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Réunion publique du Front de Gauche et d’Europe Ecologie Les Verts le 13 Mai à Aulnay-sous-Bois
Élections européennes du dimanche 25 mai 2014 Quels enjeux pour quelle Europe ? Vues de gauches…
Mardi 13 mai 2014
de 19h30-22h
Salle Dumont (près de la Gare)
Dans la continuité du rassemblement que nous avons mené lors de la campagne à l’élection municipale, le collectif Vivre Mieux Ensemble à Aulnay organise une réunion publique au cours de laquelle deux thèmes seront abordés :
1 – Éclairages à l’arrêté interdisant la mendicité, publié par le nouveau maire UMP d’Aulnay-sous-Bois. Dès son arrivée, Bruno Beschizza envoie un signal fort sur sa manière de gérer notre ville avec cet arrêté anti-mendicité : il veut criminaliser la pauvreté. La gauche doit réagir.
2 – Les élections européennes du dimanche 25 mai 2014.Quels enjeux pour quelle Europe ? Vues de gauches…
Nous vous proposons un forum politique autour des enjeux de l’élection européenne en présence de militants du Front de Gauche et d’Europe Écologie-Les Verts.
Largement dirigée par une alliance et un consensus entre sociaux-démocrates (le PS en France) et des conservateurs (UMP-UDI en France), l’Europe, telle qu’elle est actuellement, est un carcan qui participe largement des politiques d’austérité.
Changer l’Europe, la refonder, lui donner les couleurs de l’écologie, de la solidarité, de la paix et de la justice est un défi pour l’ensemble de la gauche non nationaliste.
Dans le respect de nos différences, des membres de notre rassemblement présenteront les options politiques qu’ils défendent aux élections : Europe Écologie-Les Verts et Front de gauche. Cette introduction à deux voix précédera une discussion avec l’assemblée dont l’objectif sera, entre autres, de comprendre les problématiques de l’Europe et les nuances des deux formations politiques sur le sujet afin de dégager des compréhensions communes (si elles sont possibles ! ) de ce que l’Europe ne doit plus être et de ce qu’elle pourrait être.
Source : Communique Vivre Mieux, Ensemble à Aulnay-sous-Bois
Front de gauche d’Aulnay-sous-Bois : L’Europe de l’austérité, du libéralisme et des exclusions, c’est Non !
Cinq ans après sa création, le Front de Gauche repart en campagne aux élections européennes avec l’ambition de bousculer le rapport de force à gauche. Nous affirmons qu’une perspective existe hors du consensus entre sociaux-démocrates et libéraux et contre les politiques d’austérité qui enchaînent les peuples. Nos députés européens seront les fers de lance cette résistance au Parlement européen.
Avec le programme « Rompre, et refonder l’Europe », nous défendrons avec tous ceux qui voteront pour ces listes :
- L’arrêt des politiques d’austérité
- Une autre utilisation de l’argent en priorité absolue pour l’emploi
- Une démocratie qui respecte les résultats des référendums, associe les citoyens à l’élaboration des politiques européennes, rend ses pleines prérogatives au parlement national
- Une Europe de paix favorisant la détente, le dialogue, la coopération et non la confrontation et l’interventionnisme militaire
- Le refus du projet de grand marché transatlantique
Les membres du FdG d’Aulnay ; citoyens, Parti Communiste Français, Parti de Gauche et Ensemble – Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire -, vous rencontreront sur les différents marchés de la ville et dans toutes les initiatives et rassemblements qu’ils organiseront.
Les communistes d’Aulnay-sous-Bois unis avec les socialistes aux municipales 2014 ?
C’est ce que l’on peut comprendre en lisant l’article du Parisien de ce matin : alors que les investitures sont en cours dans le département, la ville d’Aulnay-sous-Bois n’a à ce jour aucune tête de liste du Front de Gauche.
Fidèles à Gérard Ségura depuis le début de sa mandature en 2008, les communistes auront été le plus précieux de celui qui n’a pas hésité, en conseil municipal, à lever le ton contre l’adjoint aux sports Roland Gallosi (qui souhaitait poser une question sur le départ d’un directeur). Les communistes sont aussi restés fidèles malgré la qualification du Maire de « personnes non sensées » pour celles et ceux qui n’avaient pas voté pour le rétablissement d’un dispositif de vidéo-surveillance dans la ville (les communistes avaient voté contre).
Afin de pouvoir garder des postes d’adjoint, les communistes et le Front de Gauche en général devront batailler ferme pour obtenir ne serait-ce qu’un pouvoir de blocage de principe au conseil municipal, comme c’est le cas actuellement, sur la liste du Parti Socialiste. Sans cela, en cas de victoire de l’alliance Front de Gauche / PS, les camarades de Miguel Hernandez risquent fort bien d’être marginalisés voire démis de leur fonction en cas de bon vouloir de M. Ségura.
L’avenir nous le dira !
5ème rencontre débat du PCF d’Aulnay-sous-Bois : Cadre de vie et Environnement le 27 juin 2013
Vous trouverez en cliquant ici ou sur l’image ci-contre l’invitation pour la 5ème rencontre-débat du Parti Communiste d’Aulnay-sous-Bois, dont le thème principal est le Cadre de Vie et l’Environnement.
Le Front de Gauche (dont fait partie le PCF) propose, pour préserver ce cadre de vie, de
- repenser la ville de demain
- conserver un cadre agréable pour les Aulnaysiens, notamment via les parcs du Sausset et Ballanger
- de renforcer les infrastructures, notamment les services publics.
PCF Aulnay-sous-Bois : L’école est-elle encore un lieu d’éducation et d’émancipation ?
Une 3ème soirée rencontre-débat est organisée par Parti Communiste et le Front de Gauche d’Aulnay-sous-Bois, le 25 avril à 19h00. Au programme de ce débat : « L’école est-elle encore un lieu d’éducation et d’émancipation ?« . La soirée est organisée dans le local du PCF d’Aulnay (25 rue Jacques Duclos)
Sur le tract, nous pouvons lire :
« Si l’enfant est mis au centre des préoccupations pour améliorer les conditions d’apprentissage à l’école, est-on assuré d’avoir un meilleur résultat ?
Les présidents, gouvernements et ministres de l’Education Nationale se sont succédés, accompagnés chacun de leur réforme pour sauver l’école et faire réussir nos enfants, mais le constat est amère.
Dans cette société qui évolue régulièrement, l’école est-elle réformable de nos jours ? A travers cette question hautement importante qui concerne nos enfants ; ceux de la République ; les parents et les enseignants ont leurs mots à dire ! »
Pour obtenir le communiqué officiel, cliquer ici ou sur l’image ci-contre.
Le budget de la Seine-Saint-Denis passe, le Front de gauche explose
Le budget 2013 du département a été adopté sur le fil, hier, par le conseil général. Une partie des élus du Front de gauche a voté pour, une autre contre.
l est 13h30 hier lorsque Stéphane Troussel sort ravi de la salle des séances du conseil général à Bobigny. Après quatre heures de débats tendus, son premier budget en tant que président vient d’être voté d’un cheveu : 20 voix pour, 19 contre et une abstention. « C’est une belle victoire qui n’était pas acquise il y a encore quelques semaines », sourit l’élu PS. Mais à quel prix pour le groupe communiste, citoyen, Front de gauche et ses 13 élus, membres de la majorité? Leurs divisions, jusqu’ici contenues, ont éclaté au grand jour.
Car malgré les 30 M€ obtenus du gouvernement au titre de la solidarité entre territoires, l’inscription au dernier moment de 40 M€ qui a notamment permis de réduire l’augmentation des impôts locaux de 7,5% à 5,9%, le président du groupe Front de gauche a jeté un froid d’emblée, annonçant qu’une majorité de son groupe voterait contre le budget. « Ces efforts ne sont pas au niveau. Ce budget reste un budget d’austérité », lâche Pierre Laporte. A droite et au centre, persuadés que le budget passera in fine, les élus se gaussent sur l’air de « Comme d’habitude ».
Les conseillers généraux PS, eux, ne rient pas. « Ce n’est pas au moment où l’on commence à obtenir des avancées de la part du gouvernement qu’il faut dire : on casse la baraque », tonne Claude Bartolone. C’est finalement l’ancien président PC du conseil général Hervé Bramy qui, en toute fin de séance, le visage fermé, vole au secours du budget en annonçant que lui-même et ses collègues Belaïde Bedreddine, Josiane Bernard et Jean-Charles Nègre voteront pour. Visiblement fatigué et dépité, le vice-président du groupe Front de gauche Gilles Garnier s’abstient. Ces cinq voix contrebalancent celles des huit élus du groupe Front de gauche qui ont voté contre, et le budget passe à une voix.
Sitôt la séance terminée, on refait le match à coups de superlatifs. « C’est un vrai séisme, lâche Emmanuel Constant, président du groupe PS. Il y a clairement deux lignes : ceux qui, avec Mélenchon, parient sur la défaite de la social-démocratie et ceux qui refusent d’opposer les deux familles de la gauche ». Le même s’interroge ouvertement sur un possible retrait des délégations des vice-présidents qui ont voté contre (Bally Bagayoko, Pierre Laporte, Azzedine Taïbi). « Il est trop tôt », tempère Stéphane Troussel.
Le divorce au sein du groupe Front de gauche est en tout cas patent. Pierre Laporte n’exclut pas la scission de son groupe. Et Jean-Jacques Karman n’est pas tendre avec ses collègues ayant voté pour, y voyant un « chantage » de la direction nationale du Parti communiste. « Bramy n’est pas fier : il est en service commandé du PC. » L’intéressé, secrétaire départemental du PC, dément. « Je comprends la colère qui a pu conduire à voter contre mais je ne la partage pas. J’espère qu’on n’ira pas jusqu’à la scission. On est divisés sur la marche à suivre, pas sur les objectifs à atteindre ».
Source et image : Le Parisien du 22/03/2013


