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Les vaccinés contractent et transmettent le virus

Cela pourrait être un scoop, mais c’est malheureusement  ce qu’on observe dans les différents pays où justement la couverture vaccinale était à son maximum. En Israël et au Royaume-Uni, pays parmi les plus vaccinés au monde, environ 40% de vaccinés figurent dans les nouveaux cas de Covid… Par ailleurs aux pays bas les hôpitaux néerlandais ont constaté une forte augmentation du pourcentage de leurs employés complètement vaccinés qui sont testés positifs au coronavirus. Par conséquent et bien que complètement vacciné, il est toujours possible d’être infecté par le Covid 19 !

Ainsi l’idée en vertu de laquelle on ne transmet plus le virus après la vaccination doit être remise en cause, de même qu’être vacciné ne vous garantit pas de ne plus jamais attraper le virus !

«   Nous voyons même des personnes qui ont déjà eu une infection, ont été vaccinées deux fois et sont à nouveau testées positives », souligne ainsi le virologue clinicien Matthijs Welkers (Amsterdam UMC), auprès du quotidien néerlandais. 

Les non vaccinés qui présentent un test PCR négatif pour pouvoir participer à des activités concentrant des personnes vaccinées sont tout à fait susceptibles de repartir contaminées puisque les masques y sont supprimés et que se croyant protégés et immunisés, les vaccinés relâchent leurs efforts sur les mesures barrières.

Toute la propagande offensive du gouvernement qui impose brutalement la vaccination obligatoire et le pass sanitaire au mépris de nombreuses lois existantes et du droit de chacun à préserver l’intégrité de son corps, s’effondre devant les faits : atteindre coûte que coûte, par la force et l’obligation la couverture vaccinale est un leurre et un mensonge d’état, puisque partout dans le monde des médecins alertent sur le fait que des vaccinés contractent le virus et le transmettent !

Ce n’est pas parce que le gouvernement, relayé H24 par les «  merdias » à leurs bottes , répètent inlassablement des mensonges, des arrangements avec les chiffres et la réalité, que leurs affirmations deviennent des vérités,  et il serait temps que chacun sorte de l’hypnose collective à laquelle les non vaccinés refusent de participer !

L’immunité collective impérieusement exigée  et illégalement imposée au peuple par la vaccination obligatoire est un leurre et une fausse bonne idée, car déjà la réalité observée partout dans le mode vient démentir la doxa gouvernementale :  cette  seule et unique stratégie de «  soins  » visant la couverture vaccinale d’un pays entier  ne fonctionne  manifestement pas  et remet en cause le bénéfice de cette vaccination expérimentale où les vaccinés sont utilisés en réalité comme des cobayes non  loyalement éclairés et non consentants !

Les vaccinés qui espéraient pouvoir revivre normalement  peuvent attraper le virus et le transmettre ! Voilà la réalité et la vérité !  C’est le constat qui est fait partout dans le monde au point qu’en certains pays, il est demandé aux vaccinés de continuer à porter le masque ! La balance bénéfices /  risques de cette vaccination à marche forcée doit donc être remise en cause et ne plus donner lieu à la culpabilisation et à la persécution des citoyens qui refusent la vaccination !

Les lieux  de rassemblements et de convivialité où les vaccinés se retrouvent sans masque, illusoirement protégés par un Pass sanitaire qui discrimine et crée un apartheid sanitaire et social  sont des nids à infection où le virus et ses variants continuent de prospérer…  Si vous êtes non vacciné, n’allez pas traîner dans ces endroits pour vaccinés car ignorants qu’ils sont porteurs, ils vont devenir profondément dangereux  et ils s’infecteront entre eux…

Finalement l’ironie de l’histoire dans ce triste scénario, c’est que les non vaccinés discriminés et interdits de vie sociale, sont bien plus protégés du virus que les vaccinés !

Article  rédigé  le  29  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (3/3)

  1. L’état du droit

L’obligation vaccinale se fonde sur plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, le ministre de la Santé élabore la politique vaccinale et la loi détermine les obligations vaccinales. Il est par ailleurs juridiquement admis qu’un petit nombre de décès survenant « dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses » ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950. La pandémie de covid-19 pourrait donc justifier l’obligation vaccinale pour motif de santé publique.

Cependant, s’agissant d’une expérimentation, tous les textes applicables vont dans le même sens qu’il s’agisse de la déclaration d’Helsinki ou du code de Nuremberg, mais aussi de la loi du 5 mars 2012 et des dispositions du code de la santé publique dans son article 1122-1-1. Aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit après lui avoir délivré l’information prévue.

Conclusion

Compte tenu des nombreuses incertitudes relatives à ces vaccins jusqu’à la fin des essais, leur diffusion aussi large soit elle est clairement expérimentale. Chaque candidat à la vaccination doit donc recevoir préalablement à l’injection une information des risques prévisibles et d’éventuelles alternatives médicales (article 1122-1 du code de la santé publique).

Or les traitements précoces ont systématiquement été discrédités au moyen d’études bidons. « The Lancet a annoncé, jeudi 4 juin, le retrait de l’étude publiée le 22 mai dans ses colonnes, qui suggérait que l’hydroxychloroquine, associée ou non à un antibiotique comme l’azithromycine, augmentait la mortalité et les arythmies cardiaques chez les patients hospitalisés pour Covid-19 ».

De plus, ne pas recueillir ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 € d’amende par l’article 223-8 du Code pénal. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 29 avril 2002 que « l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »[3].

S’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il est contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Ne pouvant imposer d’obligation concernant des vaccins expérimentaux, le gouvernement en est réduit à imposer par la Loi un dispositif de contraintes tel que la majorité des Français n’a pas d’autres choix que de se vacciner.

  • Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Le pass sanitaire est un outil odieux d’oppression

Imaginé et imposé par un gouvernement  autoritaire qui n’a plus aucune légitimité au sein de la population ( moins de 10% d’élus LREM aux régionales et départementales 2021 ), le pass sanitaire devient à la fois un outil de coercition sans précédent dans notre histoire républicaine, mais également un instrument de torture et d’oppression qui s’abat indifféremment sur les citoyens en bonne santé et sur ceux qui ne se rendent jamais dans les grands rassemblements et qui pour cette raison ne voient pas l’utilité de subir un vaccin dont on n‘a aucune garantie quant à son innocuité, aussi bien sur le court terme que sur le moyen et long terme !

Selon Stan Guérini, dont la parole n’est ni d’or ni d’évangile, il faudrait «  gober «  que pour avoir plus de libertés, il nous en faut beaucoup moins et que le pass sanitaire total est une excellente idée et qu’il doit être étendu partout ! Dans tous les cas il en défendra l’idée, car comme il l’explique doctement, il n’y a pas d’alternative !!!

Bien sûr qu’il y a des alternatives, mais l‘esprit obtus et persécuteur  de ce gouvernement refuse de les envisager pour ne privilégier que l’atteinte ravageuse à toutes les libertés individuelles fondamentales  pourtant protégées par de nombreuses lois nationales et internationales ainsi que par notre constitution !

Ce pass sanitaire n’a pas d’autre fonction que d’imposer avec une grande violence et aussi une grande illégitimité, la vaccination à des  bien portants, à soumettre et à asservir «  quelqu’en soit le prix  »  les français qui utilisent leur cerveau pour discerner, évaluer, réfléchir et au final prendre leur responsabilités au sein de toute cette propagande continuellement alarmiste depuis des mois !

Ce bras de fer  vicieux, pervers et  déloyal est un chantage odieux instauré par un gouvernement psychopathe qui ne pourra conduire qu’à la rébellion et à monter les citoyens les uns contre les autres…. «  Diviser pour mieux régner  » …

Au lieu de pourrir la vie des gens bien portants qui respectent les gestes barrières et qui ne sont pas vecteurs de transmission du virus puisqu’ils ne se rendent pas dans les lieux de contamination, ce gouvernement ferait mieux de détecter les contaminés, de les isoler et de les soigner !

Dans les pays où la couverture vaccinale est à son maximum, on découvre que les vaccinés peuvent quand même attraper le virus et même le transmettre !!!  ( une amie vivant en France a contracté une forme grave de Covid  après avoir côtoyé un vacciné ). Le vaccin n’est donc pas la panacée ni la solution  et les réfractaires au vaccin ont d’excellentes raisons de la refuser !

L’ingérence abusive et déviante de ce gouvernement dans la vie et la gestion sanitaire de chaque citoyen est à combattre au nom de la défense de toutes les libertés constitutionnelles.

Article  rédigé  le  26  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

La Seine-Saint-Denis donne 640 000 masques à la Tunisie, frappée par le variant Delta Covid-19

Face à la détresse des Tunisiens, frappés de plein fouet par le variant Delta, un élan de solidarité s’est mis en place en Seine-Saint-Denis. Citoyens, associations et élus se sont mobilisés. Et grâce notamment au conseil départemental, 640 000 masques chirurgicaux et 14 400 blouses ont été donnés, ce mercredi, à l’ambassade de Tunisie à Paris.

« Je salue votre soutien et cet élan de solidarité, insiste Mohamed Karim Jamoussi, l’ambassadeur de Tunisie en France. On essaie d’accélérer la campagne de vaccination en Tunisie car c’est la clé. Mais en parallèle, on essaie aussi de renforcer les équipements et le matériel de nos institutions. »

La situation sanitaire en Tunisie est très inquiétante. La vidéo d’un médecin tunisien en pleurs n’a cessé de tourner et d’émouvoir les réseaux sociaux ces derniers jours. Le pays est submergé par le variant Delta. Des hôpitaux de campagne ont été montés en urgence pour faire face à la crise. « Devant la gravité de la crise tunisienne, l’émotion que cela suscite et les sollicitations nombreuses de la diaspora et de nombreuses associations », le département de Seine-Saint-Denis n’a pas pu rester muet. Il a remis officiellement, ce mercredi matin, plusieurs centaines de milliers de masques chirurgicaux et de blouses à l’ambassade de Tunisie, situé dans le VIIe arrondissement de Paris.

Source et article complet : Le Parisien

Le Pass sanitaire obligatoire dès aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois

A partir de mercredi 21 juillet 2021le « pass sanitaire » est étendu à tous les lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes. 

Les personnes majeures désirant accéder à notre équipement devront donc présenter un Pass Sanitaire valide ainsi qu’un justificatif d’identité

Les enfants de moins de 18 ans ne sont pas encore concernés par le pass sanitaire, un justificatif devra toutefois être présenté pour attester de leur âge. 

Afin de faciliter l’accès au centre, nous vous recommandons de télécharger l’appli TousAntiCovid qui vous permet d’enregistrer et présenter vos certificats de vaccination, de test négatif de moins de 48h ou certificat de rétablissement. 

Les documents en version papier sont également valables.

Qu’est-ce que le pass sanitaire ? 

Le pass sanitaire, est un document sous la forme d’un QRCode (imprimé ou numérique via l’application TousAntiCovid) qui se justifie : 

  • soit par un certificat de vaccination (schéma complet) :
    – 1 semaine après la 2ème injection pour les vaccins à double injection,
    – ou 4 semaines après l’injection pour les vaccins avec une seule injection,
    – ou 2 semaines après l’injection pour les vaccins chez les personnes ayant eu un antécédent de Covid (1 seule injection).
  • soit par un certificat de test RT-PCR ou antigénique obligatoirement de moins de 48h. Les auto-tests ne sont pas valides. 
  • soit par un certificat de rétablissement du Covid-19 : test RT-PCR ou antigénique positif datant de plus de 15 jours et de moins de 6 mois. 

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Reportage : la situation est tendue à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois à cause de la Covid-19 et des annonces d’Emmanuel Macron

Sur le terrain, comme à Aulnay-sous-Bois, les tensions sont exacerbées depuis l’annonce de l’obligation vaccinale par Emmanuel Macron lundi 12 juillet, et ce alors que la quatrième vague semble arriver rapidement.

Source et article complet : RTL

Consultation : allez-vous vous faire vacciner contre la Covid-19 prochainement ?

Le président Emmanuel Macron frappe du poing sur la table et indique qu’un passe sanitaire sera obligatoire dès août pour se rendre dans la plupart des lieux publics. Ce passe sanitaire ne sera plus remboursé par la sécurité sociale à partir de septembre. Cela veut dire que les personnes non-vaccinées vont devoir vivre recluses. 

Avec cette annonce, comptez-vous vous faire vacciner ? 

Vous avez jusqu’au 31 juillet au soir pour voter. Bon vote !

Passe sanitaire incontournable, vers une vaccination obligatoire contre la Covid-19 pour une vie normale

Ce qui était à craindre est arrivé : le président Emmanuel Macron a annoncé d’un passe sanitaire serait obligatoire pour pouvoir faire ses courses, aller au restaurant ou dans plusieurs lieux qui accueillent le public. Et dès septembre, le passe sanitaire (qui coûte la bagatelle de 50 € par personne) ne sera plus remboursé par la sécurité sociale.

Sachant qu’un passe sanitaire doit être réalisé 2 à 3 fois par semaine, il va de soit que les français seront dans l’obligation de se faire vacciner pour retrouver une vie normale. Au-delà de la nécessité de se faire vacciner, les grands groupes pharmaceutiques se frottent les mains.