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La jeune garde des députés du parti LR font leurs devoirs de vacances à Aulnay-sous-Bois

Eté studieux à droite. Alors que les Français partent en vacances, la jeune garde des députés Les Républicains (LR) planchera jeudi sur ses cahiers de vacances pour tenter de redonner un avenir – et des idées – aux Républicains. Autour du député Aurélien Pradié et d’une dizaine d’autres jeunes parlementaires, les premiers ateliers du « comité de renouvellement » LR se tiendront à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) autour des thèmes de l’alimentation, du logement et du handicap. Objectif : défricher des sujets jusque-là laissés de côté par la droite pour moderniser son logiciel, après la déroute électorale des européennes.

Plongée « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-sous-Bois

Seront aussi présents le président par intérim de LR Jean-Leonetti, le favori pour lui succéder Christian Jacob et le président du Sénat Gérard Larcher. Ils déjeuneront ensuite avec une association d’aide aux femmes victimes de violences avant de partir « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-Sous-Bois.

Source et article complet : Yahoo.fr

Nos cahier de doléances : quelques idées à Aulnay-sous-Bois contre les avantages des élus

Voici quelques questions non exhaustives bien entendu que l’on peut poser lors des prochains débats, juste pour mieux savoir mais débats difficiles à obtenir à Aulnay-sous-Bois car quelques réticences, non ?

Des idées qui peuvent être aussi une grosse source d’économie.

Par contre, si quelques erreurs, omissions voire changements récents se sont glissés dans ces questions, peut-on espérer qu’ils soient rectifiés dans la mesure où pour l’électeur de base, ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver tant l’OPACITE est grande. 

C’est parti…

  • Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
  • Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
  • Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.
  • Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
  • Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?
  • Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
  • Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux «autres» qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?
  • Pourquoi les cotisations retraites des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?
  • Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?
  • Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !
  • Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !
  • Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu
  • Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?
  • Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à ne rendre à personne ?
  • Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent «permanence», le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?
  • Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?
  • Pourquoi les restaurants trois étoiles de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?
  • Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?
  • Pourquoi parlent ont toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?
  • Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un «rattrapage exceptionnel», une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été… ?
  • Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans conditions de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !
  • Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?
  • Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs «réserves parlementaires» sans que cela se sache officiellement ?
  • Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?
  • Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?
  • Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?
  • Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?
  • Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?
  • Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus? Une fraude d’élu serait-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?
  • Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?

Et encore, encore, encore……

Contribution extérieure

Alain Ramadier classé 98ème sur 572 parmi les députés les plus actifs

La République En Marche avait promis un changement majeur dans la vie politique française, avec plus de transparence, et une plus grande proximité avec les citoyens. Cependant, certains députés LREM semblent encore à la traîne avec certains évoquant devoir manger plus de pâtes avec 5000 € net par mois, ou d’autres estimant ne plus pouvoir acheter des voitures de luxe de peur des remarques.

Du côté de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis, pas de déclaration fracassante du côté d’Alain Ramadier. Mais quel est son premier bilan ? Selon un classement disponible sur Capital.fr, le député Aulnaysien se trouve en 98ème position (sur 572), ce qui est une moyenne honorable. A sont actif, on compte :

  • 36 présences en commission
  • 16 interventions en commission
  • 25 interventions en hémicycle

Par rapport aux autres députés de la Seine-Saint-Denis, le classement s’effectue comme suit :

  • Eric Coquerel (LFI) : 2
  • Bastien Lachaud (LFI) : 49
  • Sabine Rubin (LFI) : 75
  • Alexis Corbière (LFI) : 88
  • Alain Ramadier (LR) : 98
  • Stéphane Peu (PC) : 114
  • Marie-Georges Buffet (PC) : 117
  • Jean-Christophe Lagarde (UDRL) : 173
  • Denis Sommer (LREM) : 209
  • Stéphane Testé (LREM) : 261
  • Patrice Anato (LREM) : 265
  • Clémentine Autain (LFI) : 281
  • Sylvie Charrière (LREM) : 365

Notons que Madame Autain fait beaucoup de bruit dans les médias pour des résultats peu concluants…

Les DEPUTES ne paieront plus de CSG sur leurs frais de mandats

Les députés ont voté, presque dans l’Indifférence totale, la suppression de leur indemnité représentative de frais de mandat(IRFM) avec en remplacement un nouveau système de remboursement sur justificatifs et cela bien entendu dans le cadre de la moralisation de la vie publique….On demande aux retraités de faire des efforts, des millions de retraités vont voir leur contribution sociale augmenter et par une belle nuit d’été du 10 août 2017, les députés se votent une exonération d’impôt.

Ce changement amène une suppression de la cotisation sociale généralisée(CSG) pour les parlementaire dans un contexte où elle devrait augmenter d’ 1,7 points pour l’ensemble des Français en 2018

Dans l’ancien système, l’IRFM, les députés touchaient une indemnité de 5840€ bruts pas mois de laquelle étaient déduits 438€ de CSG et 29,20€ de CRDS. Soit 467,20 € mensuels d’impôt sur les frais de mandat . Mais la mise en place du nouveau système des frais parlementaires met fin à ces prélèvements

Les députés se votent donc une baisse de 467,20€ et les retraités vont voir leur CSG augmenter de près de 300€ en moyenne

Cette nouvelle suppression représenterait sur le quinquennat un manque à gagner de 16 millions d’euros selon le député Marc Le Fur

Cherchez l’erreur… !

Merci aux blogs d’information que chacun d’entre nous peut consulter pour découvrir des nouvelles passées presque sous silence mais qui concernent notre vie quotidienne : Médiapart, LCI…

Dans l’attente éventuelle d’une contre vérité d’un député de la majorité ?

ChrIstian PICQ, Rédacteur

L’acquisition de permanences grâce à l’indemnité pour frais de mandat de certains députés

parlement_francaisÀ l’assemblée, c’est un sujet qui provoque un certain malaise et dépasse le clivage droite-gauche. Certes, il n’est pas interdit à un député d’acquérir sa permanence et de la payer avec son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), une somme de 5 770 € mensuels qui vient s’ajouter à l’indemnité du parlementaire.

Mais cela pose un problème moral, puisque cela revient à acquérir un bien privé avec de l’argent public normalement dévolu aux déplacements et frais quotidiens.

L’association Pour une démocratie directe, qui a enquêté six mois auprès des services des impôts puis des hypothèques, dénonce une pratique abusive. Selon elle, au moins 24 députés sont propriétaires de leur permanence et elle évalue à 150 le nombre de ceux qui auraient pu acquérir ce local grâce à leur IRFM. Parmi les élus ciblés : les UMP Catherine Vautrin, Gérald Darmanin, Olivier Dassault, Marc Le Fur, Alain Gest, Lucien Degauchy, le Front de gauche Patrice Carvalho, les socialistes François Brottes et Jean Grellier, le MoDem Jean Lassalle et les UDI François Sauvadet et Jean-Christophe Lagarde. « Qu’un député possède une permanence, ça ne pose aucun problème, note le fondateur de l’association, Hervé Lebreton. Mais s’il se l’achète et se la rembourse à lui-même en piochant dans l’argent public, alors, il use de son mandat à des fins d’enrichissement personnel. »

Source et article complet : Le Parisien

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