Archives de Catégorie: Environnement
Le parc du Sausset, une réserve de biodiversité à Aulnay-sous-Bois, mis à l’honneur
En Seine-Saint-Denis, un réseau de 15 parcs et forêts géré par le département et classé Natura 2000 depuis 2006 a pour mission de protéger la biodiversité, au beau milieu des routes et sous le vrombissement des moteurs d’avion. Il s’agit du seul label Natural 2000 français situé en « zone urbaine dense ». On compte pourtant dans ces parcs et forêts pas moins de douze espèces d’oiseaux rares dont le blongios nain, le butor étoilé, le hibou des marais ou le martin-pêcheur d’Europe.
Parmi ces quinze espaces verts, on trouve le parc du Sausset qui compte 200 hectares de verdure à cheval entre Villepinte et Aulnay-sous-Bois. Lorsqu’on s’y promène, le paysage ressemble à n’importe quel coin de campagne. Pourtant, le parc du Sausset est bien situé au beau milieu du 93, niché tout près de l’aéroport Charles de Gaulle. « La Seine Saint-Denis, c’est ça aussi ! Ici, il y a aussi des espaces naturels, des paysages magnifiques dont profitent les habitants », affirme Vincent Gibaud, responsable du parc du Sausset.
Source et article complet : FranceInfo
La Métropole du Grand Paris va créer un axe cyclable entre Aulnay-sous-Bois et Créteil
Pouvoir rejoindre Créteil depuis Aulnay-sous-Bois en vélo en passant par Noisy-le-Grand pour aller travailler, ne serait-ce pas génial ? C’est une idée de la Métropole du Grand Paris qui va en tout et pour tout définir 8 axes plan vélo, dont un qui concerne la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Est-ce que ce sera suffisant pour inciter les Aulnaysiens à abandonner la voiture au profit d’un mode de transport moins polluant ? C’est à voir…
Source : Affiches-Parisiennes
Sylvie Billard, mes petites brèves de mai (3/10) 9 mai : Manifestation écologique
C’est un combat légitime, ainsi que celui de l’amélioration de la qualité de l’air qui engendre environ 6 600 décès prématurés par an sur le territoire métropolitain.
Mais je dis non à l’écologie punitive qui maltraite les classes populaires !
Lors du Conseil municipal du 7 avril dernier, j’ai donc voté contre le vœu de moratoire relatif à la zone à faibles émissions (ZFE) de la Métropole du Grand Paris compte tenu de ses conséquences pour les Aulnaysiens (Délibération n° 69), car plus qu’un moratoire nous avons besoin de dénoncer les décisions irresponsables prises sans étude d’impacts dignes de ce nom et de demander un plan d’accompagnement concret des populations les plus impactées économiquement et socialement, coconstruit avec elles.
Le 8 octobre 2018, l’État et 15 métropoles, dont celle du Grand Paris, se sont engagés à développer d’ici fin 2020 des ZFE. « Son principe : encourager la circulation des véhicules les plus propres. Pour circuler dans une ZFE, la vignette Crit’Air doit être apposée au parebrise. Elle permet de distinguer les véhicules en fonction de leur niveau d’émissions de polluants atmosphériques. Les plus polluants et les “non classés” ne pourront pas rouler dans la ZFE sur certaines plages horaires. La mise en place de la ZFE s’accompagne de dispositifs d’aides au renouvellement des véhicules qui cumulés peuvent aller jusqu’à 19 000 euros pour l’achat d’un véhicule propre neuf, et jusqu’à 12 000 euros pour l’achat d’un véhicule propre d’occasion ».
Notre ZFE – qui rassemble 79 communes de la Métropole soit 5,61 millions d’habitants – aboutira à une interdiction progressive de circuler en semaine et en journée à l’intérieur du périmètre défini par l’A86 à compter de :
- juin 2021, pour les véhicules badgés Crit’Air 4,
- juillet 2022, pour les Crit’Air 3,
- 2024, pour les Crit’Air 2,
=> 2030 : objectif de 100 % de véhicules propres.
Or, à Aulnay 24 980 véhicules particuliers sont classés Crit’Air 2, 3, 4, 5 soit 78 % du parc. La moitié des 15 à 64 ans (54 676 personnes) sera privée de véhicule, alors que l’on sait que l’accès à l’emploi dépend pour partie de la possibilité de se déplacer qui est déjà inférieure à Aulnay-sous-Bois au taux régional.
Comme l’écrivain Édouard Louis l’explique, « la politique c’est la mort » pour les classes populaires. Exemple : 5 € d’APL en moins pour les classes dites supérieures non concernées cela ne représente rien. Mais pour les classes populaires, cela représente plusieurs repas en moins pour des personnes qui ont déjà des difficultés à s’alimenter correctement.
Cette décision de ZFE – prise dans le cadre d’un calendrier de mise en œuvre irréaliste par des gens pour qui cela ne représente pas grand-chose et sans véritable étude d’impacts – est irresponsable dans le contexte de pauvreté de la Seine Saint-Denis décuplée par la crise sanitaire qui l’année dernière a fait craindre des émeutes de la faim.
Plus qu’un moratoire – certes nécessaire – demandons à Denis CAHENZLI – notre représentant à la MGP – de définir d’urgence un dispositif opérationnel et renforcé d’accompagnement des populations les plus impactées économiquement et socialement, coconstruit avec elles.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s
Votre.elue.citoyenne@gmail.com
Un« Rungis de la bio et des circuits courts » sur le Triangle de Gonesse : absurde,coûteux et polluant
Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à annoncer la création sur le Triangle de Gonesse d’une annexe du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis dédiée à « la bio et aux circuits courts » : selon une dépêche AFP, qui cite le 5 mai des « sources locales et parlementaires », le chef du gouvernement se rendra vendredi dans le Val d’Oise pour présenter son projet.
Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens dénoncent une idée gouvernementale d’une grande absurdité : une telle infrastructure, conçue au nom de l’écologie, aboutirait à la destruction de dizaines d’hectares de terres agricoles fertiles et entraînerait la saturation par les camions de l’autoroute A1, déjà la plus encombrée d’Europe.
« On voit bien que détruire des terres agricoles pour vendre des produits bio et en circuit court, c’est une idée totalement aberrante », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « Avec un tel projet, le gouvernement retombe dans les errements du passé et perd tout le crédit gagné lors de l’annonce de l’abandon d’EuropaCity en novembre 2019 ».
Les conditions concrètes de l’installation d’une annexe du marché de Rungis dans le Triangle de Gonesse font par ailleurs apparaître des coûts d’aménagement très élevés : l’échangeur autoroutier et le raccordement ferré représentent un coût estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.
L’entêtement à vouloir bétonner le Triangle de Gonesse est d’autant moins compréhensible que les terres agricoles de la plaine de France, situées aux portes de l’agglomération, sont parmi les meilleures d’Europe. L’Etat et la Région Ile-de-France y contrôlent directement 110 hectares, expropriés au départ pour construire EuropaCity et une station de métro du Grand Paris Express, conçue pour desservir le mégacomplexe commercial.
« L’Etat dispose d’une occasion unique pour démarrer un projet ambitieux d’approvisionnement de l’Ile-de-France en produits bio et locaux. Cela permettrait aussi de rattraper un retard préoccupant : seulement 3% de la surface agricole du Val d’Oise est en bio, nettement en-deçà de la moyenne régionale, déjà faible, de 6 %. C’est le cœur du projet de transition écologique CARMA, que le CPTG soutient », précise Bernard Loup.
Pour les nombreux observateurs du dossier Triangle de Gonesse, l’annonce de Jean Castex ne sert qu’à justifier la construction du métro du Grand Paris Express, qui depuis l’abandon d’EuropaCity se cherche désespérément une utilité. Le coût de la desserte, financé sur fonds publics, est estimé à 350 millions d’euros.
« Ce nouveau projet soutenu par Matignon et le préfet du Val d’Oise n’est ni réaliste, ni réalisable. Les Francilien-nes restent en attente d’un projet sérieux qui soit compatible avec les accords de Paris sur le climat et qui ouvre des perspectives véritables pour ce territoire durement frappé par la pandémie », conclut Bernard Loup.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Exposition participative : la nature à travers mille et un regards à Aulnay-sous-Bois
La Maison des projets et du patrimoine, en partenariat avec l’association Les Essentie’Elles et Les Jardins du Zéphyr, organise une exposition participative en plein air sur le thème de la nature.
La nature vous inspire ? Partagez vos dessins, textes, poèmes, peintures, collages…
Ils seront présentés dans le cadre de la Fête de la nature à la Maison des projets et du patrimoine du 19 au 22 mai et dans les Jardins du Zéphyr le samedi 22 mai de 10h à 16h.
Conditions à remplir
Vos créations format A4 sont à déposer avant le 12 mai dans la boîte aux lettres de la Maison des projets et du patrimoine ou dans celle de l’Association Les Jardins du Zéphyr (AJZ).
Pensez à noter votre nom, prénom et adresse mail au verso.
Où ?
Maison des projets et du patrimoine, 3 rue Charles Dordain
Association Les Jardins du Zéphyr (AJZ), 21 rue Edgar Degas
Pour en savoir plus, cliquer ici.
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Préservons les jardins d’Aulnay-sous-Bois et sauvons les de la bétonnite aiguë

Les jardins oxygènent et embellissent Aulnay sous bois. Préservons les de la bétonnite aigüe de nos élus et des propriétaires indélicats qui minéralisent les sols au mépris absolu des règles du PLU et du droit des tiers !

Haie vive et foisonnante d’essences de couleur différentes embellissant la rue et s’offrant aux regards des promeneurs.
La symphonie de la nature n’aura jamais fini de nous émerveiller ! Préservons là avec fermeté !
Reportage photos et commentaires par Catherine Medioni le 22 avril 2021













