Archives du blog

Au Maroc, les ministres et les députés font don d’un mois de salaire pour lutter contre le Covid-19, et en France ?

L’épidémie de Coronavirus a non seulement fait des ravages au niveau vie humaine, mais a également détruit l’économie et mit plusieurs pays à genoux. En France, on parle de plus de 5 millions de personnes au chômage partiel, et de plus en plus d’entreprises qui ferment leurs portes.

Le Maroc n’est pas épargné et pour montrer leur solidarité au pays en difficulté, les hommes politiques, ministres et députés, ont fait don d’un mois de salaire.

Et en France ? Est-ce que les ministres vont faire don d’un mois de salaire ? Et les députés qui gagnent plus de 8000 € bruts par mois ? Qui des Maires des grandes villes et parfois cumulards qui peuvent gagner jusqu’à 10000 € bruts par mois ? Prendront-ils l’exemple sur ce qu’il se passe au Maroc ou garderont-ils leurs émoluments comme si la situation ne le justifie pas ?

De nombreux internautes se posent ces questions. Car si nous pleurons les morts aujourd’hui, la sortie de crise va à coup sûr être salée, très salée. Un plan de relance sera nécessaire et le pays tout entier devra s’endetter davantage pour éviter le pire. Si le don d’un mois de salaire ou d’indemnité peut sembler une goutte d’eau dans l’océan, c’est peut-être en donnant l’exemple que les Français sauront, eux aussi, faire don pour relancer l’économie…

Les ministres payent moins d’impôts que les salariés

canard_enchaine_elusC’est ce que nous confirme le Canard Enchaîné, dont vous pouvez voir l’article qui se passe de commentaire en cliquant sur l’image ci-contre.

Article proposé par Christian Picq

Rapport du Comité interministériel des villes

RapportLa rédaction vous propose de prendre connaissance du rapport du Comité interministériel des villes, en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

Dans ce rapport, plusieurs domaines sont passés au crible : santé, éducation, sécurité… Des propositions sont apportées, certes pas toujours très détaillées et souvent sans réel moyen avancé.

La ministre des Sports rassure les élus de la Seine-Saint-Denis

Sports_93Hier à Bobigny, Valérie Fourneyron a encouragé les maires et les missions locales à poursuivre le travail qu’ils effectuent auprès des jeunes.

Placés en bout de table, deux grands garçons sourient mais n’osent pas s’adresser à la ministre des Sports et de la Jeunesse. « Ils sont très impressionnés. Je vais parler à leur place », les excuse, hier à Bobigny, la responsable de la mission locale de Rosny-sous-Bois, cette structure municipale qui accompagne les jeunes sans emploi. Face à elle, la ministre et ancienne député-maire (PS) de Rouen, Valérie Fourneyron, hoche la tête. « Les missions locales sont très mobilisées ici! » félicite-t-elle, tout sourire aux côtés du président (PS) du conseil général, Stéphane Troussel, et de six maires du département.

On est loin des attaques qui ont provoqué un tollé la semaine dernière. Un membre du cabinet du ministre du Travail, Michel Sapin, avait, en effet, accablé la Seine-Saint-Denis, au taux de chômage de 13%, où « les missions locales fonctionnent mal et les collectivités ne font pas assez d’effort pour l’emploi des jeunes », avait-il déclaré (notre édition du 30 mai).

Hier, la ministre a éteint le feu à l’occasion d’une visite sur les emplois d’avenir prévue de longue date. C’est le quatrième membre du gouvernement qui se déplace en Seine-Saint-Denis pour parler de ce dispositif lancé pour aider les chômeurs sans diplôme de 16 à 25 ans*, particulièrement nombreux dans ce département, le plus jeune de France.

Le 93 serait-il un si mauvais élève? Pas du tout, à en croire Valérie Fourneyron, qui s’est évertuée pendant plus de deux heures à panser les plaies ouvertes par le ministère du Travail. « Les associations sont très mobilisées, les missions locales font le lien entre les acteurs. Elles ont été fragilisées ces dernières années et elles ne doivent pas gérer que des problèmes liés à l’emploi, mais aussi au logement, à la santé… »

Le département, avec seulement 220 emplois d’avenir signés fin mai pour un objectif de 2736 en 2013 — ce qui le place en queue de peloton national avec la Réunion —, ne serait-il pas quand même à la traîne? « Il va vite rattraper son retard! » rassure la ministre devant des élus comblés. Dans le 93, vante-t-elle, chaque emploi d’avenir est soigneusement étudié pour « correspondre aux besoins des jeunes en termes de formation. Il faut aussi réfléchir à faire un suivi », conforte-t-elle. Hier, des dizaines de responsables associatifs se sont engagés à embaucher des jeunes dans les secteurs du social, de l’éducation, de l’emploi, de l’environnement et des sports. L’objectif fixé par l’Etat semble difficile à atteindre? « J’y crois, je suis sportive », balaye la ministre.

* D’une durée de trois ans, les contrats sont financés par l’Etat à hauteur de 75% du smic pour les collectivités et les associations. Ils doivent s’accompagner d’une formation.

Source : Le Parisien du 04/06/2013

%d blogueurs aiment cette page :