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Gilles Clavel du Front National : Nous serons présents dans une dizaine de communes de Seine-Saint-Denis. Et Aulnay-sous-Bois ?
Patron du FN 93, dévoile la stratégie de son parti pour 2014, dans un département où l’extrême droite n’a aucun conseiller depuis 2008.
Le Front national, complètement absent des élections municipales de 2008 en Seine-Saint-Denis, pèsera-t-il sur le scrutin de 2014? Quelle est sa stratégie dans le 93? A moins de six mois du premier tour, ces questions agitent la classe politique du département tant le parti de Marine Le Pen est discret sur ses intentions. Le secrétaire départemental, Gilles Clavel, a accepté de donner quelques pistes.
Le Front national aura-t-il des candidats dans les 40 villes du département ?
GILLES CLAVEL. Non. Nous serons présents dans une dizaine de communes. Il y a encore des ajustements à faire, donc je ne peux donner une liste exhaustive, mais sachez que nous aurons des candidats, par exemple, à Gagny, Villemomble, Le Raincy, Saint-Denis ou encore Rosny-sous-Bois.
Qu’est ce qui vous fait croire que le FN a un avenir dans le 93 ?
Nos derniers résultats. Je n’ai repris la fédération qu’en 2010 et pourtant, dès l’année suivante, nous sommes parvenus à présenter 18 candidats sur 20 aux cantonales, dont quatre ont atteint le second tour. Aux législatives, en 2012, nous avions des candidats dans les 12 circonscriptions, dont l’une s’est retrouvée au second tour, la seule en Ile-de-France (NDLR : face au socialiste Claude Bartolone) ! Il ne faut pas oublier qu’aux dernières municipales, en 2008, nous n’avions pas une seule liste*. Or, nous bénéficions, en Seine-Saint-Denis, d’un vrai réservoir de voix. Il est donc évident que nous aurons des conseillers municipaux. Ce qui nous permettra de mieux préparer les échéances à venir. Par ailleurs, nous serons les arbitres du second tour dans bon nombre de villes. Il y a une telle attente que, finalement, nous avons moins besoin de faire campagne que les autres partis. Enfin, toujours à la différence des autres partis, nos électeurs votent pour nos idées avant de voter pour un homme. Nous donnerons plus de détails sur la composition des listes en janvier.
Pourquoi si tard ?
Pour plusieurs raisons. La première, c’est que nous avons du mal à trouver des têtes de liste. Beaucoup de gens sont prêts à s’investir dans la campagne mais peu à diriger des listes. C’est compréhensible. Ce sont tous des bénévoles, jeunes pour la plupart et sans expérience politique. Il ne faut pas oublier que la fédération départementale était moribonde il y a encore trois ans. Nous avons donc besoin de temps pour convaincre. Par ailleurs, plus tard nous dévoilons notre stratégie à nos adversaires, moins ils auront de temps pour la décrypter et essayer de la contrer. Enfin, nous voulons aussi éviter toute pression politique sur nos candidats.
Pourquoi craignez-vous des pressions sur vos candidats ?
On ne prendra peut-être pas des mairies mais on pourra en faire perdre à certains. Dès lors, on dérange. On sait que notre discours a de l’impact aux municipales. Nous sommes contre le cumul des mandats par exemple. Et, dans ce département, les cumulards, ce n’est pas ce qui manque. Autre exemple : le communautarisme se développe énormément dans des villes comme Pantin, Aubervilliers et Saint-Ouen et personne ne fait rien. Résultat : les gens n’en peuvent plus et ils sont de plus en plus nombreux à décider d’entrer en résistance en se tournant vers nous.
Interview réalisée par Le Parisien du 12/11/2013. Image Le Parisien
Lancement de la campagne « AVC, Agir Vite C’est important »
En France, 130 000 nouveaux cas d’AVC surviennent chaque année, dont 25% chez les moins de 65 ans. Il peut également survenir chez l’enfant.
L’AVC est la première cause de handicap acquis chez l’adulte : environ 500 000 personnes souffrent au quotidien des séquelles d’un AVC.
Souvent appelé « attaque cérébrale », l’AVC est provoqué par un arrêt brutal de la circulation sanguine dans une partie du cerveau, qui entraîne la mort des cellules cérébrales dans la zone touchée. Plus la prise en charge se fait tôt, mieux l’AVC peut être traité.
C’’est pourquoi cette campagne engage à mobiliser le grand public, afin que l’AVC soit perçu comme une extrême urgence. Il s’agit de reconnaitre les signes d’alerte de l’AVC, de réagir avec les bons gestes permettant de mettre en place au plus vite le traitement spécifique.
Dans le cadre du plan national AVC 2010-2014, de nombreuses avancées ont été réalisées. Ainsi 126 unités neuro-vasculaires sont mobilisées en France pour la prise en charge en urgence de l’AVC. L’enjeu majeur est la réduction de la mortalité et de la gravité des séquelles et handicaps.
A l’occasion de cette campagne, la ministre des Affaires sociales et de la Santé tient à rappeler l’importance de la prévention pour lutter contre les facteurs de risques de l’AVC. Car plus on cumule de facteurs de risques, plus on augmente le risque de faire un AVC, et il est possible d’agir sur un grand nombre de ces facteurs : hypertension artérielle, diabète, tabagisme, obésité, taux élevé de cholestérol,… Agir sur sa consommation de tabac, sur son alimentation, augmenter son activité physique, sont des gestes de prévention utiles pour se protéger. Des actions de prévention et d’éducation en santé qui seront un des axes majeurs de la stratégie nationale de santé que la ministre des Affaires sociales et de la Santé vient de lancer le 23 septembre dernier.
Signée « AVC, agir vite c’est important », la campagne a pour objectif de faire connaître les signes d’alerte de l’AVC et la conduite à tenir en cas d’apparition de ces signes.
La campagne 2013, qui débute le 29 octobre, comprend la diffusion d’un spot radio (jusqu’au 11 novembre), une campagne internet (jusqu’au 29 novembre), ainsi qu’une campagne d’affichage et un kit de communication pour les relais.
Spot radio
« L’accident vasculaire cérébral – l’AVC – est la 3e cause de décès en France.
Il se manifeste soudainement par :
- une déformation de la bouche
- une faiblesse d’un côté du corps, bras ou jambe
- des troubles de la parole
Si vous êtes témoin d’un de ces 3 signes, réagissez. Appelez immédiatement le SAMU, faîtes le 15. AVC, agir vite c’est important. »
La contribution à l’entretien de l’enfant ne peut résulter de la seule application d’un barème
La fixation de la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant ne peut résulter de la seule application d’un barème de référence.
Dans un arrêt récent, la Cour de cassation vient ainsi de rappeler les modalités de calcul de la contribution des parents à l’entretien de l’enfant.
Les faits étaient les suivants : s’étant séparée du père de l’enfant, la mère avait saisi le juge aux affaires familiales pour que soit fixée la contribution du père à l’entretien de l’enfant. La cour d’appel avait condamné le père au versement d’une pension alimentaire d’un montant de 140 euros mensuel. Ce montant avait été fixé d’après la table de référence élaborée par le ministère de la justice.
Le père de l’enfant contestait l’application de ce mode de calcul qui ne prenait pas en compte de façon concrète les besoins de l’enfant, et les ressources de chaque parent.
La Cour de cassation lui donne raison : la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant doit être fixée en considération des seules possibilités de contribution des parents, et des besoins de l’enfant. Dès lors son montant ne peut résulter de la seule référence à un barème préétabli.
Le chantier Résidence des deux parcs à Aulnay-sous-Bois
Le Groupe Gambetta réalisera d’ici peu une nouvelle opération immobilière, appelée « Résidence des deux Parcs« , située dans le quartier de la Rose des Vents.
Selon la brochure commerciale que vous pouvez consulter en cliquant ici, nous pouvons lire :
Aulnay-sous-Bois, une ville sous le signe de la qualité de vie :
« A seulement 15 km* de Paris, Aulnay-sous-Bois offre à ses habitants un cadre de vie agréable et convivial.
Très dynamique, la ville est située à 5 km* seulement du pôle d’activités de Roissy-Charles de Gaulle, de ’aéroport et de ses nombreuses entreprises.
Nature, Aulnay-sous-Bois ne compte pas moins de 153 hectares d’espaces verts, à noter les promenades le long du canal de l’Ourcq, le parc Robert Ballanger, ses pelouses aux points de vue exceptionnels, son parcours sportif et ses aires de jeux.
Particulièrement active, la ville compte de nombreux équipements et services, crèches et garderies dédiées aux plus petits, écoles et collèges, marchés, commerces, centres commerciaux et bibliothèques ainsi que tous les équipements culturels et sportifs pour inconditionnels.
À noter qu’une patinoire extérieure prend place chaque hiver à la ferme du Vieux Pays et que de nombreuses fêtes sont organisées comme la Fête du Canal de l’Ourcq.
Facilement accessible, en voiture vous rejoignez Aulnay-sous-Bois, par l’A3, l’A1 et la Francilienne. En transports en commun, vous n’êtes qu’à 25 minutes du centre de Paris par le RER B.«
La nature en perspective
« Découvrez un lieu de vie qui conjugue au pluriel la verdure à travers ses parcs : le parc Robert Ballanger situé en face de la résidence, pour de grandes balades en famille, farniente, footing ainsi que le beau jardin intérieur de la réalisation : un écrin de verdure offrant sérénité et respiration !
Aussi, de multiples autres avantages vous sont offerts dans ce quartier grâce aux commerces et services situés à proximité, sans compter les écoles et collèges.
Enfin, pour parfaire l’ensemble, la résidence Les Deux Parcs est très accessible par le RER à quelques minutes seulement.«
L’accession sécurisée
« L’accession sécurisée à la propriété est un dispositif permettant à des ménages, dont les revenus ne dépassent pas certains plafonds, de devenir propriétaires de leur résidence principale.
Les prix sont raisonnables et plafonnés. Les logements doivent répondre à des exigences de qualité et de performance environnementale.
La sécurité financière des acquéreurs est assurée par trois garanties complémentaires : assurance revente, garantie de rachat, garantie de relogement. »
Tarifs :
- Studio A partir de 90 800 euros
- 2 pièces A partir de 114 500 euros
- 3 pièces A partir de 150 300 euros
- 4 pièces A partir de 207 600 euros
Le 3e forum de l’insertion se tiendra le 20 novembre au gymnase Scohy d’Aulnay-sous-Bois
Le service Projet de ville RSA organise le mercredi 20 novembre la 3e édition du forum de l’insertion. Un rendez-vous qui s’adresse aux personnes allocataires du revenu de solidarité active (RSA) et, plus largement, à tout Aulnaysien en démarche d’insertion.Les allocataires du RSA pourront y rencontrer des professionnels de la création d’activité, de la formation et de l’insertion par l’économie.
Cette manifestation mettra en présence les allocataires du RSA avec l’ensemble des acteurs et des partenaires qui travaillent dans le champ de l’insertion dans notre ville.
L’édition 2013 focalisera sur l’insertion sociale et professionnelle des publics locaux et mettra l’accent sur l’économie sociale et solidaire.
Le forum de l’insertion est une brique de plus dans la prise en charge des allocataires du RSA dans leur parcours d’insertion socio-professionnelle.
L’OGIF investit pour améliorer cadre de vie dans le quartier de Mitry d’Aulnay-sous-Bois
Le bailleur OGIF investit dans la résidentialisation et la requalification des espaces extérieurs, 1 à 5 allée des Cerisiers à Aulnay (quartier de Mitry). Avec pour objectif d’améliorer le cadre de vie des résidents, le bailleur annonce un coût des travaux à 1 070 000 €. Ces travaux dureront jusqu’en juin 2014.
La photo ci-contre décrit, dans la partie gauche, le contenu de ces améliorations (réorganisation du stationnement, emplacements 2 roues, réseaux d’assainissement, clôture, requalification des espaces verts…)
Vidéos soirée sur les aménagements de type chaucidou Avenue Jean Jaurès à Aulnay-sous-Bois, partie 3
Suite de notre reportage sur la mini-réunion sur les résultats de l’aménagement d’un dispositif chaucidou sur l’avenue Jean Jaurès, la rédaction vous propose de découvrir en vidéo :
- L’intervention de Philippe Gente, adjoint au Maire en charge notamment du Grand Paris
- L’intervention de la présidente de l’association ADIOT
Pour accéder aux vidéos, cliquer sur les images.
Aulnay-sous-Bois : Le salon Croque livres tient sa douzième édition
Le salon Croque livres tient sa douzième édition. Il accueillera notamment l’auteur Émile Jadoul pour deux jours de festivités
Les 16 et 17 novembre, les tout-petits sont conviés à découvrir l’univers merveilleux d’Émile Jadoul lors du salon Croque livres, grand rendez-vous annuel de la littérature pour enfants.
Le salon ouvrira ses portes le samedi 16 novembre, au foyer André-Romand à 10h30 pour se terminer le dimanche 17 novembre au Cap
Le nombre de places étant limité, il est fortement conseillé de réserver aussi bien pour les spectacles du samedi matin ou après-midi que pour celui du dimanche.
Salon Croque-livres
- Samedi 16 novembre, de 10h30 à 18h00
Foyer André-Romand 13 rue André-Romand
Représentations à 11h00 et à 16h00 : Le petit monde d’Émile par la compagnie Coup de balai
- Dimanche 17 novembre à 16h : Émile, papa et moi, comédie musicale
Le Cap- 56 rue Auguste Renoir
Entrée libre sur réservation au 01 48 66 79 38
Usurpation de plaques d’immatriculation : les propositions du Défenseur des droits
Dans un courrier du 22 octobre dernier au Premier ministre, le Défenseur des droits adresse des propositions pour lutter contre les usurpations de plaques d’immatriculation.
Des automobilistes, de plus en plus nombreux, reçoivent des avis de contravention indiquant qu’ils ont été photographiés en infraction d’excès de vitesse, alors même qu’ils ne se trouvaient pas sur le lieu indiqué, ce jour-là. Ils sont victimes d’usurpation de leurs plaques d’immatriculation, plus communément appelée « doublette ». Ils se trouvent alors contraints d’engager des frais financiers importants et de mener des démarches administratives longues et pesantes.
Le défenseur des droits remet en cause le dispositif actuel d’obtention des plaques d’immatriculation qui ne nécessite souvent aucun justificatif (type carte grise), en particulier en cas de d’achat sur internet.
Ainsi, le Défenseur des droits recommande :
- que soient fournies obligatoirement la carte grise du véhicule et une pièce d’identité pour toute demande de plaque d’immatriculation ;
- que le vendeur tienne un registre qu’il devrait présenter, au besoin, aux autorités compétentes pour vérification ;
- d’apposer sur toute plaque d’immatriculation une pastille d’authentification inaltérable et inamovible.
Si vous êtes victime de l’usurpation de vos plaques d’immatriculation, vous pouvez consulter la fiche pratique « Vol ou usurpation de plaques d’immatriculation » de Service-public.fr pour connaître les démarches à effectuer.


