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Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois fermé à cause d’une augmentation des cas de Covid-19

Cela apparaissait comme inévitable pour beaucoup de parents : le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois est fermé ce lundi à cause d’une augmentation des cas de Covid-19. Plus d’un dizaine de professeurs étaient absents et plusieurs élèves montraient des symptômes inquiétants. Par précaution, la direction du collège a souhaité fermer les portes de l’établissement.

C’est un coup dur pour les collégiens qui espéraient pouvoir aller jusqu’au bout de leur année scolaire et qui prennent la nouvelle comme un coup de massue.

Covid-19, 139 classes fermées en Seine-Saint-Denis, trois fois plus que la semaine précédente

Les écoles de la Seine-Saint-Denis connaissent une explosion de cas de Covid-19 provoquant la fermeture de nombreuses classes dans le département. Cette 3ème vague dite du variant anglais fait des ravages à tous les niveaux. 2 366 élèves et 393 personnels ont été contaminés entre le 15 et le 21 mars !

Covid-19, le variant breton va t-il atteindre Aulnay-sous-Bois et causer une vague de décès ?

@Adobe Stock

Découvert il y a quelques semaines dans un hôpital à Lannion en Bretagne, le variant dit « Breton » a déjà causé la mort de 8 personnes, dont une était vaccinée. Si ce variant n’est pas connu pour se propager aussi rapidement que le variant anglais, les premiers éléments d’information montrent qu’il est capable de déjouer les tests PCR et se montrer indétectable.

De nombreux Aulnaysiens ont un point de chute en Bretagne et pourrait revenir avec ce virus capable de se propager incognito et de se montrer résistant face aux vaccins. Et si dans quelques semaines, le variant breton damait le pion au variant anglais, avec la nécessité de trouver un nouveau vaccin ?

Covid-19, le mythique Stade de France sera transformé en centre de vaccination géant !

Un grand «vaccinodrome» sera ouvert en avril au Stade de France en Seine-Saint-Denis. Ce site permettra, selon le président du Conseil départemental et le maire de Saint-Denis, de «vacciner chaque semaine des milliers de personnes».

Le plus grand stade français, situé à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, sera transformé en grand centre de vaccination qui permettra de faire des injections à des milliers de personnes chaque semaine, comme l’indique un communiqué publié le 19 mars sur le site du département.

Selon ces informations, l’ouverture de ce «vaccinodrome» est programmée pour début d’avril. Mais la date de son ouverture n’est pas encore précisée.

Ce centre permettra ainsi de vacciner chaque semaine «des milliers d’habitantes et habitants de la Seine-Saint-Denis mais aussi de l’Île-de-France».

Le communiqué précise que ce projet est le résultat d’un travail «avec l’agence régionale de santé d’Île-de-France, la préfecture de la Seine-Saint-Denis et la brigade des sapeurs-pompiers de Paris» en lien avec le département et la ville de Saint-Denis.

Source et article complet : Sputnik

Covid-19, pas de nouveau confinement pour la Seine-Saint-Denis mais retour d’une attestation de sortie

Le premier ministre Jean Castex vient d’annoncer que 16 départements, parmi lesquels la Seine-Saint-Denis, verront les mesures restrictives se renforcer à partir de ce samedi matin. Parmi les mesures principales notons :

  • La nécessité d’avoir une attestation pour sortir ou effectuer des exercices physiques
  • L’impossibilité de sortir (sauf motif professionnel ou impérieux) au-delà d’un rayon de 10 km
  • L’impossibilité, pour les départements concernés, d’aller dans une autre région
  • La fermeture des commerces non essentiels et non alimentaires. Les libraires et les disquaires peuvent rester ouverts
  • Le télétravail est plus que recommandé

 Ces mesures s’appliquent pour 4 semaines. On évite un nouveau confinement.

Confinement, un an après à Aulnay-sous-Bois : «Le choc puis l’anesthésie» selon Tarik

L’an dernier, Tarik Laghdiri, 35 ans, avait raconté son confinement dans un journal de bord publié sur le site Internet du Parisien. Un an après l’entrée en vigueur de cette mesure, ce courtier en assurances raconte comment il a vécu ces douze derniers mois.

« Nous avons plongé dans l’incertitude et cette incertitude nous accompagne désormais tous les jours », estime Tarik Laghdiri. Il y a un an, le 17 mars 2020, cet habitant d’Aulnay-sous-Bois alors âgé de 35 ans expérimentait, tout comme ses 67 millions de compatriotes, les premiers effets du confinement décidé par Emmanuel Macron pour enrayer la propagation de l’épidémie de Covid-19.

Quand on lui demande de résumer l’année écoulée, celui qui fut notre grand témoin en cette période de mise à l’arrêt du pays réfléchit, le temps de trouver la formule la plus parlante. Il puisera sa comparaison dans l’univers de l’hôpital, au sein duquel sa sœur a mené la guerre au virus en première ligne. « Nous avons vécu le choc, puis l’anesthésie, confie-t-il. C’est comme une opération chirurgicale, à la différence que les effets ont été inversés. »

Le choc, celui du confinement, Tarik l’a affronté aux côtés de ses parents octogénaires, avec lesquels il réside dans un immeuble du quartier des Étangs. Dans son « Journal d’un confiné en Seine-Saint-Denis », ce courtier en assurance passionné de cinéma évoquait son père, atteint de la maladie d’Alzheimer.

« Il est alité depuis une chute l’été dernier et sa prise en charge s’est alourdie », raconte son fils. Dès le printemps 2020, Tarik s’est mis en tête de quitter cet appartement de 67 m2 où il a pourtant vécu toute sa vie : « Quand tu es confiné, tu te rends compte que tu vis dans une boîte d’allumettes. »

Le déconfinement, « comme une digue qui tombait »

La famille Laghdiri devrait bientôt troquer son logement aulnaysien et sa vue sur le bruyant chantier du Grand Paris Express pour la quiétude et la verdure d’une maison située à Courtry, en Seine-et-Marne. « Quand j’ai tapé Courtry sur Google Maps, je n’ai vu que du vert autour », sourit Tarik.

La vie entre quatre murs a donné au trentenaire des envies de nature, qu’il a assouvies dès que le confinement a pris fin. « J’ai redécouvert les parcs du Sausset et Robert-Ballanger et je me baladais deux fois par semaine dans le parc de la Poudrerie », rembobine-t-il.

Cette période, Tarik l’a vécue comme une « libération ». « C’était comme une digue qui tombait, illustre-t-il. J’étais sur un petit nuage, sur tous les plans. J’étais dans une démarche créatrice.

Source, image et article complet : Le Parisien

Vidéo, reportage à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois où les patients Covid sont de plus en plus jeunes

Les personnes qui arrivent à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois qui développent des formes graves de la Covid-19 sont de plus en plus jeune. Dans le reportage, Daniel est un sportif d’une quarantaine d’années qui est atteint de troubles respiratoires à cause du virus. Selon les médecins, ce serait le variant anglais qui causerait ces troubles chez les personnes jeunes. Cela devrait s’aggraver dans les prochains jours.

Pour visionner la vidéo, cliquer ci-dessous :

Covid-19, le taux d’incidence atteint les 500 en Seine-Saint-Denis avec hôpitaux au bord de la rupture

En Seine-Saint-Denis, tous les indicateurs semblent être dans le rouge. Le taux d’incidence est d’environ 500 pour 100 000 habitants, ce qui est l’un des plus élevés de France. Plus inquiétant encore, cet indicateur est en hausse constante depuis plusieurs semaines.

Du côté du taux d’occupation des services de réanimation,  il s’élève désormais à près de 140 % (contre environ 80% pour le reste de la France), tandis que le taux de positivité des tests à 12,6% (contre 7,35%).

Outre la Seine-Saint-Denis, le Val d’Oise est également très touché. Les deux départements pourraient se diriger vers un confinement fort.

Alors que le vaccin AstraZeneca est suspendu par précaution, des spécialistes veulent un confinement fort en Île-de-France

Suite au décès d’un patient après une injection du vaccin AstraZeneca et à des complications graves ayant mis en danger la vie de plus plusieurs personnes, le président Emmanuel Macron a décidé de suspendre les injections de ce vaccin. La décision finale sera prise ce jeudi après l’avis du régulateur européen des médicaments.

Plusieurs autres pays ont suspendu l’injection de ce vaccin, comme l’Allemagne ou le Danemark. Des effets secondaires ont été constatés même si de nombreux spécialistes estiment que cela reste anecdotique compte tenu de l’efficacité de ce vaccin contre la Covid-19.

Dans le même temps, plusieurs spécialistes estiment qu’il faut reconfiner toute la région Île-de-France à cause de la résurgence du virus et de l’impact sur les services hospitaliers. De nombreux hôpitaux sont surchargés par les patients Covid et seul un confinement dur pourrait, selon ces spécialistes, donner une bouffée d’oxygène à du personnel soignant à bout de force.

Covid-19, la Seine-Saint-Denis est le département le plus touché de France, vers un confinement inévitable

Avec près de 480 cas pour 100 000 habitants, la Seine-Saint-Denis est désormais le département le plus touché de France. Tous les hôpitaux sont saturés, tous les lits en réanimation sont occupés par des patients Covic.

Les dernières projections ne sont pas bonnes et le personnel médical est à bout de souffle. De plus en plus d’experts réclament désormais le confinement du département.