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Cheickh Nguette veut combattre les problèmes de chauffage à Aulnay-sous-Bois

Il y a des limites. Et là, elles sont largement dépassées.

Depuis jeudi, le chauffage est en baisse.

Depuis samedi, plus rien.
Pas de chauffage. Pas d’eau chaude.

Nous sommes dans les quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois. En hiver. En 2026 Et des familles vivent comme si le confort de base était un luxe.

Il est IN-NOR-MAL que des bailleurs sociaux ne fassent pas leur travail.
Il est IN-NOR-MAL qu’on les laisse agir sans rendre de comptes.
Il est IN-NOR-MAL que les services d’urgence ne répondent pas quand des habitants appellent à l’aide.

Cette nuit encore, j’ai reçu des appels, des messages, des alertes dans les groupes. De la colère, de l’inquiétude, de la fatigue.

Et oui, cela me touche d’autant plus que ma propre mère est concernée. Mais au-delà de ma famille, c’est toute une population qu’on méprise.

Le logement social, ce n’est pas juste des murs.

C’est de la dignité, de la sécurité, du respect.

On ne peut plus accepter que certains bailleurs fassent ce qu’ils veulent pendant que les habitants subissent.

Les habitants méritent des réponses. Maintenant.

Et des actes. Pas des excuses.

Source : Cheickh Nguette, candidat aux municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois

Pannes d’ascenseur et de chauffage, rats pour des locataires d’une cité à Villemomble

Présidente du comité de locataires des Marnaudes à Villemomble, Gunes Dinler résume l’état d’exaspération des habitants du quartier face aux problèmes récurrents qui touchent leurs immeubles. Tous estiment que leur bailleur social ICF Habitat La Sablière est aux abonnés absents.

« Il y a environ trois pannes d’ascenseurs par mois qui durent en moyenne trois à quatre jours », déplore Leïla, une habitante du 8, rue Denis-Papin. « Elles durent parfois jusqu’à 45 jours », renchérit Brahim, lui aussi habitant d’un immeuble de la même rue.

Source et article complet : Le Parisien

Hadama Traoré indigné par l’état d’un appartement d’une mère isolée à Aubervilliers

Comment laisser vivre des habitants dans de telles conditions ? Le leader révolutionnaire Hadama Traoré n’en revient pas.

C’est l’histoire d’une maman seule vivant avec son fils. Depuis 2023, après la mort de son mari, elle ne peut plus assumer la réhabilitation de son logement par ses propres moyens. Voici le résultat : le mur est carrément tombé et c’est comme cela depuis 2023 !

Les responsables du bailleur Immobilière 3F sont passés mais rien n’a été entrepris.

À partir de la semaine prochaine, M. Traoré va mener la lutte contre le IMMOBILIÈRE 3F à Bondy, Aulnay-sous-Bois et Aubervilliers.

La défense des locataires et copropriétaires en difficulté, une des priorité de la campagne municipale à Aulnay-sous-Bois

Pour Cheickh Nguette du mouvement « La Révolution Est En Marche (LREEM) », les bailleurs doivent être responsables. Trop d’écarts, trop de réponses tardives, trop de silence face aux demandes des locataires. Cela ne peut plus durer. »

Récémment, La Démocratie Représentative (une des constellations LREEM) était aujourd’hui au Merisier, dans les quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois, pour rappeler que le logement est une priorité absolue. Un logement digne, entretenu, accessible : c’est un droit, pas une faveur, selon Cheikh Nguette.

La municipalité était présente aux côtés de LREEM en la personne d’Aïssa Sago. Le thème du logement sera crucial dans les débats pour les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois. Même si l’issu du scrutin ne laisse quasiment aucun doute, toutes les listes devraient mettre en avant les difficultés grandissantes des personnes à se loger notamment dans les quartiers Nord de la ville.

Une jeune maman demande de l’aide au Maire d’Aulnay-sous-Bois et à sa première adjointe pour un logement en vain

Bruno Beschizza

Une jeune maman de 35 ans avec 3 enfants à charges, dont une pré-adolescente et 2 enfants avec 2 lourd handicap différents, est à la recherche d’une solution pour sa famille.. Actuellement, elle vit dans un appartement de type F3 à Sevran sans en avoir le choix puisque c’est le seule logement social qui était disponible.

A ce jour, ses enfants, dont certains ont de de lourds problèmes de sommeil, dorment à 3 dans la même chambre. Aulnaysienne depuis sa naissance, issue d’une famille Aulnaysienne depuis 3 générations, elle a sa fille qui est scolarisée à l’école Ormeteau à Aulnay-sous-Bois et ce depuis la maternelle (au vu du contexte familial). Sa famille est indispensable dans sa situation !

Désespérée, cette jeune maman a contacté plusieurs fois la Mairie d’Aulnay-sous-Bois pour avoir un rendez-vous avec Bruno Beschizza, le Maire, et Séverine Maroun, sa 1ère adjointe. Sa situation est URGENTE !

Leur réponse était surprenante : « vous êtes Sevranaise, débrouillez vous !« . Pourtant sa situation nécessite d’être à proximité de sa famille et sa véritable ville de coeur reste Aulnay-sous-Bois ! Le Maire Bruno Beschizza estime que ce n’est qu’un caprice ou un choix de vie d’aller à Sevran mais en fait elle n’avait pas le choix. Être à Aulnay-sous-Bois est un besoin vital pour le bien de ses enfants. Beaucoup ont dû quitter Aulnay-sous-Bois car il n’était pas facile d’avoir un logement OPH facilement.

Cette maman désespère d’avoir un un rendez-vous auprès de Bruno Beschizza et de Séverine Maroun afin d’expliquer sa situation qui devient dramatique.

Amak se bat contre le cabinet Philippe Blériot à Saint-Denis avec l’appui du révolutionnaire Hadama Traoré

Amak Napporn se bat depuis 2016 contre ce cabinet dite sarl Philippe Blériot.. Pour les copropriétaires qui n’arrivent plus à payer les charges, le syndic et le conseil syndical peuvent décider de vendre le bien aux enchères à un prix dérisoire.

Son appartement a été vendu aux enchères au tribunal de Bobigny pour 44 000 euros, mais aucune trace de cette somme n’a été retrouvée depuis mars 2022. En outre, Amak affirme avoir envoyé des chèques au cabinet Philippe Blériot, sans pour autant savoir où se trouve l’argent encaissé, selon M. Amak Wanteed.

Quant au commissaire-priseur qui a vendu son appartement à un prix dérisoire, il n’a été informé de la vente que trois jours avant, sans avoir le temps de se retourner. Après enquête, Amak découvre que son bien a été vendu, informé de la vente de son appartement par un visiteur qui visité son appartement.

Amak a écrit à Stéphane Peu, Éric Coquerel, à l’ancien maire Monsieur Didier Paillard, au procureur de la République de Bobigny, Monsieur Éric Mathais, ainsi qu’à bien d’autres. Malheureusement, malgré cette longue liste de démarches, rien n’a changé. Les politiciens ne bougeant que lorsqu’il y a des élections.

C’est un véritable drame qui se déroule pour ce jeune homme dont l’investissement immobilier ne fut pas heureux. Les enchères sont aussi l’occasion pour certains de s’accaparer de biens à vils prix, puis de faire une plus-value très intéressante. Amak Wanteed fait partie de ces naufragés du mirage de l’investissement immobiliers où seuls les plus forts et les plus rusés parviennent à s’enrichir…

Nous reviendrons prochainement sur cette histoire.

Démantèlement d’un réseau de marchands de sommeil à Bondy

L’opération a mobilisé 70 agents appartenant à plusieurs services de l’Etat. Lundi 3 février, 43 logements de Bondy, dont certains situés dans les rues Compagnon et Henri Alpy, et dans l’allée de la Jardinière, ont été perquisitionnés ou visités dans le cadre du démantèlement d’un des réseaux de marchands de sommeil présumé parmi les plus importants de Seine-Saint-Denis, explique un communiqué du tribunal judiciaire de Bobigny et de la préfecture du Département.

Avec le soutien et l’accord de la commune de Bondy, l’action coordonnée et programmée pour durer toute la semaine, a impliqué le Groupe interministériel de recherche (GIR), l’Unité de lutte contre l’immigration irrégulière (ULII), la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP 93) et l’Agence régionale de santé (ARS).

Source et article complet : MesInfos

Neuf mois de prison ferme requis contre Hadama Traoré pour avoir intimidé une huissière à Aulnay-sous-Bois

Au XXIe siècle, on peut comparaître devant un tribunal de grande instance pour, soi-disant, avoir été énervé… Car c’est ça qui m’a été reproché ! » Face caméra à la sortie du palais de justice de Bobigny (Seine-Saint-Denis), Hadama Traoré n’a pas tardé à dégainer une vidéo en direct pour les milliers de personnes qui le suivent sur les réseaux sociaux. Neuf mois de prison ferme et six mois de sursis venaient d’être requis à son encontre. Le délibéré sera rendu le 24 octobre.

Le militant comparaissait ce jeudi devant le tribunal correctionnel pour avoir intimidé une huissière de justice, qui était intervenue en mars dernier dans le local de son association à Aulnay-sous-Bois. Une personnalité parfois « impulsive », « agressive » et « qui monte vite en tension » selon les mots de la présidente du tribunal : une bonne partie des débats a, en réalité, tourné autour de l’attitude du prévenu, très engagé dans la défense des copropriétaires en difficultés.

Source et article complet : Le Parisien

Hassan originaire d’Aulnay-sous-Bois squatte une maison dans l’Oise et agresse les policiers

Le 22 juin dernier à Boran-sur-Oise (Oise), un habitant a eu la désagréable surprise de découvrir un inconnu installé chez lui à son retour de vacances. L’homme, Hassan E., 28 ans, originaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), se trouvait confortablement assis sur le canapé, vêtu des habits du propriétaire, et regardait la télévision, raconte Le Parisien.

Le squatteur a immédiatement pris la fuite en direction de la gare. Le propriétaire, accompagné d’un voisin, l’a suivi jusqu’au quai, en attendant l’arrivée des gendarmes. Ces derniers ont interpellé Hassan E. et trouvé sur lui des objets volés dans la maison, dont des clés de voiture et un chargeur de téléphone. Conduit à la brigade de gendarmerie de Saint-Leu d’Esserent, Hassan E. est devenu agressif. Il a refusé de répondre aux questions et a donné un coup de tête à un gendarme tout en l’insultant. Placé en détention provisoire, il devait subir une expertise psychiatrique, mais au moment de s’y rendre, il a frappé et tenté d’étrangler un surveillant pénitentiaire.

Source et article complet : Actu17

La police municipale à Aulnay-sous-Bois agit contre les squats !

À Aulnay-sous-Bois pas de place pour le squat ! Depuis 2014, la Ville lutte contre l’insécurité, les incivilités et l’insalubrité générées par les squats.

Plus de 455 occupations illégales évitées en 10ans ! Ces résultats sont la conséquence d’une collaboration efficace entre la Police Municipale et les autorités compétentes.

La police municipale est plus que jamais mobilisée pour prévenir tout autre risque de tentative de squat sur le territoire communal, mais, pour cela, il faut également que les autres acteurs de la sécurité publique, et, en premier lieu l’État, jouent pleinement leur rôle.

Au moindre risque de squat, contactez immédiatement votre police municipale au 0 800 39 93 93.