Archives de Catégorie: Politique
Retour sur la réunion du Grand Paris à Aulnay-sous-Bois du 13 juin, partie 1
Le jeudi 13 juin, à l’espace Jacques Prévert d’Aulnay (134 Avenue Anatole France), un point d’avancement sur le projet du Grand Paris était organisé, en présence des Maires de 4 des 5 villes concernées par la liaison Nord – Est (Aulnay-sous-Bois, Sevran, Montfermeil, Clichy-sous-Bois). Le Maire de Livry-Gargan ne pouvant se libérer. Terre de France était également représentée.
Le cabinet Finn, le préfet et différents intervenants ont pu s’exprimer sur un sujet qui reste lointain pour nombre de séquano-dyonisiens. Cette nouvelle ligne de Métro, qui raccourcira le temps de trajet vers des pôles d’emploi tels que La Défense ou Roissy Charles-de-Gaulle, devrait stimuler entrepreneuriat et, par conséquence, de nouveaux emplois.
La rédaction était présente et vous laisse découvrir les discours et les explications des experts.Dans un premier temps, vous pouvez accéder aux vidéos suivantes, en cliquant sur les liens ci-dessous ou les images ci-contre :
Lutte Ouvrière PSA Aulnay-sous-Bois : pour mettre fin au chômage, il faut combattre les licensieurs !
Le gouvernement a décidé de baisser le plafond du quotient familial pour économiser 1,1 milliard d’euros dès 2014. 12 % des familles verront leur impôt augmenter, « les plus aisées », dit Ayrault. Sauf qu’il suffit de toucher deux smic et d’avoir trois enfants pour se retrouver imposable et perdre les avantages des familles exonérées d’impôt.
Sous couvert de « justice sociale », le gouvernement attaque y compris des familles modestes. Ce recul est, pour tous, de mauvaise augure, car demain on nous expliquera qu’il faut combler le déficit de la caisse du chômage, puis celui de la caisse de retraite et, comme toujours, le gouvernement demandera des sacrifices aux travailleurs.
Tous ces déficits proviennent d’un seul et même problème: le chômage. C’est le chômage qui fait baisser les cotisations sociales et vide les caisses de la protection sociale. Le chômage ronge notre société de multiples façons.
De Chirac à Hollande en passant par Sarkozy, ils ont tous déclaré vouloir « combattre le chômage » et en faire leur « priorité ». Maisle chômage augmente depuis des années et, depuis deux ans, la hausse est même ininterrompue avec chaque mois de nouveaux sommets.
L’annonce des « mauvais chiffres du chômage » est devenue une litanie qui ne fait plus les grands titres des journaux, comme s’il n’y avait rien à faire. C’est un fait que ceux qui se succèdent au gouvernement, de gauche ou de droite, ne veulent et ne peuvent rien faire parce qu’ils sont dévoués aux licencieurs.
La semaine dernière, Michel Sapin, ministre du Travail, a regretté le licenciement « injuste » des salariés de Spanghero à Castelnaudary et a trouvé « dommage » la fermeture de l’usine de Goodyear à Amiens. Maisles travailleurs n’ont que faire de ses larmes de crocodile !
L’usine Spanghero appartient à un groupe qui aurait les moyens d’assurer un emploi à ces salariés mais le gouvernement n’imagine pas une seconde l’y contraindre. Goodyear, n° 3 mondial du pneu, veut mettre sur le carreau 1173 travailleurs mais le gouvernement ne veut rien lui interdire. C’est la même chose pour IBMqui affiche 2,5 milliards d’euros de bénéfices au premier trimestre 2013 et veut supprimer 689 emplois.
La préoccupation de tous les gouvernements, quels qu’ils soient, est d’aider le grand patronat et de favoriser ses affaires. Leur priorité ce sont les profits de la bourgeoisie car, disent-ils, « les profits d’aujourd’hui font les emplois de demain ». Maissi les travailleurs marchent dans ces sornettes, ils sont condamnés au chômage, car c’est toujours au nom des profits que tous les grands groupes restructurent et suppriment des emplois.
Communiqué complet à lire ici ou en cliquant sur l’image.
Claude Dilain sur les Banlieues : il faut réconcilier les « humiliés » avec les « égoïstes,fachos »
Claude Dilain, sénateur socialiste de Seine-Saint-Denis fait entrer la banlieue au Sénat ce samedi, avec une journée de débats qui lui seront consacrés. Le thème de ce colloque, « Banlieues dans la République : l’urgence de la réconciliation ». Au programme, plusieurs tables rondes, sur la place des banlieues dans la Nation, le rôle à jouer par les institutions et l’organisation d’un nouveau vivre ensemble. L’élu Clichois s’en explique.
D’où est venue l’idée de ce colloque ?
CLAUDE DILAIN. Elle est née d’une rencontre avec Charles Rojzman (NDLR : psychosociologue et écrivain) qui a travaillé à Mantes-la-Jolie dans les Yvelines et écrit sur des contextes plus graves et dramatiques comme le Rwanda. On s’est vite retrouvé sur cette idée de réconciliation.
Qui doit se réconcilier ?
La France! Elle est éclatée, morcelée en tant d’univers que les gens ne peuvent pas concevoir l’univers de l’autre. Il faut cesser d’alimenter le face à face entre d’un côté une « banlieue » avec des gens pauvres qui se sentent humiliés, rejetés par la République et en face, les fachos, les égoïstes, ça n’est pas aussi caricatural. Le moment est venu de se comprendre. C’est pour ça qu’on parle de réconciliation.
On utilise plutôt ce terme après un conflit…
Le terme est un peu provocant, d’accord, mais il y a une réelle confrontation entre d’un côté les humiliés, à tort ou à raison, et de l’autre les apeurés, dont la peur doit être entendue aussi.
La faute aux médias ?
Non, c’est surtout une victoire de l’entre-soi, je n’ai pas changé d’avis à ce sujet. Notre société s’« encaste » et ça a été très à la mode pendant le mandat Sarkozy. En poussant l’entre-soi et la compétition, on arrive à créer une France qui n’est plus unifiée où les gens n’ont pas le même sentiment d’appartenance à la société républicaine. Pour avoir grandi dans un milieu populaire à Saint-Denis, je sais que ça n’a pas toujours été le cas. Il y avait des riches et des pauvres, mais on avait le sentiment d’appartenir à la même société républicaine.
C’est le Sénat qui vous a ouvert les yeux ?
Cela fait longtemps que je réfléchis à cela, notamment avec des similitudes entre des réalités communes que peuvent rencontrer des villes, comme Clichy-sous-Bois et d’autres villes très rurales. Je me souviens de la réforme de la taxe professionnelle. Nous étions deux à dire la même chose, moi et un maire d’une petite commune rurale, tant nous nous sentions oubliés par cette taxe professionnelle.
Comment organiser cette réconciliation ?
Il faut organiser le vivre ensemble entre ces villes où les habitants ne se comprennent pas, comme Le Raincy et Clichy-sous-Bois par exemple, qui se regardent en chiens de faïence depuis des générations. Nous allons lancer un appel à la création d’une conférence citoyenne, avec des ateliers pour cette réconciliation.
« Banlieues » dans la République : l’urgence de la réconciliation. Tables rondes de 9h30 à 18 heures au Sénat.
Source : Le Parisien du 15/06/2013
Bruno BESCHIZZA, secrétaire national de l’UMP, invité par Benjamin Giami, délégué département des Jeunes Actifs UMP du 93
Les Jeunes Actifs de la Seine-Saint-Denis ont la joie de vous convier à une réunion avec Franck ALLISIO, Président des Jeunes Actifs et secrétaire national de l’UMP, le mardi 25 juin à 20h30 à la salle de l’URAM (17 Place Carnot à Rosny-sous-Bois).
Bruno BESCHIZZA, secrétaire national de l’UMP en charge des questions de sécurité, sera l’invité pour débattre autour de ce thème.
Geoffrey CARVALHINHO, responsable départemental des Jeunes UMP, sera également présent.
Si vous souhaitez y participer, écrire à jeunesactifsump93@gmail.com.
Source : communiqué de Benjamin Giami
Délégué département des Jeunes Actifs du 93 (UMP)
http://www.facebook.com/JeunesActifs93
Retour en vidéo sur les Futuriales 2013 à Aulnay-sous-Bois : discours de Gisela Michel et de Gérard Ségura
La remise des trophées de l’édition 2013 des Futuriales d’Aulnay-sous-Bois se déroulait samedi 8 juin, dans le parc Dumont. Initialement prévue à 14h30, celle-ci fut décalée après 15h00 à cause de l’arrivée tardive du Maire Gérard Ségura. Il faut dire que les traditionnels discours des personnalités politiques concernées précèdent la remise des récompenses pour les œuvres de Science-Fiction ayant conquis le jury.
Comme indiqué précédemment, le traditionnel discours de l’adjoint en charge de la culture, Gisela Michel, et du Maire Gérard Ségura, précédèrent la tant attendue remise des récompenses. On ne peut pas dire que ces discours ont été attentivement suivi par une audience composée d’auteurs, d’aficionados de Science-Fiction et de riverains curieux de découvrir ce qui se déroulait sous la tente installée à l’intérieur du parc : Un brouhaha persistent agaçait surtout le Maire, certainement beaucoup plus habitué à avoir plus d’autorité au travers des différents conseils municipaux.
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Quoiqu’il en soit, les discours sont allés jusqu’au bout, Madame Michel se voyait même en 2014 pour la prochaine édition, certainement sereine pour les prochaines élections municipales. Et pourtant, d’autres analystes prédisent une campagne très difficile pour le Maire sortant…
Pour accéder aux vidéos, cliquer sur les images.
Communiqué de Bruno Beschizza, candidat aux municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois
Ce week-end, le Parti Socialiste a perdu deux nouveaux députés à l’occasion d’élections intermédiaires. Ce sont deux députés de la droite et du centre qui vont maintenant à leur place rejoindre l’Assemblée Nationale réduisant un peu plus la majorité absolue du PS. Les Français ont montré que pour eux l’alternance est incarnée par l’UMP. Cela nous donne une responsabilité : nous devons proposer un autre chemin aux Français.
Face à la récession qui frappe notre pays, l’échelon local est le dernier rempart qui peut protéger nos compatriotes des effets de la crise. En 2014, nous serons amenés à proposer à nos concitoyens de Seine-Saint-Denis de construire un contre-pouvoir à ce Système socialiste qui règne sans partage au service de ses seuls intérêts. Nos villes, nos cantons, notre département sont les victimes de la gauche du pire : il nous faut les reconquérir.
Les habitants de Seine-Saint-Denis méritent que l’on agisse vraiment avec eux et pour eux.
Comme chaque semaine, vous trouverez ci-dessous mon actualité :
- Mon engagement pour Aulnay-sous-Bois
- AFP : Bruno Beschizza investi pour les municipales à Aulnay-sous-Bois
- Vidéo BFMTV : « Manif’ pour tous », tensions et inquiétudes à deux jours du rassemblement
- Communiqué : Mais où s’arrêtera la casse de la Famille voulue par le gouvernement ?
- Communiqué : FN / PS : arrangements entre copains
- Communiqué : Les basses manoeuvres politiciennes d’Harlem Désir
Secrétaire National de l’UMP
Conseiller Régional d’Île-de-France
Jacques Chaussat investi par l’UDI pour conduire la liste de la droite et du centre à Aulnay-sous-Bois
Jacques Chaussat, Conseiller municipal et Conseiller Général d’Aulnay-sous-Bois, a été investi hier par la commission nationale d’investiture de l’UDI (Union des Démocrates et Indépendants), pour conduire la liste de la droite et du centre à Aulnay.
Jacques Chaussat s’est déclaré très honoré par cette décision, qui s’inscrit dans la suite logique de son engagement de terrain à Aulnay-sous-Bois depuis de longues années. Il a en effet été maire adjoint auprès de Jean-Claude Abrioux, puis premier maire-adjoint de la ville et siège actuellement au conseil municipal à la tête de l’opposition.
Jacques Chaussat a précisé qu’il avait d’ores et déjà débuté sa campagne de terrain et rassemblé autour de lui, par un travail constant et quotidien, de nombreux talents pour engager la reconquête de la ville. « Je veux servir Aulnay et non me servir d’Aulnay pour satisfaire des ambitions personnelles », a-t-il souligné.
Jacques Chaussat est ainsi déterminé à conduire une liste de rassemblement très large, au-delà des clivages politiques, pour Aulnay et les Aulnaysiens.
Il tiendra une série de réunions publiques pour échanger sur son projet pour Aulnay avec les habitants ; la première se tiendra d’ici à l’été.
Source : Communiqué de Jacques Chaussat, Conseiller Général, Conseiller municipal
Les élus municipaux de l’Union Pour Aulnay – UMP satisfaits de l’investiture de Bruno Beschizza
Les conseillers municipaux de l’Union Pour Aulnay (UPA) sont satisfaits de l’investiture de Bruno BESCHIZZA par la commission nationale de l’UMP et tiennent à le féliciter chaleureusement.
Bien que cette investiture doive être avalisée par le Conseil national de l’UMP, nous sommes certains qu’il est l’homme du rassemblement dont Aulnay a besoin.
Bruno BESCHIZZA a toujours défendu les valeurs de la droite et du centre. Son parcours, au service des autres, a démontré son attachement profond à la fois aux valeurs d’autorité qu’aux valeurs d’humanisme.
Enfant de notre département, élu régional depuis 2010, il a toujours été aux côtés des habitants de la Seine-Saint-Denis, dont les Aulnaysiens. À cette occasion, il a démontré sa capacité à rassembler la droite et le centre, ce qui est indispensable pour la reconquête d’ Aulnay.
Notre ville est à la croisée des chemins. Alors qu’elle est en plein déclin économique, que l’insécurité s’accentue partout, des opportunités majeures comme le grand Paris réclament une vision régionale autant que locale.
Sa candidature est une chance pour la ville d’Aulnay et nous lui affirmons et apportons tout notre soutien. Il pourra compter sur une équipe soudée et motivée qui travaillera de concert avec lui pour tous les Aulnaysiens.
source : communiqué de Séverine Maroun, déléguée de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis pour l’UMP
L’intervention d’Alain Amédro lors de la réunion d’aménagement du site CMMP était-elle de la provocation ?
Lors de la séance de questions / réponses, une intervention a provoqué une vive émotion chez les partisans du Maire Gérard Ségura : le conseiller municipal et surtout Vice-Président du Conseil Régional Alain Amédro a pris la parole, pour exprimer sa vision des choses.
Comme un cheveux sur la soupe ?
Le site pro-Gérard Ségura Aulnay Leblog a vivement critiqué l’intervention de son ex-ami Alain Amédro, tout d’abord au travers de la réaction de l’adjoint Marc Morel, puis d’un billet très satirique sur le rôle présumé du conseiller régional.
Le principal reproche fait à l’ancien adjoint à l’urbanisme est son opportunisme et sa participation à minima dans les débats. S’il est vrai que M. Amédro est arrivé bien en retard, c’est aussi parce qu’une autre réunion se déroulait au même moment concernant le Grand Paris. Nos confrères d’Aulnay Le Blog auraient pu le préciser plus clairement. Mais là où ils ont raison, et c’est la principale erreur du leader écologiste à Aulnay, c’est que celui-ci n’a pas du tout participé aux ateliers qui ont suivi la présentation.
Tentative de récupération tout azimut sur le dossier de l’usine poison
Et pourtant, il y avait de quoi dire : ces « ateliers de concertation » étaient ficelés dès le départ, les rares participants n’ayant le droit que de jouer sur le type d’arbustes, de poubelles ou au mieux sur quelques équipement de l’aire de jeux. Pas question de remettre en question le gigantesque parking, ou l’aménagement en général : la municipalité a clairement indiqué dans son cahier des charges le nombre de places parking et le rôle de cet espace. En gros, on ne peut quasiment jouer sur rien, tout est ficelé, ce n’est pas une réelle concertation mais plutôt une présentation.
Ce dossier a fait l’objet ces derniers mois de multiples tentatives de récupération politique : si la majorité municipale tente en effet d’en faire un des arguments de campagne pour les municipales de 2014, les écologistes, menés par Alain Amédro et son acolyte Hervé Suaudeau, tentent, de manière assez brouillonne, de récupérer un dossier sur lequel ils n’en ont pas forcément tous les tenants et aboutissants.
Que dire des multiples communiqués sur les 100 000 tonnes de terres larguées sur le site, où les Verts fustigent le Maire et Deltaville pour leur laxisme, tout en épargnant par la même occasion le Maire de Sevran, victime des probables mêmes margoulins ?
Il est franchement regrettable d’assister à de telles querelles sur le dos de victimes qui ne demandaient qu’à se débarrasser des vestiges de l’usine poison. Il y avait beaucoup à dire sur la gestion du dossier par l’équipe de Gérard Ségura, sur la précipitation lors de la période du recours d’une équipe dont faisait partie Alain Amédro. La gestion aurait pu être meilleure, les résultats bien plus ambitieux. L’idée d’un commissariat à cet endroit aurait dû être étudiée davantage.
Si Alain Amédro était resté un peu plus longtemps, il aurait entendu, comme moi, que le Maire presse tous les acteurs d’agir vite, très vite pour faire de ce terrain aménagé une vitrine électorale pour 2014. Il aurait compris que ces ateliers de concertation ne servaient à rien, que tout était décidé, acheté, planifié (sauf aléas comme les terres et gravats déversés). Il aurait pu apporter son témoignage en fin de séance. Mais il est parti…un peu trop tôt !
Pour accéder au discours d’Alain Amédro en vidéo, cliquer sur l’image.





