Archives de Catégorie: Actualité

3 voleurs dévalisent la boutique de téléphones portables située route de Bondy à Aulnay-sous-Bois

CambriolageTrois individus se sont introduits vendredi soir vers 19h30 dans une boutique de téléphones portables, située rue de Bondy à Aulnay-sous-Bois. Après avoir enfermé les vendeurs dans la remise, ils se sont emparés d’une grande quantité de téléphones avant de prendre la fuite. La police d’Aulnay est à leur recherche.

Source : Le Parisien du 12/01/2014

Aulnay-sous-Bois : fête de l’Association Aide Humanitaire Familles Haïtiennes demain

haiti_aulnayL’association Aide Humanitaire Familles Haïtienne organise un programme festif ce dimanche 12 janvier, à partir de 12h00, à la salle du Bourg (39 rue de Sevran). Ce programme est une sorte de commémoration du terrible séisme qui a frappé Haïti il y a tout juste 4 ans.

Au menu :

  • Lever officiel du drapeau Haïtien, Hymne nationam
  • Exposition, jeux, ambiance musicale et gastronomie

Entrée : 10 € (repas compris, boissons en vente). Bénéfices au profit des enfants d’Haïti.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Manifestation anti-nucléaire de la Mairie du Blanc-Mesnil à la gare de Drancy

MANIF2Une manifestation écologiste est partie de la Mairie de Blanc-Mesnil pour rejoindre la Gare de Drancy, avec en son sein environ 300 personnes, selon les organisateurs.

Plusieurs élus participaient à cette manifestation :

  • Les élus de Blanc-Mesnil,d’Aulnay (EELV seuls représentés)
  • Aline ARCHIMBAUD(sénatrice EELV)
  • Jean François BAILLON (Conseil Général 93 EELV)
  • Hervé BRAMY (Conseil Générail 93 PCF)
  • L’association CORIGAT (riverains)
  • Les mouvements « sortir du nucléaire »
  • « green peace »

MANIF4Pas d’incident reporté. La rédaction vous a collecté deux photo de cette manifestation.

A Livry-Gargan et Sevran, on réclame plus de policiers

Police_AulnayUn nouveau commissariat, c’est bien, mais avec plus de policiers, c’est encore mieux. La visite lundi dernier de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, venu officialiser le lancement des travaux du futur commissariat de Livry-Gargan qui devrait ouvrir en 2016, continue de faire réagir. « On ne peut que se féliciter de l’ouverture programmée d’un nouveau commissariat, mais rappelons que les outils essentiels pour lutter contre l’insécurité résident dans des moyens matériels et humains conséquents », réagit Gérard Prudhomme, candidat (UDI) à Livry-Gargan. 

D’après le responsable départemental de la sécurité publique, il y aurait « une petite centaine » de fonctionnaires affectés à Livry-Gargan. Selon nos informations, le nombre est plus proche de 80.

Manuel Valls n’a pas éludé la question des effectifs, rappelant au préalable les conséquences de la « RGPP », la révision générale des politiquespubliques engagées par le précédent gouvernement, qui a eu pour effet la suppression de 13500 postes de policiers et gendarmes sur tout le territoire. « Il faudra quatre à cinq quinquennats pour remplacer les postes supprimés », a estimé Manuel Valls, qui s’emploie à réembaucher des policiers.

« Votre département a été l’un des premiers à être dotés » des nouvelles sorties d’école, a-t-il précisé à Livry-Gargan. Pour autant le solde de fonctionnaires reste déficitaire, y compris en Seine-Saint-Denis au regard des dernières mutations accordées en septembre.

A Sevran — où, selon nos informations, 110 policiers travaillent —, le Front de gauche fait signer depuis décembre une pétition pour l’obtention d’effectifs de police supplémentaires et la création d’un commissariat de plein exercice. Le commissariat doit être reconstruit mais il est toujours dépendant de celui d’Aulnay-sous-Bois. « Si l’on prend en compte le nombre d’infractions, Sevran dispose de moins de policiers qu’il n’y en a dans les Hauts-de-Seine, il n’y a pas d’équité républicaine », commente Clémentine Autain, candidate Front de gauche qui assure que la pétition a déjà recueilli cinq cents signatures.

Source et image : Le Parisien du 11/01/2014

Élections 2014 : peut-on encore s’inscrire sur les listes électorales ?

electionsPour pouvoir voter en 2014, il faut être inscrit sur les listes électorales, la date limite d’inscription étant fixée en principe au 31 décembre 2013.

Il existe néanmoins un certain nombre de cas particuliers permettant de s’inscrire après cette date et de voter en 2014 :

  • vous atteignez l’âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l’élection,
  • vous déménagez pour des motifs professionnels après le 1er janvier,
  • vous êtes fonctionnaire admis à la retraite après le 1er janvier,
  • vous êtes militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier,
  • vous obtenez la nationalité française après le 1er janvier,
  • vous recouvrez l’exercice du droit de vote après le 1er janvier.

En 2014, les élections municipales se déroulent les dimanches 23 et 30 mars 2014 et les européennes le dimanche 25 mai 2014.

Des médecins de la Seine-Saint-Denis piégés par des escrocs

arnaque_medecins_93L’arnaque visait à récupérer la cotisation annuelle versée par les médecins à leur ordre : 4 000 praticiens étaient visés en Ile-de-France

L’escroquerie était plutôt fine. Ces derniers jours, les médecins du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis et des neuf premiers arrondissements de Paris, ont reçu une lettre leur réclamant le règlement de leur cotisation annuelle (chaque médecin est obligé de s’inscrire à l’ordre et de s’acquitter de sa cotisation ordinale chaque année), d’un montant de 300 €. Ce courrier, envoyé à des milliers de praticiens, « 4000 », selon une source policière, est le résultat d’une vaste arnaque. Dans le Val-d’Oise, une centaine de praticiens sont tombés dans le piège. « Ils ont payé par chèque ou par virement bancaire », regrette le docteur Patricia Escobedo, secrétaire générale du conseil de l’ordre des médecins du Val-d’Oise, qui a déposé plainte lundi au commissariat d’Ermont. Edgard Fellous, président de l’ordre des médecins en Seine-Saint-Denis en a fait de même hier. « Ce sont mes confrères du Val-d’Oise qui m’ont prévenu que l’escroquerie ciblait aussi les médecins de Seine-Saint-Denis, alors je me suis rendu au commissariat de police, à Ermont, qui avait déjà la plainte du Val-d’Oise », explique Edgard Fellous. Selon lui, certains médecins du 93 ont été bernés, mais il ne connaît pas encore leur nombre.

Une petite main interpellée hier

Si autant de médecins sont tombés dans le panneau, c’est tout simplement parce que « cette lettre, habituellement envoyée la deuxième quinzaine de janvier, est très bien faite », indique Patricia Escobedo. Le courrier (voir notre déchiré) contient le cigle CDOM pour conseil départemental de l’ordre des médecins. « Dans cette note, les auteurs font référence à des articles du Code de déontologie, ajoute Patricia Escobedo. Cela peut prêter à confusion ! »

C’est une ophtalmologue de Pontoise qui a repéré des incohérences. « J’ai reçu la lettre samedi, mais je me suis penchée dessus lundi. Certes, l’adresse du CDOM était dans la bonne ville, mais pas dans la bonne rue », précise le docteur. Après vérification, le docteur se rend compte que le conseil n’a pas déménagé. Autre élément, outre une faute d’orthographe : « Dans la lettre, on nous demande de régler la cotisation avant le 31 janvier, habituellement, nous avons jusqu’au 31 mars. Le caducée qui nous est envoyé dans le même courrier n’était pas joint », insiste-t-elle. Elle décide donc d’appeler le conseil du Val-d’Oise, qui assure ne pas être à l’origine de cette lettre, d’autant que, cette année, la cotisation s’élève à 305 € et non 300 €. « Aussitôt, nous avons alerté les médecins leur expliquant de ne surtout pas payer, insiste Patricia Escobedo. Jamais nous n’avions eu ce genre de problème auparavant. »

Suite aux plaintes déposées, une équipe de la brigade anticriminalité s’est rendue à cette fausse adresse du conseil de l’ordre du 95. Là, pas de société, mais une boîte aux lettres. Les policiers ont interpellé une femme venue récupérer le courrier. Agée de 29 ans, vivant à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), elle ne serait pas l’instigatrice de ce plan, juste une petite main. « Elle dit avoir postulé à un emploi de gérante sur le site Internet Vivastreet et qu’un prénommé Ethan, pas encore identifié, l’a contactée, précise une source policière. Il s’est présenté comme représentant de CDOM, spécialisé dans l’information en comptabilité de bureau. » À sa demande, la femme a ouvert un compte au Crédit agricole de Villemomble et rédigé les courriers. Cette femme a été relâchée hier. En attendant d’éventuelles poursuites, l’enquête continue.

Source et image : Le Parisien du 10/01/2014

Aulnay-sous-Bois : Malaise au lycée Voillaume et fin de grève des enseignants

Voillaume_AulnayLes enseignants du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois (ils sont plus de 200 pour plus de 2000 élèves) terminent aujourd’hui une grève de trois jours. Ils seront devant les grilles, ce matin dès 7h30, pour discuter avec les élèves et les parents des suites à donner à leur mobilisation pour obtenir le soutien du rectorat. Ils réclament une aide à la direction, du personnel supplémentaire (prof de philo, surveillants, agents de nettoyage). Sollicité hier, le rectorat n’a pu être joint.

Source : Le Parisien du 10/01/2014

Recensement de la population, l’Enquête commence à Aulnay-sous-Bois

recensement_aulnayDu 16 janvier au 22 février 2014, une partie de la population aulnaysienne participe au recensement organisé par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE).

Le recensement, ce n’est pas seulement compter le nombre d’habitants vivant en France, c’est aussi suivre chaque année l’évolution de la population, des communes et plus généralement de la société. Que ce soit en matière de crèches, d’hôpitaux, de pharmacies, de logements, de transports publics, de rénovation de quartiers, d’infrastructures sportives, etc., vos réponses sont essentielles pour aider vos élus à mieux répondre à vos besoins.

En 2014, une partie d’Aulnay-sous-Bois est recensée. En effet, chaque année, une enquête est organisée par la mairie et l’Insee dans les communes de 10 000 habitants ou plus, auprès d’un échantillon de 8 % de leur population. Ainsi, il se peut que vous soyez recensé cette année, alors qu’un membre de votre voisinage ne l’est pas.

Si vous êtes concerné, un agent recenseur se rendra à votre domicile à partir du 16 janvier 2014. Vous pourrez le reconnaître grâce à sa carte officielle tricolore comportant sa photographie et la signature du maire.

Il vous remettra une feuille pour le logement recensé, un bulletin individuel pour chaque personne vivant dans ce logement et une notice d’information sur le recensement. Si vous le souhaitez, l’agent recenseur peut vous aider à remplir les questionnaires.

Lorsque ceux-ci sont remplis, ils doivent être remis à l’agent recenseur par vous-même, ou en cas d’absence, sous enveloppe, par un tiers (voisin, gardien, etc.). Vous pouvez aussi les retourner à la mairie ou à la direction régionale de l’Insee au plus tard le 22 février 2014.

Les quelques minutes que vous prendrez pour répondre aux questionnaires sont importantes. La qualité du recensement dépend de votre participation. C’est avant tout un acte civique, mais aussi une obligation légale en vertu de la loi du 7 juin 1951 modifiée.

Toutes vos réponses sont confidentielles. Elles sont transmises à l’Insee et ne peuvent faire l’objet d’aucun contrôle administratif ou fiscal.

  • Pour savoir si vous êtes recensé cette année ou pour obtenir des renseignements complémentaires, contactez la mairie au 0800 77 99 33 (appel gratuit depuis un poste fixe) ou 01 48 79 65 79.
  • Pour en savoir plus et consulter les résultats du précédent recensement : www.insee.fr

Le patron de Bionoor devient coach à la télé. Aulnay-sous-Bois sur la chaîne June !

June_Aulnay«Je ne vais pas mentir : c’est hyper valorisant pour moi, et ça flatte mon égo. » Non, la télévision ne lui a rien fait perdre de sa franchise. Hadj Khelil, patron de la société Bionoor (spécialisée dans le commerce de produits bio), basée à Aulnay-sous-Bois, fait partie des cinq « mentors » de la nouvelle émission de téléréalité « l’Incubateur », sur la chaîne June. En douze épisodes, à suivre tous les lundis soirs — les deux premiers ont été diffusés lundi dernier — le programme suit cinq jeunes femmes qui veulent créer leur société. Parmi eux, les créateurs de la marque de yaourts et gâteaux Michel et Augustin, ou la créatrice de la collection de vêtements Antik Batik…

Sa « protégée » vante les mérites de l’ancien trader

La productrice Stéphanie Brillant (She Is the Boss Innertainment) cherchait aussi « quelqu’un dans le secteur bioéthique ». « En faisant mes recherches, je suis tombée sur un reportage qui lui était consacré, confie-t-elle. J’y ai vu un sacré personnage, avec une énergie incroyable. » Elle a donc contacté l’ancien trader de 39 ans, et ne le regrette pas : « Il a très bien rempli son rôle. » Ce que confirme Emilie, la jeune candidate qu’il « couve » tout au long de l’émission. « C’était le plus investi, j’ai eu de la chance de tomber sur lui », glisse la trentenaire, qui espère ouvrir au printemps sa boutique de cupcakes à Montpellier (Hérault) où elle réside et vient d’avoir une petite fille.

De son côté, Hadj Khelil, déjà familier de la radio avec quelques chroniques sur BFM, a savouré l’expérience. « Promouvoir l’entrepreneuriat féminin, c’est une manière de corriger une inégalité. Les statistiques montrent que les filles se lancent moins, mais que quand elles le font, elles réussissent beaucoup mieux.» C’est au cours du tournage qu’il a appris qu’Emilie était enceinte : « Il n’était pas question qu’elle renonce. L’idée qu’une femme puisse être mise au placard parce qu’elle attend un bébé me dérange profondément. »

A suivre tous les lundis à 20 h 40, sur June.

Source : Le Parisien du 09/01/2014

A Aulnay-sous-Bois, on apprend à conduire sans savoir lire

conduire_lire_aulnayLes candidats au permis de conduire n’ont pas tous 18 ans et le bac en poche. A l’auto-école sociale Saddaka, cité de l’Europe à Aulnay, on voit aussi affluer des mamans, poussées hors de chez elles par la crise. Le coût du permis était déjà un obstacle, auquel s’en ajoute parfois un autre : la difficulté à déchiffrer les panneaux. « Certains de nos élèves ne savent ni lire, ni écrire », explique Salima Bettahar, directrice de la régie de quartier Saddaka. L’auto-école sociale, qui proposait déjà des tarifs défiant toute concurrence, a créé un programme d’apprentissage spécial, en 2008. « Il nous a fallu trois ans pour le mettre au point », souligne Salima Bettahar.

L’auto-école accueille désormais un groupe de jeunes étrangers tout juste arrivés en France, en lien avec le foyer Concorde et un autre d’une vingtaine d’hommes et de femmes plus âgés. Parmi eux, Fatima, 54 ans, (à gauche sur notre photo) prépare l’examen du code depuis sept mois. « A l’école, en Algérie, on n’avait qu’une ou deux heures de français par semaine », glisse sur un ton d’excuse cette employée de ménage, qui a payé 900 € en trois fois pour son inscription. A raison de cinq cours par semaine, les candidats travaillent par étapes, sous la houlette d’une monitrice qui détaille la signalisation panneau par panneau, corrige les exercices de façon individuelle et s’attarde aussi sur le vocabulaire.

Ici, le permis revient à 550€

« C’est comme à l’école, explique Najat, 40 ans (à droite sur la photo). A chaque question, elle nous interroge : qu’est-ce que tu as répondu? Et pourquoi tu as répondu ça? ». Voilà un an et demi que cette maman de quatre enfants s’est inscrite, moyennant le prix imbattable de 550 €. Elle tente tant bien que mal de suivre les cours avec régularité. Elle passera son code bientôt. « Je travaille chez les personnes âgées, explique-t-elle. Je cours tout le temps après le bus. Souvent, quand je postule pour du travail, on me demande si j’ai le permis. Et quand je réponds non, on ne me prend pas toujours… ». Fatima se souvient de ce contrat de six mois à l’aéroport de Roissy : « C’était le stress quand je sortais de chez moi à quatre heures du matin, j’avais peur d’être en retard ou d’être agressée… A la fin, mes collègues qui venaient en voiture ont tous été prolongés. Pas moi ».

Depuis la mise en place de cette formation, l’auto-école sociale est assaillie de demandes. « Il faut compter un an et demi à deux ans d’attente », indique Saphia, secrétaire de l’association. Les candidats viennent de Drancy, des Lilas, de Paris… « Avant, le permis était un luxe, résume Fatima. Maintenant c’est un besoin ».

Source et image : Le Parisien du 09/01/2014