Archives de Catégorie: Politique
COMMENT FAIT-ON… un « bon » collage d’affiches, à Aulnay-sous-Bois et ailleurs ?
En campagne, Farid TENSAMANI, candidat UDI à Sevran, se lève parfois très tôt pour mettre la main à la pâte, ou plutôt dans la colle. A tour de rôle, lui et ses troupes procèdent, toujours par binômes « pour des questions de sécurité », à trois séances hebdomadaires de collage d’affiches, généralement entre « 5 et 8 heures », « c’est le matin, quand les gens vont au travail, que c’est le plus efficace. L’espérance de vie de nos affiches avant qu’elles ne soient recouvertes par celles des adversaires est de quatre à cinq heures », dévoile-t-il.
Le centriste a ses petites astuces. « Il faut du papier de qualité : plus il est épais, plus il est difficile à arracher ! Ensuite, on positionne nos affiches en haut à gauche, c’est là que notre œil à tous est psychologiquement orienté », estime-t-il.
Comme lui, ils sont des milliers de prétendants et leurs soutiens à se retrousser les manches pour accroitre leur notoriété.
« Quand il y a trois ou quatre places déjà occupées par les concurrents, on reprend une place en ne collant qu’une seule affiche. J’espère que, petit à petit, mes adversaires s’en apercevront et qu’ils feront de même », suggère-t-il. Le samedi, sur les panneaux à proximité du marché, ses équipes ne dégainent jamais avant 13 heures. « La matinée, ce n’est pas la peine, les affiches ne tiennent que quelques minutes. Là, on débarque après le passage de tout le monde et elles peuvent rester tout le week-end », se félicite le stratège.
A Aulnay-Sous-Bois, un autre candidat UDI, Jacques CHAUSSAT a rajouté un grand bandeau Jaune FLUO pour attirer l’attention sur l’évènement proprement dit « MUNICIPALES 2014 »
Par ailleurs, merci aux colleurs ou décolleurs de ne pas polluer la voie publique…
Source : Le Parisien et témoignage d’un lecteur d’Aulnaycap
Seine-Saint-Denis : Atelier « Le travail d’équipe en crèche » le 28 janvier
Le travail en équipe en crèche fait l’objet d’une réflexion collective le 28 janvier 2014 à la Maison de la Culture de Bobigny. Au programme : tables rondes, discussions avec des spécialistes psychologues, philosophes ou travailleurs sociaux… Et des artistes qui évoqueront leur expérience du travail collaboratif.
Stéphane Troussel, Président du Conseil général et Bally Bagayoko, Vice-président chargé de l’enfance, de la famille et des nouvelles technologies, seront présents lors de cette journée qui sera ponctuée de débats et de discussions autour du travail collectif. Comment s’organiser ? Dans quel but ? Quelle place doit-on laisser à la rêverie ? Autant de questions et bien d’autres qui seront abordés, sous différents angles lors de cette journée.
Programme résumé
8h45 Ouverture de la journée en présence de Bally Bagayoko, Vice-Président du Conseil Général. Introduction et présentation de la journée.
9h45 « Faire équipe, penser ensemble » en présence de Bernard Benattar, philosophe du travail.
11h15 « Enjeux d’équipes et formation » en présence de Françoise Sarny, Assistante sociale et directrice du Centre Professionnel de Pédagogie Appliquée du Val-de-Marne.
14h Intervention de Stéphane Troussel, Président du Conseil général.
14h30 Table ronde : « Le travail d’équipe vu par des artistes ».
15h45 « Le travail et la rêverie des professionnels en crèche » en présence de Clément Sébille, psychologue et psychanalyste.
16h45 Discussion de clôture.
Journée professionnelle : le travail d’équipe en crèche
- Quand : Mardi 28 janvier de 8h30 à 17h00
- Renseignements : 01 43 93 77 57
- Où : Maison de la Culture de Bobigny (MC93)
Adoptée par le Sénat, la réforme de la politique de la ville prend forme
Les sénateurs ont adopté le projet de loi de programmation pour la Ville et la cohésion urbaine, mercredi 15 janvier, à une large majorité. Alors que la refonte de la contractualisation, de la gouvernance et de la géographie prioritaire a été confirmée, une commission mixte paritaire devrait se réunir début février pour examiner les amendements introduits lors de l’examen au Sénat.
C’est une version légèrement remaniée du projet de loi de programmation pour la Ville et la cohésion urbaine qu’a été largement voté (189 pour, 157 abstentions, 1 contre), mercredi 15 janvier en fin d’après-midi, par les sénateurs.
Socialistes, radicaux, écologistes et communistes ont massivement voté ce texte. Mis à part le sénateur de Seine-Saint-Denis, Philippe Dallier, le groupe UMP s’est quant à lui abstenu. A l’image du groupe UDI-UC, où onze sénateurs ont toutefois voté en faveur de ce projet de loi.
Dénonçant des » fractures territoriales qui deviennent autant de fractures sociales intolérables pour notre pacte républicain » devant un hémicycle clairsemé mercredi 15 janvier, le ministre délégué a assuré que son texte vise la » recherche d’une égalité retrouvée entre des territoires de la politique de la ville par rapport aux autres territoires, via une action cohérente et globale […] Malgré le travail important mené par les élus locaux et un monde associatif trop durement éprouvé pendant dix ans, » [voir également les chiffres-clés].
Convention intercommunale
Désireux de revenir » à l’essence de ce qu’est la politique de la ville : une politique de cohésion et de solidarité au service des territoires urbains les plus paupérisés « , François Lamy a remercié le rapporteur Claude Dilain et les sénateurs de la commission des Affaires économiques pour leurs amendements » qui ont déjà permis d’enrichir le texte sur de nombreux points. «
Le ministre délégué à la Ville devait notamment penser à l’amendement de Claude Dilain réaffirmant que la politique de la ville devait d’abord » mobiliser les politiques de droit commun avant de mettre en oeuvre les instruments qui lui sont propres « , ou encore à celui instituant une « convention intercommunale » relative aux politiques d’attribution de logements sociaux : » tous les efforts engagés pour la rénovation des quartiers risqueraient d’être vains si dans le même temps, nous ne développions pas des politiques de peuplement assurant la mixité sociale à l’échelle des agglomérations » s’est-il ainsi réjoui.
Pilotage des EPCI… ou des mairies
Méfiant sur les velléités de certains sénateurs-maires à contrer la montée en puissance des intercommunalités dans la gouvernance de la politique de la Ville – , dans la journée, réaffirmant le rôle de proximité des maires –, François Lamy a abdiqué face à l’amendement de Valérie Létard (UDI) abolissant les sanctions financières à l’encontre des EPCI n’exerçant pas leur nouvelle compétence en ne signant pas de contrat de ville.
Introduit par le rapporteur a été jugé stigmatisant et contre-productif par les sénateurs, un choix » respecté » par François Lamy.
Promulgation avant les municipales
Une commission mixte paritaire (CMP) composée de députés et de sénateurs doit se réunir début février pour accorder les versions adoptées au Sénat ce 15 janvier et à l’Assemblée nationale le 27 novembre 2013. Mais les principales dispositions du texte sont déjà connues pour l’essentiel.
Géographie prioritaire resserrée
L’inconnue résidant autour du resserrement de la géographie prioritaire, qui devrait être dévoilé d’ici l’été 2014 et effectif en 2015 mais sur environ 1 300 » quartiers prioritaires » et » très prioritaires » contre 2 500 aujourd’hui, n’a pas manqué d’être rappelée par les sénateurs de droite.
Mais les larges votes au Sénat comme à l’Assemblée nationale témoignent que ce point ne sera pas remis en cause. Tout comme le fait que seuls ces territoires dont au moins la moitié de la population vit avec moins de 60% du revenu fiscal médian national (soit 11 250 euros / an) seront éligibles aux crédits du ministère de la Ville.
Mobilisation du droit commun
En outre, l’ensemble des intercommunalités abritant des quartiers populaires – inclus ou non dans la géographie prioritaire – et pilotant les » contrats de ville de nouvelle génération » devraient disposer des crédits de droit commun. Une dizaine de ministères et leurs administrations déconcentrées ainsi que sept réseaux d’élus locaux se sont, du moins, engagés à le faire. L’interrogation réside dans la capacité des administrations à territorialiser leurs interventions, qui plus est dans un contexte de diminution des dépenses publiques.
Outre donner un sursis au programme national de rénovation urbaine (PNRU) jusqu’à fin 2015, l’article 2 du projet de loi prévoit d’engager une nouvelle étape de réhabilitations à travers un nouveau programme de renouvellement urbain (NPNRU) sur la période 2014-2024, resserré cette fois-ci sur 230 quartiers dont la liste sera dévoilée en septembre 2014.
Prise en compte des habitants
Trop timide selon l’inter-réseau des professionnels du Développement social urbain et le collectif » Pouvoir d’agir « ainsi que certains sénateurs écologistes voire socialistes, le volet Participation des habitants reprenant partiellement inquiète encore nombre d’élus. L’examen au Sénat a été une nouvelle occasion de percevoir ces peurs autour d’une perte de pouvoirs.
Evoquant une » petite révolution culturelle » alors que » tous les techniciens et fonctionnaires n’ont pas l’habitude du dialogue avec les habitants « , François Lamy n’a cependant pas flanché et a confirmé que ces instances – renommées » conseils citoyens » – seront bel et bien créées.
Formés et dotés de moyens spécifiques, des représentants de la population, tirés au sort et indépendants des élus, seront amenés à se prononcer sur le renouvellement urbain, l’aménagement du territoire mais aussi le développement économique et social des quartiers, etc.
Péréquation renforcée en 2015
Le projet de loi prévoit aussi la création d’une dotation spécifique pour la politique de la ville, qui sera versée aux intercommunalités signataires de contrats de ville et non plus aux municipalités abritant des zones urbaines sensibles comme c’était le cas jusqu’à présent.
Renvoyée au projet de loi de finances pour 2015, elle remplacerait la dotation développement urbain (DDU), qui a, pour sa part, été .
Source : Lemoniteur
L’avenir du site PSA d’Aulnay-sous-Bois selon Bruno Beschizza
Bruno Beschizza, candidat aux élections municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois, nous informe de son projet pour le site PSA d’Aulnay-sous-Bois. Vous pouvez le découvrir en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Les grandes lignes :
- Développer l’ingénierie
- Développer la recherche
- Installer des société d’aide à la personne
- Ne pas installer d’immeubles de logements
Communiqué du Parti Ouvrier Indépendant au sujet du décret sur les rythmes scolaires
Le comité du POI d’Aulnay a pris connaissance de la prise de position de la municipalité de Tremblay qui demande « la suspension du décret sur les rythmes scolaires » en soutien aux enseignants qui ont fait massivement grève le 5 décembre. Et la déclaration signée du conseil municipal en décembre dernier indique : cette réforme « conduit à une territorialisation de l’Education nationale, en transférant aux communes la responsabilité de la mise en oeuvre de la nouvelle organisation du temps de l’enfant« . Elle pose la question : « où est le principe d’égalité dès lors que cette mise en oeuvre dépendra des moyens de chaque ville ? »
Le comité du POI se félicite de cette prise de position qui répond à ce qu’ont exigé dans tout le pays les enseignants et les personnels communaux, mobilisés avec leurs syndicats CGT, FO, SNUIPP-FSU, SUD lors des grèves et manifestations les 14 novembre et 5 décembre derniers : la suspension immédiate du décret pour certains, l’abrogation du décret pour d’autres. Le principal syndicat des instituteurs, le SNUIPP, vient d’envoyer un courrier aux 40 Maires du département, leur demandant de ne pas appliquer le décret Peillon à la prochaine rentrée.
PLUS DE 500 AULNAYSIENS SIGNATAIRES CONTRE LES NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES
Le Comité du POI d’Aulnay a fait signer une lettre ouverte au Maire par plus de 500 parents d’élèves, instituteurs, habitants d’Aulnay lui demandant de ne pas mettre en place la réforme dite des nouveaux rythmes scolaires. Cette lettre affirme notamment : « la territorialisation , c’est la remise en cause du caractère national de l’enseignement. L’école publique relève de la République, pas des territoires ! »
Avec la mise en place de « projets éducatifs » différents d’une ville à l’autre, voire d’une école à l’autre, projets qui organisent la confusion entre l’enseignement et les activités périscolaires, cette réforme menace de disloquer l’école publique laïque.
Plus d’un millier de municipalités de notre pays ont décidé de ne pas appliquer le décret Peillon à la rentrée 2014, comme Tremblay ou Bagnolet en Seine Saint Denis, Vitry, Saint Maur dans le Val de Marne. Ainsi le conseil municipal de Mailhac dans l’Aude « décide de ne pas appliquer ce nouveau dispositif, ne transmettra aucune modification des horaires au DASEN et demande l’abrogation pure et simple de ce décret. »
Rien n’est joué ! La mobilisation dans l’unité des élus, des enseignants, des personnels communaux et des parents peut l’emporter !
LES CANDIDATS AUX ELECTIONS MUNICIPALES DOIVENT S’ENGAGER A NE PAS APPLIQUER LES NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES EN SEPTEMBRE 2014 S’ILS ETAIENT ELUS !
Source : Communiqué du POI d’Aulnay-sous-Bois
Alain Boulanger : Quid de la prime au sortant ?
Sous ma pression qui n’avait rien d’amicale, le maire a fini par accepter, au 2éme repas des seniors que tous les conseillers municipaux présents soient auprès de lui lors de la présentation de ses (nos..) vœux à l’assistance.
Cette sollicitation était d’autant plus légitime, qu’année électorale oblige, l’invitation adressée l’était cette fois-ci au nom du Conseil Municipal. C’est précisément parce-que le protocole avait été tout autre au premier repas, que ma demande, après avoir fait l’objet d’un refus véhément, fut finalement prise en considération.
Un autre changement notable a pu aussi être constaté c’est la présence, cette fois silencieuse, du députe PS contrairement à la veille, et pour lequel il doit être précisé qu’il n’est pas encore conseiller municipal mais plus surement colistier de Gérard SEGURA aux municipales prochaines…
Cette qualité de colistière annoncée par la rumeur, pourrait-elle à elle seule justifier la présence militante de la mère des enfants du maire qui est loin d’avoir atteint l’âge requis pour se sentir concernée par un repas offert aux anciens ? Expliquer serait plus le terme le plus juste
Je resterai donc perplexe sur cette présence inappropriée …alors que bon nombre de conseillers municipaux n’ont pas été destinataires de ce sésame dont certains s’affranchissent sans complexe.
Est-ce cela qui est appelé la prime au sortant !!!!
Source : communiqué d’Alain Boulager, conseiller municipal indépendant
Les jeunes ne sont pas des sous-citoyens!
Au moment de la campagne de recrutement du Conseil régional des jeunes (CRJ), entretien avec l’une de ses membres : Raphaëlle Rémy-Leleu, 22 ans, étudiante en communication à l’IEP.
Vous faites partie du CRJ depuis un an, qu’est-ce qui a motivé votre candidature ?
Raphaëlle Rémy-Leleu : Bien qu’étant étudiante à l’Institut d’études politiques (IEP), j’ai pu constater que, même là, il y a un désintérêt, un dépit des jeunes vis-à-vis de la citoyenneté et de la politique. Personnellement, j’étais déjà engagée au niveau associatif dans la lutte contre l’exclusion des sans-papiers et aussi au niveau syndical. Et j’ai eu envie de saisir cette chance de pouvoir m’investir dans les instances régionales car je trouve qu’en général il y a un mépris vis-à-vis de la parole des jeunes, trop souvent traités comme une sous-catégorie de citoyens. Nous n’avons que trop rarement l’occasion de nous exprimer mais aussi d’agir concrètement pour faire avancer les choses.
Cette possibilité d’action est donc offerte à travers le CRJ ?
R R-L : Oui, c’est pourquoi je n’ai qu’une chose à dire à ceux qui hésitent à s’inscrire pour participer : foncez ! Le CRJ, il faut vraiment le vivre, ici les jeunes sont réellement écoutés et ceci dans leur diversité. Il y a une vraie mixité et l’avis de tous est entendu. C’est d’ailleurs toute la force du CRJ organisé en collèges : des salariés, des apprentis, des lycéens, des étudiants et de tous les milieux sociaux s’y retrouvent. Les plus jeunes d’entre nous sont autant écoutés que les autres. Il y a un foisonnement d’idées, d’énergies et d’envie d’agir. On se rend compte de tout ce que les jeunes sont capables de mettre en œuvre. Souvent, l’engagement citoyen, surtout en politique, semble trop difficile aux jeunes car cela ne paraît pas être à leur échelle, alors que toute action politique est accessible aux jeunes, mais le CRJ permet de le réaliser.
Parmi tous les projets sur lesquels vous avez travaillé, lequel vous tient particulièrement à cœur ?
R R-L : Il y en a beaucoup, mais c’est sans doute le rapport sur l’enseignement supérieur, pour lequel je me suis beaucoup investie. Il y a une énorme aspiration des jeunes à étudier mais il y a des freins économiques pour les plus modestes qui peuvent devenir un handicap. On a alors réfléchi aux possibilités d’améliorer les conditions sociales des étudiants. La Région a un dispositif pour aider les boursiers à se payer une complémentaire santé qui n’est hélas pas assez connu. Nous avons travaillé de façon qu’à la rentrée prochaine tous les étudiants boursiers puissent percevoir 100 euros pour l’accès à une mutuelle. C’est une grande satisfaction que de pouvoir être utile aux autres.
Lettre ouverte aux candidats à l’élection municipale d’Aulnay-sous-Bois
Je suis un citoyen impliqué dans la défense de la laïcité au sein d’une des plus vielle association de France.
La laïcité, principe de tolérance, est inscrite dans notre constitution et est définie par les deux premiers articles de la loi du 09 décembre 1905
- Article 1
La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.
- Article 2
La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi,seront supprimées des budgets de l’Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes.
Vous êtes candidat au poste de premier magistrat de la ville et à ce titre je vous demande quels sont vos engagements concernant les points suivants.
- L’application à minima de la loi Carle et le financement à minima des écoles confessionnelles. (que se soit en numéraire ou en matériel )
- Le non financement des lieux cultuels sous couvert d’associations culturelles en respect de l’article 2 de la loi du 09/12/1905.
- L’absence totale de nourriture » religieuse » dans les cantines communales. (en précisant qu’un repas sans viande n’est pas »religieux »)
- L’application de la loi sur les signes religieux ostensibles pour le personnel municipal, et les élus.
- La neutralité, en ne participant pas es qualité, à des manifestations ou commémorations religieuses.
Je vous demande un engagement , en sachant que je me réserve le droit d’en rendre compte aux électeurs, en cas de manquements à ceux-ci.
Je tiens à préciser que cette démarche est citoyenne et uniquement citoyenne, n’étant militant d’aucun parti politique.
Dans l’attente de vous lire, recevez, madame, monsieur, mes salutations républicaines
Olivier RIMBERT
Citoyen d’Aulnay sous bois
Tout savoir sur les élections municipales 2014
Dates des élections, listes électorales, carte électorale, vote par procuration, mode de scrutin, abstention, vote blanc et vote nul, pièces d’identité à présenter pour voter, déroulement d’une journée dans un bureau de vote… Retrouvez tout ce qu’il faut savoir aujourd’hui sur les élections municipales de 2014 destinées à renouveler l’ensemble des conseillers municipaux dans les 36 682 communes françaises.
Dates des élections
Les municipales se déroulent les dimanches 23 et 30 mars 2014. Le scrutin est ouvert de 8 heures à 18 heures. Pour faciliter aux électeurs l’exercice de leur droit de vote, les représentants de l’État ont la possibilité de décider d’avancer ou de retarder, dans certaines communes ou circonscriptions administratives, l’heure d’ouverture ou de fermeture du scrutin.
Service-public.fr : dates des élections municipales et européennes 2014
Inscription sur les listes électorales
Pour pouvoir voter en 2014, il faut être inscrit sur les listes électorales, la date limite d’inscription étant fixée en principe au 31 décembre 2013. Il existe néanmoins un certain nombre de cas particuliers permettant de s’inscrire après cette date et de voter en 2014
Service-public.fr : peut-on encore s’inscrire sur les listes électorales ?
Consultation des listes électorales
Tout électeur, même inscrit dans une autre commune, peut consulter les listes électorales et en obtenir copie en s’adressant à la mairie ou à la préfecture.
Service-public.fr : consultation des listes électorales
Personnes omises ou radiées des listes électorales
Le code électoral permet de demander l’inscription sur les listes électorales au juge du tribunal d’instance jusqu’au jour du scrutin, en cas d’omission par suite d’une erreur imputable à l’autorité chargée d’établir les listes électorales ou en cas de radiation sans observation des formalités prévues (notification de la décision de radiation).
Légifrance – Article L34 du code électoral
Vote en cas de non déclaration du changement d’adresse
Les électeurs qui n’habitent plus à l’adresse correspondant à leur inscription électorale doivent vérifier s’ils ont été radiés des listes de la commune.
Service-public.fr : vote en cas de non déclaration du changement d’adresse
Carte électorale
Pour les nouveaux inscrits sur les listes électorales, la carte est distribuée au plus tard trois jours avant la date du scrutin. Les cartes électorales qui n’ont pu être remises à leur titulaire sont retournées à la mairie. Elles sont remises le jour du scrutin au bureau de vote intéressé et y sont tenues à la disposition de leur titulaire, sur la présentation d’une pièce d’identité.
Service-public.fr : carte électorale
Vote par procuration
Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour d’une élection, par un électeur de son choix (inscrit dans la même commune et n’ayant pas reçu plus d’une procuration sauf si celle-ci a été établie à l’étranger). Les électeurs peuvent désormais remplir leur demande de vote par procuration depuis leur ordinateur personnel, en utilisant le formulaire Cerfa disponible en ligne. Il faut ensuite se présenter en personne au tribunal d’instance, au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie (du lieu de résidence ou de travail).
Service-public.fr : vote par procuration
Électeurs installés à l’étranger
Les citoyens français qui vivent à l’étranger peuvent participer aux élections à la condition d’être inscrits sur une liste électorale.
Service-public.fr : électeurs installés à l’étranger
Droit de vote des détenus
Le simple fait d’être détenu ne prive pas du droit de vote. Seules les personnes auxquelles les tribunaux ont interdit le droit de vote et d’élection perdent leur capacité électorale.
Service-public.fr : droit de vote des détenus
Mode de scrutin
Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel direct par les électeurs français et européens inscrits sur les listes électorales. Le mode de scrutin dépend de la taille de la commune. Le maire et ses adjoints sont ensuite élus par le Conseil municipal.
Service-public.fr : élections municipales
Abstention, vote blanc et vote nul
L’abstention consiste à ne pas participer à une élection tandis que le vote blanc consiste pour un électeur à déposer dans l’urne un bulletin dépourvu de tout nom de candidat. Enfin, le vote nul correspond à des bulletins déchirés ou annotés qui ne peuvent pas être pris en compte lors des opérations de dépouillement.
Vie-publique.fr – Abstention, vote blanc et vote nul
Pièces d’identité à présenter pour voter
Au bureau de vote, seuls certains documents sont admis pour prouver son identité (carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire, carte vitale, carte de famille nombreuse…).
Service-public.fr : pièces d’identité à présenter pour voter
Déroulement d’une journée dans un bureau de vote
Le déroulement d’une journée dans un bureau de vote implique différents intervenants (président du bureau de vote, assesseurs, scrutateurs, électeurs) et différentes phases (opération de vote, dépouillement des votes…).
Vie-publique.fr – Déroulement d’une journée dans un bureau de vote

