Archives de Catégorie: Politique
PCF Aulnay-sous-Bois : Le glas et le tocsin appelés à une sanglante commémoration de la grande guerre !
Le PCF 93 a appris avec stupéfaction et une profonde indignation que s’organisait dans de nombreuses communes de France et de Navarre, et notamment de Seine-Saint-Denis, une sanglante commémoration de la guerre de 14-18. C’est ainsi que le gouvernement, par la voix du ministre des anciens combattants Kader Arif, invite les municipalités – sur la base du volontariat et de modalités décidées localement – à faire sonner le glas et le tocsin des édifices publics, ce vendredi 1er aout, pour célébrer le centenaire de la mobilisation générale. L’appel à la mobilisation a sonné le glas de l’espoir de paix, l’appel à la mobilisation a donné le départ, la fleur au fusil, de soldats vite transformés en chaire à canon !
En quoi ce brouhaha cocardier, aux tonalités revanchardes, saurait-il commémorer les 8,5 millions de mort pour la France et les 20 millions de vies sacrifiées au cours de la grande guerre ? En quoi permettrait-il de rendre hommage aux familles endeuillées, aux villages décimés, aux gueules cassées, aux mutilés de guerre et aux anciens combattants survivant aux tranchées ?
Les militants communistes de Seine-Saint-Denis, ont fait le choix, dans les villes d’Aulnay, Bobigny, Drancy, La Courneuve, Livry-Gargan ou encore Montfermeil, de commémorer localement celui qui, lâchement assassiné au café du croissant, portait encore l’espoir de paix le soir du 31 juillet 1914.
D’hier à aujourd’hui, les militants communistes et leurs élu-es sont profondément attachés à faire vivre le message de paix intemporel de Jean Jaurès :
« On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre » !
Un appel à la paix, un appel à ne pas encourager l’horreur et reproduire l’erreur des guerres, tel est le message de cohésion et d’unité auquel le PCF93 souhaite associer les habitants de la Seine-Saint-Denis.
Source : communiqué PCF 93 repris par la section Aulnay-sous-Bois
Loi relative à l’économie sociale et solidaire : des avancées importantes pour les associations
Najat VALLAUD-BELKACEM se réjouit de l’adoption définitive de la loi relative à l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce texte consacre des avancées importantes pour les associations, dont 80% des emplois de l’économie sociale et solidaire dépendent.
1) Un choc de simplification pour les associations Pour que les associations puissent se concentrer sur leur cœur de projet et non sur des tâches annexes, la loi habilite le gouvernement à procéder par ordonnance en matière de simplification des démarches administratives. Sur la base des propositions qui lui seront remises a sa demande par le député Yves BLEIN en octobre prochain, la ministre élaborera cette ordonnance de simplification dans la foulée.
2) Les financements associatifs sont diversifiés et sécurisés au plan juridique La subvention est pour la première fois définie dans la loi, sécurisant ainsi les 550 000 associations qui bénéficient chaque année d’une subvention publique. La capacité juridique des associations d’intérêt général et des associations reconnues d’utilité publique est accrue, leur permettant de recevoir, conserver, et administrer (pour les secondes) plus aisément les dons et legs, y compris immobiliers. Des titres associatifs plus attractifs sont définis pour augmenter les fonds propres des associations. La fusion et la scission des associations sont sécurisées par un cadre juridique clair.
3) De nouveaux outils sont mis en place pour encourager le développement des associations Les dispositifs locaux d’accompagnement sont pérennisés dans la loi ESS. Des fonds territoriaux pourront être abondés par les associations qui souhaitent mener des projets mutualisés de formation ou de recherche et développement. Des fonds de garantie des apports en fonds associatifs sont créés pour améliorer la trésorerie des associations. Les associations pourront dorénavant créer des fonds de formation accompagnant la qualification des dirigeants bénévoles du secteur.
4) Le soutien à l’engagement associatif bénévole et volontaire est réaffirmé Le GIP « Agence du service civique » voit son existence prolongée. Il a désormais une durée de vie illimitée. Cette mesure complète l’engagement fort pris par le Gouvernement pour développer fortement le service civique d’ici 2017 et y consacrer des ressources nouvelles importantes. La loi consacre l’engagement du Gouvernement à favoriser le bénévolat des actifs : un rapport sera remis au parlement sur la création d’un congé d’engagement, également évoqué lors de la Grande conférence sociale des 7 et 8 juillet. La validation des acquis de l’expérience bénévole est encouragée, notamment par la possibilité pour les associations d’émettre un avis à l’intention des jurys concernés. Cette mesure complète celles qui sont prises dans le cadre de l’application de loi du 5 mars 2014. Le volontariat associatif remplace le volontariat de service civique pour les plus de 25 ans, afin de relancer l’engagement des adultes.
Pour télécharger le document relatif, cliquer ici. Article proposé par Annie Neveu
Le Parlement a définitivement adopté le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes
Le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes porté par Najat Vallaud-Belkacem a été définitivement adopté ce jour par le Sénat et l’Assemblée nationale.
La ministre en charge des Droits des femmes s’est félicitée du très large accord qui s’est dégagé autour de ce texte inédit dans son champ d’application.
C’est en effet la première fois qu’une loi s’attaque aux inégalités femmes-hommes partout où elles se manifestent encore, travail, foyer, séparations, violences, responsabilités… Mais inédite la loi l’est surtout dans son objet :
Rendre effective l’égalité des droits affirmée depuis longtemps dans les textes, en levant un à un les obstacles qu’elle persiste à rencontrer dans les faits : inégale répartition des tâches familiales (grâce au partage du congé parental), inéquitable représentation médiatique des compétences et rôles de hommes et des femmes (grâce à la compétence donnée désormais au CSA pour la sanctionner), inégale présence de fait des hommes et des femmes au sommet des entreprises, de la fonction publique ou des responsabilités politiques (grâce à l’extension des règles de parité à tous les domaines)…
Cette loi, qui a vocation à installer l’égalité réelle et plus seulement formelle, est un puissant levier pour permettre aux hommes et aux femmes de ce pays de se réaliser tout simplement.
Élaboré en concertation avec les associations, ce projet de loi s’est enrichi lors de son examen au Parlement, grâce à l’adoption de nombreux amendements proposés par les différents groupes parlementaires. La ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports salue en particulier le travail et l’engagement des deux rapporteurs, Virginie Klès au Sénat et Sébastien Denaja, à l’Assemblée nationale, ainsi que des délégations parlementaires aux droits des femmes.
Première loi cadre pour les droits des femmes, le texte adopté ce soir permettra des avancées importantes :
- Pour faire de l’égalité une politique publique transversale impliquant l’État comme les collectivités locales : le champ des politiques publiques d’égalité est désormais défini ; il concerne l’Etat et toutes les collectivités ; dans, les collectivités de plus de 20.000 habitants se tiendra un débat annuel sur l’égalité.
- Pour accroitre le niveau d’emploi des femmes et favoriser l’implication des pères et mieux partager les responsabilités parentales : la réforme du congé parental sera applicable au 1er octobre 2014. Les futurs pères seront mieux protégés pendant la période suivant la naissance et autorisés à s’absenter de leur travail pour accompagner la mère à trois examens échographiques. Collaboratrices et collaborateurs libéraux seront mieux protégés contre les ruptures de contrats pendant et après les périodes de congé de maternité et de paternité ;
- Pour l’égalité des rémunérations et des parcours professionnels : une négociation unique et globale sur l’égalité professionnelle est créée. Les entreprises qui s’obstinent à ne pas respecter leurs obligations en matière d’égalité professionnelle seront privées d’accès à la commande publique, à compter du 1er décembre 2014. Les actions de promotion de la mixité des métiers, de la lutte contre les stéréotypes sexistes et pour l’égalité professionnelle seront éligibles aux fonds de la formation professionnelle.
- Pour briser le plafond de verre et accélérer l’égal accès des femmes et des hommes dans la haute administration, dans les établissements publics et les entreprises : l’obligation de compter 40 % de femmes dans les flux de nominations aux postes de cadres dirigeants de l’Etat est ramenée de 2018 à 2017. A cette date, les conseils d’administration des grandes entreprises devront comporter 40 % de femmes et l’obligation devra être atteinte en 2020 pour les entreprises de 250 à 499 salariés et ayant plus de 50 M€ de chiffre d’affaires. La place des femmes dans les établissements publics administratifs et industriels et commerciaux de l’Etat sera renforcée.
- Pour protéger les familles monoparentales victimes d’impayés de pension alimentaire, une garantie publique assurée par la CAF sera mise en place dans 20 départements et une prestation de substitution sera versée dès le premier mois par la CAF pour assurer une pension minimale. Pour lutter contre les retards et les oublis, le juge pourra imposer le versement de la pension alimentaire par virement bancaire. La nouvelle garantie contre les impayés de pensions alimentaires sera préfigurée pendant 18 mois et généralisée à partir de 2016.
- Pour protéger les femmes victimes de violences, l’ordonnance de protection est renforcée et sa durée prolongée de 4 à 6 mois. L’éviction du conjoint violent du domicile du couple devient la règle. Le téléphone « grand danger », déjà expérimenté dans quelques départements, est généralisé pour protéger les victimes de violences conjugales ou de viols. la législation sur la lutte contre le harcèlement est les violences sexuelles est renforcée, notamment dans l’Armée, à l’université. Pour prévenir la récidive, des stages de responsabilisation des auteurs de violences conjugales pourront être prononcés, en peine complémentaire ou alternative. Les femmes étrangères victimes de violences seront mieux protégées.
- Pour protéger le droit des femmes à s’informer sur l’IVG et mettre le droit en conformité avec la pratique en supprimant la référence à la notion de détresse dans le cadre d’une demande d’IVG.
- Pour faire reculer les stéréotypes sexistes, le CSA sera désormais compétent pour veiller à la juste représentation des femmes dans les médias. Les jeunes filles seront protégées des dommages de l’hypersexualisation, et les propos sexistes et homophobes sur Internet seront mieux identifiés et combattus.
- L’ambition pour l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités est concrétisée enpolitique (doublement des pénalités pour les partis politiques qui ne respectent pas les lois sur la parité aux élections législatives), dans les instances professionnelles (chambres consulaires, ordres consulaires, CESER, AAI, instances consultatives de l’Etat) et sociales (fédérations sportives, Académies).
Après publication de la loi, l’ensemble de ces dispositions seront délinées de manière opérationnelle avant la fin de l’année pour amplifier l’effet des actions déjà engagées par la ministre des droits des femmes et l’ensemble du gouvernement.
Article proposé par Annie Neveu
Miguel Hernandez : Halte au massacre du peuple Palestinien, agissons pour le respect du droit international
Le collectif pour une paix juste et durable entre israéliens et palestiniens appellent à une manifestation demain à 18h30 à Paris.
Les réseaux sociaux sont remplis d’images, de condamnations et d’appels venant de toutes parts, y compris de militants socialistes. Je m’en félicite, car le combat politique pour la liberté du peuple palestinien est un combat juste, universel, pour la paix et dans le cadre du droit international. Face à ce combat salutaire, je m’interroge toutefois sur la posture politique du parti socialiste qui adopte depuis toujours sur la question palestinienne un manque de courage politique et une fausse neutralité sur le conflit.
Le Président de la République socialiste François Hollande défend, encourage et légitime l’intervention militaire israélienne. Les déclarations du chef de l’Etat ont d’abord été explicitement pro-israéliennes. Il a déclaré lors de son entretien téléphonique le 9 juillet avec Benjamin Netanyahou, qu’il appartenait au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger la population face aux menaces ». Ensuite, face à la large mobilisation en France pour la Palestine, sa neutralité qui renvoie israéliens et palestiniens dos à dos reste suicidaire.
OUI ! La politique de François HOLLANDE est suicidaire. Elle oublie qu’il y a un agresseur : l’Etat d’Israël qui occupe depuis 1967 illégalement la Palestine et un agressé : la Palestine qui souffre du mur, de la colonisation, de l’annexion de ses terres et de son eau, de l’armée israélienne sur son sol, du blocus de Gaza, de la privation de libre circulation, de l’arrachage de ses oliviers, de la violence du terrorisme d’Etat d’Israël. La Palestine souffre car Israël la prive de liberté.
La France ne s’honore pas dans le combat pour les droits de l’homme. La politique de Francois HOLLANDE encourage Israël à poursuivre l’opération « barrière de protection » qui n’est autre qu’une opération punitive collective contre le peuple palestinien (encore une fois, contraire au droit international). Aujourd’hui, des enfants, des femmes, des hommes meurent sous le déferlement des bombes. Même les hôpitaux civils sont touchés par les bombardements !
Le Gouvernement est le serviteur zélé du Président de la République. Le premier ministre, Manuel Valls, déclame son attachement particulier à Israël ! Il fait interdire les manifestations, mais dans le même temps, les forces de police protègent la « LDJ », organisation interdite en Israël et aux Etats-Unis.
La diplomatie française ne peut continuer cette politique du laisser-faire « assassin ».
A Aulnay-Sous-Bois, rien d’étonnant alors que le parti socialiste garde un silence assourdissant.
Pourtant, il est urgent d’agir efficacement auprès du chef de l’Etat et du gouvernement français. Et ce n’est pas les quelques initiatives locales, sympathiques au demeurant, qui vont changer la donne au niveau international. La liberté de la Palestine appelle une solidarité sans faille, une mobilisation de grande ampleur et une pression internationale de sanctions contre le gouvernement de la droite extrême de Tel-Aviv.
J’appelle ainsi les militants et les dirigeants socialistes d’Aulnay à intervenir publiquement auprès du Président Hollande et de Laurent Fabius pour qu’ils interviennent dans les instances internationales. Seules des sanctions économiques et diplomatiques comme la suspension des accords d’association entre l’Union Européenne et Israël peuvent efficacement contraindre Benyamin Netannyahou à renoncer à l’occupation militaire, à la poursuite de la colonisation et à conduire son pays dans des accords de paix durable.
Pour sa part, le Parti Communiste Français est engagé depuis toujours, auprès de femmes et d’hommes, épris de justice et de liberté, pour une paix juste et durable en Palestine. Dimanche dernier encore, à Aulnay les militants du PCF faisait signer une pétition « Halte au massacre du peuple Palestinien ». Durant 6 ans, les élus communistes d’Aulnay ont brandi haut et fort le combat du peuple palestinien en proposant de nombreuses initiatives politiques et en formulant des vœux au conseil municipal. A plusieurs reprises, ils ont interpellé le Maire, Gérard Segura, pour qu’il s’engage politiquement.
Par ailleurs, à Aulnay, l’association Aulnay Palestine Solidarité (APS) fort de 400 signatures de citoyens Aulnaysiens a demandé à Gérard SEGURA que Marwan BARGHOUTI, symbole de la résistance palestinienne, soit déclaré citoyen d’honneur de notre ville. Gérard SEGURA n’a jamais dénié répondre. L’association a renouvelé sa demande auprès Bruno BESHIZZA. Dans le cadre de l’année internationale de l’ONU pour la solidarité avec le peuple palestinien, APS a demandé également à la nouvelle équipe municipale la tenue d’initiatives, de débats, de concerts, de projections. Aucune réponse non plus !!! A croire que quand il s’agit d’intervenir efficacement en faveur de la Palestine, le courage politique manque !
C’est pourquoi, j’ai envie de dire : Assez d’hypocrisie maintenant ! Assez de faux semblant ! Assez de manœuvres politiciennes ! Assez de schizophrénie (soit on défend la Palestine libre, soit on soutient Israël : la posture hybride tue les palestiniens à Gaza !) Assez de complicités et de neutralité ! Assez de cette impunité de l’occupation et de la violation constante du droit international !
L’heure est au rassemblement des forces de paix :
- Face au déluge de feu sur Gaza du pouvoir israélien, au prétexte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste,
- Pour dénoncer cette passivité coupable de nos gouvernants et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité,
- Pour 2 Etats-2 peuples souverains, dans les frontières de 67, Jérusalem-Est pour capitale palestinienne et le respect scrupuleux de toutes les résolutions de l’ONU,
Je participerai à la manifestation avec le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens et l’association Aulnay Palestine Solidarité ET j’appelle toutes les femmes et les hommes de paix à y participer : Mercredi 23 juillet à 18h30 de Denfert Rochereau à Invalides
Source : communiqué de Miguel Hernandez, conseiller municipal PCF à Aulbay-sous-Bois
Force Ouvrière Syndicat des communaux d’Aulnay-sous-Bois : droit de retrait 1er jour
Force Ouvrière et ses élus du personnel (CTP et CHS) ont appelé tous les agents travaillant au service social dont la protection n’est pas assurée par le biais des alarmes « anti-agression » à se mettre en droit de retrait.
Bilan de la 1ère journée :
Antenne des Merisiers fermée en totalité.
Antenne de Mitry fermée en totalité.
Antenne du Sud fermée en totalité.
Les Antenne Duclos, Gros Saule touchées partiellement par le droit de retrait.
A CE JOUR, AUCUNE RÉACTION DE QUI QUE SE SOIT !!
Madame SAGO Aïssa Adjointe au Maire en charge du social doit réagir et donner des instructions.
Source : communiqué Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Rassemblement de soutien à la Palestine ce soir devant la mairie d’Aulnay-sous-Bois
Posé anonymement dimanche soir sur la façade du centre commercial du Galion, dans le quartier de la Rose des Vents, à Aulnay-sous-Bois, le drapeau géant de la Palestine a été retiré hier matin. C’est le bailleur, le Logement Francilien qui a fait appel à une entreprise pour enlever ce qui avait la forme d’une banderole à la taille impressionnante.
L’action spectaculaire a été largement relayée sur les réseaux sociaux dès dimanche soir, puis de nouveau hier matin. « J’étais à l’arrêt de bus quand j’ai vu quelques jeunes grimper sur l’immeuble du Galion, raconte de son côté Jean-François qui a assisté à la scène, un peu avant 20 heures. J’ai ensuite entendu crier Vive la Palestine, puis vu apparaître le drapeau sur le haut de l’immeuble. »
Toujours sur les réseaux sociaux, un appel pour soutenir la Palestine circule depuis ce week-end et invite à un rassemblement devant la mairie, aujourd’hui, vers 18 h 30. Aucune autorisation officielle n’a été demandée ni à la mairie, ni à la préfecture. « Nous avons effectivement vu passer des messages en ce sens, confirme Bruno Beschizza, maire UMP d’Aulnay-sous-Bois. Mais il n’y a aucun organisateur identifié. A partir du moment où il n’y a pas d’appel à la haine raciale, à l’antisémitisme et à la violence, je n’ai pas de raison de m’inquiéter. Chacun est libre de s’exprimer dans le respect des règles républicaines. »
L’élu indique également ne pas vouloir « ajouter à la confusion et à l’amalgame ». Le sujet est d’autant plus sensible qu’une synagogue d’Aulnay a été la cible d’un cocktail Molotov, le 12 juillet dernier. « Nous serons le garant de l’expression des uns et de la sécurité des autres », ajoute Bruno Beschizza.
Source : Le Parisien du 22/07/2014
Miguel Hernandez demande un sursis à l’expulsion du camp de Roms de la RN2 à Aulnay-sous-Bois
Miguel Hernandez, élu PCF d’Aulnay-sous-Bois, demande au maire Bruno Beschizza un sursis concernant l’expulsion du camp de Roms situé boulevard Marc Chagall. Selon lui, des enfants en bas âge, des nouveaux nés vivent dans ce camp où la précarité est criante. Il espère obtenir un rendez-vous avec le Maire pour défendre son point de vue.
Vous pouvez obtenir le communiqué de Miguel Hernandez en cliquant ici.
Le camp est en cours de destruction, les ruines sont déjà rasées et les ordures enlevées. Vous pouvez le constater avec la vidéo prise aujourd’hui, accessible en cliquant sur l’image ci-contre.
Vidéo : Interview de Miguel Hernandez devant le camp Roms de la RN2 à Aulnay-sous-Bois
La rédaction vous propose de découvrir l’interview de Miguel Hernandez, conseiller municipal PCF d’Aulnay-sous-Bois, devant le camp Roms d’Aulnay-sous-Bois (RN2). M. Hernandez exprimer son soutien pour les gens vivant dans ce camp, et souhaite que tous les enfants du camp puissent être scolarisés. Il s’inquiète sur l’hygiène précaire de camp et propose de mettre à disposition toute la logistique nécessaire pour l’évacuation des déchets.
Pour Miguel Hernandez, les Roms ne désirent pas voyager mais travailler et éduquer leurs enfants.
Pour découvrir cette interview, cliquer sur l’image ci-contre.
Interview réalisée par Aurore Buselin
Soutien des élus communistes d’Aulnay-sous-Bois au camp Roms de la RN2
Les élus communistes d’Aulnay-sous-bois se sont déclarés dès la première demande d’expulsion, prononcée par le maire d’Aulnay G. Segura, opposés à cette solution extrême et inhumaine.
Le nouveau maire d’Aulnay-sous-Bois, B. Beshizza s’engage depuis son élection à une chasse aux pauvres, prenant dès son installation un arrêté anti-mendicité. Il s’apprête mardi 15 juillet à procéder à l’expulsion du campement Roms, boulevard Chagall, sans aucune solution d’aide sociale et de traitement humaniste pour les familles et les enfants. Avec les représentants de l’état, il n’applique pas la réglementation sur le relogement des familles expulsées.
Les élus communistes se déclarent solidaires du collectif de soutien au Roms et seront présent dès 6 h du matin au campement.
Source : Communiqué de Miguel Hernandez, élu PCF d’Aulnay-sous-Bois
Tout le monde condamne l’attaque de la synagogue d’Aulnay-sous-Bois, sauf un ?
C’est ce que rapporte le Figaro : un délégué Europe Ecologie Les Verts annonce ainsi via son compte tweeter que cet acte n’a rien d’étonnant, sous-entendant que la synagogue attaquée se comporterait comme une ambassade pour Israël. Ce pays, en guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza, répond à chaque tire de roquette par des bombardements aériens.
Des responsables EELV se sont indignés face à ces propos.



