Archives de Catégorie: Actualité

Incivilités et tapages nocturnes dans plusieurs quartiers de la ville d’Aulnay-sous-Bois, le riverains deviennent fous !

Plusieurs lecteurs se sont adressées à la rédaction pour signaler des incivilités nocturnes à répétition dans plusieurs quartiers de la ville : Nonneville, Chanteloup, Paul Cézanne, Savigny, Edgar Dégas…

Bien souvent, des jeunes et des moins jeunes sortent après minuit et tapent la discute devant les fenêtres des résidents, criant et riant très fort, empêchant les gens de dormir.

Parfois, les chiens sont de sortie et aboient à la moindre occasion. Il nous a même été reporté que des enfants de quelques années se retrouvent avec leur parent après 1 heure du matin en train de « brayer », sans que ces mêmes parents ne réagissent.

La première adjointe annonce un arrêté pour interdire la vente d’alcool après 22h dans les épiceries de la ville. Pour certains, tout ceci est la faute de la canicule, les gens sortent la nuit pour profiter d’un bol d’air frais. Soucis : ces mêmes personnes doivent faire la sieste la journée, mais d’autres partent travailler…

Ci-dessous, une vidéo d’un témoignage d’un riverain qui se plaint de ces incivilités :

La merveilleuse histoire d’Alain Gaussel, le conteur des cités à Aulnay-sous-Bois

Durant 50 ans, il a arpenté les cités du nord de l’Île-de-France pour conter des histoires aux enfants. Affaibli, à 90 ans tout juste, il sort peu désormais. Il nous a reçu chez lui, à l’Ile-Saint-Denis.

Il était une fois… le « marchand d’histoires ». La plupart des parents de la banlieue du nord de Paris ne connaissent pas son véritable nom. Mais tous connaissent sa voix. Alain Gaussel est le conteur le plus célèbre des quartiers populaires.

Cinquante ans durant, il s’est installé au pied des barres, d’Aulnay-sous-Bois à Gennevilliers, en passant par Sevran et Tremblay-en-France, pour raconter des histoires aux enfants.

En juillet, il a fêté ses 90 ans. Longs cheveux gris, visage buriné, son regard est toujours incroyablement vif. La voix, captivante. Alain n’est plus allé dans une cité depuis quelque temps. La démarche est fragile : « Prendre le métro est devenu compliqué avec mes béquilles », avoue-t-il.

Source, image et article complet : Le Parisien

Malgré la chaleur caniculaire, le Covid progresse en France, même à Aulnay-sous-Bois

Alors que certains spécialistes pensaient que le Covid-19 n’allait pas passer l’été, le virus tend à s’implanter durablement et continue de faire des ravages, malgré une chaleur étouffante.

Le Coronavirus continue de tuer en France et de nouveaux foyers sont découverts, un peu partout sur le territoire. A Aulnay-sous-Bois, des lecteurs nous informent que des proches ont été récemment contaminés. L’hôpital Ballanger n’est pas saturé et des tests sont possibles, sur rendez-vous, pour confirmer la contamination.

En attendant le vaccin qui devrait arriver fin d’année, il est conseillé de rester prudent et d’éviter les zones à forte concentration de population.

Des agents municipaux apportent leur aide aux personnes âgées à Aulnay-sous-Bois

Depuis la canicule de 2003, des agents municipaux rendent visite aux seniors et prennent soin d’eux durant ces épisodes éprouvants. C’est notamment le cas à Aulnay-sous-Bois.

La canicule touche 50 départements dont quinze en alerte rouge. En région parisienne, le thermomètre n’est pas descendu sous les 25 degrés dans la nuit du lundi, une situation difficile pour les personnes âgées. A Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le Centre d’action sociale veille sur près de 500 seniors dans la commune. Il s’agit d’un soutien aux personnes fragiles prévu par le plan canicule depuis l’été 2003.

Source et article complet : LCI

Aya Nakamura, la diva d’Aulnay-sous-Bois, accusée d’avoir “tabassé” Grace Mbizi

Grace Mbizi, surnommée « la sexy » sur les réseaux sociaux, a accusé Aya Nakamura de l’avoir « tabassée » ce week-end, à Paris. Sur Twitter, l’interprète de Jolie Nana a répliqué et elle ne se laisse pas faire !

Que s’est-il réellement passé entre Aya Nakamyura et Grace Mbizi ? Cette dernière, qui se fait surnommer “la sexy” sur les réseaux sociaux, a posté des vidéos sur la Toile dans laquelle elle accuse l’interprète de Jolie nana de l’avoir frappée ce week-end, dans un bar à chicha des Champs-Elysées. Vidéo à l’appui, elle explique s’être disputée avec Aya Nakamura aux alentours de trois heures du matin. “Je porte plainte parce que hier j’ai été tabassée, mon oeil est vraiment enflé”, a assuré la Congolaise, montrant son oeil du doigt tandis qu’elle se rendait au commissariat. “Aya Nakamura, je ne vais pas te lâcher. Je vais te porter plainte”, a promis Grace Mbizi dans sa vidéo, qui est en train de devenir virale sur Twitter. Evidemment, l’interprète de Pookie ne s’est pas laissée faire et a immédiatement répliqué. Sur le réseau social, l’ancienne petite-amie de Niska a répliqué : “Une femme, ça ne se bat pas. Ne mélangez plus jamais mon nom pour des histoires moins chères svp”.

Source et article complet : Voici

Port du masque obligatoire dans les zones à forte concentration de personnes dès ce lundi en Île-de-France

Renforcement des mesures de prévention en Île-de-France : Le préfet de Police et les préfets du 93, 92, 94 et 95 rendent le port du masque obligatoire dans certaines zones à forte concentration de personnes dans l’agglomération parisienne à partir du lundi 10 août 2020 à 8h00.

Cela concerne par exemple les marchés, les espaces publics bondés.

Un ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois plaque tout pour devenir berger dans le Cantal

À l’âge de six ans, Bernard Girard a eu comme un flash. Le petit parisien annonce à ses parents qu’il veut devenir berger. « Le métier m’est tombé sur la tête », s’en amuse-t-il aujourd’hui. Sept ans plus tard, il quitte Aulnay-sous-Bois pour le Cantal afin de concrétiser son fort désir de devenir berger de montagne. S’imaginer en train d’arpenter les reliefs au rythme des moutons l’émerveillait. Mais avant de pouvoir réaliser son rêve, il a dû exercer diverses activités agricoles.

Puis pendant onze ans, il sera berger de montagne dans le Cantal avant de devenir, en 2006, berger itinérant sur les bords de Loire. D’abord dans le Loiret avant d’intervenir, depuis 2013, au sein de la réserve naturelle du Val de Loire, des deux côtés du fleuve entre la Chapelle Montlinard et Pouilly-sur-Loire. « J’ai débuté ma carrière en 1983 en tant qu’agriculteur conventionnel avec des chèvres et des brebis », raconte le moniteur-dresseur de chiens de troupeau. « En 2006, lors d’une formation, on m’a dit que des bergers étaient recherchés afin d’entretenir les bords de Loire. J’ai dit banco. » Et c’est ainsi qu’il s’est retrouvé berger itinérant dans notre secteur.

Source et article complet : Le Journal du Centre

On devrait largement dépasser les 40°C à Aulnay-sous-Bois aujourd’hui

Une vague de chaleur s’abat sur une grand partie de la France. A Aulnay-sous-Bois, la température va dépasser les 40 °C. Couplée à la pollution, cette chaleur risque d’être dangereuse pour les personnes les plus fragiles. Hydratez-vous et restez à l’ombre autant que possible.

Changement d’horaire pour le village sportif et de la glisse à Aulnay-sous-Bois à cause de la canicule

En raison des fortes chaleurs annoncées dans les prochains jours, le village sportif et de la glisse urbaine installé au Stade Vélodrome Paul Fournier change d’horaires.

À partir de demain, et jusqu’au dimanche 9 août, ouverture des activités le matin.

Parmi les 39 cadavres de vietnamiens retrouvés dans le camion de l’horreur au Royaume-Uni, 4 venaient d’Aulnay-sous-Bois

En octobre 2019, 39 cadavres de migrants vietnamiens sont découverts à l’arrière d’un camion au Royaume-Uni. Après des mois d’enquête, les policiers français ont mis au jour le rôle d’une vaste filière d’immigration clandestine.

La mort était au bout du « chemin Noold Straete ». Une allée sans issue, comme un présage du périple tragique qui attendait ces candidats à l’exil, perdue au fond d’une zone industrielle de Bierne (Nord). C’est dans cette commune près de Dunkerque que, le matin du 22 octobre 2019, 39 migrants vietnamiens ont embarqué à bord de ce qui sera surnommé « le camion de l’horreur ». La nuit suivante, tous seront retrouvés morts asphyxiés dans le semi-remorque frigorifique à son arrivée près de Londres (Royaume-Uni). 31 hommes et 8 femmes, âgés de 15 à 44 ans, qui avaient fui la misère de leurs villages au Viêt Nam pour un pays perçu comme l’Eldorado en matière d’emplois.

Neuf mois après ce drame qui a ému le monde, l’enquête a mis en évidence l’implication d’un vaste réseau criminel implanté en France. Une filière d’acheminement de clandestins vietnamiens vers l’Angleterre qui opérait avant la tragédie, s’est mise en sommeil après celle-ci, puis a repris ses activités peu avant le confinement. Organisateurs, hébergeurs, chauffeurs : sept personnes ont été mises en examen le 29 mai puis quatre autres le 3 juillet à Paris pour diverses infractions dont « homicides involontaires » et « traite des êtres humains en bande organisée ». « Si j’avais su qu’ils pouvaient risquer la mort, si je n’avais pas été aussi naïf, je n’aurais pas accepté de faire quoi que ce soit », a regretté l’un des suspects en garde à vue.

Les investigations françaises ont débuté discrètement le 6 novembre dernier sous le nom de code « Butterfly ». Grâce aux données du traceur GPS du camion-charnier fournies par les autorités britanniques, les policiers de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (OCRIEST) découvrent que le véhicule est arrivé au port de Calais (Pas-de-Calais) le 16 octobre au soir en provenance du comté anglais du Kent. Il effectue les jours suivants plusieurs allers-retours entre la France et la Belgique. D’après le bornage de sa ligne téléphonique, c’est Eamonn Harrison, un Irlandais de 23 ans inculpé outre-Manche, qui est au volant.

«Ils paraissaient tous jeunes, moins de 35 ans»

Les enquêteurs ont la conviction que le conducteur a chargé les 39 victimes au bout de la zone commerciale de Bierne, près d’un corps de ferme caché par la végétation. Car le 22 octobre, il y stationne de 10h50 à 12h01 avant de filer droit vers la frontière belge et le port de Zeebruges, où il déposera la remorque avec ses passagers clandestins entassés et suffoquant à l’intérieur dans un bateau pour l’Angleterre. La propriétaire de la ferme française étant âgée de 88 ans et handicapée, les policiers interrogent son auxiliaire de vie. Elle se souvient d’avoir été intriguée, ce matin-là, par le passage d’un taxi venu déposer neuf personnes de type asiatique. Ces migrants se sont aussitôt réfugiés dans un hangar agricole de l’autre côté de la rue.

« Puis j’ai vu arriver un grand camion blanc de type frigorifique, sans inscription avec de longues barres sur la porte arrière, depuis le cul-de-sac, raconte la Dunkerquoise aux enquêteurs. Les migrants sont sortis du hangar de manière précipitée, ils ont ouvert la porte arrière de la remorque et sont montés à l’intérieur. Il y avait une dame portant une doudoune beige matelassée. Ils paraissaient tous jeunes, moins de 35 ans. Le camion est reparti sans que le chauffeur en descende. »

L’aide-soignante avait même alerté les gendarmes qui, à leur arrivée, avaient seulement retrouvé deux Vietnamiennes et un Albanais perdus et mutiques sur leur sort : sans doute des clients ayant raté le convoi et sauvés in extremis de la mort…

Un ballet express de taxis

Les caméras de surveillance d’entreprises installées à Bierne montrent bien l’arrivée du semi-remorque immatriculé GTR1 28D mais la zone de chargement des clandestins n’est pas visible. En visionnant les images, les enquêteurs font en revanche une découverte de taille : neuf taxis au total — six Français et trois Belges — passent dans le même créneau horaire. Un ballet express qui suppose des déposes de passagers. Pour tenter d’identifier les chauffeurs, les policiers vont, cette fois, analyser les déplacements des téléphones des victimes retrouvées dans le camion de l’horreur.

On y apprend que vingt-et-une d’entre elles sont arrivées le matin à Bierne de Créteil (Val-de-Marne), quatre d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sept du nord de la France sans que la localisation ait pu être précisée, deux du XIIIe arrondissement de Paris et deux de Belgique. Deux migrants vietnamiens venaient d’arriver tout juste en France par l’aéroport de Roissy quand d’autres séjournaient depuis des semaines un peu partout : Marne, Pays de la Loire, Paca.

Source et article complet : Le Parisien