faire semblant et subir totalement cette contractualisation, mais moi je décide de me mettre à la table des négociations avec l’Etat, de faire du gagnant-gagnant, ne pas subir. »
Et alors que l’Etat a proposé à Bruno Beschizza une contractualisation avec un plafond à 1,5 % plutôt que 1,2 % pour la majorité des villes concernées – en considérant la démographie dynamique d’Aulnay-sous-Bois et des efforts budgétaires déjà enclenchés – l’édile se félicite d’avoir retoqué et misé sur un plafond à 1,3 %.
Concrètement, dans quels domaines sa majorité va-t-elle faire des économies ? « Mes impératifs : garder un haut niveau de service public, ne pas augmenter les impôts, respecter un pacte social avec mes agents, détaille le maire. Partant de là, mon administration met en place une organisation intelligente, réfléchie avec les syndicats. »
Source et article complet : Le Parisien
Benjamin Giami fustige la communication du Maire d’Aulnay-sous-Bois
Encore de la communication à Aulnay-sous-Bois !
Vous trouverez ci-dessous le communiqué du maire d’Aulnay. En l’occurrence, au lieu de se féliciter, le maire devrait dire qu’il signe car il n’a pas le choix : il doit respecter la loi qui lui impose de limiter la hausse de ses dépenses de fonctionnement (1,2% en moyenne pour les collectivités locales).
Cette délibération du conseil municipal comporte un objectif imposé par l’Etat d’amélioration de la capacité de désendettement, ce qui prouve une fois de plus que la municipalité ne laisse pas la ville dans une bonne situation financière. L’objectif national de capacité de désendettement est de 12 ans pour les villes, et nous rappelons que celle d’Aulnay est proche de… 18 ans !
Le contrat ne montre donc nullement qu’il y a « bonne gestion » des finances de la ville, mais au contraire que l’Etat lui demande de RESPECTER des ratios de bonne gestion. Le maire n’a donc pas de raison de se féliciter de cette mise sous tutelle. Une fois de plus, cette volonté de mettre en avant ses erreurs pour en faire un instrument de communication est tout simplement navrante !
Benjamin GIAMI
Président du groupe Rassemblement pour Aulnay
Conseiller municipal En Marche!
Le défi, ce n’est pas seulement de faire un nouveau quartier à Aulnay-sous-Bois, mais de faire une ville selon Bruno Beschizza
Avant de lancer une SEMOP avec l’Etat, et six mois après la signature historique de la vente du site PSA, Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois et premier vice-président de l’EPFIF, revient pour Cadre de Ville sur l’avenir de ce site exceptionnel dans la métropole capitale. Pour lui, l’important est d’éviter les erreurs du passé, de ne pas faire un quartier en plus, mais de créer un morceau de ville en cohérence avec les autres.
La signature, en novembre 2017, de la vente des 108 ha du site PSA a lancé le compte à rebours pour l’élaboration du projet urbain au Nord d’Aulnay. Près de six mois plus tard, alors que Richez & Associés, mandatés par la ville pour concevoir ce projet, s’apprêtent à rendre leurs conclusions, Bruno Beschizza détaille pour Cadre de Ville sa vision pour le Nord d’Aulnay-sous-Bois, et revient également sur le processus qui l’amène à créer une SEMOP pour l’aménagement du site. Une SEMOP qui devrait garantir à un nombre important d’opérateurs la possibilité de travailler sur un site de grand envergure.
Interview complète à retrouver ici.
Gestion rigoureuse des finances de la ville : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, persiste et signe
Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, tient à saluer l’action de la municipalité, des élus comme des agents, qui a permis pour la 5ème année consécutive, de maintenir un haut niveau de services aux habitants sans augmenter la fiscalité locale.
Ce résultat a été atteint grâce à une gestion rigoureuse qui a permis de faire baisser les dépenses de fonctionnement de 4,56% depuis 2014.
Ces efforts de bonne gestion ont d’ailleurs été salués par l’Etat qui a classé Aulnay-sous-Bois comme la 26ème commune la plus vertueuse sur les 322 concernées par la contractualisation sur les dépenses entre les villes et l’Etat prévue par la Loi de Programmation des Finances Publiques 2018-2022.
C’est sur la base de cette gestion rigoureuse que la majorité LR-UDI du Conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du mercredi 23 mai, a pu en toute sérénité autoriser le Maire, Bruno BESCHIZZA, à contractualiser avec l’Etat sur une trajectoire exigeante d’évolution des dépenses de la Ville.
Alors que l’Etat proposait à Aulnay-sous-Bois de bénéficier d’un taux de 1,5 % d’augmentation des dépenses de fonctionnement, inflation comprise, la municipalité d’Aulnay-sous-Bois a préféré faire le choix de poursuivre son effort de maîtrise de ses finances publiques, et donc de respecter le plafond légal de 1,2% d’augmentation, tout en gardant une marge de sécurité en contractualisation à 1,3%.
Bruno BESCHIZZA a rappelé son attachement au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Il a également redit que, compte tenu de la baisse continue des dotations de l’Etat, qui représente 26 millions d’euros depuis 2014, l’effort de maîtrise des dépenses est indispensable pour maintenir la qualité des services et pour réaliser des investissements pour l’avenir.
Source : communiqué communication Mairie d’Aulnay-sous-Bois
Les radicalisés pourront être signalés aux maires, Bruno Beschizza content
La décision du chef de l’Etat suscite une franche hostilité parmi les agents du renseignement.
Emmanuel Macron rompt avec le dogme du « tout Etat » en matière de lutte antiterroriste. Mardi, dans son discours sur les banlieues, le chef de l’Etat a souhaité que les préfets « échangent » avec les maires sur la présence dans leur commune d’islamistes radicalisés. Ce qui suppose la transmission aux élus locaux d’informations sensibles recueillies par les services de renseignement (DGSI, renseignement territorial…) et versées au fichier dit des « radicalisés » (FSPRT). Une base de données qui intègre quelque 20 000 noms.
Cette décision du chef de l’Etat marque une mini-révolution dans le système français fondé sur la confidentialité et le cloisonnement des données collectées par le ministère de l’Intérieur. Sans surprise, l’initiative présidentielle suscite des réactions très positives chez les maires, à commencer par Bruno Beschizza (LR, Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis). En 2015, il avait été parmi les premiers à plaider pour de telles dispositions. « Ce qui m’intéresse en tant que maire d’une ville de 83 000 habitants, c’est de savoir si dans mes effectifs d’agents municipaux ou dans la ville, il existe des personnes dangereuses ou radicalisées », résume-t-il.
Pour Guy Lefrand (LR, Evreux dans l’Eure), « il est normal que les maires aient accès à ces informations dans la mesure où les communes assurent une partie de la compétence régalienne de la sécurité. » « Cette annonce du Président Macron va dans le sens de la proposition de loi que j’avais déposée en 2016 prévoyant que les maires soient informés de la présence de fichés dans leur commune, renchérit le sénateur (Union centriste) Hervé Maurey. La communication de ces informations ne doit pas être à la simple « discrétion » des préfets. Ils doivent avoir l’«obligation» de transmettre ces informations aux maires. »
Source et article complet : Le Parisien
Bruno Beschizza favorable au nouveau plan Borloo pour Aulnay-sous-Bois
« La » politique de la ville » a 30 ans d’existence.
En 30 ans, les actions se sont multipliées. Nous avons mobilisé des milliers d’acteurs publics et associatifs dans le cadre de la concertation nationale. Malgré ces décennies de réformes en direction des quartiers, le fossé des inégalités n’est pas comblé et un sentiment d’épuisement et de résignation flotte durablement. La crise est plus rapide que nous. Notre défi : aller plus vite. Une mobilisation hors du commun dans la manière de conclure les projets est nécessaire en se fixant des objectifs ambitieux et nous en sommes collectivement capables.
Depuis bientôt 10 ans, nous assistons au détricotage de la politique de la ville. En 2010, Claude Dilain, alors maire de Clichy-sous-Bois, aujourd’hui décédé, avait lancé un appel » à ceux qui ignorent les banlieues « , pour pointer l’amoncellement des difficultés qui submergeaient les banlieues : l’insécurité, le chômage, l’enclavement, l’échec scolaire, le mal logement, la pénurie de services publics… La réforme votée en 2014 aura accentué certaines faiblesses – la simplification de la géographie prioritaire a réduit le nombre de quartiers aidés, leur périmètre, et les crédits de droit commun sont restés inaccessibles – tout en permettant à de nouveaux territoires d’intégrer ces dispositifs.
L’Anru 2 lancée en 2015 n’a pas tenu ses promesses et la situation empire. Au-delà des difficultés strictement sanitaires et sociales, les inégalités persistent.
Dans les quartiers populaires, l’espérance de vie est réduite de trois ans par rapport à la moyenne nationale.
Selon le rapport 2017 de l’Insee Ile-de-France, plus d’un tiers des 1,6 million d’habitants des 272 quartiers franciliens en politique de la ville vit en dessous du seuil de pauvreté.
Et la situation est identique dans nos territoires ruraux. Le parallèle entre les quartiers populaires et les territoires ruraux est facile, les handicaps sont les mêmes.
La République doit reprendre pied dans les quartiers.
Nous devons collectivement reposer la question que nous avions déjà posée en 2015 : voulons-nous réellement que la République réinvestisse les quartiers ? Si la réponse est oui, alors aidez-nous à le faire ! Sinon, assumons collectivement que ce sont des quartiers » SAS » et donnez-nous les moyens de les gérer.
Nous devons lutter contre un sentiment de relégation sociale et territoriale et nous pouvons encore redresser la situation.
Le fait que le Président de la République ait commandé ce rapport à Jean-Louis Borloo donne de l’espoir. Son passé, de Maire de Valenciennes, puis de ministre, plaide pour celui qui est à l’origine de l’Anru et du plan de cohésion sociale. Certes, Jean-Louis Borloo, c’est de la dépense publique, mais Jean-Louis Borloo, ce sont aussi des résultats.
Car la question n’est pas de savoir si c’est trop cher, mais si c’est nécessaire.
Nous, maires de quartiers en politique de la ville, nous sommes comme la salle d’attente d’un médecin. Une fois soigné, le patient part dans les six mois et est remplacé par un nouveau dans une situation pire encore.
Nous n’en sortirons jamais.
Nous sommes devenus, de fait, des spécialistes de ces questions, en première ligne, et nous avons toute notre place au côté d’un État stratège.
Cette ambition nouvelle doit nous donner les moyens pour agir, mais aussi et surtout simplifier les processus, assouplir les règles entre un État ambitieux ET des territoires communaux et intercommunaux, véritables chefs de file.
Plus simple, plus vite, plus proche pour un nouveau cycle des politiques de cohésion sociale et territoriale, pour la reconquête par la République de tous les territoires de France.
Maintenant, nous attendons du Président de la République des actes !
Tribune signée par Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Stéphane Blanchet originaire d’Aulnay-sous-Bois remplace Stéphane Gatignon à Sevran
L’ancien premier adjoint de Stéphane Gatignon depuis 2008 a été élu par 36 voix sur 45.
D’un Stéphane à l’autre. Pas de putsch ni de surprise de dernière minute à Sevran, ce mardi soir. L’écharpe tricolore est passée des épaules de l’écologiste Stéphane Gatignon (UDE) à celles de Stéphane Blanchet, 48 ans, son premier adjoint depuis deux mandats. Depuis la démission du premier, c’est le second qui assurait l’intérim. Et ce mardi, c’était le seul candidat.
Quelques instants seulement, Philippe Geffroy, opposant de droite (RDC), a failli créer la surprise en levant la main lorsque le doyen de l’assemblée, Jean-François Baillon demandait s’il y avait d’autres candidats… «Non, ce n’est pas pour faire acte de candidature, ce serait ridicule et inutile », précise Geffroy, déjà nostalgique des «joutes oratoires avec l’ancien maire». Au nouveau, il a tenu à souhaiter «bonne chance et bon vent», réclamant au passage de «mettre à bas les arrangements entre les copains et les coquins».
Tous les élus, à quelques rares exceptions étaient présents. La députée Clémentine Autain (France Insoumise), retenue à l’assemblée, avait donné son pouvoir et c’est par 36 voix sur 45 (à bulletin secret) que Stéphane blanchet a été élu. Sous les applaudissements d’une salle comble comme jamais.
Olivier Klein avait fait le déplacement. Le maire de Clichy-sous-Bois n’est pas venu qu’en voisin, c’est aussi l’employeur du nouveau maire. Stéphane Blanchet, 48 ans, est archiviste à Clichy-sous-Bois, où il a précédemment été chargé de mission.
Source et article complet : Le Parisien
L’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois déménage, une banqueroute selon Marc Masnikosa
L’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois est transféré à la Maison des Projets et du Patrimoine (3 rue Charles Dordain, proche de la rue Fernand Herbaut).
Cette annonce est surprenante sachant que l’office était situé jusqu’alors au Boulevard de Strasbourg, l’artère commerçante et représentative d’Aulnay. Alors que différentes analyses se font entendre, Marc Masnikosa, personnalité locale proche d’Emmanuel Macron, estime qu’il s’agit tout simplement d’un aveu d’échec de la part de la nouvelle municipalité. Il s’exclame sur Twitter :
« Depuis que les élus gère a tour de rôle l’OT + de touriste a Aulnay malgré la saison qui démarre début juin , banqueroute alors ils l’ont caché dans un coin histoire de continuer a percevoir la taxe de nuitées. Line de rien au vu de combien d’élu on eu l’OT sur leurs bilans se sera la grosse tache«
après l’annonce du plan Borloo, le député Ramadier veut « des actes » à Aulnay-sous-Bois
Alors que le rapport de l’ancien ministre en faveur des quartiers sensibles a été présenté fin avril, le parlementaire proche de Bruno Beschizza s’inquiète du manque de concret.
« On a beaucoup de promesses. Mais l’urgence, c’est d’agir ! » Comme d’habitude avec Alain Ramadier, député (LR) de la 10ecirconscription de Seine-Saint-Denis (Aulnay, Bondy, les Pavillons sous Bois), la voix est posée. Mais le propos est ferme. Quelques jours après la présentation du plan Borloo pour les banlieues, le parlementaire, seul député Les Républicains dans le département, tire la sonnette d’alarme. « Assez de plans et de rapports, place aux actes et aux moyens », résume-t-il.
Pour Alain Ramadier, « le diagnostic est en partie bon » et certaines des 19 mesures élaborées par ce plan « fonctionnent, comme le dédoublement des classes de CP en zones d’éducation prioritaire ». Mais sur plusieurs sujets, l’homme s’étonne qu’on ne « mette pas déjà en œuvre les plans existants ».
Source et article complet : Le Parisien


