Archives de Catégorie: Transports
Un bus d’informations pour les salariés des services à la personne à Aulnay-sous-Bois
Vous travaillez dans le secteur des services à la personne et vous êtes à la recherche d’informations sur la retraite, la protection sociale, la formation professionnelle, la nutrition ou encore la prévention des risques professionnels ? Sachez que le bus du groupe de protection sociale à but non lucratif et à gestion paritaire Ircem stationnera aujourd’hui de 9 heures à 17 heures, rue Charles-Gouppy, à Aulnay-sous-Bois. Les agents sont à votre disposition pour vous informer sur vos droits et vos devoirs en matière de protection sociale obligatoire et sur les services qui vous sont ouverts. Le secteur des services à la personne compte aujourd’hui dans le département de la Seine-Saint-Denis 35 800 salariés et 34 200 employeurs.
Source : Le Parisien du 06/03/2014
Les promesses non tenues du RER B
Ça devait être le train rêvé des usagers et des touristes débarqués à Roissy. Pourtant, après cinq ans de travaux, le RERB +patine toujours.
La promesse avait de quoi faire rêver les 900 000 passagers quotidiens du RER B, deuxième ligne la plus fréquentée d’Europe (après le RER A). Elle devait devenir « aussi fiable qu’un métro » dans sa partie nord, de Paris à Roissy : des rames omnibus, un passage toutes les trois minutes en heures de pointe entre Gare-du-Nord et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Tel était l’objectif du plan de modernisation RER B Nord + après cinq ans de travaux et un investissement colossal de 650 M€.
Le trafic reste irrégulier, les rames bondées
Cinq mois après, les voyageurs déchantent. RER B comme Bazar, peut-on lire sur les blogs à l’humour grinçant. Certes, avec le RER omnibus, les gares de Drancy et du Blanc-Mesnil sont desservies par cinq fois plus de trains en heures de pointe. Mais ils n’arrivent toujours pas à l’heure. Sur l’année 2013, 17 % des trains ont accusé un retard de plus de cinq minutes (l’objectif de la région est de 6 %). Le trafic reste irrégulier, les rames bondées… Dans le sud, ce n’est pas mieux. Sous le pseudo Gilles Cébé, un usager tient une page Facebook, Le blog d’en face, en riposte au blog officiel du RER B. En novembre et décembre, il a comptabilisé 24 jours « à dysfonctionnement » sur 42 ouvrés ; en janvier, 15 jours à problèmes sur 21 jours ouvrés. Dans 71 % des cas, les causes sont des pannes matérielles, électriques, de signalisation ou de caténaire…
Les agents du RER dénoncent eux aussi une situation proche de la rupture. « La ligne B est devenue le cauchemar des conducteurs », affirme Patricia Lasalmonie, de FO RATP.
Sous la pression des élus locaux, le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a promis une mission d’inspection. Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, met en cause la SNCF et Réseau ferré de France. « On est tous fautifs », rétorque Jérôme Lefebvre, directeur de la ligne qui parie sur le long terme et espère que la fragile amélioration de ces derniers jours va durer.
Pas d’indemnisation
Malgré les retards à répétition, il n’est pas prévu d’indemniser les clients. « Je suis conscient de ce que vivent les voyageurs lors d’incidents, mais l’indemnisation n’est prévue que dans des situations très exceptionnelles, lorsque le nombre de trains circulant en heures de pointe se trouve notablement réduit pendant des durées exceptionnellement longues », explique le directeur de la ligne.
Source et image : Le Parisien du 05/03/2014
Le nouvel abri de bus de la gare d’Aulnay-sous-Bois gênant pour les piétons et les personnes à mobilité réduite ?
Une lectrice nous informe que le nouvel abri de bus situé sur la place de la gare d’Aulnay-sous-Bois (côté Sud) pourrait gêner considérablement les piétons et les personnes à mobilité réduite. En effet, il n’y a quasiment pas d’espace à l’arrière de cet abri et en période de forte affluence, les piétons seront obligés de passer sur la route et franchir le trottoir.
La SNCF embauche 900 agents en Ile-de-France pour rénover son réseau francilien
Vous avez toujours eu envie de travailler parmi les cheminots sans jamais avoir osé le demander ? C’est le moment ou jamais. SNCF Infra, la branche de la SNCF chargée de l’entretien et de la rénovation du réseau, lance une vaste campagne de recrutement dès cette semaine sur l’Ile-de-France. L’objectif est de répondre aux nouveaux besoins de personnels liés au programme de chantiers de modernisation entrepris avec Réseau ferré de France à partir de cette année. Un programme qui devrait « multiplier par 2,5 le nombre de chantiers en Ile-de-France », annonce la direction de la SNCF.
Il est vrai que le défi est de taille : il s’agit d’éviter les effets de l’usure des infrastructures et du matériel pour garantir la sécurité des milliers d’usagers quotidiens mais aussi pour assurer le respect des horaires des trains.
Du BEP au Bac scientifique
Au total, 900 collaborateurs seront recrutés en 2014 pour la maintenance et les travaux sur le réseau francilien. Une partie de ces embauches aura lieu la semaine prochaine, les 4 et 5 mars, lors d’un forum organisé à Paris, Les postulants doivent envoyer dès maintenant leur candidature en remplissant un dossier sur Internet*. Ces premiers recrutements concernent trois métiers : opérateur de signalisation électrique, opérateur des installations Télécoms et opérateur de la caténaire. Dans les trois cas, il s’agit d’assurer une part de surveillance, d’entretien et de modernisation. L’opérateur des installations Télécoms, par exemple, interviendra dans un domaine particulièrement lourd de conséquences pour les usagers, à savoir la maintenance des installations de télécommunication comme la radio sol/train, le réseau informatique, la sonorisation, la vidéosurveillance, le téléaffichage ou la téléphonie.
Profils recherchés : être titulaire d’un BEP, CAP ou d’un bac scientifique, technologique ou professionnel en particulier dans les spécialités de l’électrotechnique, électricité, automatisme informatique, énergie, gros oeuvre, travaux publics, travail des métaux, froid et climatisation, ou maintenance des systèmes mécaniques automatisés.
Après étude de leur dossier sur Internet, les candidats présélectionnés seront invités à l’une des deux journées des 4 et 5 mars. A cette occasion, on leur présentera en détail les métiers en question et ils devront passer les tests et entretiens d’embauche.
* Dépôt des candidatures aux journées d’entretiens des 4 et 5 mars dès maintenant sur http://www.sncf.com/fr/emploi/recrutements-infrastructure.
Source et image : Le Parisien du 26/02/2014
Aulnay Environnement sur la réunion STIF du 18 février 2014 : retour d’expérience voyageurs sur le 15 janvier 2014
A l’évidence la cause essentielle des « incidents » graves et dangereux du 15 janvier c’est la découverte par la police ferroviaire vers 8 heures d’un « bagage » oublié dans le train à proximité d’Aubervilliers.
La décision prise (par qui ?) de vider les voyageurs avant de mettre le train en voie de « garage » a provoqué le retard cumulé de nombreux trains en pleine voie pour certains.
L’un de ceux-ci au nœud d’Aulnay (juste après la gare en direction de l’est) a subi une rupture de caténaire liée au fait que le pantographe est resté levé pendant 50 minutes et que cela, dans des conditions techniques particulières de caténaire (à vérifier), a provoqué l’échauffement du caténaire et sa rupture.
Pour des raisons similaires le maintien en position élevée des pantographes a provoqué le déchargement des batteries de trains et mis en panne deux autres trains entre Aulnay et Paris : on s’en aperçu lors des essais de redémarrage.
Au total toute la journée a été très perturbée : des dizaines de milliers de voyageurs ont été largement affectés.
Par chance malgré les mouvements de voyageurs sur les voies, organisés ou pas, il n’y a pas eu de victimes.
Nous n’avons pas de précision ni de photo sur ce « bagage abandonné » qui devient bizarrement dans les ordres du jour un « colis piégé » : une photo aurait été utile …
Nous n’avons pas eu d’informations sur les procédures ad hoc prévues : le mot « Vigipirate » résume l’information. Cela n’est pas l’objet de débat sauf à considérer que nous avons oublié les attentats meurtriers du passé.
- Le colis est-il oublié depuis quand ?
- Aurait-il pu l’être encore longtemps ?
- Mille questions se posent :
- Qu’est-ce qu’un bagage oublié ?
- Quelles procédures si ce bagage est en gare ?
- Quelles fouilles des dessous des sièges des voyageurs ?
- Qui prend les décisions : la police ferroviaire ? À quel niveau ?
Ces « incidents » avec arrêt de tout le trafic sont t’ils traités de la même façon sur les autres lignes ou sur les TGV, TER ou lignes de métro ?
Cela peut s’étudier.
Mon opinion c’est que j’ai l’impression que le RER B a un traitement particulier car ses voyageurs n’ont pas une bonne tête. Mais j’ai comme d’autres habitants du 93 (objet de rumeurs bien connues) l’esprit tordu.
Les responsables du STIF nous disent que cela n’est pas de leur ressort, dans ce cas ce n’est non plus de celui du ministre des transports mais au moins aussi de celui du ministre de l’intérieur que nous aimerions entendre (et plus) sur le sujet.
Des moyens modernes de radiographies de bagages sont-ils à l’étude pour éviter ces catastrophes voyageurs ?
Ils insistent surtout sur les problèmes techniques et en particulier électriques du ressort de leur point de vue de RFF.
Sans doute, mais ils refusent de prendre en compte les problématiques humaines.
On nous dit que la consigne des conducteurs serait de baisser les pantographes en cas d’arrêt prolongé.
La consigne est-elle écrite (pas de vraie réponse ?)
Qu’est-ce qu’un arrêt prolongé ?
Qui le définit et qui le fait savoir avec, pourquoi pas, rappel des consignes.
Le conducteur est seul avec 1500 voyageurs: on lui demande de gérer au moins l’information qu’il reçoit, en direction des voyageurs. Cela est beaucoup lui demander peut-être ?
Les procédures d’alarme radio devaient être revues (on n’a pas de nouvelles) : elles réalisent un black-out des infos.
De la même façon, un signal d’alarme nécessite au conducteur (tout seul) de remonter le train et de faire patienter des milliers de voyageurs pour des raisons diverses et variées : la police ferroviaire ne peut être présente tout le temps bien sûr ?
Ces problèmes humains ne sont pas sur la table et ne seront donc jamais résolus.
La journée du 15 janvier 2014 en annonce d’autres.
On nous promet le même exercice dans quelques mois : on pourrait en faire un chaque semaine.
On nous promet un comité de ligne avant l’été soit 2 ans après le dernier.
La réunion du 18 février dite « retour d’expérience voyageurs » n’était pas non plus le lieu pour faire un retour d’expérience sur le démarrage en septembre dernier de la nouvelle desserte ni sur la remise à l’ordre du jour du passage théorique dans le tunnel de 32 trains au lieu de 28 qui a lieu sans que les associations du RER B en soit informées.
Les élus, les entreprises sont-ils mieux lotis ?
Nous avions demandé un comité de pilotage avant le démarrage, en vain.
Nous n’avons même pas le comité de ligne de début d’année que nous avait fait espérer Mr Huchon dans son courrier de juillet 2013.
Dixit Mr Sainsart, élu régional qui présidait la réunion, la gouvernance du STIF est réglée par le parlement.
Cela parait abusif : le STIF peut décider d’une commission d’enquête approfondie et indépendante qui n’aura pas les prérogatives de celle du parlement mais qui peut travailler utilement.
Sur ce point, nous continuerons à demander satisfaction à Mr Huchon et aussi au député d’Aulnay-sous-Bois Daniel Golberg, auteur en 2012 d’un rapport parlementaire sur les RER qui préconisait de mettre les usagers au centre du système.
Les usagers du RER B ne peuvent que balancer entre désespoir et révolte : l’un alimentant l’autre.
Les RER de moins en moins à l’heure !
Le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) vient de publier le bilan 2013 de la ponctualité. La situation s’améliore dans le métro, mais continue de se dégrader sur le réseau RER et Transilien.
Les millions d’usagers des transports en commun l’auront probablement constaté eux-mêmes : en 2013, la ponctualité des trains de banlieue et des RER s’est dégradée sur neuf lignes sur treize (voir l’infographie). La situation est particulièrement difficile pour les utilisateurs des RER A, B, D et des lignes J et L, qui desservent les Yvelines et le Val-d’Oise depuis la gare Saint-Lazare. Sur ces cinq lignes, le taux de ponctualité est en retrait de près de dix points par rapport aux objectifs fixés par contrat par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). Quant à la ligne K (Paris – Crépy-en-Valois), si elle fait partie des rares à voir sa régularité s’améliorer, elle reste la moins ponctuelle de tout le réseau, avec à peine 80,6 % de régularité l’an passé.
Pour Bénédicte Tilloy, directrice générale de Transilien, « ces chiffres reflètent une réalité difficile à vivre pour nos voyageurs, que nous ne nions pas. Mais nous exploitons un réseau de plus en plus dense, fréquenté par un nombre de voyageurs qui a augmenté d’un million en dix ans et devons composer avec des infrastructures vieillissantes. » Ce problème est loin d’être anodin, puisque, sur le réseau Transilien, on estime qu’il est la cause de près d’un tiers (27,4 % selon RFF) des retards.
Mais Bénédicte Tilloy rappelle qu’avec le Stif, RFF et SNCF Infra, il a été convenu que, sur les lignes en plus mauvais état, des « travaux commando » allaient être lancés dans l’année et ce, quitte à couper des portions de ligne pour avancer plus vite. Elle compte aussi sur l’arrivée de nouvelles rames, comme le Francilien, pour changer la donne.
Cela ne convainc pas François Durovray (UMP), administrateur du Stif, selon qui ces résultats « prouvent l’échec de la politique de la région, qui a tout misé sur la rénovation des rames et rien, ou presque, sur les infrastructures. Le problème central, c’est l’augmentation, très forte, de la fréquentation ces dernières années, face à laquelle on n’a pas mis les moyens nécessaires. Du coup, aujourd’hui, on voyage dans des trains bondés et, au moindre problème, c’est la catastrophe. »
Le bilan n’est effectivement pas fameux, mais il s’en dégage quand même quelques éléments positifs. Ainsi, la ligne H (Paris-Creil), l’une des seules à avoir été entièrement rénovée, et où ne circulent que des trains Francilien, récents et fiables, dépasse les objectifs de ponctualité (94,4 %) fixés par le Stif.
Le bilan est également plutôt bon sur le métro. A l’exception des lignes 4 et 14, tous les voyants sont au vert.
Source et image : Le Parisien du 19/02/2014
Grand Paris Express : un nouveau pilote, mais un même cap
Le changement de pilote à la tête de la Société du Grand Paris (SGP) aura-t-elle une incidence sur la construction du supermétro ? Son futur président, Philippe Yvin, s’est voulu rassurant, mardi, lors de son audition à l’Assemblée nationale, passage obligé avant l’officialisation de sa nomination.
Il a promis une « concertation très approfondie avec les élus et la participation du public » sur les 205 km de futures lignes et les 72 gares qui devront être construites d’ici 2030 : « J’entends poursuivre la méthode de M. Guyot (NDLR : son prédécesseur) », a-t-il déclaré pour éteindre toute polémique et rassurer les acteurs économiques. Ces derniers n’avaient pas caché leur inquiétude, craignant que ce nouveau casting soit synonyme de retard à l’allumage pour la mise en orbite du Grand Paris Express.
Interpellé par des élus sur des sujets sensibles
Etienne Guyot avait été nommé à la tête de la SGP par l’ex Premier ministre François Fillon (UMP). Il a donc « tenu » de nombreux mois depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir. Beaucoup d’élus lui ont rendu hommage et salué son « travail remarquable, son expertise et son dévouement pour ce projet qui vise à améliorer la vie de 12 millions de Franciliens ». Philippe Yvin, conseiller à Matignon et proche du socialiste Claude Bartolone — le président de l’Assemblée national (PS) lorgnerait sur la présidence de la future métropole du Grand Paris en 2016 –, a donc tout intérêt à montrer patte blanche pour ce dossier majeur d’intérêt général.
« Un tel projet ne peut souffrir de trop de changements dans sa gouvernance », a insisté Jacques-Alain Bénisti (UMP, Val-de-Marne). D’autres élus ont aussi voulu appuyer là où ça risque de faire mal. Yves Albarello (UMP, Seine-et-Marne) a ainsi évoqué la délicate question de « la traversée par les tunneliers de zones gypsifères. Pour éviter les effondrements, il faudra consolider, donc il y aura des surcoûts, et tout cela n’a pas été chiffré ! » Et quid des « 60 millions de tonnes de déblais qu’il faudra stocker […], la Seine-et-Marne et le Val-de-Marne étant frileux à l’idée d’accueillir tous les déblais d’Ile-de-France », a encore interrogé le député.
En attendant des réponses concrètes, ces promesses de consultation se sont déjà matérialisées par une première enquête publique sur la ligne 15 Pont-de-Sèvres – Noisy-Champs et un avis favorable rendu le 3 février.
Source et image : Le Parisien du 13/02/2014
Dans dix ans les bus de la RATP seront tous électriques
Le président de la RATP a annoncé sa volonté de faire migrer tout son parc d’autobus vers l’électrique, dans l’espoir de stimuler la filière industrielle.
« Nous avons décidé la migration complète de notre parc de bus vers le tout électrique d’ici 2025 ». En faisant cette annonce lors de la conférence parlementaire sur les transports qui s’est tenue à Paris le mercredi 5 février 2014, Pierre Mongin, P-DG du groupe RATP, vient déjà d’électriser les industriels présents dans la salle.
Car ce sont 4 500 autobus parisiens qu’il va falloir changer auprès d’une entreprise qui, chaque année, dépense 2,8 milliards d’euros auprès de ses fournisseurs. Or les autobus électriques dont rêve Pierre Mongin n’existent pas encore. « Nous voulons un produit différent de ce qui existe aujourd’hui. La solution est encore à construire. La RATP veut être le prescripteur de cette mutation et permettre l’émergence d’une filière industrielle qui, à terme, deviendra rentable ».
Au-delà la seule stratégie d’entreprise, cette annonce peut se voir comme une politique de relance économique par la demande. L’idée est de lancer un appel d’offres suffisamment alléchant pour que les industriels investissent à leur tour. Le STIF (Syndicat des transports d’île de France), le pourvoyeur de fonds de la RATP, joue le jeu en allouant les crédits nécessaires à ce projet. « A court terme cela va provoquer une bosse de prix, admet Pierre Mongin. Mais à long terme nous allons nous y retrouver ». À quoi ressemblera ce futur bus électrique ? Aux antiques trolleybus ? « C’est une bonne technologie et nous ne nous interdisons pas de suspendre des caténaires au-dessus de certaines voies propres. Mais ce que nous visons, c’est le stockage embarqué ». Des autobus sur batteries, à l’instar des voitures électriques, comme le chinois BYD en propose déjà. « Les Japonais aussi sont prêts à y aller », remarque Pierre Mongin. Aux Français de saisir la perche qui leur est tendue. Sinon cet investissement des pouvoirs publics servira à renforcer les industries asiatiques. Cela s’est vu par le passé…
Communiqué de l’association Aulnay Environnement sur le RER B
Le « comité des usagers du RER B Nord » a demandé à Monsieur HUCHON président du STIF de venir dans notre banlieue rencontrer les « sinistrés quotidiens» du RER B.
Le comité de ligne ne s’est pas réuni depuis juillet 2012.
Il est urgent que tous les acteurs du RER B : les responsables de la région et du STIF, les opérateurs (SNCF, RATP…), les élus locaux de la ligne RER B Nord, les employeurs et évidemment les usagers que nous défendons depuis des décennies puisse chercher ensemble des solutions.
Nous demandons une commission d’enquête indépendante urgente pour analyser tous les dysfonctionnements et améliorer à court terme et à long terme les transports du quotidien.
La situation actuelle pénalise les travailleurs, les entreprises, les étudiants et doit cesser.
Nous demandons à Monsieur Huchon de venir nous rencontrer à Aulnay comme il le fit en 2004 (Mr Copé aussi à l’époque) pour décider de la mise en place de cette commission d’enquête indépendante.
Nous avons été scandalisé par la venue du ministre des transport à Roissy pour remettre sur les rails le CDG-Express.
Nous demandons aux élus locaux actuels ou futurs de s’opposer au CDG-Express, d’appuyer notre « demande » d’enquête indépendante et de promouvoir un réseau maillé non-dédié de Paris à Roissy et Mitry-Crépy qui améliore les transports pour tous les usagers.
P.S. Le président du STIF pourrait voir à Aulnay (dont la gare est l’équivalent en usagers de la gare régionale de Bordeaux) comment la SNCF fait d’un souterrain un territoire qui n’est ni public, ni républicain.
Pourtant ce souterrain dessert 2 gares routières permet d’accéder aux guichets SNCF, relie l’hôtel de ville au centre-gare-marché. La passerelle et le misérable souterrain public sont hors-norme pour les PMR.
Que de dépenses inutiles pour empêcher l’accès aux quais. Il est vrai que les 1.000 voyageurs de chaque train n’ont droit qu’à la seule présence d’un conducteur et que les contrôleurs ou la police ferroviaire sont invisibles dans les trains : que d’incidents voyageurs qui retardent des milliers d’usagers pourraient être évités avec un minimum de personnel dans les trains (l’emploi est prioritaire !).
Source : communiqué de l’association Aulnay Environnement
Attention aux travaux de nuit sur le RER B : circulation interrompue cette nuit entre Aulnay et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle
La circulation du RER B sera interrompue cette nuit entre Aulnay et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. La RATP effectue en effet des travaux de maintenance qui entraînent la coupure de cet axe, dans les deux sens, de 23 h 5 à la fin du service, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 14 février. Des navettes de bus de remplacement sont à disposition des voyageurs à ces horaires. D’autres travaux de maintenance de nuit sont prévus aussi la semaine prochaine, du lundi 17 au vendredi 21 février.
Source : Le Parisien du 10/02/2014