Archives de Catégorie: Politique

Île-de-France, une région unique ?

Ile_de_FranceTel est le thème des échanges organisés ce 7 octobre à l’hémicycle régional, avec la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation pour l’innovation politique.

L’hémicycle régional accueille, ce 7 octobre, à partir de 14h30, un colloque sur le thème « L’Île-de-France, une région unique ? Portrait des Franciliens sur leur territoire ». Un événement organisé par la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation pour l’innovation politique avec le soutien de la Région et en partenariat avec Le Parisien.

Après une introduction par Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, sera présentée l’enquête « Valeurs des Franciliens », réalisée par l’institut de sondage TNS Sofres pour la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation pour l’innovation politique.

Suivront une table ronde et un débat avec le public. Avant une synthèse signée Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, et une conclusion par Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Île-de-France.

Elus Verts d’Aulnay-sous-Bois sur le RER B + : satisfaction, vigilance et propositions

01102013_Communiqué de presse_RER_B+_2La nouvelle desserte du RER B a démarré le 2 septembre dernier. C’est le résultat de plus de 15 ans de mobilisation des usagers, des associations, des élus locaux et régionaux et de la prise en compte de l’urgence d’une rénovation du RER B par le STIF présidé par le président de la Région Île-de-France
depuis 2006.

Ces projets d’amélioration ont pour objectifs : l’amélioration des conditions de transport des voyageurs, une desserte simplifiée et fiabilisée, un confort amélioré, une accessibilité des quais pour les personnes à mobilité réduite…

En sa qualité d’administrateur du STIF de 2004 à 2010, Alain AMEDRO, actuel Vice-Président à l’aménagement au Conseil Régional d’Île-de-France, a participé à la mise en place des 500 millions d’euros d’investissement du projet RER B+. Il estime cependant que cela n’est pas suffisant et appelle à un nouveau plan d’investissement rendu nécessaire par l’augmentation de la fréquentation.

C’est dans ce contexte et pour suivre de près ces changements que les élus écologistes ont initié un voeu voté à l’unanimité par le Conseil Municipal (EELV, PCF, PRG, PS, UMP et personnalités) moins trois voix. Ce voeu reconnaît les avancées réalisées, appelle à rester vigilants et fait des propositions pour améliorer la desserte, notamment en mettant en place des directs Aulnay-Paris de la ligne K Paris – Crepy en Valois.

Ainsi, la priorité a été mise sur le renforcement de la ligne K, l’abandon du projet CDG EXPRESS,
notre participation à un bilan à 6 mois réalisé par les transporteurs et en lien avec les usagers et surtout la mise en place d’un nouveau plan de rénovation ambitieux.

Source : communiqué des élus verts d’Aulnay-sous-Bois

Le projet de loi sur les emprunts toxiques fait bondir les élus de la Seine-Saint-Denis

TRoussel_93Pour aider les collectivités à se débarrasser des prêts à risques, le gouvernement propose la création d’un fonds de soutien. Ses modalités de mise en place sont très critiquées.

La guerre engagée par le département de la Seine-Saint-Denis contre les banques qui ont empoisonné sa dette de prêts dits toxiques (lire ci-dessous) prend une nouvelle tournure. Hier, l’association Acteurs publics contre les emprunts toxiques (APCET), créée sur l’initiative de l’ancien président (PS) du conseil général Claude Bartolone et qui regroupe aujourd’hui une centaine de collectivités locales, s’est alarmée, lors de son assemblée générale, du dispositif prévu par le gouvernement pour sortir les villes de l’ornière.

L’article 60 du projet de loi de finances 2014 prévoit en effet la création d’un fonds de soutien aux collectivités et organismes publics de 100 M€ par an durant 15 ans, une enveloppe financée pour moitié par les banques. Mais voilà, le texte stipule que pour en bénéficier, les collectivités doivent renoncer à tout contentieux. En Seine-Saint-Denis, cette condition est jugée « inacceptable » par Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général et trésorier de l’APCET. Il faut dire que le département a engagé devant la justice 15 procédures pour un montant de 377 M€ de prêts à risques. En février, le 93 qui avait attaqué Dexia sur trois prêts a obtenu le remplacement de leurs taux par le taux d’intérêt légal en vigueur. A titre d’exemple, l’un des crédits passait ainsi de 7,04% à 0,71%. La banque a fait appel de cette décision mais la justice n’a pas encore tranché définitivement.

Ne pas déstabiliser le secteur bancaire

Toutefois, ce premier jugement rendu par le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine) a créé un appel d’air : les assignations contre la Société française de financement local (la Sfil a hérité des emprunts toxiques de Dexia qui a été en partie démantelée) et Dexia ont triplé depuis février. Le dispositif gouvernemental entend ainsi stopper cette inflation qui « risquerait de déstabiliser le secteur bancaire français », selon le texte du projet de loi qui redoute « une restriction de l’accès au crédit par les collectivités locales » et s’inquiète de conséquences pour les finances de l’Etat qui est actionnaire à 75% de la Sfil.

Stéphane Troussel, qui dénonce une « amnistie » des banques, s’insurge contre un « chantage », « un marché de dupes ». « L’idée de ce fonds est louable, mais le texte exige qu’au préalable, la collectivité ait trouvé un accord avec les banques sur tous les contentieux en cours. Pour nous, ce n’est pas possible! », juge le président du conseil général. Il cite en exemple l’accord trouvé il y a trois semaines avec la banque irlando-allemande Depfa contre laquelle il avait déposé deux recours en justice. Le département a obtenu des taux fixes pour deux prêts à risques aux termes de deux ans de négociation. « Nous n’avons éteint le contentieux que lorsque la négociation a abouti : il ne faut pas prendre le problème à l’envers », préconise l’élu. Dexia et la Sfil n’ont pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Le ministère du Budget n’a pas répondu à nos sollicitations.

Troussel veut faire payer les anciens dirigeants de Dexia

Porte-étendard dans la croisade contre les emprunts toxiques, la Seine-Saint-Denis ne digère pas l’impunité des anciens dirigeants de Dexia, la banque franco-belge qui a conduit bon nombre de collectivités à souscrire des produits financiers à risque. En effet, les patrons défaillants remerciés sont partis avec indemnités et avantages substantiels. Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil général, vient d’écrire au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault pour lui demander d’engager des recours contre ces primes étonnantes. Et de citer l’ancien président du conseil d’administration de la banque (de 1999 à 2006), Pierre Richard, parti avec une rente annuelle de 300000 € « aux termes d’une transaction en date du 11 mars 2013 », relève Stéphane Troussel, soit bien après la découverte de la mauvaise gestion de la banque, ou encore l’ex-administrateur délégué Axel Miller qui a bénéficié en 2008 d’une indemnité de départ de 825000 €.

Des pensions déjà dénoncées en juillet dernier dans le rapport de la Cour des comptes sur Dexia. Cette dernière avait d’ailleurs demandé à l’Etat d’étudier les possibilités juridiques afin de récupérer ces sommes et ce avant qu’il n’y ait prescription, en 2014. « Rien n’a été fait. Pour nous il est inconcevable que leur responsabilité individuelle n’ait jamais été mise en cause et qu’en outre ils bénéficient de ces retraites chapeaux. Seul l’Etat, en tant qu’actionnaire de la banque, peut engager ces recours », alerte le président du conseil général du 93.

Mis en cause, le groupe Dexia n’a pas souhaité réagir sur ce sujet.

Source : Le Parisien du 02/10/2013

Jacques Chaussat sur les élections municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : faisons confiance à l’intelligence

Jacques_chaussatBruno Beschizza, candidat aux municipales de 2014, a cru devoir exhiber comme un trophée pris à un concurrent le transfuge d’une adhérente de l’Alliance Centriste qui, en fait, ne représente qu’elle-même.

Je condamne fermement cette manœuvre politicienne d’un autre temps qui ne sert en vérité que l’adversaire socialiste.

J’invite Bruno Beschizza et ses amis à cesser ces agissements stériles et à me rejoindre enfin sur une liste d’union pour défendre les seuls intérêts qui vaillent : ceux des Aulnaysiens.

A défaut, je serai unitaire pour deux.

Mon seul combat est pour Aulnay. Il porte déjà ses fruits et de nombreux concitoyens de toutes sensibilités me rejoignent. Ils ont en effet bien compris les enjeux pour notre ville.

Vivement demain !

Source : communiqué de Jacques Chaussat, candidat aux élections municipales de 2014 à Aulnay

Tension UDI-UMP à Aulnay-sous-Bois

Fatima_BelmoudenLe ton monte entre les candidats UMP et UDI à Aulnay-sous-Bois. Le centriste Jacques Chaussat, en campagne pour les municipales de 2014, dénonce « une manœuvre politicienne ». La semaine dernière, l’UMP Bruno Beschizza a reçu le soutien public de Fatima Belmouden, Aulnaysienne et conseillère nationale de l’UDI, qui voit en lui « le candidat de la droite et du centre dont Aulnay a besoin » face au maire sortant PS. En réponse, Jacques Chaussat invite le candidat UMP à le rejoindre « enfin sur une liste d’union pour défendre les seuls intérêts qui vaillent : ceux des Aulnaysiens ». Bruno Beschizza avait déjà fait savoir qu’il gardait, lui aussi, une « main tendue » en direction de son rival centriste.

Source : Le Parisien du 01/10/2013

Seine-Saint-Denis : Premiers couacs à l’UMP

LAgardeLe parti n’a pas encore désigné tous ses candidats et déjà le dialogue s’annonce tendu à droite.

A 6 mois des élections municipales, la droite départementale est particulièrement discrète. A tel point que certains s’agacent de cette lente entrée en campagne.

Un patron critiqué

Le patron de l’UMP, Eric Raoult, fait aussi l’objet de critiques mais pas ouvertement car le vieux lion a encore de la poigne et entend bien en faire la démonstration aussi bien dans son propre camp que chez son partenaire de l’UDI.

« Que ceux qui font des critiques aient le courage de s’exprimer devant moi. Je suis le patron et je le resterai jusqu’au bout. Nous, on n’a pas la culture du putsch ! ». L’intervention est lapidaire mais le positionnement d’Éric Raoult a le mérite d’être clair. Pourtant ces derniers temps, certains candidats se sont sentis un peu seuls. « On a l’impression qu’Eric passe plus de temps à s’occuper de sa mairie que de nous », se plaint l’un d’entre eux. « Foutaises! tonne le maire du Raincy. J’aide tout le monde car j’ai une culture de la gagne. »

D’autres espèrent avoir un calendrier rapide pour boucler les listes. « C’est vrai que nous sommes plutôt en avance par rapport à 2008 mais nous avons encore des villes où le nom des candidats n’est pas arrêté alors qu’il y a une commission nationale dans 15 jours, souligne Philippe Dallier, sénateur-maire (UMP) des Pavillons-sous-Bois. La dernière commission a été annulée au dernier moment. J’espère que nous aurons des décisions rapides, prises dans la plus grande transparence ».

Eric Raoult préfère mettre en avant le travail déjà accompli. « Nous avons tout bouclé dans 36 communes, affirme-t-il. Il n’y a qu’à l’Ile-Saint-Denis, à Pierrefitte, à Montreuil et à Livry-Gargan où nous avons encore de petits blocages ». A Montreuil, la femme de Bernard Laporte est pressentie pour être candidate UMP.

Des négociations musclées avec l’UDI

Deux villes vont faire l’objet d’âpres négociations entre l’UDI et l’UMP : Aulnay et Villepinte. « Nous allons présenter notre propre liste à Villepinte (NDLR : même si Martine Valleton se lance pour l’UMP dans la bataille) car l’UMP a envoyé Bruno Beschizza à Aulnay alors que notre candidat, Jacques Chaussat, a toute la légitimité de conduire une liste d’union, insiste Jean-Christophe Lagarde, député-maire (UDI) de Drancy et numéro 2 de l’UDI au niveau national. De toute façon, il y aura une union au second tour.

Le parti centriste nourrit de grandes ambitions pour mars. « En 2008, l’UDF était éclaté ce qui explique que nous ayons aussi peu d’élus dans le département, poursuit-il. Ces élections sont celles de la reconquête et nous comptons bien présenter des têtes de liste dans 40% des villes ». Des objectifs qui semblent un peu optimistes pour Eric Raoult. « Dans les négociations, Jean-Christophe pratique la politique du muscle, décrypte-t-il. En réalité, la répartition est plutôt un tiers UDI, deux tiers UMP. Quant à Aulnay et Villepinte, ces deux villes étaient UMP avant. Elles le redeviendront. » Les deux hommes doivent se rencontrer la semaine prochaine.

Source : Le Parisien du 30 septembre 2013

Fatima Belmouden, Conseillère Nationale de l’UDI : Bruno Beschizza est le candidat de la droite et du centre dont Aulnay a besoin

Fatima_BelmoudenAulnaysienne depuis de nombreuses années, mariée et mère de deux enfants, j’ai toujours refusé d’être spectatrice de la vie politique, économique et associative de ma ville.

S’engager en politique, quand on est une femme de 41 ans dans la vie active, n’est pas une décision simple à prendre. Conseillère nationale de l’UDI, j’ai longuement réfléchi au sens que prendrait mon engagement auprès d’une personnalité aulnaysienne qui se battrait pour améliorer le quotidien de la ville et des Aulnaysiens.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de soutenir la candidature de Bruno Beschizza.

L’ayant rencontré à plusieurs reprises, je peux aujourd’hui assurer que son énergie et son ouverture aux autres sont un atout indispensable pour faire avancer notre ville.

Non seulement c’est un homme qui a un projet pour Aulnay, mais la détermination de son équipe, composée de centristes et d’humanistes, m’a convaincue : il est aujourd’hui temps de m’engager à leurs côtés pour que tous les Aulnaysiens puissent enfin retrouver l’espoir auquel ils ont droit !

Je suis aujourd’hui certaine que Bruno Beschizza, accompagné de son équipe, est le candidat de la droite et du centre dont Aulnay a besoin. 

Communiqué de Fatima Belmouden
Conseillère Nationale de l’UDI

Réunion publique opération d’aménagement chemins de mitry princet le 7 octobre 2013

Invit réunion publique opération aménagement chemins de mitry princet le 7 octobre 2013Une réunion publique sur l’opération d’aménagement des chemins de Mitry-Princet a lieu le 7 octobre, à 19h30, à la salle du Bourg (39 rue de Sevran).

Elle permettra, officiellement, de faire un point d’étape avec l’aménageur Deltaville et les architectes coordinateurs du projet.

 

Changement à la tête d’Aulnaycap !

cropped-aulnay-sous-bois_parc_du_sausset1.jpgChères lectrices, Chers lecteurs.

Cela fait environ 9 mois que le site aulnaycap.com a été créé, pour donner une autre vision de l’information dans la blogosphère aulnaysienne et donner la parole aux habitants.

Pendant cette période, le site s’est développé, avec de plus en plus de visites. Aujourd’hui, c’est en moyenne 500 à 600 visites quotidiennes, avec des pics à plus de 2 000.

Plusieurs contributeurs ont aidé à rendre plus « visible » aulnaycap, dans les milieux politiques, associatifs et sportifs.

Engagé également dans la politique locale, j’ai décidé, par honnêteté intellectuelle, de me retirer de la direction de publication pour me concentrer aux élections municipales et défendre les valeurs centristes et de la droite républicaine de la liste UDI. Je compte m’investir totalement dans une campagne qui s’annonce passionnante.

Aulnaycap reste actif et la responsabilité de publication a été transférée à Philippe Grécourt, un ami et confrère dans le monde associatif.

Philippe Grécourt : Jacques Chaussat, Bruno Beschizza, unissez-vous pour gagner Aulnay-sous-Bois

Philippe_GrecourtLe tract publié le WE dernier par le PS et le PRG traitant des avancées de la démocratie locale au cours du présent mandat est en tous points stupéfiant.

Il ne suffit pas de procéder par affirmation pour prétendre détenir la vérité.

Nos associations CAPADE SUD et CAPADE NORD ont récemment organisé une réunion contradictoire qui nous a permis réellement de faire le bilan sur la ville dans ce domaine.

Considérant que nous sommes trop critiques, voire un allié de l’opposition municipale, aucun représentant de la majorité n’était présent, car elle n’a pas de respect pour les contre-pouvoirs ou seulement quand elle est dans l’opposition.

Nous étions, avant 2008, dans la même posture et nos propositions étaient partagées par ceux qui ont pris les rênes de notre ville.

Notre initiative n’en a pas moins réuni un public nombreux dont des prétendants à la succession de G.SEGURA.

Le bilan que nous avons fait au-delà des critiques, était d’imaginer ce qui devra être mis en œuvre  après mars 2014.

Notre réflexion est très aboutie dans le domaine de la démocratie participative au point de vouloir que nos solutions soient prises en compte.

Malheureusement, à part A. Amedro et F. Cannarozo nous n’avons pas entendu J. CHAUSSAT et B. BESCHIZZA qui, pour une fois étaient d’accord pour ne rien dire.

Nous serions bien plus satisfaits qu’ils soient unis pour défendre en COMMUN les solutions que nous préconisons en termes de :

  • Démocratie,
  • D’urbanisme,
  • De commerce,
  • De circulation (toujours pas réglée)
  • Et  bien d’autres sujets qui nous préoccupent.

Ils pensent que 7 jours suffiront à régler leurs différends sur leurs programmes et leur leader-ship pour l’entre 2 tours.

C’est un BIEN beau cadeau qu’ils  préparent à G. SEGURA dont nous n’avons rien à attendre depuis notre éviction du forum des associations pour des raisons OFFICIELLEMENT encore non formulées. Sauf sursaut, l’avenir s’annonce TRES SOMBRE !!!