Archives de Catégorie: Actualité
Le relief relativement plat de la Seine-Saint-Denis l’expose aux inondations
Depuis 10 ans, les inondations ont été réduites d’un quart en moyenne sur l’ensemble du département. Ce progrès est principalement dû à la construction de nouveaux bassins de stockage d’eau.
Les inondations peuvent également être provoquées par la remontée des nappes phréatiques et les crues de rivière. Sept stations anti-crues empêchent les rivières de remonter dans les collecteurs et d’inonder les riverains.
Malgré tous les efforts engagés par le Département de la Seine-Saint-Denis, si des orages et une pluviométrie exceptionnels se produisaient, un risque d’inondation n’est pas à exclure. Pour parer à cette éventualité :
Voici quelques conseils de prévention pour éviter les inondations des caves ou des sous-sols de vos habitations :
La protection la plus courante destinée à éviter les refoulements dans les caves consiste à s’équiper d’un clapet anti-retour. Un clapet anti-retour est un dispositif permettant de contrôler le sens de circulation d’un fluide quelconque. Il permet le passage d’un liquide (ou d’un gaz, d’air comprimé…) dans un sens et bloque le flux si celui-ci venait à s’inverser.
Toutefois, cet équipement ne constitue pas une garantie totale de protection, surtout lorsqu’il est installé sur un réseau aux effluents chargés comme peut l’être un réseau d’eaux usées. De plus, il nécessite une vérification régulière et un entretien tout aussi régulier de votre réseau particulier.
La protection la plus efficace réside donc essentiellement en une bonne conception initiale de l’installation d’évacuation des eaux. Elle passe aussi par la modification éventuelle de l’installation pour la rendre plus sûre et moins sensible aux risques : suppression des points bas, condamnation de sanitaires installés postérieurement à la construction (WC, lavabos, douches et autres siphons de sols etc), installation de regards de visite intérieurs étanches… En résumé : les sanitaires dans des garages, sous-sols ou caves présentent un vrai risque d’inondation d’où les conseils de modification ou de suppression…
Que faire si votre habitation est inondée ?
Les égoutiers de la Direction de l’eau et de l’assainissement du Conseil général de la Seine-Saint-Denis peuvent intervenir mais uniquement sur le réseau d’assainissement départemental (à ne pas confondre avec celui d’eau potable ou de chauffage géré par un fournisseur d’eau, notamment Véolia dans 37 communes de la Seine-Saint-Denis). Si ce n’est pas le cas, veuillez vous renseigner auprès de votre commune.
Les services d’intervention d’urgence de nos égoutiers départementaux sont joignables au 01-43-93-65-00. Mais avant d’appeler, merci de vérifier que votre habitation est bien raccordée au réseau départemental, via ce lien.
Pour tous renseignements
Département de la Seine-Saint-Denis
Direction de l’Eau et de l’Assainissement
93006 Bobigny cedex
Tél. : 01 43 93 65 00 / Fax : 01 45 28 87 62
Bon à savoir
En cas de pluie extrême (d’une occurrence – ou période de retour – supérieure à 10 ans à savoir qui se produit statistiquement une fois tous les 10 ans) la ville peut/doit demander au préfet le classement en catastrophe naturelle. La décision est prise en Conseil des ministres et les assurances indemnisent les victimes.
Source : communiqué du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis
Vidéo : la pluie est de retour à Aulnay-sous-Bois
Les fortes chaleurs du mois de juillet et du début du mois d’Août semblent derrière nous : depuis ce matin, la pluie a refait son apparition, parfois fortement, comme le montre la vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre.
Alors qu’Aulnay Plage vient juste de démarrer au parc Robert Ballanger, les températures ont redescendu en dessous des normales saisonnières.
Supermétro du Grand Paris : enquête publique en octobre
Bientôt vous saurez tout sur la ligne 15 Sud du supermétro qui reliera, d’ici à 2020, la gare de Noisy-Champs à Pont-de-Sèvres (Hauts-de-Seine) en traversant le Val-de-Marne. La préfecture d’Ile-de-France a diffusé, hier, les dates de l’enquête publique concernant ce premier tronçon du Grand Paris Express, entièrement souterrain, qui sera long de 33 km et reliera 16 gares.
Du 7 octobre au 18 novembre, chacun sera invité à donner son avis après avoir consulté le dossier de l’enquête publique. Une enquête qui constitue une étape préalable à la déclaration d’utilité publique (DUP). Les prochaines enquêtes publiques du Grand Paris Express se succéderont jusqu’à fin 2015.
Source : Le Parisien du 07/08/2013
Les pompiers de Paris ont un nouveau patron
Les pompiers de Paris et de la petite couronne ont un nouveau patron. Le général de brigade Gaëtan Poncelin de Raucourt a pris son commandement hier à l’état-major. Il remplace le général Gilles Glin qui sera resté en poste deux ans. Gaëtan Poncelin de Raucourt est le 14e chef de la BSPP. Il a auparavant occupé la tête de la 9e compagnie et du 3e groupement d’incendie et de secours. Ce Saint-Cyrien de 53 ans est entré dans l’armée en 1981 et a intégré les pompiers de Paris trois ans plus tard.
Source et image : Le Parisien du 02/08/2013
Crise économique : Mais où sont donc passés les touristes ?
Les Français partent moins, voire pas du tout. Les touristes, même étrangers, ne se bousculent pas à mi-parcours de la saison.
Le mois de juillet qui s’achève ne restera pas dans la mémoire des professionnels du tourisme, ou alors, comme un mauvais souvenir. Au moment où les aoûtiens s’apprêtent à partir — ce week-end s’annonce comme celui du grand chassé-croisé de l’été —, le bilan touristique à la mi-saison se révèle largement en deçà de leurs espoirs.
Toutes les enquêtes l’annonçaient. A cause de la crise, les Français partiraient beaucoup moins en vacances cette année (seulement 62% contre 70 l’an dernier). Mais le début du mois de juillet enfonce profondément le clou. « Le taux de fréquentation dans l’hôtellerie-restauration est en baisse de 10% en moyenne, et peut même atteindre jusqu’à 30% dans certaines zones éloignées du littoral, se désole Roland Heguy, président de l’Umih, principale fédération d’hôteliers et restaurateurs. Nous ne pourrons pas rattraper en août cette baisse de fréquentation constatée et donc de chiffre d’affaires. »
Aucune région n’est épargnée, même si les côtes atlantique et normande souffrent davantage que celles du sud de la France. Sur 840 hébergeurs touristiques interrogés par le cabinet d’études Protourisme, 64% ont ainsi vu leur activité baisser en juillet, 24% sont stables, et seulement 12% affichent une hausse de fréquentation.
Les campings ne sont pas épargnés
Le constat est tout aussi amer du côté des hébergements jugés plus abordables et qui auraient dû davantage attirer les touristes en mal d’économies. « Nous accusons une baisse de 7,9% des réservations sur les vingt-cinq premiers jours du mois, alors que nous misions sur seulement 6%, observe Christophe Maridet, porte-parole du réseau national des Gîtes de France. Le mois d’août est heureusement positif, à + 2,3%, mais ce sera malgré tout un petit mois qui ne rattrapera pas le début de saison. » Dans les campings, épargnés ces dernières années, la chute de fréquentation est moindre, de l’ordre de 2 à 4% selon les chiffres de la fédération des campings (FNHPA), grâce au beau temps qui a dopé les ventes sur la deuxième quinzaine de juillet.
Si la crise économique accentue bien entendu la frilosité des touristes, tant français qu’étrangers, la météo déplorable du printemps a aussi refroidi les ardeurs des vacanciers. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à réserver au dernier moment, histoire d’être sûrs de trouver le soleil, ce qui laisse encore un espoir aux professionnels pour août…
Source : Le Parisien du 31/07/2013
Méfiez-vous de la foudre ! Faire et ne pas faire en cas d’orage
Récemment, 3 personnes ont été foudroyées. La rédaction vous invite à prendre connaissance d’un article du Parisien sur ce phénomène en plein pic cet été. Pour le lire, cliquer ici ou sur l’image ci-contre.
Les conseils principaux :
- Ne pas faire :
- S’appuyer ou s’allonger sur une paroi
- Stationner sous un surplomb
- Courir à grandes enjambées
- Manipuler tout conducteur d’électricité
- S’abriter sous un arbre
- A faire :
- Rester dans sa voiture (non décapotable)
- S’assoir sur un isolant
Bonne lecture !
Seine-Saint-Denis : Les piscines débordées à cause de la chaleur
Des fermetures en cascade. C’est la conséquence de la cohue enregistrée dans les piscines du département, envahies par les baigneurs en ces jours de fortes chaleurs. Même les plages éphémères, comme Bajo Plage, à Bagnolet, ont dû évacuer leur bassin quelques minutes, ce week-end, afin de procéder à des vérifications de la qualité de l’eau.
« On a eu énormément de monde sur le site, confirme le service des sports de la ville. Cela nous oblige à pratiquer régulièrement des analyses. On interdit l’accès au bassin durant dix à quinze minutes, puis ça repart. » A Epinay, les résultats des tests n’étant « pas bons », au centre aquatique du Canyon, le grand bassin a dû être évacué samedi après-midi.
Ailleurs, c’est souvent l’horaire de fermeture des piscines qui est avancé en cas de grande affluence, comme ce fut le cas le week-end dernier à Bobigny, Drancy ou Sevran. Des évacuations temporaires ont également été nécessaires à Bondy ou à Saint-Ouen, plusieurs fois dans la journée.
Chaque piscine se doit en effet de respecter la fréquentation maximale instantanée (FMI) pour des raisons de sécurité et d’hygiène. Cette FMI est fixée à un baigneur par mètre carré pour les bassins couverts et 1,5/m2 pour les bassins extérieurs. « On filtre l’entrée de temps en temps, puis on rouvre », confirme-t-on au centre nautique Delaune, à Saint-Ouen.
« C’est de la folie depuis plusieurs jours », admet un employé de la piscine municipale d’Aubervilliers, qui a accueilli jusqu’à 900 personnes lundi et plus de 1000 dimanche. De nombreuses structures conseillent donc aux nageurs d’éviter les heures de pointe. A Villepinte, un employé indique qu’« il y a tellement de monde, l’après-midi, qu’il est impossible de nager ne serait-ce qu’une longueur ».
C’est, en revanche, la présence d’un enfant malade qui a entraîné la fermeture de la piscine Henri-Wallon du Blanc-Mesnil pendant environ quatre heures. L’enfant ayant régurgité dans le bassin, les employés ont dû s’affairer au nettoyage et au traitement des eaux. L’afflux des nageurs a aussi engendré des tensions dans plusieurs piscines du département. A Saint-Denis, où la Baleine reçoit 450 à 500 personnes par jour, le public est « très dissipé et l’ambiance parfois très tendue », admet l’un des responsables du centre nautique.
A la piscine Marville, toujours à Saint-Denis, il y a eu « deux petites bagarres » mais celles-ci n’ont pas nécessité de fermeture. Aulnay, où l’ambiance a parfois été très tendue il y a quelques étés, emploie douze agents de sécurité pour maintenir le calme autour et dans l’eau. A Montreuil, enfin, où la construction d’une deuxième piscine est en cours, les disputes dans le bassin du stade nautique Maurice-Thorez ne sont pas rares. Mareyana, Montreuilloise âgée de 38 ans, explique ainsi « avoir déjà vu plusieurs bagarres » alors qu’elle était avec ses deux enfants. Cette mère de famille d’origine égyptienne explique donc entrer dans la piscine « dès l’ouverture des bassins », afin d’éviter l’agitation. « Il y a beaucoup de jeunes qui veulent avoir toute la place dans le bassin moyen. Les gens se poussent. Ce n’est pas très agréable… », conclut-elle.
Source : Le Parisien du 24/07/2013
Décentralisation : Les députés votent la création du Haut conseil des territoires
Les députés ont voté la création d’un Haut conseil des territoires (HCT) lors de leur examen en première lecture du projet de loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles. Ce Haut conseil sera « un espace de discussion entre le gouvernement, les collectivités et le Parlement », qui répond à une « préoccupation des associations d’élus locaux », a indiqué le rapporteur du texte, Olivier Dussopt.
Présidé par le Premier ministre, le HCT « assurera la concertation entre l’Etat et les collectivités territoriales », en associant représentants du gouvernement, du Parlement et de chaque catégorie de collectivités territoriales. Cette nouvelle structure, qui pourra être consultée sur la politique et les textes concernant les collectivités territoriales sera aussi « associée aux travaux d’évaluation des politiques publiques relevant des compétences décentralisées ». Les députés ont adopté un amendement de Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France, prévoyant que ce Haut conseil puisse être saisi par le président de l’AMF, celui de l’Association des départements de France ou encore celui de l’Association des régions de France.
Sur proposition du gouvernement, les députés ont aussi voté en faveur de la création d’un observatoire de la gestion publique locale qui sera rattaché au HCT et composé de fonctionnaires de l’Etat et des collectivités territoriales. Ils ont aussi voté un amendement d’Olivier Dussopt reprenant une proposition de loi des sénateurs Jacqueline Gourault et Jean-Pierre Sueur adoptée par le Sénat en janvier dernier. Il substitue à la commission consultative d’évaluation des normes un conseil national d’évaluation des normes. Celui-ci sera « obligatoirement consulté sur l’impact financier des projets de textes réglementaires ainsi que des projets de loi créant ou modifiant des normes applicables aux collectivités territoriales et à leurs groupements ». Ce conseil national d’évaluation des normes, tout comme le comité des finances locales, deviennent des formations spécialisées du Haut conseil des territoires.
Poursuivant leur examen du texte, les députés ont également voté le rétablissement de la clause de compétence générale aux départements et aux régions que la loi de Réforme des collectivités territoriales de décembre 2010 leur avait retirée. L’Assemblée nationale a par ailleurs voté hier soir le principe d’une élection au suffrage universel direct des conseillers des métropoles à partir de 2020. Faisant part de « l’engagement du gouvernement de mettre en place, pour les métropoles, un mécanisme d’élection au suffrage universel direct spécifique pour les conseillers communautaires des métropoles à partir de 2020 », la ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, a indiqué qu’une loi ultérieure préciserait les modalités d’application de cette élection. Plusieurs députés ont aussitôt réagi, dénonçant « la mort annoncée des maires et des communes ».
14 juillet 2013 : À Aulnay-sous-Bois, la police visée par une vingtaine de tirs de mortier ainsi que des cocktails Molotov
Tirs de mortier et cocktails Molotov
Selon des documents officiels que le Point.fr a pu consulter, 21 fonctionnaires de police ont été blessés à Paris et dans les trois départements limitrophes de la capitale (92, 93, 94) au cours de la soirée. En 2012, le bilan faisait état de 3 policiers malmenés dans l’exercice de leurs fonctions.
Le nombre de véhicules incendiés a augmenté de 30 % par rapport à 2012, passant de 196 à 256 en 2013. Les tirs de mortier et les jets de projectiles sur les agents de la force publique se maintiennent à un niveau élevé. On a dénombré 386 faits de caillassage, mais surtout 337 tirs de mortier contre 210 l’an dernier. Les pétards tirés au mortier font de plus en plus de dégâts : si les utilisateurs peuvent y perdre leur main, ces gros pétards peuvent aussi déclencher des incendies. À Suresnes (92), cette nuit-là, un tir de mortier sur le toit d’un immeuble a provoqué l’incendie de deux appartements.
À Aulnay-sous-Bois, les forces de l’ordre ont été visées par une vingtaine de tirs de mortier ainsi que des cocktails Molotov. Les policiers se sont dégagés en tirant au Flash-Ball.
Source : Le Point
Vidéos : Cérémonies du 14 juillet 2013 à Aulnay-sous-Bois, avec un invité surprise !
La traditionnelle cérémonie du 14 juillet à Aulnay-sous-Bois s’est déroulée, sous un soleil radieux, place de la République. Marseillaise, dépôts de gerbe, salutations, le protocole n’avait rien d’extraordinaire pour cette édition 2013.
Il y avait quelques dizaines de personnes pour assister à cette cérémonie, dont une grosse partie de la classe politique Aulnaysienne et d’anciens combattants.
Parmi les personnalités politiques présentes, notons :
- Gérard Ségura, Maire d’Aulnay-sous-Bois
- Martine Pellier, adjointe PS
- Jacques Chaussat, Conseiller Général et conseiller municipal UDI
- Alain Amédro, Conseiller Régional et conseiller municipal EELV
- Bruno Beschizza, Conseiller Régional UMP
Ce dernier, qui n’avait pas été convié aux traditionnelles salutations en fin de cérémonie, s’est invité de lui-même, à la grande surprise de Gérard Ségura, apparemment très gêné. Ce dernier a d’ailleurs discuté longuement avec des cadres UMP locaux, peut-être par rapport à cet épisode assez cocasse.
Pour accéder aux vidéos, cliquer sur les images.



