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50% des foyers fiscaux sont imposables à Aulnay-sous-Bois
19 561 € : tel est le revenu fiscal de référence moyen dans la ville d’Aulnay-sous-Bois, où 50% des foyers fiscaux sont imposables.
C’est plus qu’à Stains, Saint-Denis ou Blanc-Mesnil mais c’est loin derrière Le Raincy, Gournay-sur-Marne ou Vaujours.
La ville d’Aulnay-sous-Bois se trouve globalement dans la moyenne du département de la Seine-Saint-Denis, l’un des plus pauvres en France.
En payant vos impôts cette année, vous pourrez vérifier si votre revenu correspond bien à la moyenne de la ville…
Intervention d’Alain Boulanger au Conseil Municipal du 21 mars 2013 sur la dette d’Aulnay-sous-Bois
Le poids de la dette, dû principalement à l’importance de la masse salariale dans le budget de fonctionnement, réduit sensiblement nos possibilités d’intervention surtout s’il y a une volonté de ne pas augmenter les impôts.
Nous pouvons penser que le changement des rythmes scolaires en 2013 pourrait impacter les équilibres, mais il apparait que la décision (sans discussion) aurait déjà été prise d’attendre 2014 ;Merci le Parisien.
La volonté de mutualiser nos réseaux de chaleur avec Sevran montre à l’évidence que dans d’autres domaines des gains sont à portée de mains.
J’ai relayé auprès de F. Assensi la demande du maire d’obtenir une réponse à ses courriers de demandes d’intégration à Terre de France.
La situation créée par le départ de PSA doit nous conduire à être très attentif quant aux prétendus 150.000 emplois qui n’étaient que 100.000 hier.
Source : Intervention du conseiller municipal indépendant au conseil municipal du 21 mars 2013
Jacques Chaussat : La dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois s’alourdit encore !
La situation financière de la ville d’Aulnay-sous-Bois devient de plus en plus alarmante ! Tel est le constat amer que l’on peut tirer suite au conseil municipal du 21 mars 2013, qui délibérait sur la validation du Compte Administratif 2012 et le vote du Budget Primitif 2013. Le Maire et son équipe prévoient d’emprunter 20 millions d’euros supplémentaires, ce qui ferait grimper la dette à une somme de 120 millions d’euros.
En l’espace de 6 ans, la dette va ainsi quasiment tripler ! Ce recours affolant à l’emprunt cache une triste réalité : la ville n’est plus capable de supporter ses charges de fonctionnement et le Maire est dans l’incapacité de trouver de nouvelles recettes pour faire face aux besoins d’investissement.
La dette atteindra 1 200 € par habitant à la fin du mandat de la majorité socialo-communiste, alors que celle-ci était de l’ordre de 450 € en 2007. Chaque nouveau né Aulnaysien se voit ainsi attribuer un handicap qu’il devra tôt ou tard payer.
Cette gestion désastreuse n’émeut cependant pas le premier magistrat de la ville, qui n’a pas honte de signaler en plein conseil municipal de vouloir dépenser comme il l’entend pour appliquer sa politique. Conscient des dangers mais trop soucieux de vouloir préserver sa position de Maire, il préfère la fuite en avant et laisser la ville recourir à l’emprunt de manière immodérée. Selon lui et son adjointe Françoise Bovais-Liégeois, ce recours abusif serait intéressant compte tenu des taux bas pratiqués sur les marchés. Des pays comme l’Allemagne, qui indique vouloir mettre fin à l’emprunt dès 2015, seraient-ils dans l’erreur ?
Cette politique irresponsable doit cesser. L’effet Ciseau, devenu l’effet Cisaille, qui consiste à constater une augmentation des dépenses supérieure à celle des recettes, finira par étouffer notre ville et la mettre dans une situation catastrophique.
6 ans de politique Ségurienne auront suffi pour détruire une gestion responsable mise en place sur plusieurs décennies. Cette triste page de l’histoire d’Aulnay doit
être tournée au plus vite. Les Aulnaysiens ne sont pas dupes de la situation réelle, et ce malgré un matraquage de propagande pré-électorale.
Vous pouvez compter sur nous pour relever ce grand défi, sur notre expérience et sur notre volonté d’agir.
Vivement demain !
Source : Communiqué de Jacques Chaussat, conseiller municipal et conseiller général UDI
Jean-Marc Ayrault rassure le département de la Seine-Saint-Denis sur les 40 M€
« Egalité territoriale » : l’expression, souvent citée par le président PS du conseil général de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, a été reprise hier par Jean-Marc Ayrault. « Il y a l’égalité entre les citoyens mais aussi l’égalité entre les territoires », a glissé dans son discours le Premier ministre. Et d’évoquer le Fonds de solidarité des communes de la région Ile-de-France(FSRIF) en projet dans le cadre de la loi de décentralisation. Dans la région, ce sont les deux tiers de ce fonds, soit 40 M€, qui reviendraient au 93, le département le plus pauvre. De quoi faire grincer des dents aux territoires plus fortunés comme les Hauts-de-Seine. Hier, le Premier ministre s’est « réengagé » en faveur de ce fonds et donc en faveur du 93. « Je ferai tout pour convaincre le Parlement. Il faut que cette disposition soit votée et vite mise en application. Vous l’attendez, c’est légitime », a déclaré Jean-Marc Ayrault devant les caméras. Avant de reprendre le cours normal de son discours sur « la bataille de l’emploi ». Une manière détournée de soutenir l’initiative du département jeudi dernier d’ajouter, par anticipation, aux recettes du budget 2013 ces 40 M€. « Une bonne nouvelle », a salué au terme de la visite Stéphane Troussel qui a essuyé lors du vote de ce budget les foudres de l’opposition de droite.
Source : Le Parisien du 26/03/2013
Pas d’augmentation d’impôts cette année à Aulnay-sous-Bois
Le budget « le plus difficile » de son mandat. C’est ainsi que Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay, a présenté les choses lors du conseil municipal du 21 mars. Confrontée à la crise et au gel des dotations de l’Etat, la commune va faire face à des investissements incontournables : la reconstruction et l’extension de deux groupes scolaires (Solbes-Paul Bert et Ambourget), la poursuite de la rénovation urbaine dans le nord de la ville. Le budget 2013, en légère augmentation par rapport à l’an dernier (226,86 M€ contre 225,88 M€), a été adopté par la majorité, les élus communistes s’abstenant simplement sur quelques lignes relatives à la vidéosurveillance et au financement de l’enseignement privé. En 2013, la ville n’augmentera pas ses impôts. Elle ne reviendra pas sur l’accès facilité à la restauration scolaire (qui a suscité 1000 inscriptions supplémentaires) ou aux centres de loisirs. Elle mise sur d’autres économies et sur le recours à l’emprunt. « Nous n’avons pas de difficulté à emprunter, souligne Françoise Bovais-Liégeois, maire adjointe aux finances. D’ailleurs l’en-cours par habitant est seulement de 1166 €, contre 1409 € en moyenne dans les villes de même strate. » Dans l’opposition, le ton est pourtant alarmiste. « On enfonce le clou de l’endettement, on marche à la catastrophe », assure ainsi Jacques Chaussat (UDI).
L’effort va aussi porter sur la maîtrise des dépenses de fonctionnement. En 2012, indique Françoise Bovais-Liégeois, la ville a économisé l’équivalent de 45 postes à temps plein au sein de certains services, en préservant « les secteurs où il existe une forte demande comme la restauration scolaire ». La ville a enfin choisi de diminuer les subventions versées à certaines associations, notamment dans le domaine sportif. Une disposition critiquée par les élus Europe Ecologie. La majorité invite les associations à se tourner vers d’autres bailleurs de fonds et, jeudi, les élus devraient voter la création d’un « club des partenaires », censé favoriser les liens avec sponsors et mécènes.
Source : Le Parisien du 26/03/2013
La dette d’Aulnay-sous-Bois pourrait bientôt passer à 120 millions d’euros
En l’espace de moins de 6 ans, la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois a quasiment triplé. Lors du dernier conseil municipal du 21 mars 2013, nous avons appris en effet que la ville prévoyait le recours à l’emprunt pour une coquette somme de 20 millions d’euros supplémentaires. Si la dette d’une ville ne signifie pas forcément une difficulté de gestion, nous ne pouvons nous questionner sur le recours abusif à l’emprunt pour financer en partie les investissements.
Selon le Maire Gérard Ségura, le recours à l’emprunt est devenu intéressant du fait des taux très bas sur le marché. Il est vrai que les taux sont historiquement bas. Mais alors que des collectivités nationales tentent de limiter le recours à l’emprunt (l’Allemagne espère ne plus emprunter à partir de 2015), la ville d’Aulnay opte pour un chemin totalement différent. Cette dette, qu’il va falloir rembourser, pèse d’ailleurs de plus en plus sur le budget de la ville.
Nous vous conseillons, pour ceux qui n’ont pu assister au Conseil Municipal du 21 mars 2013, de le visualiser en cliquant ici.
Le budget de la Seine-Saint-Denis passe, le Front de gauche explose
Le budget 2013 du département a été adopté sur le fil, hier, par le conseil général. Une partie des élus du Front de gauche a voté pour, une autre contre.
l est 13h30 hier lorsque Stéphane Troussel sort ravi de la salle des séances du conseil général à Bobigny. Après quatre heures de débats tendus, son premier budget en tant que président vient d’être voté d’un cheveu : 20 voix pour, 19 contre et une abstention. « C’est une belle victoire qui n’était pas acquise il y a encore quelques semaines », sourit l’élu PS. Mais à quel prix pour le groupe communiste, citoyen, Front de gauche et ses 13 élus, membres de la majorité? Leurs divisions, jusqu’ici contenues, ont éclaté au grand jour.
Car malgré les 30 M€ obtenus du gouvernement au titre de la solidarité entre territoires, l’inscription au dernier moment de 40 M€ qui a notamment permis de réduire l’augmentation des impôts locaux de 7,5% à 5,9%, le président du groupe Front de gauche a jeté un froid d’emblée, annonçant qu’une majorité de son groupe voterait contre le budget. « Ces efforts ne sont pas au niveau. Ce budget reste un budget d’austérité », lâche Pierre Laporte. A droite et au centre, persuadés que le budget passera in fine, les élus se gaussent sur l’air de « Comme d’habitude ».
Les conseillers généraux PS, eux, ne rient pas. « Ce n’est pas au moment où l’on commence à obtenir des avancées de la part du gouvernement qu’il faut dire : on casse la baraque », tonne Claude Bartolone. C’est finalement l’ancien président PC du conseil général Hervé Bramy qui, en toute fin de séance, le visage fermé, vole au secours du budget en annonçant que lui-même et ses collègues Belaïde Bedreddine, Josiane Bernard et Jean-Charles Nègre voteront pour. Visiblement fatigué et dépité, le vice-président du groupe Front de gauche Gilles Garnier s’abstient. Ces cinq voix contrebalancent celles des huit élus du groupe Front de gauche qui ont voté contre, et le budget passe à une voix.
Sitôt la séance terminée, on refait le match à coups de superlatifs. « C’est un vrai séisme, lâche Emmanuel Constant, président du groupe PS. Il y a clairement deux lignes : ceux qui, avec Mélenchon, parient sur la défaite de la social-démocratie et ceux qui refusent d’opposer les deux familles de la gauche ». Le même s’interroge ouvertement sur un possible retrait des délégations des vice-présidents qui ont voté contre (Bally Bagayoko, Pierre Laporte, Azzedine Taïbi). « Il est trop tôt », tempère Stéphane Troussel.
Le divorce au sein du groupe Front de gauche est en tout cas patent. Pierre Laporte n’exclut pas la scission de son groupe. Et Jean-Jacques Karman n’est pas tendre avec ses collègues ayant voté pour, y voyant un « chantage » de la direction nationale du Parti communiste. « Bramy n’est pas fier : il est en service commandé du PC. » L’intéressé, secrétaire départemental du PC, dément. « Je comprends la colère qui a pu conduire à voter contre mais je ne la partage pas. J’espère qu’on n’ira pas jusqu’à la scission. On est divisés sur la marche à suivre, pas sur les objectifs à atteindre ».
Source et image : Le Parisien du 22/03/2013
Les éléments du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du 21 mars 2013
La rédaction d’Aulnay Cap ! vous propose de prendre connaissance de l’ordre du jour et des délibérations prévues pour le conseil municipal du 21 mars prochain, dédié principalement au vote du budget 2013.
L’ordre du jour est le suivant :
Comptabilité communale :
- Approbation du Compte de Gestion 2012 :
- Budget Principal Ville.
- Assainissement.
- Restauration Extra-Scolaire.
- Vote du Compte Administratif 2012 :
- Budget Principal Ville.
- Assainissement.
- Restauration Extra-Scolaire.
Urbanisme :
- Approbation du bilan des acquisitions et des cessions réalisées en 2012
Développement durable :
- Présentation du rapport sur le développement durable.
Comptabilité communale :
- Affectation du résultat 2012 :
- Budget Principal Ville.
- Assainissement.
- Restauration Extra-Scolaire.
- Vote du Budget Primitif – exercice 2013 avec reprise des résultats du compte Administratif 2012 :
- Budget Principal Ville.
- Assainissement.
- Restauration Extra-Scolaire.
- Budget Principal Ville – exercice 2013 :
- Modification d’une autorisation de programme et crédits de paiement (AP/CP)
Fiscalité :
- Vote des taux – année 2013
- Exercice 2012 – Vote du taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (T.E.O.M).
Vie associative :
- Versement de subventions aux associations locales – année 2013.
Sports :
- Conventions d’objectifs avec les associations :
- Aulnay Handball..
- Club de Badminton d’Aulnay.
- Cercle d’Escrime d’Aulnay.
- Dynamic Aulnay Club.
- Comité Sports et Loisirs.
- Rugby Aulnay Club.
- Espérance Aulnaysienne.
- Football Club Aulnaysien.
- Subventions aux associations sportives – année 2013.
Associations partenaires :
- Conventions de partenariat – année 2013 – signature – fixation du montant restant des subventions attribuées pour 2013.
- AEPC.
- ACSA.
- Aulnay Sports.
- IADC.
- SADDAKA.
- CREA.
- Femmes Relais.
- Maison Jardin Services.
- Ménage et Propreté.
- CREO ADAM.
- INITIATIVE PARIS PORTE NORD EST.
Pour obtenir le détail des délibérations, cliquer ici ou sur l’image.
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois est-il trop dépensier ? La ville mal gérée ?
C’est ce que laissent paraitre les études menées par le site indépendant « Contribuables associés« , qui milite contre les excès de la dépense publique.
Dans une étude que vous pouvez consulter en cliquant ici, nous apprenons que la ville obtient la modeste note de 0 / 20.
En moyenne depuis 2008, le site estime que chaque année :
- Les dépenses augment de 1%
- Les prélèvements de 1,6 %
- La dette de 20,5%
Le diagnostic financier a été établi en 2011.
- Les dépenses totales par habitant sont estimée à 2588€ (Moyenne de la strate : 2056 € )
- Les dépenses de fonctionnement par habitant à 1956 € (Moyenne de la strate : 1426 €)
- Les Dépenses de Personnel par habitant à 1105 € (Moyenne de la strate : 760 €)
- Les Prélèvements Totaux par habitant à 1008 € (Moyenne de la strate : 590 €)
- La dette par habitant à 1099 € (Moyenne de la strate : 1402 €)
- Le coût de la dette par habitant à 79 € (Moyenne de la strate : 165 €)
En Seine-Saint-Denis, Aulnay-sous-Bois est le bonnet d’âne des villes en terme de dépenses, suivie de Noisy-le-Grand et Pantin
Au contraire, les villes de Bondy, Epinay-sur-Seine et Gagny sont en tête en terme de qualité dans les dépenses et se voient attribuer une excellente note.
Vous pouvez obtenir le résultat pour chaque commune en cliquant ici. Une inscription gratuite vous sera demandée.
