Archives de Catégorie: Education
Une enseignante à Saint-Denis agressée en plein cours par un élève de 4e
Nouvelle agression d’un professeur en plein cours. Les faits se sont déroulés dans un collège de Saint-Denis, en région parisienne, où une enseignante a été frappée à plusieurs reprises par un élève de 4e qui refusait de quitter la salle.
La scène a eu lieu dans la matinée du vendredi 15 avril, lorsque la professeur a demandé à cet élève de quitter sa classe. Le ton monte, l’adolescent se lève alors et lui assène plusieurs coups. Les autres élèves présents sont même obligés d’intervenir pour faire cesser les violences.
Source et article complet : RTL
Hadama Traoré souligne le professionnalisme du personnel du collège Debussy à Aulnay-sous-Bois
Je viens de finaliser un conseil de discipline pour un jeune. L’association Force Citoyenne dont je suis directeur général l’accompagne pour qu’il puisse avoir une scolarité digne de ce nom.
Le conseil de discipline s’est très bien déroulé.
Je tiens à féliciter le travail effectué au sein de cet établissement. J’ai été bluffé par le professionnalisme, et l’investissement du corps éducatif.
Il faut absolument qu’on puisse valoriser ce genre d’établissement, afin qu’il puisse rayonner dans les quartiers dit difficiles.
Nous avons le devoir d’assurer un avenir meilleur à nos enfants.
Les parents qui souhaitent un accompagnement personnalisé, n’hésitez pas à contacter mon assistante Nina de Chatelet au 07.58.66.26.11
L’instruction sera la clé d’une révolution durable. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche
Mobilisation au lycée Voillaume d’Aulnay-sous-Bois à cause de l’insécurité
Monsieur le Recteur,
Monsieur le Ministre,
Madame la Présidente,
Nous, personnels grévistes du lycée Voillaume, réuni.e.s ce vendredi 8 avril en assemblée générale, accusons bonne réception de votre réponse du jeudi 7 avril suite à l’exercice de notre droit de retrait le mardi 5 avril.
Outre le caractère très tardif de cette réponse, qui nous est arrivée hors-délai, nous sommes scandalisé.e.s par le mépris dont elle témoigne autant que par son inadéquation face à la situation que nous subissons.
Nos collègues victimes ont obtenu une réponse rigoureusement identique à celle qu’ont reçue tou.te.s les personnels ayant exercé leur droit de retrait. Rien ne justifie que des enseignant.e.s ayant subi des menaces de mort et des insultes homophobes ne soient pas distingué.e.s de leurs collègues par l’institution dans le traitement de leur demande. Un an et demi après le meurtre de Samuel Paty, comment accepter ce manque de considération irresponsable de la part de notre institution alors même que la famille de notre collègue assassiné vient de déposer une plainte contre L’État pour non empêchement de crime et non assistance à personne en péril ?
Les équipes mobiles de sécurité et les brigades régionales de sécurité, dont l’intervention est présentée par votre courrier comme une mesure prise en vue d’assurer la protection de nos collègues menacé.e.s, sont en réalité présentes dans notre établissement depuis le jeudi 31 mars. Il ne s’agit pas d’une réponse adéquate à notre inquiétude, mais d’une solution apportée à une détérioration du climat scolaire à Voillaume antérieure aux faits graves qui nous ont alerté.e.s. Notons que cette mesure n’a pas permis d’empêcher que nos collègues subissent des menaces de mort, preuve de leur inefficacité.
Votre courrier contient des erreurs factuelles. Nous sommes stupéfait.e.s que vous osiez écrire que « l’accompagnement des personnes menacées est assuré » . En effet, si nous, personnels mobilisé.e.s, avons été présent.e.s auprès de nos collègues depuis le déroulement des faits, aucune mesure concrète n’a été prise par l’institution pour les protéger et nous protéger. (Il est évident que nous ne considérons pas la transmission du numéro téléphonique de la cellule d’écoute du Rectorat comme une mesure concrète à la hauteur de la gravité des faits et de leur caractère urgent.)
Tous ces éléments témoignent d’un mépris et d’une violence inacceptables de la part de notre institution, d’autant que l’une des procédures judiciaires engagées a déjà abouti à une convocation au tribunal. Si l’institution judiciaire semble donc avoir pris la mesure de la gravité des faits, comment comprendre que notre employeur, tenu de nous protéger, ne soit pas capable de réagir rapidement et efficacement ?
Notons que cette violence institutionnelle s’ajoute à l’humiliation infligée le jeudi 7 avril aux collègues qui se sont déplacé.e.s au Rectorat pour obtenir une audience, et auxquel.le.s personne n’a daigné apporter une réponse après trois heures d’attente dans le froid et sous la pluie.
Pour toutes ces raisons, et parce que nous nous sentons toujours méprisé.e.s dans l’exercice de nos fonctions, nous réitérons notre demande d’audience auprès du Recteur. Nous réitérons également notre demande d’un poste de CPE (formulée depuis l’an dernier suite au départ en retraite d’une collègue non remplacée) et de cinq postes supplémentaires d’AED.
Enfin, nous avons décidé de contester devant le tribunal administratif le refus que vous avez opposé à notre droit de retrait, ce qui offrira l’opportunité d’une médiatisation dans les prochaines semaines.
Nous espérons pouvoir compter sur votre soutien, lequel a déjà trop tardé compte tenu de la gravité des faits qui continuent de nous alerter.
En vous remerciant de l’attention que vous porterez à notre demande, nous vous prions d’agréer, M. le Recteur, l’expression de notre considération distinguée.
Source : Les personnels du LGT et du LP Voillaume, leur représentant.e.s du personnel, et leurs représentant.e.s syndicaux et syndicales.
Mutations « forcées » d’enseignants en Seine-Saint-Denis, grève et manifestation
Ils sont devenus « les six de Pasteur », les six enseignants de l’école Pasteur de Saint-Denis qui ont reçu un avis de mutation « dans l’intérêt du service » en raison d’une situation tendue et de « graves dysfonctionnements » dans l’école. Une situation dénoncée par les syndicats, unis pour appeler à la grève et à manifester à Bobigny, mardi 12 avril 2022.
Source et article complet : Actu.fr
Droit de retrait au lycée Voillaume d’Aulnay-sous-Bois suite aux menaces de mort et insultes homophobes
Une cinquantaine d’enseignant·es du lycée Voillaume d’Aulnay-sous-bois ont décidé d’exercer leur droit de retrait mardi 5 avril, suite aux menaces de mort et aux insultes homophobes qu’ont subies deux de leurs collègues la veille à l’issue d’un conseil de discipline.
Ces faits inacceptables s’inscrivent dans une escalade de violence que l’ensemble de la communauté scolaire (CPE et enseignant.e.s) subit ces dernières semaines (4 plaintes déposées à ce jour au commissariat par des collègues, et 5 dès demain).
Les personnels ont interpellé le recteur et la présidente de la région, et exigé des réponses rapides de leur part.
En l’absence de réponse de la part du rectorat, la majorité continuera d’exercer son droit de retrait.
Ils et elles demandent :
- un poste de CPE
- cinq postes d’AED supplémentaires
- le remplacement du Maître ouvrier parti à la retraite depuis le mois de septembre
- un poste d’infirmier et un poste d’Assistante sociale supplémentaires
- un poste de titulaire au secretariat des élèves pour pallier le départ d’une contractuelle le 30 juin
- le remplacement systématique des enseignant.e.s en arrêt de travail
- le retour des secrétaires du CIO d’Aulnay-sous-Bois
- la réouverture de la classe UPE2A fermée l’an dernier
Source : Sud Education 93
Palmarès des lycées du Parisien, Voillaume meilleur que Jean Zay et l’Espérance à Aulnay-sous-Bois !
La méthodologie exclusive du Parisien/Aujourd’hui en France se base sur la progression des élèves de la seconde au bac et non la performance pure des élèves en Terminale. Notre classement met donc en valeur plutôt des lycées méconnus mais qui, avec un accompagnement fort des professeurs, font progresser leurs effectifs par rapport à une moyenne nationale (en partant des résultats du brevet, de la structure de la population du lycée, critères socio démo) : des lycées qui permettent un ascenseur social.
Dans le classement en Seine-Saint-Denis, l’établissement Voillaume arrive en 10e position alors que le lycée Jean Zay n’arrive qu’en 29e position. Le lycée l’Espérance arrive en 25e position.
Source : Le Parisien
Une classe pour lycéens étrangers doit fermer à Pantin
Avec l’arrivée de réfugiés ukrainiens se pose de manière accrue la question de l’accueil des enfants qui ne parlent pas français. Le Rectorat de Créteil va fermer une classe pour lycéens étrangers à Pantin. Enseignants, élus et associations de la ville de Pantin s’indignent.
Ils viennent d’Egypte, du Mali, du Bangladesh, de Moldavie. Certains sont arrivés comme mineur isolé, d’autres ont fui la guerre ou la famine avec leurs parents. Ces adolescents parlent peu ou pas du tout le français mais s’améliorent chaque jour dans leur classe dédiée, des Unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants – surnommées UP2A.
Au lycée professionnel Simone Weil de Pantin, deux classes accueillent ainsi depuis 20 ans des élèves étrangers. Une quarantaine en général, divisés par groupes de niveau, qui suivent des cours de français, mais aussi de maths, physique ou histoire-géo en version simplifiée.
Source et article complet : France3
700 élèves ont fait leur rentrée dans au nouveau collège Jean Lolive à Pantin
Ils ont déménagé de quelques centaines de mètres. Depuis la rentrée des vacances de février, 700 élèves ont pris possession du nouveau collège Jean Lolive à Pantin (Seine-Saint-Denis). Lundi 14 mars 2022 l’établissement était officiellement inauguré en présence du président du Département, Stéphane Troussel.
Source et article complet : Actu.fr
Les élus de Seine-Saint-Denis critiquent l’inefficacité du plan pour un Etat plus fort
Lenteur, manque d’ambition, effets d’annonces… Les élus locaux ne sont pas tendres avec l’application du plan « Etat plus fort en Seine-Saint-Denis », annoncé en grande pompe par le Premier ministre Edouard Philippe, en octobre 2019. Près de deux ans et demi plus tard, les députés se sont penchés sur sa mise en oeuvre, le 31 janvier à l’Assemblée, puis le Conseil départemental et la préfecture ont fait de même mardi dernier lors d’un point d’étape.
Ce plan vise à remédier aux défaillances des services de l’Etat dans le département, via 23 mesures. Il s’appuie principalement sur un rapport des députés François Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM), accablant sur plusieurs lacunes de l’Etat en Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : Les Echos
Amina Khelil veut que les jeunes à Aulnay-sous-Bois aime les maths
« Quels sont tes modèles ? Quelles sont les grandes figures qui t’ont donné envie de faire des sciences ? » Safa, 15 ans, qui rêve d’être médecin, réfléchit un instant et répond : « Marie Curie et… Amina Khelil ! » Autour d’elle, ses copines de cours, Lylia, Fatima, Maryem et Maya, approuvent. Debout, près du tableau, Amina Khelil rougit de plaisir. Nous sommes dans le centre de soutien scolaire que cette jeune femme de 30 ans a créé à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis : D-PhiAlpha (dphialpha.fr). Un lieu d’un genre particulier – elle préfère parler de « centre de réussite scientifique » –, axé essentiellement sur l’enseignement des maths. Particularités : aujourd’hui, tous les profs sont des femmes (« Cela donne un modèle positif »), sont accessibles (15 euros l’heure) et, sur la centaine d’élèves, on trouve autant de filles que de garçons.
Source et article complet : Elle
