Archives de Catégorie: Faits divers

Un homme tué de plusieurs coups de couteau chez lui à Sevran Beaudottes

Selon les premiers éléments de l’enquête, son agresseur aurait accédé à l’appartement, situé dans le quartier des Beaudottes à Sevran, par le balcon.

Un homme de 54 ans est mort lardé de coups de couteau, ce jeudi à Sevran. Le drame, dont l’enquête de police déterminera les circonstances exactes, s’est déroulé entre 17 heures et 18 heures dans le quartier des Beaudottes.

Ce sont des riverains qui ont appelé le 17 à la vue d’un homme debout sur un balcon, couteau à la main, les mains et le visage en sang.

Selon une source policière, les fonctionnaires ont interpellé le suspect dans la foulée et retrouvé la victime allongée au sol de l’appartement, « de multiples plaies à l’arme blanche sur le corps, dont au moins une au cou ». Les pompiers sont également intervenus pour réaliser un vain massage cardiaque.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agresseur, âgé de 41 ans, était son voisin de palier. Il aurait accédé à l’appartement par le balcon.

Le suspect a été placé en garde à vue pour homicide volontaire, d’après le parquet de Bobigny. Une autopsie devait être pratiquée ce vendredi matin sur le corps de la victime. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

Les voleurs présumés des bijoux de Mustapha Hadji interpellés, un voleur domicilié à Aulnay-sous-Bois

L’ancien joueur de Nancy et international marocain a été victime, l’été dernier à Paris, d’une escroquerie au cours de laquelle il s’est fait dérober pour 80 000 € de biens.

Les voleurs présumés, qui habitent en Seine-Saint-Denis dont un à Aulnay-sous-Bois, viennent d’être interpellés, selon le journal L’Equipe.

Deux dealers s’approvisionnaient en cannabis à Aulnay-sous-Bois pour faire du commerce dans le Val d’Oise

Trois ans de prison ferme pour Sid’ali Lekali, un an pour Hadiya Sy : ces deux Méruviens de 20 ans, reconnus coupables de « détention, transport et cession de produits stupéfiants », dormiront en prison. Ils étaient jugés ce vendredi, en comparution immédiate, par le tribunal correctionnel de Beauvais.

La gendarmerie a pu établir des preuves d’ un trafic qui s’est tenu de juin à décembre 2019. Les deux dealers allaient chercher du cannabis à Aulnay-sous-Bois, Bondy, Saint-Denis (93) et Saint-Ouen-l’Aumône (95) pour le revendre à une douzaine de clients répartis entre Méru, Amblainville et Persan (95).

Source et article complet : Le Parisien

Trois ans de prison avec sursis requis après la noyade d’Asmaa, une fillette d’Aulnay-sous-Bois

La famille de la fillette de 9 ans d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a déposé plainte contre X pour homicide involontaire. Huit personnes étaient jugées ce mercredi devant le tribunal correctionnel.

Le 19 juillet 2018, le corps inerte d’Asmaa, 9 ans, avait flotté pendant neuf longues minutes dans la piscine de la base de loisirs de Buthiers avant que l’enfant ne soit secouru. Quelques instants plus tôt, la fillette d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui ne savait pas nager, avait fait ses tout premiers pas dans l’eau, lors de cette sortie avec son centre de loisirs.

Ce sont les images de la vidéosurveillance qui ont été diffusées lors du procès, ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Fontainebleau. Trois animateurs de l’association Ifac, chargée des activités périscolaire par la ville d’Aulnay, et cinq employés de la base nautique gérée par la région – deux maîtres nageurs, deux pompiers et un médiateur – étaient jugés pour « homicide involontaire ».

Sur la vidéo, on voit Asmaa entrer timidement dans l’eau à 13 h 30, se rapprocher du bord et s’y asseoir, pour finalement retourner dans le bassin et franchir la première ligne de démarcation à 80 centimètres. Elle a alors de l’eau jusqu’à la poitrine. Les animateurs en charge du groupe des non-nageurs et la majorité des enfants se dirigent vers la deuxième ligne, à 1 m 20.

Première fois à la piscine

A 13 h 38, Asmaa est partiellement immergée. Il faudra attendre 13 h 46 pour qu’une autre écolière observe « le sang blanc » qui coule du nez de l’enfant. Au même moment, un animateur réalise qu’il est arrivé un drame. « Je lui ai posé des questions mais je n’ai pas eu de retour, alors je l’ai ramenée avec moi. Il n’y a pas un jour sans que j’y pense », raconte-t-il à la barre. Héliportée, la fillette était décédée deux jours plus tard.

Son collègue ne savait pas non plus qu’Asmaa n’était jamais allée à la piscine. « Sur les fiches sanitaires, les parents renseignent seulement l’autorisation de baignade, d’éventuelles maladies et allergies », explique-t-il. Il évoque « un manque de formation de la part des animateurs pour aller en baignade », même si la réglementation d’un animateur pour huit enfants avait bien été respectée.

Ont-ils trop compté sur la vigilance du personnel de surveillance de la base de loisirs ? Ce jour-là, le chef de bassin a accueilli le groupe et a donné les consignes de sécurité avant de se rendre au poste de sécurité. Il décrit une « organisation en bonne intelligence » où aucun rôle n’est véritablement défini.

Source et article complet : Le Parisien

La colère des parents d’Asmaa d’Aulnay-sous-Bois, 9 ans, morte noyée dans une base de loisirs en Seine-et-Marne

La fillette, habitante d’Aulnay-sous-Bois, est décédée en juillet 2018 en Seine-et-Marne lors d’une sortie avec le centre de loisirs. Le procès a lieu ce mercredi à Fontainebleau.

Elle était jolie « comme un cœur », Asmaa. Une fillette de 9 ans gaie, « la première de sa classe », connue dans tout le quartier des Étangs-Merisiers, à Aulnay-sous-Bois. « Un bonheur, un sourire magnifique », arraché à ses parents, ses deux frères et sa petite sœur, le jeudi 19 juillet 2018 : Asmaa s’est noyée à la base de loisirs de Buthiers (Seine-et-Marne), au cours d’une sortie avec le centre de loisirs, encadrée par l’Ifac, association chargée par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois de gérer les activités périscolaires.

Abdoul-Wahab et Marietou, ses parents, ont déposé plainte contre X pour homicide involontaire. L’audience se tient ce mercredi, au tribunal correctionnel de Fontainebleau (Seine-et-Marne). A la barre, huit personnes : trois animateurs de l’Ifac, un maître nageur et un pompier de la base nautique gérée par la région, deux éducateurs et un médiateur.

Source, photo et article complet : Le Parisien

Mouvement de foule à la gare d’Aulnay-sous-Bois en vidéo !

Un lecteur nous a communiqué la vidéo disponible ci-dessous montrant un mouvement de foule qui aurait eu lieu mercredi dernier dans la gare d’Aulnay-sous-Bois.

Nous n’avons pas pu certifier la véracité de la vidéo mais compte-tenu de la grève et de l’affluence dans la gare, c’est tout à fait plausible.

https://twitter.com/i/status/1205232527264362498

Les stigmates du terrible incendie au boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois

Un terrible incendie a eu lieu ce matin au-dessous du magasin Franprix à Aulnay-sous-Bois. Les pompiers sont venus à bout de ce sinistre. L’immeuble porte des stigmates de cet incendie, des analyses sont en cours pour vérifier l’état de la structure.

Terrible incendie dans un immeuble situé au-dessus du Franprix Boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois

Un terrible incendie a détruit un appartement situé dans un immeuble situé au-dessus du magasin Franprix sur le boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois.

Au moment de la rédaction de cet article nous ignorons s’il y a eu des victimes.

Image #SLAPC

Un brownie «à la javel» servi au McDonald’s O’Parinor à Aulnay-sous-Bois ?

Vidéo

Safia, 24 ans, a porté plainte contre l’enseigne. Elle dit avoir été intoxiquée par un produit servi au McDonald’s du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois.

Au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le brownie était-il aromatisé… à l’eau de javel ? C’est ce qu’affirme Safia, une cliente de 24 ans, qui a déposé plainte contre l’enseigne américaine, mardi. La jeune femme s’est vue prescrire deux jours d’ITT (incapacité totale de travail) par un médecin des urgences.

« Je ne vais jamais au McDo. Mais ce jour-là, une amie voulait boire un café, on a décidé d’aller à celui du centre commercial O’Parinor », raconte cette élève avocat, qui prépare le barreau. Elle décide de commander un brownie au chocolat. « J’ai croqué et immédiatement senti un goût de javel. J’ai dit à mon amie : Ils abusent de faire le ménage juste à côté, ça sent trop fort ! »

Au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le brownie était-il aromatisé… à l’eau de javel ? C’est ce qu’affirme Safia, une cliente de 24 ans, qui a déposé plainte contre l’enseigne américaine, mardi. La jeune femme s’est vue prescrire deux jours d’ITT (incapacité totale de travail) par un médecin des urgences.

« Je ne vais jamais au McDo. Mais ce jour-là, une amie voulait boire un café, on a décidé d’aller à celui du centre commercial O’Parinor », raconte cette élève avocat, qui prépare le barreau. Elle décide de commander un brownie au chocolat. « J’ai croqué et immédiatement senti un goût de javel. J’ai dit à mon amie : Ils abusent de faire le ménage juste à côté, ça sent trop fort! »

Mais son amie ne sent rien. « C’est mon brownie qui avait goût de javel! » Safia recrache ce qu’elle peut dans un mouchoir, qu’elle emporte, avec le bout non consommé, au responsable du magasin. « Ils m’ont donné de l’eau, se sont excusés, et ont pris mon numéro qu’ils ont transmis au service consommateur de McDonald’s », raconte encore Safia.

Des nausées, la gorge qui brûle…

Dans la foulée, la jeune femme assure qu’elle s’est sentie mal. « Je suis allée aux urgences. J’avais des nausées, la gorge qui brûle, une réaction allergique sur le torse et le cou », décrit-elle, assurant qu’aujourd’hui encore, elle souffre de « remontées acides ».

Source et article complet : Le Parisien

Le propriétaire du molosse qui a attaqué un policier municipal à Aulnay-sous-Bois estime que son chien a été tué par vengeance

Un policier municipal, mordu par un chien, poursuit le propriétaire, qui, à son tour, dépose une plainte pour « mise à mort volontaire d’un animal domestique ».

Le 18 novembre, vers 17 h 30, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est alertée par un riverain : un pitbull erre dans le quartier et inquiète le voisinage. Quatre agents se présentent au domicile du propriétaire du molosse, classé a priori dans la catégorie 1 des chiens d’attaque. « Le portail du pavillon était ouvert, il faisait nuit, mais deux yeux luisants nous observaient », a raconté au Parisien l’un des policiers.

Le propriétaire du chien, qui a passé quarante-huit heures en garde à vue, est désormais visé par deux plaintes des policiers d’Aulnay : l’une pour « menaces de mort », l’autre pour « violences volontaires ». Mais cet ouvrier de 23 ans conteste formellement la version des agents. « Mon client raconte une tout autre histoire que celle que j’ai pu lire dans la presse », confie au Point son conseil, Me Paul Latouche. Cet avocat vient, à son tour, de déposer une plainte pour « intrusion de personnes dépositaires de l’autorité publique dans un domicile privé » et « mise à mort volontaire d’un animal domestique ».

« Un animal calme et affectueux »

« Le chien en cause n’était pas un pitbull, comme il a été dit, mais un cane corso, animal calme et affectueux qui n’entre en aucune façon dans la catégorie des chiens dangereux », rectifie, « pour commencer », Me Latouche. « Le jour des faits, ajoute-t-il, mon client entend l’animal aboyer dans la cour et constate, depuis sa fenêtre, la présence de plusieurs personnes en uniforme au niveau du portail ; certaines sont cagoulées et munies de lampes torches. Alors qu’il vient à leur rencontre, les policiers ouvrent le portillon. Mon client est formel sur ce point, la porte était verrouillée. »

Comme les policiers l’ont rapporté, le chien bondit sur l’un des agents et le mord au bras. Son maître tente de le maîtriser en l’étranglant puis en le tirant par l’arrière-train. « Sous l’effet du Taser, dont mon client sentira lui aussi l’impulsion, l’animal lâche prise et rebrousse chemin, mais les policiers n’en restent pas là : ils abattent l’animal, qui ne présentait pourtant plus aucun danger », dénonce l’avocat. Une altercation s’ensuit. « Mon client, qui n’avait rien demandé à quiconque et chez qui les policiers s’étaient introduits sans motif valable, croupira deux jours en garde à vue et verra son domicile perquisitionné. »

« Un sentiment de vengeance »

« Aucun texte n’autorise un policier municipal à pénétrer dans un domicile privé sans l’accord de son propriétaire », souligne Me Latouche, qui s’interroge : « Pourquoi la police municipale a-t-elle fait irruption chez mon client alors qu’elle était censée chercher un chien errant ? Pourquoi mon client aurait-il laissé son portail ouvert alors que son chien se trouvait dans le jardin ? Rien ne colle ! » estime-t-il.

Source et article complet : Le Point