Archives de Catégorie: Politique

Municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : Moktar Fahrat, nouveau candidat (SE)

mokhar_fahratJusqu’à l’an dernier, on le connaissait à Aulnay comme l’un des fondateurs de l’association Créo-Adam d’aide à la création d’entreprise. Désormais, Moktar Fahrat est candidat. Tête de liste même, se présentant « sans étiquette », et refusant le « clivage gauche-droite, patron-ouvrier ». « La liste est faite, on la déposera mercredi prochain », annonce-t-il.

A 36 ans, ce consultant en développement économique, père de deux enfants, est sûr de lui : « On sera présent au second tour. Et on se maintiendra ». Pas question donc, de prêter allégeance à un vainqueur potentiel. « On veut faire prendre conscience qu’il y a une vie en dehors des partis ». Sa liste, « Aulnay vers le haut », comprend des chefs d’entreprise, un éducateur sportif, des agents territoriaux. Une priorité : lutter contre la « morosité économique », en agissant pour la formation (soutien scolaire, conseillers emploi dans les écoles), pour les entreprises (cellule d’aide aux sociétés en difficulté).

Moktar Fahrat reproche au maire sortant Gérard Ségura d’avoir « pris position pour les syndicats » de PSA. Il indique avoir rencontré les responsables du groupe et de l’UIMM, puissant syndicat patronal. « Il faut travailler en partenariat avec eux. Des fonds pour la formation existent, ils peuvent servir à mettre en place une école d’ingénieurs, un incubateur de talents ». Avant de se lancer officiellement, Moktar Fahrat a mené une « web-campagne », en 11 débats sur Internet, qui ont chacun totalisé 2 000 à 3 000 vues. Il va désormais investir les marchés de la ville avec ses partisans.

Source et image : Le Parisien du 27/02/2014

Municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : Chantal Jouanno vient soutenir Jacques Chaussat ce soir à la Ferme du Vieux-Pays

Tract réunion du 27 février  JouannoJacques Chaussat, candidat du rassemblement des Aulnaysiens, du Centre et de la Droite Républicaine, organise avec son équipe une réunion publique, ce soir à la Ferme du Vieux-Pays (30 rue Jacques Duclos). Cette réunion démarre à 20h00.

Chantal Jouanno, conseillère régionale et Sénatrice, ancienne ministre, viendra soutenir le candidat.

Elections municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : démenti de la CGT sur un supposé soutien à Gérard Ségura

démentiAucune décision d’appeler à voter pour l’un des candidats n’a été prise et aucune ne le sera.

Comment se prennent l es décisions à la CGT :

Elles se prennent collectivement lors des réunions de la Commission Exécutive (CE) de l’Union Locale (UL). Les 13 membres de cette Commission ont été élus au dernier congrès par une Assemblée Générale pour faire fonctionner l’UL au quotidien, décider et organiser notre action sous son contrôle, et, fidèle au préambule de 1936, « dans l’indépendance absolue à l’égard du patronat, des gouvernements, des partis politiques, des sectes philosophiques ou autres groupements extérieurs » . Dans aucune de nos réunions il
n’a été décidé d’appeler à voter pour un candidat aux élections municipales.

Pourquoi l’UL CGT ne prend pas position :

Comme le rappellent nos statuts : « Le syndicalisme est né de la double volonté des salariés de défendre leurs intérêts immédiats et de participer à la transformation de la société ». L’UL CGT regroupe donc des salariés, privés d’emplois, retraités, qui vivent, aimeraient vivre ou ont vécu de leur travail sans exploiter personne, et s’organisent pour défendre leurs intérêts à court et à long terme.

De par cette diversité, plusieurs courants de pensée coexistent dans la CGT, comme cela a toujours été le cas au sein de la classe ouvrière. Les débats qui ont lieu lors de nos réunions sont une arme pour chacun d’entre nous pour, parfois, prendre des décisions, mais aussi tout simplement pour y voir un peu plus clair.

Toutes les sensibilités peuvent s’exprimer mais nous combattons celles qui prônent la division entre les travailleurs pour des questions d’origine, de couleur, de sexe, de religion, etc…

Contrairement à d’autres syndicats, nous ne nous déclarons pas « apolitiques ». L’apolitisme de façade est d’ailleurs souvent une autre façon d’en faire. Pour le monde du travail, comprendre cette société qu’il fait fonctionner, c’est déjà refuser de subir le poids de la crise qu’il est seul à supporter. Pour nous c’est faire de la politique, celle qui nous est utile, et c’est très différent que d’appeler à voter pour l’un ou pour l’autre. Nous
n’avons pas à choisir « au nom de l’UL CGT » un candidat plutôt qu’un autre. Nous sommes des femmes et des hommes qui avons des idées sur la société, et chacun d’entre nous reste libre de voter pour qui bon lui semble.

La mairie est un employeur comme un autre :

Un exemple bien connu des Aulnaysiens, est celui des femmes de ménage des écoles qui ont eu à défendre leurs salaires, leurs emplois et leurs conditions de travail contre leur employeur privé et contre le donneur d’ordre de ce marché public : la mairie. Et bien la CGT n’a pas vocation à choisir un patron plutôt qu’un autre. Pas plus dans le public que dans le privé.
Pourquoi devrions-nous soutenir plus qu’une autre la liste de M. Segura où figure un député qui a voté l’ANI, une loi régressive pour les droits des salariés et dont nous combattons les effets au quotidien, et où figure une syndicaliste de PSA qui a aidé le patron à fermer l’usine d’Aulnay ?

Quels sont nos rapports avec la mairie :

Si la droite en 2004 avait essayé de fermer toute la Bourse du Travail rue Jacques Duclos, dans le but de pénaliser les salariés qui veulent se défendre, la mairie actuelle s’est contentée de refuser la présence de l’UL CGT au dernier Forum des Associations (alors qu’au moins un autre syndicat de salariés a pu y participer).

Le responsable du service municipal qui nous a refusé un stand au Forum nous a précisé qu’en raison des élections à venir, il ne fallait pas faire de politique !

A la CGT, c’est essentiellement sur les luttes des salariés que nous comptons pour défendre les intérêts du monde du travail.

Source : communiqué de l’UL CGT

Municipales 2014 : Le dépôt des listes a commencé en Seine-Saint-Denis

listes_municipales_2014Depuis hier matin, la préfecture de Bobigny enregistre les candidatures dans les quarante villes du département. Il faut quatre jours pour vérifier que tout est en règle.

Ils ont jusqu’au 6 mars, 18 heures, pour déposer leur liste. Hier matin, les premiers candidats aux municipales sont venus s’enregistrer en préfecture, à Bobigny. A 9 heures, la file d’attente devant le bâtiment est plus longue que d’habitude, ce qui agace un peu les personnes venues chercher leur carte grise. « J’avais fait exprès de me déplacer pendant les vacances, croyant que ça irait plus vite », se plaint un automobiliste.

Candidats et simples citoyens ont donc dû faire la queue une vingtaine de minutes avant de passer les contrôles et d’entrer dans la préfecture. Une salle au premier étage est dédiée aux municipales. Ils sont une vingtaine de têtes de liste et de colistiers à attendre leur tour. Parmi eux, les candidats Lutte ouvrière de plusieurs villes, dont Armonie Borde, de Pantin, mais aussi des PRG parmi lesquels Dieunor Excellent, de Villetaneuse. « On m’a dit que j’en avais pour une heure avant de passer », explique-t-il.

La prise des noms des colistiers et les vérifications administratives prennent un peu de temps. « En une heure, nous avons enregistré six listes », constate le responsable des inscriptions.

Dans la salle sombre, quatre employés de la préfecture entrent les noms des candidats et de leurs colistiers sur un ordinateur. Ils vérifient les âges des personnes inscrites — il faut avoir minimum 18 ans. Les colistiers doivent tous être inscrits sur une liste électorale, mais pas forcément dans la commune où ils se présentent. « Tous doivent avoir une attache fiscale dans la ville où ils sont candidats et avoir signé une demande de figurer sur la liste », précise encore le responsable. Une fois les listes enregistrées, il faut compter quatre jours supplémentaires et de nouvelles vérifications pour qu’elles soient définitivement validées. « Il s’agit d’éviter, par exemple, qu’une même personne se retrouve sur deux listes. Ça arrive rarement mais ça arrive quand même. Une erreur de vérification peut invalider une élection et conduire à une élection partielle (NDLR : ce fut le cas début 2003 à Noisy-le-Sec après l’invalidation des élections de 2001) », conclut-il.

Pour la journée d’hier, déjà 37 listes ont été déposées, selon la préfecture.

Source et image : Le Parisien du 25/02/2014

Des copropriétaires de la résidence Savigny Pair à Aulnay-sous-Bois refusent que leurs logements soient transformés en HLM

SavignySituée dans les quartiers nord d’Aulnay, notre copropriété «Résidence le gros saule» dotée d’un parc de 10 mille m2 possède un réel attrait pour les banlieusards en mal d’espaces, de tranquillité et de logements de toutes tailles à des prix accessibles.

Le potentiel résidentiel est indéniable, mais des difficultés récurrentes de paiement de charges de quelques copropriétaires ces dernières années (une quarantaine sur 558 logements et 11 commerces) ont entraîné l’ensemble du syndicat dans une situation qui a justifié l’entrée dans un plan de sauvegarde promulgué par arrêté préfectoral le 8 mars 2010. Ce plan quinquennal signé entre l’État, la ville d’Aulnay, l’ANAH, le conseil général, le syndic, et le conseil syndical, avait pour objectif de relever durablement l’équilibre financier du syndicat, tout en réalisant des travaux de rénovations immobilières indispensables au maintien du bâti. Jusque-là tout semblait aller pour le mieux.

Le pilotage dirigé par la Ville a très rapidement déçu les copropriétaires sur un certain nombre de points importants :

Des travaux d’isolation thermique, financièrement insupportable pour le commun des habitants, et surtout économiquement non rentable (retour sur investissement après 63 ans) ont été proposé à mainte reprise dans l’agenda des commissions travaux organisées par la Ville. Les représentants des copropriétaires se sont battus pour rejeter avec force et détermination, ce projet inutile et financièrement déstabilisant que la mairie voulait absolument faire voter en assemblée générale.

La rétrocession de l’espace vert central de la copropriété à la Ville a été présentée comme un devoir de contribution du syndicat, une sorte de « donnant-donnant » pour compenser la participation de la mairie au plan de sauvegarde, et comme une opportunité d’allégement de charges. Les copropriétaires concernés se sont défaits de cet argumentaire, car ils n’ont jamais eu l’intention de donner leur « joyau» à la Ville. Celle-ci a officiellement renoncé à cet espace vert devant le sous-préfet lors de la commission du plan de sauvegarde du 20/11/2013.

La Ville avait décidé la création d’une voie de circulation routière coupant la copropriété au niveau des bâtiments 44 et 46 av de Savigny, permettant la jonction entre l’avenue Suzanne Lenglen et l’avenue de Savigny. Ce projet pour un désenclavement de la résidence présentait aussi un danger évident pour les nombreux enfants qui peuplent le quartier. Les copropriétaires se sont fermement opposés à la création de cette voie. La Ville a finalement accepté un autre tracé.

Nous avons obtenu gain de cause sur tous ces points stratégiques, mais que de temps et d’énergie perdue, pour avoir enfin été entendu.

Par ailleurs, le portage qui consiste à secourir les copropriétaires en procédure de redressement, en rachetant leur logement tout en leur offrant la possibilité de devenir locataire de leur logement, était « la Solution » avancée dans le plan de sauvegarde, et faisait l’unanimité chez les acteurs publics et privés. Il suffisait de cibler parfaitement le rachat d’une vingtaine de copropriétaires les plus endettés, pour régler près des 2/3 du noyau dur de l’endettement voué à la saisie immobilière.

Cette option qui ne semblait insurmontable pour personne est apparue peu à peu impossible à réaliser aux dires de la Ville, affirmant ne pas pouvoir intéresser un bailleur capable d’investir de manière diffuse sur notre résidence.

C’est alors que la Ville à choisi d’agir, sans la moindre concertation avec les acteurs du plan de sauvegarde pour signer une convention en 2013 avec la SA HLM plaine de France, et la SEM Deltaville. Cette convention lourde de conséquences pour notre copropriété a pour finalité l’acquisition par la HLM plaine de France, de bâtiments entiers situés au 50-48-46 av de Savigny et 1-3 allée des genêts, par tous moyens amiables et légaux y compris en utilisant le droit de préemption.

Cette transformation en logements HLM au sein de la résidence n’était pas du tout prévue dans le plan de sauvegarde. Il est impossible de cautionner cette convention qui détourne le plan de sauvegarde de son objet initial. Dans son dernier rapport, l’Association des Représentants des Copropriétaires partage cette analyse :

« L’A.R.C est également très inquiète, ….. Elle ne peut approuver ou cautionner un projet d’une telle ampleur et aux orientations contradictoires avec le statut même de copropriété. »

Pour cette raison les copropriétaires ont alerté le sous-préfet en réunion du 20/11/2013. Celui-ci a exhorté les parties prenantes à rencontrer le conseil syndical pour élaborer un avenant qui veille à l’intérêt général du syndicat de copropriété.

En conseil municipal du 16/01/2014, l’adjoint au maire M. Guy CHALLIER a déclaré que « le processus a été arrêté (provisoirement) sur les bâtiments 50-48-46 av de Savigny, mais pas sur les 1-3 Genêts », à la surprise des élus de l’UMP en la personne de M Franck CANNAROZZO qui affirme ne pas avoir été informé.

La convention se heurte à « un vide juridique ». En effet, l’ANAH subventionne avec de l’argent public les travaux du plan de sauvegarde à hauteur de 50%, dans le but d’aider les copropriétaires, il paraît normal que ces fonds ne servent pas en finalité à une société anonyme de droit privé (HLM plaine de France). Le Maire, M. Gérard SEGURA a déclaré avoir écrit à la ministre du Logement Cécile DUFLOT, pour obtenir son soutien qui s’inscrit selon lui dans une démarche de lutte contre les « marchands de sommeil ».

C’est là que le bât blesse, les prétendus « marchands de sommeil » n’existent pas dans notre copropriété, et M. SEGURA est très mal informé de la situation de fait, qui a été confirmé haut et fort par le représentant du SYNDIC lors de la dernière réunion avec les instances de la Ville le 16/12/2013. Le sous-préfet a été alerté le 02/12/2013 par NEXITY sur l’inefficacité de la démarche :

« Par ailleurs, le syndicat de copropriété confirme que cette convention ne sert en rien le principe du portage, consistant en un désendettement de la copropriété, puisqu’à ce jour sur les 29 questionnaires de notaire reçus, seuls 4 copropriétaires font l’objet d’une procédure en recouvrement. »

en ce qui concerne l’usage du droit de préemption :

« La préemption dont le fondement juridique doit répondre à l’intérêt public, pour ne pas être considérée comme étant abusive, ne présente en l’état aucun intérêt pour le syndicat de copropriété, bien au contraire, puisqu’elle lui soustrait un bon payeur à jour de ses charges, et vos préconisations s’avèrent non suivies d’effets puisque votre requête de voir les parties se réunir pour redéfinir la stratégie du portage, n’ont en rien arrêté cette démarche de préemption sans rapport avec le Plan de Sauvegarde. »

Aujourd’hui, ce n’est pas l’intégrité morale de Gérard SEGURA qui est mise en cause. Il a certainement été très mal conseillé sur ce dossier. Au nom de la démocratie participative qu’il prône, nous lui offrons la possibilité de renoncer à cette convention inique et de travailler en complète concertation avec les copropriétaires pour conclure ensemble des solutions sauvegardant durablement la situation financière du syndicat. La résidence doit rester dans son ENTIERETE une copropriété digne de ce nom.

En cas de refus obstiné du Maire, les copropriétaires qui sont aussi des électeurs sauront prendre leur responsabilité.

Le courrier est adressé aux élus de toutes tendances dont : Gérard SEGURA, Jacques CHAUSSAT, Alain AMEDRO, Bruno BESCHIZZA.

Source : communiqué de copropriétaires de la résidence Paire Saivigny

Vote par procuration : comment faire ?

electionsVacances, obligations professionnelles, formation, état de santé… Les électeurs absents le jour du scrutin disposent de la possibilité de voter par procuration. Pour tout savoir sur les démarches, retrouvez en ligne la fiche pratique concernant le vote par procuration sur www.service-public.fr.

Cette fiche définit d’abord les modalités de choix de la personne recevant la procuration (le mandataire), cette personne allant voter à la place de la personne absente (le mandant). Elle détaille ensuite la procédure d’établissement de la procuration : lieu, pièces à fournir, délais. À noter que les électeurs peuvent désormais remplir leur demande de vote par procuration depuis leur ordinateur personnel, en utilisant le formulaire Cerfa n°14952*01 disponible en ligne. Ils doivent néanmoins toujours se présenter en personne au commissariat de police, à la brigade de gendarmerie ou au tribunal d’instance du domicile ou du lieu de travail afin de valider leur demande. Par ailleurs, cette fiche précise la durée de validité de la procuration (en principe, la procuration est établie pour une seule élection, mais le mandant peut aussi l’établir pour une durée limitée). Enfin, elle indique comment se déroule le vote, le mandataire se présentant muni de sa propre pièce d’identité au bureau de vote du mandant.

En 2014, les élections municipales se déroulent les dimanches 23 et 30 mars 2014 et les européennes le dimanche 25 mai 2014.

Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014

electionsLa proposition de loi visant à reconnaître le vote blanc aux élections a été définitivement adoptée par le Sénat le 12 février 2014.

De quoi s’agit-il ?

Ce texte qui vise à prendre en considération le vote de certains électeurs faisant le choix du vote blanc doit entrer en application à compter du 1er avril 2014 (il sera donc effectif pour la première fois lors des élections européennes du 25 mai 2014). Les bulletins blancs seront décomptés séparément et annexés en tant que tels au procès-verbal. Bien qu’explicitement mentionnés dans les résultats des scrutins, ils ne seront pas comptés dans les suffrages exprimés. On qualifie de vote blanc le dépôt dans l’urne d’une enveloppe sans bulletin ou contenant un papier dépourvu de toute indication.

Elections municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : une vidéo compromettante sur Bruno Beschizza ?

Bruno_Beschizza_Video

Vidéo

La campagne des municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois s’est soudainement accélérée et a entrainé dans son sillage les premières attaques virulentes contre quelques uns des candidats. Récemment, une vidéo est apparue sur Youtube dénigrant le candidat UMP Bruno Beschizza. Dans cette vidéo, nous voyons Bruno Beschizza, alors à la tête d’un syndicat de police, qualifier les émeutes de 2005 de soulèvement organisé par les milieux islamistes, ainsi qu’une partie d’un reportage de sa campagne à Neuilly-sur-Marne, où l’on voit le candidat (aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois) brandir des tracts que certains jugent plus extrémistes que ceux du Front National (on voit notamment un tract contre le droit de vote aux étrangers).

Bien entendu, l’auteur de cette vidéo ne peut être désintéressé des élections municipales à Aulnay-sous-Bois. Ceci étant, cette vidéo pourrait compromettre l’opération de séduction organisée par le sous-préfet candidat qui tente tant bien que mal de faire oublier, dans certains quartiers, son passé de super-flic.

D’un extrême à l’autre ?

Cette attaque frontale qui, sans nul doute, est commandité par un autre candidat, pourrait troubler la nouvelle stratégie de Bruno Beschizza qui tente de se rapprocher de certains milieux religieux.

Dans un précédent article, nous relayions l’information d’Europe 1 sur les tentatives de Bruno Beschizza de se rapprocher d’une partie de l’électorat musulman en utilisant un livre pour dénoncer la théorie du genre.

Certains critiques cette attitude jugée fantasque et déroutante, qui consiste à stigmatiser une partie de la population tout en faisant un virage à 180 degrés la campagne électorale venue. Cette affaire pourrait devenir du pain béni (sans jeu de mots) pour ses adversaires dont certains n’hésitent pas, selon nos informations, à véhiculer le premier type de discours dans certains quartiers Sud de la ville, tout en brandissant cette vidéo et d’autres discours dans d’autres quartiers résidentiels d’Aulnay, notamment dans le Nord.

La campagne et ses coups bas ont bel et bien commencé…

Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.

Municipales 2014 : tout comprendre avec « OuiJeVote.fr »

electionsDans le cadre des prochaines élections municipales les 23 et 30 mars 2014, le Premier ministre et le ministre de l’intérieur ont lancé une campagne d’information à l’adresse des électeurs avec notamment la mise en place d’un espace web pédagogique : « OuiJeVote.fr ».

Avec des infographies et des vidéos, cet espace fait le point sur les nouveautés concernant ces élections :

  • dans les communes de 1 000 habitants et plus : vote pour les listes de conseillers municipaux et communautaires,
  • dans les communes de moins de 1 000 habitants : impossibilité de vote pour un candidat non déclaré,
  • dans les communes de moins de 100 habitants : nombre de conseillers municipaux fixé à 7 conseillers (contre 9 auparavant),
  • dans toutes les communes : obligation le jour du scrutin de présenter une pièce d’identité dans les bureaux de vote (seulement dans les communes de 3 500 habitants et plus auparavant),
  • vote par procuration : demande remplissable de chez soi en utilisant le formulaire Cerfa n°14952*01 (même s’il est toujours nécessaire de se présenter ensuite en personne au commissariat de police, à la brigade de gendarmerie ou au tribunal d’instance du domicile ou du lieu de travail afin de valider la demande).

Les élections municipales des 23 et 30 mars 2014 sont destinées à renouveler l’ensemble des conseillers municipaux dans les 36 682 communes françaises ainsi que les conseillers communautaires (représentants des regroupements de communes).

Pour en savoir plus

OuiJeVote.fr

Elections municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : réaction d’Alain Amédro au départ d’Alain Boulanger

20140222-Alain-BoulangerC’est avec déception que j’ai découvert ce matin un communiqué d’Alain Boulanger mettant en scène son départ de la liste que je conduis.

Les tensions avec M. Boulanger ont en effet été nombreuses depuis plusieurs semaines, cristallisées autour de la place qu’il souhaitait occuper sur la liste « Vivre mieux ensemble à Aulnay-sous-Bois ». C’est d’un commun accord que nous avons, mon équipe et moi d’une part, Alain Boulanger de l’autre, décidé de son retrait. Je lui ai néanmoins proposé d’occuper la place 53, fort symbolique, qu’il a refusée. Il ne participait donc plus à nos réunions depuis une dizaine de jours.

Cette clarification me semblait nécessaire. M. Boulanger demeure un aulnaysien engagé que je respecte, certainement pas un adversaire politique, et je ne commenterai donc pas au-delà de ces quelques lignes son éloignement de notre liste.

Notre liste incarne une nouvelle forme de politique désintéressées des questions de place et d’ambitions personnelles. Nous mettons toute notre énergie pour l’intérêt général et les changements de méthodes dans notre ville.

Source : Communiqué d’Alain Amédro, tête de liste « Vivre mieux, ensemble à Aulnay-sous-Bois »