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Un bus vaccination contre le Covid-19 arrive le 26 février à Aulnay-sous-Bois
A l’initiative du département de la Seine-Saint-Denis, un bus visant à vacciner et à informer contre le Covid-19 arrivera à Aulnay-sous-Bois, place du Général de Gaulle (en face de la gare, côté Sud), le vendredi 26 février.
Si vous passez par là par hasard, vous pourrez obtenir des renseignements importants contre ce fléau.
La région Île-de-France va expérimenter les chiens renifleurs pour détecter le Covid-19
La Région Île-de-France va expérimenter l’utilisation de chiens renifleurs pour détecter les personnes qui sont atteintes du Covid-19. L’odorat canin est 40 fois plus développé que celui de l’Homme, ce qui lui permet de détecter la présence du virus sans outil particulier.
Déjà en expérimentation dans la région Nouvelle Aquitaine et dans plusieurs pays comme le Chili, la région Île-de-France entend déceler les cas de contamination et permettre ainsi un isolement plus rapidement pour éviter la propagation de l’épidémie. Plusieurs sites pilotes en Île-de-France feront l’expérience de ces chiens renifleurs dès demain.
Covid-19, la Seine-Saint-Denis voit-elle enfin le bout du tunnel ?
Après une seconde vague terrible et un début de vaccination chaotique, les choses semblent enfin s’arranger pour le département de la Seine-Saint-Denis. Le taux d’incidence pour 100 000 habitants est en baisse dans le département (-2,5% environ), ce qui signifie que l’épidémie aurait atteint un plafond.
En attendant la décrue, la vaccination s’accélère avec les personnes les plus à risque. Si moins de 2% des Séquano-Dyonisiens ont été vaccinés, le rythme s’accélère. Et si les variants sont déjà bien présents, les gestes barrière et la prudence permettent enfin de voir le bout du tunnel… A moins qu’un nouveau variant ne change complètement la donne.
Covid-19, Aulnay-sous-Bois rentre en seuil d’alerte renforcée !
Avec un taux d’incidence compris entre 150 et 250 pour 100 000 habitants, la ville d’Aulnay-sous-Bois est rentré dans le seuil d’alerte renforcée. L’augmentation de l’apparition des variants (Anglais, Sud-Africain) serait la principale cause de l’augmentation des malades, ces variants étant très virulents.
Toute la Seine-Saint-Denis est désormais touchée et dans le seuil ou au dessus du seul d’alerte renforcée. Pour l’instant, le département échappe à tout projet de nouveau confinement.
Covid-19, les tests salivaires vont bientôt supplanter les tests nasopharyngés
Certes moins fiables que les tests nasopharyngés (85% contre 92% en moyenne), les tests salivaires sont bien plus agréables et surtout plus simples à réaliser. La Haute Autorité de Santé (HAS) a donné son accord ce jeudi pour permettre les tests salivaires qui vont progressivement être déployés en France au cours des prochaines semaines.
Cette technique permettra de réaliser les tests notamment aux entrées des écoles et des universités. Ces tests sont plus efficaces que les tests antigéniques et permettront de signaler une contamination plus rapidement.
Le variant sud-africain de la Covid-19 aux portes d’Aulnay-sous-Bois !
Ce qui devait arriver arriva : le variant Sud-Africain de la Covid-19 est arrivé en Seine-Saint-Denis, plus précisément dans la ville de Tremblay-en-France. Compte-tenu du bassin de vie relativement identique et des transports avec la ligne 15, il est fort probable que ce variant soit déjà présent dans la ville d’Aulnay.
Le variant Sud-Africain est plus agressif, se propage plus rapidement, et cause plus de décès. Il est à noter que les vaccins sont nettement moins efficaces face à ce variant. Une nouvelle explosion des infections est à craindre !
Les hôpitaux de la Seine-Saint-Denis de nouveau submergés par une nouvelle vague Covid-19
Des chefs de service réanimation dans des hôpitaux du département de la Seine-Saint-Denis tirent la sonnette d’alarme. Un risque majeur d’être de nouveau submergé semble poindre à l’horizon. En effet, en deux semaines, certaines hôpitaux ont accueilli trois fois plus de patients atteints du Covid-19 ces deux dernières semaines.
Des établissements auraient, selon nos informations, ouvert une aile supplémentaire pour accueillir les patients dans les meilleures conditions. Cela représente pour le personnel une surcharge importante de travail. Des infirmières le clament haut et fort : le personnel ne va pas pouvoir tenir encore très longtemps !
Covid-19, 14 nouveaux décès en Seine-Saint-Denis et propagation du variant anglais mortel
Les jours se suivent et se ressemblent en Seine-Saint-Denis avec un décompte macabre des personnes décédées du Covid-19. Aujourd’hui, 14 personnes sont décédées en milieu hospitalier dans le département, ce qui porte le total à 1687 morts.
Le département compte 755 patients hospitalisés dont 84 en réanimation, ce qui représente plus de 80% des lits disponibles. Le variant anglais représente désormais près de 40% des nouvelles contaminations dans le département, variant qui est beaucoup plus contagieux, donc plus mortel. Pas de trace du variant Sud Africain ni Brésilien selon nos informations.
Arrêtons d’être alarmiste et ne fermons pas les écoles, estime Benjamin Rossi, médecin infectiologue d’Aulnay-sous-Bois
Le docteur Benjamin Rossi, infectiologue au CHI Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), estime qu’il n’est pas nécessaire de fermer les écoles.
Doit-on fermer les écoles pendant plusieurs semaines à la sortie des vacances scolaires comme le préconisent certains syndicats de médecins scolaires ? Le docteur Benjamin Rossi, du centre hospitalier intercommunal Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a appelé au « pragmatisme ».
Deux semaines pour voir
Interrogé au micro de RTL, le médecin infectiologue n’est « pas certain » que la fermeture des écoles pour 4 semaines « soit nécessaire ». « Il faut arrêter d’être alarmiste », a-t-il expliqué :
« On a une situation virale, avec une circulation du coronavirus depuis septembre sur un plateau haut, une circulation virale permanente. […] Beaucoup de gens donnent leur avis sur les restrictions qu’il faut donner, ou pas. Il faut être pragmatique. Il va y avoir les vacances, on aura deux semaines pour voir comment les choses évoluent ».
Ce lundi, le SNMSU-UNSA Éducation, syndicat majoritaire des médecins de l’Éducation nationale, réclamait au gouvernement, dans un communiqué, « la fermeture de tous les établissements scolaires à partir du 8 février pour la durée des vacances de février des 3 zones géographiques ».
Source et article complet : Actu.fr
L’interdiction des masques artisanaux agace professeurs et parents en Seine-Saint-Denis
Ce lundi, l’obligation de porter un masque de catégorie 1 – le plus filtrant – pour lutter contre le Covid-19 et ses variants est entrée en vigueur dans les écoles. Une mesure « trop compliquée à appliquer », de l’avis de tous.
« Comme si on n’avait que ça à faire de contrôler l’étiquette des masques des centaines de gamins qui franchissent le portail de l’école chaque jour… » Parole amère d’une directrice d’école de Charente-Maritime. Ce lundi matin, l’obligation de porter un masque de catégorie 1 est entrée en vigueur dans les écoles, collèges, et lycées. Objectif : limiter les contaminations au Covid-19, alors que le variant britannique, plus contagieux, se propage dans le pays. Mais la mesure, annoncée tout début février dans le protocole sanitaire renforcé, fait débat auprès des profs, des parents, et des chefs d’établissement, lassés « du cumul de dispositifs contraignants annoncés au tout dernier moment ».
Les élèves doivent désormais se doter des masques de catégorie 1. Il s’agit des masques chirurgicaux de type 1, 2 et 2R, à usage unique, à changer toutes les 4 heures et protégeant entre 95 % et 98 % des projections de gouttelettes. Cette catégorie contient également les masques en tissu réutilisables de catégorie 1, d’une durée de vie de 5 à 50 lavages selon les modèles, bénéficiant d’une efficacité de 90 %. Concrètement, cette nouvelle restriction prohibe les masques artisanaux.
Ce qui agace Émilie, une maman de 35 ans habitant en Savoie, dont le fils est en CP. Elle refuse d’acheter de nouveaux masques. « Depuis le début de la crise, on s’est mis à coudre, en respectant scrupuleusement les consignes des autorités sur la référence du tissu et le patron, pour fabriquer des masques efficaces. Et là, on nous demande de les jeter à la poubelle ? C’est du grand n’importe quoi ! » Émilie est allée toquer à la porte du directeur. « Je lui ai dit que je refusais tout bonnement de changer de masque. Il a accepté : il ne dira rien aux enfants qui ont un masque fait-maison. »
Un coût élevé pour les familles
Les consignes du ministère sont pourtant de demander à chaque famille de « s’organiser » pour se doter en masques aux normes, un « délai » ayant été accordé entre le 2 février, date du nouveau protocole, et le 8, jour de son entrée en vigueur. À ce jour, selon les chiffres de l’Education nationale, 934 classes sont fermées en France à cause du Covid-19. Un nombre faible, 0,17 % du total des classes, mais plus de deux fois supérieur à celui de la semaine précédente.
Autre souci mis en avant : le coût. Keziah, une mère de famille d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), déplore une « décision coûteuse pour les familles ». « À 2 euros le masque chirurgical qu’il faut changer toutes les quatre heures, la facture grimpe vite, surtout que j’ai trois enfants », soupire-t-elle, assurant qu’elle ferait l’effort « puisqu’il s’agit de santé des enfants ».
Source, image et article complet : Le Parisien
