Archives d’Auteur: La Rédaction
Départementales à Aulnay-sous-Bois : débat organisé par Capade et Aulnaycap ! le 6 mars avec les candidats
Tout ce que vous avez envie de savoir sur les Départementales des 22 et 29 mars prochains
- Les enjeux …
- La rencontre avec les candidats …
- L’importance de votre vote …
Venez participer au débat organisé par C.A.PA.DE et aulnaycap ! le 6 mars 2015 à 19h00, salle Dumont.
« La démocratie s’use si l’on ne s’en sert pas »
Candidats présents :
- UMP : B. BESCHIZZA et S. MAROUN
- PS : G. CHALLIER et L. BEZZAOUYA-COTRIE
- Front de Gauche et Écologistes indépendants : M. TOUPUISSANT et C. DEXHEIMER
- Sans Etiquette : Daniel Jacob et Michèle Taddei
Les surveillants de la maison d’arrêt de Villepinte qui assurent les transferts ne sont pas armés !
Depuis Vigipirate, les surveillants de la maison d’arrêt de Villepinte assurent les transferts médicaux des prisonniers, effectués avant par la police. Problème : ils ne sont pas armés.
Mis en place après les attentats de Paris, le plan Vigipirate écarlate n’est pas sans conséquences sur le fonctionnement de la police.
Mais aussi sur le quotidien des prisonniers. A la maison d’arrêt de Seine-Saint-Denis, à Villepinte, les gardiens de prison se plaignent de devoir prendre à leur charge la surveillance des détenus lorsqu’ils sont hospitalisés, tâche qui, avant le 7 janvier, était confiée aux policiers.
« On a cru que ce serait ponctuel, mais cela fait presque deux mois que ça dure et les surveillants ne sont pas équipés pour cela », s’inquiète Blaise Gangbazo, représentant régional CFTC-Justice. Il rappelle au passage que les gardiens ne sont pas armés. « On peut compter sur une escorte de la police s’il s’agit d’un détenu particulièrement signalé mais, pour la surveillance à l’hôpital, ce sont les surveillants de prison qui doivent l’assurer et ça peut durer plusieurs jours. » Dans une prison d’un millier de détenus, où les problèmes de sous-effectifs sont souvent dénoncés, la nouvelle mission dérange.
Source, image et article complet : Le Parisien
Vidéo : Décoration, cosmétique : Héma au centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois
HEMA est une enseigne qui a vu le jour aux Pays-Bas en 1926. Leur philosophie est de rendre le quotidien de tous plus simple et plus agréable. Comment ? En offrant une large gamme de produits pratiques, régulièrement renouvelée, de qualité, avec un design unique. Le tout, à prix bas .
Si l’un des articles de nous convient pas, nous sommes remboursés sans discussion.
Pour découvrir la devanture du magasin au Centre Commercial O’Parinor en vidéo, cliquer sur l’image.
Tél du magasin : 01.48.65.05.95
Aulnay-sous-Bois : Oxygène n°210
Le bulletin municipal Oxygène vient de sortir dans sa 210ème édition. Au programme du canard, nous avons :
- Inauguration de la chambre témoin du futur EHPAD
- L’engagement qualité de la Mission Locale pour 2015
- Gestion des encombrants
- Immersion aux serres municipales
- Le Conservatoire Hors les murs
- Les tribunes politiques
- Les sports
Vous pouvez vous procurer ce numéro en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Vidéo : interview de Magali Houziaux, remplaçante de Claire Dexheimer aux départementales 2015 à Aunay-sous-Bois
Magali Houziaux est remplaçante de Claire Dexheimer aux départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois, aux côtés du binôme du Front de Gauche (Claire Dexheimer / Mackendie Toupuissant). Documentaliste de la Fédération protestante de France, Magali Houziaux se qualifie comme écologiste sociale. Elle trouve d’ailleurs que la Droite et l’Ecologie sont incompatibles compte-tenu de la nature des engagements des écologistes. Madame Houziaux nous a concédé une interview dans laquelle elle s’exprime sur :
- Son parcours politique et associatif (chez VME)
- Les tensions entre VME et Capade, qu’elle qualifie de personnelles
- La dette de la Seine-Saint-Denis, qu’elle souhaite voire remboursée par l’Etat (qui est responsable selon elle)
- Les tensions locales entre EELV et le Parti Socialiste, qu’elle ne qualifie pas comme parti de Gauche
- Europa City, qu’elle souhaite combattre pour protéger les commerces de proximité
- Les transports, notamment le Grand Paris Express
- Les collèges, où elle s’insurge contre le Partenariat Public Privé prôné par Claude Bartolone (PS)
- Les aides sociales, et la restauration du tarif Imagine’R
Pour visionner cette interview, cliquer sur l’image ci-contre.
Vidéos : querelle de voisinage entre un riverain de la rue du Marché à Aulnay-sous-Bois et le garage Koray Auto
La rédaction d’Aulnaycap ! a été alertée il y a peu par M. Zougari, entrepreneur habitant la rue du Marché à Aulnay-sous-Bois, par les nuisances occasionnées par le garage Koray Auto fraichement installé dans le secteur. La rédaction est allée à la rencontre des deux personnes en conflit pour comprendre la situation et alerter les autorités compétentes à ce sujet.
M. Zougari habite depuis longtemps sur la rue du Marché. Il a constaté une sévère dégradation de son cadre de vie avec des chiens qui aboient sans arrêt et des problèmes d’incivilité et de cambriolage. Sa maison a ainsi été une fois l’objet d’une tentative de cambriolage, et son jardin a été saccagé sans raison apparente.
Depuis l’arrivée de Koray Auto juste en face de son pavillon, M. Zougari ne décolère pas : nuisances sonores, véhicules qui stationnent devant son portail, lumière du garage qui reste allumée jusqu’à tard dans la nuit et qui le gêne lorsqu’il souhaite regarder la télévision (son séjour donnant sur le garage). M. Zougari dénonce également le fait que son portail a été endommagé, sans pour autant connaitre le responsable.
Nous sommes allés à la rencontre du gérant du Koray Auto afin de connaitre sa version des faits. S’il ne conteste pas les nuisances sonores du fait de ses activités mécaniques, il réfute toute accusation concernant l’activité tard dans la nuit, et s’étonne même que son voisin ne l’ait pas averti lui-même de la gêne occasionnée. Indiquant même que de nombreux riverains sont venus le féliciter de sa nouvelle activité (il était auparavant au chômage), il indique souhaiter nouer le dialogue avec M. Zougari.
A noter que Denis Cahenzli, adjoint à l’urbanisme, a été informé de la situation par M. Zougari, qu’il devrait rencontrer le 10 mars. Le conseil de quartier a également été informé mais . Zougari reste sceptique quant à cet organe municipal.
Pour visionner le réportage effectué par la rédaction, cliquer sur les images ci-contre (Première vidéo : reportage chez M. Zougari. Deuxième vidéo : interview du gérant de Koray Auto)
Les jeunes de la Seine-Saint-Denis qui veulent faire le jihad en Syrie sont des bombes à retardement
Comme tous les dimanches ou presque, assises devant un café ou un thé à la menthe, Zohra*, Camilia, Ben et Sylvie se retrouvent dans le grand appartement qui accueille la cellule de soutien aux familles désemparées par la radicalisation islamiste de leur proche, mise en place en novembre en Seine-Saint-Denis. Ces proches sont envoyés dans ce lieu tenu secret via le numéro vert mis en place par le ministère de l’Intérieur. Hier, le député (PS) des Hauts-de-Seine, Sébastien Pietrasanta, chargé depuis vendredi par le ministère de l’Intérieur de travailler sur les phénomènes de radicalisation, a consacré son premier déplacement à ces familles dont les enfants sont partis faire le jihad. Il a longuement écouté ces parents, frères et sœurs venus du Val-de-Marne, de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise et d’autres départements d’Ile-de-France, voire de France. Habitantes du Val-d’Oise, Nadia et Camilia, la maman et la sœur de Ryad, en Syrie depuis avril 2014, ont raconté au député leur histoire, leur détresse et leur désarroi face à ce fils, ce frère qu’elles ne reconnaissent plus.
Tout a commencé début 2014 par « des petits signes », raconte sa sœur. « Il n’écoutait plus de musique. Il a refusé de venir à mon mariage parce que c’était un mariage mixte. Il ne fumait plus, ne buvait plus. Il s’est mis à pratiquer alors qu’il n’était pas croyant. » Bien qu’inquiète, la famille est loin d’imaginer que ce jeune homme de 21 ans, gardien d’immeuble, s’apprête se rendre en Syrie. « Quand il venait à la maison, il cachait ses intentions, poursuit Camilia. En avril, il nous a annoncé qu’il partait à La Mecque. Il a donné plein d’affaires. Je me suis méfiée. Le jour de son départ, j’ai voulu l’accompagner à l’aéroport. Mais il était déjà parti, trois jours avant. »
Pour sa mère et ses sœurs, commence alors une longue descente aux enfers. « Aujourd’hui, il a changé de nom, il s’est laissé pousser la barbe, il vit comme au Moyen Age », raconte sa mère, en dépression depuis son départ. Pour autant, le jeune homme n’a jamais perdu le contact avec ses proches. « Au téléphone, il me dit : je suis parti là-bas pour avoir une place au paradis pour toi et moi…, témoigne Nadia. C’est n’importe quoi, ce qu’il raconte. Ce n’est pas la religion, ce n’est pas l’islam. Je ne le reconnais plus. Ce n’est pas mon fils. Pour moi, ce qu’il a fait, c’est une trahison. »
A-t-elle encore l’espoir de le voir revenir un jour ? « Non, je sens qu’il ne reviendra pas. Un an, c’est trop long ». Et si jamais il revenait ? « Je serai soulagée car il serait vivant, mais j’aurais peur de ce qu’il peut faire… » A ses côtés, sa fille opine. « Sur Facebook, il se vante d’être au combat. Les attentats en France, il était content… S’il y en avait tous les jours, il serait content. Pour lui, on est des mécréants. J’étais très proche de lui mais, aujourd’hui, ce n’est plus la même personne. S’il rentrait, il faudrait qu’il ait un accompagnement. Des jeunes comme mon frère, si on les met en prison comme ça, sans suivi, ce sont des bombes à retardement. »
* Tous les prénoms ont été changés.
Source : Le Parisien
Vidéo : Ünkut au centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois, le magasin de Booba
Certains auront remarqué que les jeunes aiment s’habiller de la marque Ünkut, spécialement à Aulnay-sous-Bois. Ünkut, où une enseigne se trouvait jusqu’il y a peu à proximité du Boulevard de Strasbourg, se trouve désormais dans le centre commercial O’Parinor. Cela depuis le 8 février 2015. L’enseigne se trouve désormais à proximité du cinéma UGC.
Booba, de son vrai nom Élie Yaffa4, est un rappeur français né le 9 décembre 1976 à Boulogne-Billancourt. Il est membre du 92I, un collectif de rap français dont il a été le fondateur, regroupant des rappeurs issus des Hauts-de-Seine, Mala et Bram’s (source : Wikipedia). Mais Booba et Aulnay-sous-Bois, c’est aussi une longue histoire d’amour. Ses fans sont nombreux dans la ville.
Pour découvrir la devanture de la vitrine Ünkut au centre commercial O’Parinor, cliquer sur l’image ci-contre.
Téléphone de la boutique : 01.48.61.21.54
Profs des écoles : les candidats affluent en Seine-Saint-Denis
UN PEU D’ESPOIR – Le gouvernement a décidé d’organiser un concours exceptionnel pour trouver des profs en Seine-Saint-Denis.
Le département de la Seine-Saint-Denis manque toujours cruellement de professeurs des écoles. Pour essayer d’en finir avec ces classes surchargées, le gouvernement a annoncé la tenue d’un concours exceptionnel. Selon nos informations, les inscriptions sont en train d’exploser. Le ministère s’attendait à 1.000 candidats pour 500 postes. Il y en déjà 8.500. Comment expliquer un tel engouement ?
Source et article complet : Europe 1





