Archives de Catégorie: Associations
Témoignage d’Alain Amédro envers Alain Boulanger et Capade Sud à Aulnay-sous-Bois
La rédaction vois propose de prendre connaissance, en vidéo, du témoignage d’Alain Amédro, conseiller régional et conseiller municipal, envers Alain Boulanger, conseiller municipal indépendant, lors de la cérémonie de passation de relai de la présidence de Capade Sud le 19 octobre. Cliquer sur l’image pour visionner ce témoignage.
Témoignage de Frank Cannarozzo envers Alain Boulanger et Capade Sud à Aulnay-sous-Bois
La rédaction vois propose de prendre connaissance, en vidéo, du témoignage de Frank Cannarozzo, conseiller municipal UMP, envers Alain Boulanger, conseiller municipal indépendant, lors de la cérémonie de passation de relai de la présidence de Capade Sud le 19 octobre. Cliquer sur l’image pour visionner ce témoignage.
Communiqué de Capade Sud sur le projet Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois
Depuis notre création il y a plus de 10 ans nous avons eu pour objectifs :
- de promouvoir la démocratie participative
- de favoriser le débat sur préoccupations principales des aulnaysiens
A ce titre nous avons participé au Comité de Pilotage du Projet Croix Blanche constitué de 20 personnes d’horizons divers.
Notre présence au-delà de cette préoccupation spécifique avait pour but que la réflexion s’inscrive dans le cadre de la politique urbanistique de la ville.
Faute de pouvoir aborder le contexte général, nous avons participé à toutes les réunions dans le but d’éviter de dénaturer projet après projet une zone pavillonnaire qui maintient le charme d’une banlieue souvent caricaturée.
Dès la 1ère réunion nous avons dû accepter contraints et forcés que la présidence du Comité de pilotage soit attribuée à un maire adjoint et que l’opération respecte un équilibre financier.
Cette 2ème disposition, compte tenu de l’impact du foncier sur le prix de vente du m² à respecter, conduisait inéluctablement à un projet dont le nombre de logements obligeait la révision du PLU donc à un « déclassement » de la zone UG.
En fin de compte, la ville ayant décidé de mette les finances locales à contribution, 3 propositions ont été établies par l’architecte dont la présentation a été refusée aux membres du comité de pilotage en sa séance du 12 septembre dernier.
L’opération de communication étant destinée 36 heures plus tard, soit le samedi 14 septembre, à les court-circuiter et à choisir un public moins critique qui comprenait les maires adjoints disponibles, les administratifs convoqués, le blogueur officiel du maire et les militants du PS chargés d’éviter les velléités.
La décision finale ayant été prise le jeudi 17 octobre par la majorité municipale qui a adopté le projet n°3 prévoyant 45 logements, force est de constater que nous n’avons pas été écoutés et que le projet était dirigé depuis le début dans une direction qu’avait établi le maire tout en nous faisant croire à un simulacre de concertation.
La démocratie reste un COMBAT dans notre ville.
Source : communiqué Capade Sud
Marc Ambroise-Rendu sur l’Ile-de-France : Où va t-on ?
Mieux vaut le dire tout haut et même bien fort. Les environnementalistes franciliens sont en proie à une grogne exceptionnelle. Leur humeur est d’abord assombrie par la réforme institutionnelle portant le nom de Métropole de Paris. Une réponse douteuse à une vraie question. Qui gouverne, qui organise, qui gère l’ile-de-France ? Problème historique qu’on espère résoudre en bricolant cette fois une usine à gaz politico-administrative. L’édifice suscite scepticisme et méfiance chez les responsables de terrain.
Ensuite, les associations franciliennes d’environnement constatent que les lobbies de tout poil grignotent chaque jour l’intérêt général. Les exemples fourmillent. Veut-on enfin améliorer la détestable qualité de l’air que respirent quatre millions de Franciliens?
Parmi les trop modestes mesures avancées figure le détournement des poids-lourds en transit par des voies de contournement de l’agglomération. Hurlement des camionneurs immédiatement suivis d’une retraite des autorités. Quand les asphyxiés d’ile-de-France apprennent en même temps qu’on recule aussi sur la taxe Diesel ils se sentent sacrifiés.
Après avoir, depuis des décennies et par mégalo-centralisme, accumulé les activités, les emplois et les populations en lIe-de-France, on s’aperçoit qu’on ne peut plus loger tout ce monde. Solution imaginée par un ministère écolo: une loi qui libéralise les règles de construction et fait d’abord les choux gras des promoteurs. On se croirait en Bretagne où les éleveurs de cochons viennent d’obtenir davantage de liberté pour polluer les plages.
Les associatifs constatent que le pouvoir, submergé par une crise qu’il n’a pas vu venir, est prêt à tout accepter pour relancer la « croissance ». La croissance de quoi?
Des insuffisances respiratoires, des cancers du poumon, des algues vertes en mer?
Les environnementalistes ont le sentiment d’être devenus les derniers défenseurs du bon sens, de la santé publique et de l’intérêt collectif. Mais des défenseurs bien désarmés face à l’offensive des corporations. Qu’importe! Les associations franciliennes ne baissent pas les bras. Elles feront tout ce qui est démocratiquement possible pour peser sur les prochaines élections municipales.
Source : communiqué de Marc Ambroise-Rendu, président honoraire d’Ile-de-France Environnement.
Michel Riottot : Le plan d’urgence pour la qualité de l’air nécessite des restrictions de circulation
lIe-de-France Environnement soutient plusieurs mesures qui permettraient de diminuer la pollution dans l’agglomération: réduction de la vitesse sur le boulevard périphérique parisien, contournement obligatoire de la zone dense pour les camions en transit
Une réunion de concertation présidée le 16 septembre 2013 par Jean Daubigny, préfet de Paris, Bernard Boucault, préfet de Police et Alain Vallet, nouveau directeur de la Driee, a fait le point sur l’avancement du plan d’urgence pour la qualité de l’air, lancé en février. La pollution de l’air en France entraîne 42 000 morts prématurées, selon l’étude Aphekhon citée par le préfet.
Les pollutions diffuses sont émises par de multiples sources mobiles ou fixes: voitures, poids lourds, chauffages urbains et résidentiels … Selon Airparif 1,8 million d’habitants de la région sont concernés par un excès de concentration de petites particules (PM10) et 3,8 millionspar les oxydes d’azote (NOx), soit peut-être la moitié des habitants de l’agglomération centrale. Les pathologies induites par cette pollution sont des maladies cardio-respiratoires (asthmes, bronchites chroniques … ) et cancers pulmonaires. Le contentieux engagé par la Commission Européenne pour non-respect de la directive Air pourrait condamner la France à payer environ 100 millions d’euros par an. Les plans de protection de l’air précédents ont obtenu des réductions sensibles de la pollution industrielle, accentuées par le phénomène de désindustrialisation.
Source et article complet de l’article de Michel Riottot, président d’Ile-de-France Environnement, à retrouver ici.
Aulnay-sous-Bois : Bruno Beschizza vole au secours des habitants de la Croix-Blanche !
Un lecteur nous informe que le conseiller régional UMP Bruno Beschizza, également candidat aux élections municipales à Aulnay-sous-Bois, a adressé un courrier aux riverains du quartier de la Croix-Blanche, concernant les projets proposés par la municipalité.
Dans cette lettre que vous pouvez obtenir en cliquant sur l’image ci-contre, M. Beschizza revient sur l’ostracisation de l’association Q.C.B.E., anciennement dirigée par Benjamin Giami, militant de Bruno Beschizza. Selon lui, le Maire n’a pas assuré son rôle. Le candidat propose son aide à des habitants en partie furieux de la conduite de la concertation.
Aulnay-sous-Bois : Alain Boulanger passe le relais de la présidence de Capade en Vidéo
Le samedi 19 octobre était très émouvant dans la salle Dumont d’Aulnay-sous-Bois : Alain Boulanger, après plus de 10 ans de loyaux services, a passé le flambeau de la présidence de l’association Capade Sud à Evelyne Janier-Dubry, jusqu’alors secrétaire de cette association.
Face à de nombreux membres de l’association et aux personnalités locales venues rendre hommage à celui qui a tant combattu sur le plan de l’intercommunalité, de la défense du commerce de proximité et de la circulation, Alain Boulanger a effectué un long discours, non sans émotion.
La rédaction vous propose de revivre en intégralité ce discours en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.
Stage créatif en famille sur « le bogolan » à la maison de l’environnement d’Aulnay-sous-Bois
Du 22 au 24 octobre à la maison de l’environnement, venez vous initier au bogolan.
Le bogolan est un tissu teint suivant une technique utilisée au Mali.Le mot bogolan, de la langue bambara, désigne à la fois le tissu et un style particulier de teinture.
Avec des pigments naturels issus de la terre (l’argile et la glaise) ou des arbres (feuilles de tilleul, brou de noix, etc.), l’artiste malien Sekou Keita vous fera découvrir la technique du bogolan, ces imprimés de tissu qui servent à parer les femmes au Mali, avec des dessins géométriques symboliques.
Vous découvrirez ainsi les différentes couleurs de la terre et pourrez repartir avec votre tableau en tissu original et hautement symbolique.
Maison de l’environnement, 13/15 allée circulaire
Du 22 au 24 octobre de 10h à 12h
Tél :01 48 79 62 75
Gratuit sur réservation (nombre de places limité)
En famille à partir de 6 ans
Quelques pistes de réflexion au sujet des inondations dues aux orages pour Aulnay-sous-Bois, Neuilly-sur-Marne et Neuilly-Plaisance
Nous ne contestons pas l’importance de cet orage.
La période de retour associée sur un pas de temps de 60 minutes a été supérieure à 50 ans
pour les 3 communes de Neuilly-sur-Marne, Neully-Plaisance et Aulnay.
Mais cela n’a pas été le cas dans les communes en amont de la Morée ou du Sausset par exemple.
La note jointe en annexe indique les difficultés de l’analyse de ces temps de retour d’autant qu’il s’agit de 3 communes seulement et que cela est essentiellement basé sur un historique.
L’importance du phénomène n’est pas contestable. Mais les changements climatiques peuvent rendre plus fréquents ces phénomènes extrêmes.
Ce qui est important pour nous et pour les « inondés » ce sont les conséquences du phénomène et les risques pour l’avenir.
A l’évidence ces conséquences sont fonction globalement des rétentions à tous niveaux, du degré d’imperméabilisation des sols qui amènent le flux à l’égout, de la géographie de l’orage tant des précipitations que des flux vers l’aval des bassins.
La traduction locale peut donc être différente y compris en fonction des dimensions des tuyaux, des rétentions, de l’état des équipements.
Sur tous ces points l’analyse est souhaitable.
Nous demandons depuis très longtemps un observatoire de l’imperméabilisation des sols.
En effet avant d’espérer diminuer les risques et les conséquences des inondations, ce qui peut être d’autant difficile que nous les connaissons bien depuis des décennies malgré nos équipements à priori de qualité, il importe de ne pas aggraver ces risques.
Or nous constatons en permanence dans toutes les communes l’augmentation de l’imperméabilisation des sols ; tant en zone pavillonnaire qu’en zone centrale ou dans les zones industrielles et commerciales…
Par exemple à Aulnay-sous-Bois un pavillon de 450 mètres carrés au 44 de l’avenue de la Croix blanche a été vendu récemment, divisé en 2 et un nouveau pavillon construit, idem 5 rue du Sausset sur une parcelle de 400 mètres carrés non-construite (2 nouveaux pavillons)…
De la même façon l’extension des grandes surfaces commerciales ou industrielles ou aéroportuaires (Roissy, Ô Parinor, Aéroville, demain Europa City aboutisse entrainera des flux supplémentaires même si un débit de rejet limité est imposé.
Dans la plaine de France et d’Aulnoye, la plaine et les marécages étaient la règle : on ne peut imaginer aller plus loin dans l’imperméabilisation des sols.
Le règlement de l’assainissement départemental de la DEA qui date de 1992 et limite les rejets d’eaux pluviales n’empêche pas que les surplus (sur quelle base de calcul ?) se cumulent pour aggraver les conséquences de ces inondations
Les PLU de chaque ville, les SCOTS et le SDRIF devraient en tenir compte, ce qui n’est pas le cas.
C’est pour cette raison que nous demandons au préfet de prévoir un PPRI qui tienne compte des inondations dues aux orages pour les communes concernées et au département de revoir le règlement départemental afin de prévoir les prescriptions pour ne pas aggraver les risques.
Les « inondés » ont l’expérience de fréquences importantes des inondations : ils ont raison car ce n’est pas seulement de précipitation qu’il s’agit mais des conséquences en matière de ruissellement des eaux en tenant compte de surfaces de plus en plus imperméabilisées au-delà de leur quartier ou leur ville.
C’est pour cela qu’il est indispensable que les conséquences des inondations (en relation avec la géographie des orages) soient mesurées avec précision : la DEA ne le fait pas apparemment, nous n’avons pas les bilans communaux.
Le bilan consolidé des conséquences de l’orage du 19 juin doit être fait au niveau du département. Il doit être précédé d’une enquête sérieuse (y compris près des entreprises L’Oréal, René Muret, Usine Center…) :
Les mesures à prendre peuvent être locales, intercommunale, régionale, tant en équipements qu’en règlement.
Refuser de l’envisager serait le contraire de l’action publique responsable…
Cette modeste note est très incomplète mais elle prouve que le travail d’enquête doit être fait sauf à considérer « après moi le déluge » attitude qui à terme peut être criminelle.
P.S.
Le nombre de pluviomètres sur le département (27 sauf erreur) nous paraît insuffisant.
Nous espérons encore avoir des statistiques sur le nombre et l’importance des inondations dans le département, non pas seulement des chiffres sur la pluviométrie.
Source : communiqué Aulnay Environnement et Environnement 93





