Il a invité les caméras à le suivre lors de sa première vaccination. Après l’injection, le présentateur télé a fait part de ses impressions. Zoom.
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Pascal Vanthier, le braqueur de Garonor à Aulnay-sous-Bois, était aussi fonctionnaire à l’hôpital Ballanger !
Pascal Vanthier, 58 ans, est un personnage complexe. Le membre le plus âgé de la bande de Gaël Nivelais est jugé cette semaine aux assises, en compagnie de neuf autres accusés, pour l’attaque d’un camion de fret menée en 2018 en Seine-Saint-Denis.
Pascal Vanthier est un «papy» braqueur. Ancien fonctionnaire à l’hôpital Robert-Ballanger de Villepinte (Seine-Saint-Denis), sportif et cuisinier, son parcours atypique a été examiné, mardi par la cour d’assises de Paris, qui juge depuis lundi la bande du «bébé braqueur» Gaël Nivelais pour une attaque un camion de fret à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en mars 2018.
Solides épaules et cheveux courts, Pascal Vanthier est aujourd’hui âgé de 58 ans. Avant de devenir un braqueur récidiviste, le petit Pascal passe ses premières années à Dakar, au Sénégal où travaille son père. En 1965, ses parents s’installent dans un pavillon à Villeparisis (Seine-et-Marne). A l’école, il est bon dans les matières scientifiques, et décroche un bac électro-technique. Il fait deux années d’études supérieures dans la même voie, mais abandonne avant de décrocher son diplôme.
Passionné de rugby et de Harley Davidson
Le jeune homme joue au rugby, c’est un des piliers de l’équipe locale. Pascal aime le rock, Elvis Presley et Chuck Berry. Il est fou de grosses motos, adore les Harley Davidson et s’en achètera une dès qu’il pourra. A l’âge de 17 ans, il tombe amoureux de Svetlana, une jeune femme d’origine Yougoslave. «Cette jeune toxicomane lui a transmis le virus du Sida», raconte l’enquêteur de personnalité.
A l’âge adulte, le jeune homme arrête le jeu à quinze et se lance dans la boxe pour affiner sa silhouette. Il travaille comme agent de sécurité incendie dans le même hôpital que sa mère. A l’âge de 22 ans, il rencontre Isabelle, celle qui comptera le plus pour lui, et s’installe avec elle à Villeparisis. En 1990, le couple voit naître sa fille Kelly, aujourd’hui, âgée de 31 ans. En 1997, Pascal découvre qu’il est séropositif et suit un traitement. Cette nouvelle dramatique crée des tensions dans son couple qui se brisera en 2004.
En prison, il apprend la cuisine
En 1999, après dix-neuf ans passés à travailler honnêtement à l’hôpital, Pascal Vanthier devient braqueur. «Une bêtise, l’attrait de l’argent», explique-t-il au tribunal. Pascal attaque deux bars tabac, le Saint-Claude à Courbevoie (Hauts-de-Seine) et le Blainville dans le Ve arrondissement de Paris. Il est arrêté en novembre 1999 à la suite d’un renseignement anonyme.
En mai 2002, l’agent hospitalier est condamné à huit ans de prison par la cour d’assises de Seine-et-Marne. Pascal retrouve la liberté en septembre 2003 mais, quelques mois plus tard, il retombe : «En sortant de prison, je ne pouvais plus travailler dans la sécurité incendie alors j’ai choisi la solution de facilité, c’était les banques». Vanthier s’attaque aux Caisses d’Epargne à Champagne-sur-Seine (Seine-et-Marne), aux Essarts-le-Roi (Yvelines), à Acquigny (Eure) et à Dignac (Charentes).
Source et article complet : Le Parisien
Votez pour un jardin dans l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois !
Aujourd’hui plus que jamais, il est utile de prendre conscience des liens indissociables entre l’humain et la nature. Favoriser la biodiversité dans un lieu de vie, c’est favoriser l’épanouissement et le bien-être des bénéficiaires. Alors, y a-t-il un meilleur emplacement qu’un hôpital pour créer un jardin ?
Ce jardin doit permettre aux équipes de :
- décompresser le soir avant de rentrer chez elles,
- de pouvoir déjeuner ou faire sa pause lors des jours de beau temps,
- de s’isoler un instant,
- ou bien de partager un moment de détente entre collègues,
- et aussi de mettre les mains dans la terre pour jardiner ! Récolter des tomates, des framboises, de la menthe … !
L’espace concerné se situe entre le parking et l’entrée principale. Lieu de passage, Lieu de vie. Il peut être accessible à tous. Les malades pourront également en profiter avec leurs visiteurs par exemple.
Si vous souhaitez montrer votre soutien pour la création de ce jardin, vous pouvez apporter votre vote en cliquant ici.
PS : parce que nous remercions toujours nos sources et que nous ne nous arrogeons pas les informations qui ne viennent pas de nos recherches, merci à Patrice pour nous avoir tenu au courant du projet.
Jade, victime de violences conjugales, témoigne dans un reportage à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois
La photographe Marion Péhée a réalisé les images de la série On se lève, on se casse et on nous écoute, écrite par Sophie Boutboul. Une obsession qui se déroule au sein de l’Unité spécialisée d’accompagnement du psychotraumatisme (Usap), au cœur de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où des psychologues accueillent et accompagnent des femmes victimes de violences sexuelles, conjugales ou de tentatives de féminicide. Marion Péhée y a fait la connaissance de plusieurs femmes. Le portrait de Jade est le fruit d’une de ces rencontres. Un film photographique qui nous fait entrer dans l’intimité d’une douleur.
À découvrir ci-dessous :
Source et article complet : Lesjours.fr
Thomas Lilti, cinéaste et docteur à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois, ne pourra pas sauver tout le monde du Covid-19
Thomas Lilti avait raccroché sa blouse de médecin pour s’adonner à sa passion du cinéma. Le réalisateur l’a finalement renfilée après quinze ans d’inactivité, au printemps dernier. La faute à une pandémie de Covid-19 ingérable dans les hôpitaux. Pour aider les soignants, le cinéaste a repris du service à l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pendant quatre semaines. Une expérience effroyable qu’il a racontée dans son ouvrage Le Serment, paru aux éditions Grasset le 20 janvier 2021. Son retour à l’hôpital, “un tsunami émotionnel” comme il l’avait confié à Madame Figaro, l’a totalement bouleversé.
Source et article complet : Yahoo! Actualités
Jean-Daniel Simon, dandy, communiste et cinéaste vient de s’éteindre à Aulnay-sous-Bois
L’acteur et réalisateur, qui vivait ces dernières années à Dakar, est mort dans la nuit de mardi à mercredi à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois. Ce militant laissera le souvenir d’un homme engagé dans toutes les causes qu’il défendit.
Et d’abord, il était beau. Et charmeur. Cinéaste, communiste, Jean-Daniel Simon faisait des films et militait pour son parti pour les mêmes raisons : partager ses idées, ce qu’il avait appris. Passionnément : il resta militant communiste, alors même que ce n’était plus guère à la mode dans le monde qui était le sien.
Source et article complet : L’Humanité
Thomas Lilti, le réalisateur d’«Hippocrate», raconte comment il a repris la blouse à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois
A la faveur de la crise sanitaire, le cinéaste spécialiste de la santé a repris du service à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay (Seine-Saint-Denis). Une expérience racontée dans un livre. Entretien.
« Je pensais tout ça définitivement dernière moi… » Mars 2020. En pleine réalisation de la très attendue saison 2 de la série « Hippocrate », dont la diffusion est prévue à partir de mars sur Canal +, le cinéaste Thomas Lilti, 44 ans, est rattrapé par la crise sanitaire. Confinement, tournage suspendu. Et finalement retour à son passé de médecin : le metteur en scène de « Première année » se porte volontaire pour soulager bénévolement les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où il tournait jusque-là dans un secteur désaffecté.
Un aller-retour troublant entre fiction et réalité que le réalisateur raconte dans « Le Serment », disponible depuis quelques jours en librairie.
Dans la saison 1 d’« Hippocrate », certains de vos personnages étaient confinés à cause d’un mal étrange…
THOMAS LILTI. Quand elle est sortie, la série a été très bien accueillie mais certains trouvaient ce point de départ pas très vraisemblable et romanesque par rapport à l’image réaliste de mon travail. On était finalement très très en-deçà de la vérité !
Source, image et article complet : Le Parisien
Le standard de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois pris d’assaut pour les vaccins anti-Covid
A partir du 18 janvier, toutes les personnes âgées de plus de 75 ans pourront se faire vacciner contre le Covid. Les agendas se remplissent rapidement et il n’y a déjà plus de place pour les premiers jours de la semaine prochaine.
Les professionnels de santé sont satisfaits compte-tenu de la réticence d’une partie des français à se faire vacciner.
Kabkéo Souvanlasy, médecin en Seine-Saint-Denis mort du Covid-19 à Aulnay-sous-Bois, décorés de la légion d’honneur à titre posthume
Un hommage posthume pour souligner leur engagement dans la lutte contre le coronavirus. Vendredi 1er janvier 2021, 3 884 personnes sont entrées au sein de la nouvelle promotion de la Légion d’honneur et de l’ordre national du mérite. Parmi elles, Kabkéo Souvanlasy, médecin en Seine-Saint-Denis et mort des suites du coronavirus en avril. Il est décoré à titre posthume.
Kabkéo Souvanlasy est décédé le 17 avril 2020 à l’âge de 69 ans, après un mois d’hospitalisation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Il était médecin généraliste depuis 42 ans et installé à Sevran depuis 1987.
Source : Actu.fr
Michel Cymès, premier animateur français à se faire vacciner contre le Covid à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois !
Il est la première personnalité publique française à se faire vacciner. Ce mercredi 6 janvier, l’animateur de France Télévision a convié les caméras de la chaîne d’informations en continu, BFMTV à le suivre lors de sa première injection du vaccin.
“Ça ne m’a pas fait mal du tout”
C’est à 15h30 hier que Michel Cymès, l’acolyte d’Adriana Karembeu dans Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain, a donné rendez-vous aux équipes de BFMTV. Pour réaliser le fameux vaccin, il a choisi l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : Ohmymag
Covid-19, l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois va distribuer tous les vaccins en Seine-Saint-Denis
D’après les informations de France Bleu Paris, l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois sera chargé de distribuer tous les vaccins contre le Covid-19 en Seine-Saint-Denis.
Le centre hospitalier intercommunal (CHI) possède trois « frigos » qui permettent de conserver à – 80 degrés les vaccins de Pfizer BioNTech. Il a été choisi pour devenir un « hôpital pivot » du département dans la stratégie vaccinale, explique l’établissement. L’Agence Régionale de Santé lui a déjà livré 1.000 vaccins, lundi 4 janvier. Il en recevra ensuite 3.500 chaque mercredi.
Il sera chargé ensuite de les livrer à tous les établissements publics et privés du département qui passeront commande. Les premières livraisons commencent ce mercredi en direction des hôpitaux de Montreuil et de Montfermeil qui font partie du même groupe hospitalier que celui d’Aulnay.
Source et article complet : France Bleu

