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Aulnay-sous-Bois et Romainville militent pour la rénovation de leurs quartiers

Rose_des_Vents_Amenagement_AulnayLes élus des deux communes ont interpellé François Lamy, ministre délégué à la Ville, en visite hier dans le département, afin d’obtenir de nouveaux crédits.

Des tours de la cité Gagarine à Romainville, à la barre du Galion à Aulnay-sous-Bois, la balade en Seine-Saint-Denis a duré quatre heures. François Lamy, ministre délégué à la Ville, était venu parler d’emploi. Le dispositif des emplois francs, censé lutter contre la « discrimination à l’adresse » et déjà expérimenté à Clichy-sous-Bois depuis juin, le sera désormais à Aulnay et Sevran. Il s’agit de verser une aide forfaitaire de 5000 € aux employeurs embauchant des jeunes diplômés issus de quartiers dits « sensibles ». Mais, guidé à travers le 93 par le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, le ministre était aussi venu observer de près les résultats de la rénovation urbaine, lancée en 2004 à Aulnay et en 2007 à Romainville.

Si les opérations programmées alors sont presque achevées, les deux communes espèrent décrocher de nouveaux crédits pour une deuxième vague de travaux. « La rénovation urbaine a été critiquée, mais on voit que cela fonctionne bien, martelait hier François Lamy. Il faut continuer maintenant, avec une nouvelle génération de projets de rénovation urbaine. »

Au plan national, on sait déjà qu’une enveloppe de cinq milliards sera dévolue à ce que beaucoup appellent l’Anru 2. « L’enveloppe sera divisée en trois, pour les grosses opérations, les finitions et des opérations isolées, à la marge des zones urbaines sensibles, pour raccommoder le tissu urbain », note le ministre.

Mais le texte de loi sera adopté mi-novembre, et il faudra donc patienter pour connaître la liste des quartiers bénéficiant de ces crédits. Hier, à Romainville comme à Aulnay, on a pris comme un signe positif cette venue de François Lamy. Et on a tout fait pour convaincre.

Source : Le Parisien du 24/09/2013

Aulnay-sous-Bois : Ségura veut une rallonge en faveur des 3000

Segura_3000L’image était facile et Claude Bartolone n’a pas résisté. « Lamy arrose les quartiers populaires! », a clamé le président de l’Assemblée nationale, alors que le ministre venait de saisir un arrosoir, pour verser de l’eau sur des plants verdoyants, en plein cœur des nouveaux jardins partagés du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Outre l’aménagement de ces 48 parcelles, inaugurées cet été et débordant déjà de tomates, citrouilles, tournesols, le quartier pourrait faire l’objet d’un projet plus vaste : « Une réflexion est en cours, avec le bailleur I3F, autour d’une opération qui pourrait s’étendre au quartier voisin des Beaudottes, à Sevran ».

637 logements sociaux ont été livrés

Rien de comparable cependant, avec les bouleversements intervenus à la Rose-des-Vents (ex-3 000), où a d’ailleurs débuté la visite ministérielle. La cité, et celles, voisines, des Merisiers et des Etangs ont vécu ces neuf dernières années au rythme d’un chantier gigantesque, qui se prolonge aujourd’hui à la cité de l’Europe. Le projet de rénovation urbaine, lancé en 2005, prévoyait la démolition reconstruction de 826 logements. Aujourd’hui, 816 appartements ont été détruits, les derniers le seront d’ici 2015. 637 logements sociaux neufs ont déjà été livrés et d’autres opérations vont s’échelonner d’ici 2016.

Mais le travail n’est pas terminé, estime Gérard Ségura, le maire (PS) qui souhaite obtenir une rallonge pour démolir l’immense barre du Galion, à l’entrée de la Rose-des-Vents et les deux dernières tours de la cité. « Pour le Galion, nous avons quelques garanties du comité d’engagement. Mais rien pour les deux tours », explique-t-il à François Lamy. Aulnay a-t-elle ses chances, parmi les nombreuses communes qui prétendent à l’Anru 2? « Trop tôt pour le dire », rétorque le ministre, qui a toutefois choisi de venir à Aulnay, « une ville en train de vivre un traumatisme, et qui est en train de travailler sur son avenir, qui a besoin d’être soutenue ».

Le traumatisme, c’est évidemment la fermeture de l’usine PSA, censée intervenir l’année prochaine, et dont un ancien ouvrier, croisé lors de la visite, a sèchement interpellé le maire : « Vous ne nous avez pas soutenus! » A son arrivée à Aulnay, François Lamy a pu découvrir une maquette du site industriel et entendre l’urbaniste Finn Geipel, ainsi que des représentants du cabinet Constructa, évoquer des pistes d’aménagement. Tous sont unanimes. La localisation de ces terrains est « exceptionnelle », d’autant que la gare du Grand Paris devrait être toute proche.

Source : Le Parisien du 24/09/2013

Le ministre de la Ville à Aulnay-sous-Bois et Romainville

ministre_villeLa rénovation urbaine sera au cœur de la visite du ministre délégué à la Ville, François Lamy, ce matin en Seine-Saint-Denis. En compagnie du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, il se rendra d’abord à 8h15 à Romainville, où il doit visiter les quartiers Marcel-Cachin et Youri-Gagarine. Puis, à 10 heures, direction Aulnay-sous-Bois pour un tour du côté des cités de l’Europe, de la Rose-des-Vents et du Gros-Saule.

Source : Le Parisien du 23/09/2013

Billet d’humeur sur les tribunes politiques d’oxygène du 16 septembre 2013 par un Aulnaysien épisode 2

OXY 185_Page_01Suite et fin de l’analyse des dernières tribunes politiques d’Oxygène de notre nouveau chroniqueur Aulnaysien, qui cette fois-ci décortique les proses des groupes d’opposition. Bonne lecture !

Il est utile de remarquer que sur 7 tribunes politiques, 4 fustigent, critiquent la majorité en place. 4 sur 7, c’est la déliquescence régulière depuis une élection gagnée en 2008, rappelons le, car beaucoup l’ont déjà oublié, par 204 voix de différence avec un recours à la clef !

Il est vrai qu’en 1983, les partis de la gauche avaient triché pour conserver la mairie d’Aulnay, selon le conseil d’état. Mais bien mal acquis…      

  •  Tribune Aulnay écologie- les verts

Un pamphlet concernant l’attitude du maire et de sa mince majorité à l’encontre des employés municipaux, merci de rappeler cette situation si délicate qu’il semble utile de préciser .

En effet, depuis l’arrivée de ce maire, les employés municipaux, et notamment les cades administratifs, ont subi une véritable chasse aux sorcières jamais rencontrées à Aulnay. D’une part, il fallait commencer par installer ses amis :

  • un principal de collège à la retraite nommé directeur du service des écoles…
  • et tout récemment, le même mais avec quelques années supplémentaires,  directeur de l’office du tourisme…Place à la jeunesse !

Objectif : installer les bien pensants et, d’autre part, verrouiller, ligoter toute initiative non conforme aux vues d’une pensée unique. Ainsi en très peu de temps, beaucoup des cadres expérimentés, voire attachés à Aulnay depuis de nombreuses années, et qui travaillaient en bonne intelligence avec les municipalités gauche/droite, sont soit partis d’eux même au bout de quelques mois, découragés par le sectarisme de ce maire et de son équipe. Au mieux, ils ont été mis au placard, ou pire ils ont été poussés au départ !

Selon leurs situations personnelles, certains ont choisi de patienter quelques années dans l’attente de leur retraite, on se recycle difficilement à 56/57 ans…Beaucoup de mérite dans l’adversité !

Aujourd’hui, les responsables de service ont presque tous été remplacés en peu de temps. Combien ont pu coexisté depuis 2008 ? très peu, remplacés bien entendu par des extérieurs, des politiques…sous contrat, parfois sans les diplômes requis, supprimant de ce fait les possibilités de promotions internes d’employés municipaux en poste depuis de nombreuses années. 

Mais n’oublions pas les employés municipaux recrutés selon des choix familiaux qui, souvent, comme les autres recrutés récemment, se considèrent comme invincibles au niveau de leurs services, de leurs responsables, sous le prétexte bien entendu d’être protégés par dieu le père, bien relaté d’ailleurs dans la tribune des verts.

Un exemple parmi tant d’autres indiquant la situation extrême d’aujourd’hui.

En 1983, lors de l’arrivée du RPR à Aulnay, après des décennies de majorité de gauche, le nouveau maire M. Abrioux n’a jamais organisé une telle chasse aux sorcières. Un simple exemple au plus haut niveau : le secrétaire général, le « patron » des employés communaux, en place depuis de nombreuses années donc engagé par une majorité de gauche, n’a jamais été « dégagé » par le maire RPR et a terminé sa carrière sereinement à Aulnay.

Combien de secrétaires généraux en seulement 5 ans ? Plusieurs ! Actuellement , le secrétaire général est désormais l’un des ex-directeurs de cabinet du maire, nommé après le départ de son prédécesseur, resté un an à Aulnay et qui avait diffusé une lettre à tout le personnel et aux médias expliquant sa situation vécue. A préciser que ce « patron » est un ancien élu de gauche de Villepinte, on aura tout compris !

Il fallait apporter ces précisions à ceux qui n’ont peut être qu’une lecture unique : Oxygène.

  •  Tribune UDI

Dans cette tribune, un seul sujet d’intervention,  si important pour les Aulnaysiens mais peu pour le maire qui comme à son habitude aura méprisé les besoins de ses administrés : des RER désormais omnibus décidés autoritairement par des élus socialistes, dont le président du conseil régional, conforté par le maire d’Aulnay. Ce dernier est revenu sur ses choix après connaissance de l’avis des usagers qu’il avait tout simplement négligé… 

  • Tribune UMP  

Quelques faits précis d’une rentrée particulièrement morose pour l’ensemble des Français : salaires, pouvoir d’achat, chômage …

    • Polémiques sans fin sur les rythmes scolaires,
    • Polémiques au sein même des élus de gauche sur les heures supplémentaires défiscalisées par pure opposition mais reconnues bénéficiaires pour bon nombre de salariés
    • Ras le bol des augmentations d’impôts, hausses, hausses…à n’en plus finir 
  • Tribune des conseillers municipaux indépendants…

…disons ceux qui ont compris plus ou moins rapidement qu’une alliance avec cette majorité était nauséabonde !

Sans avoir connaissance de l’autosatisfaction de la tribune socialiste par l’intermédiaire de la plume de M.Mercier, M.Boulanger réplique par des faits très précis sur cette démocratie Aulnaysienne défaillante :

  • Réduction au silence de toute proposition constructive  n’émergeant pas d’alliés politiques
  • Des débats  « citoyens » (notamment la sécurité) totalement pilotés par des « alter égos ».
  • Des associations officiellement déclarées à Aulnay écartées du forum des citoyens aulnaysiens. Un état totalitaire ? Danger !

Etc …

Au-delà de ces tribunes, les seules sur Oxygène permettant parfois d’ouvrir les yeux  d’Aulnaysiens bien naïfs sur la gestion actuelle. Ce bimensuel jette beaucoup de poudre aux yeux. Lais avec l’argent du contribuable, tout est possible…

 

Aulnay-sous-Bois, Tremblay, Villepinte : Les élus prennent le bus

Bus_Aulnay_BloqueLe président du conseil régional (PS) Jean-Paul Huchon, son vice-président Pierre Serne, les députés (PS) Daniel Goldberg et (Front de gauche) François Asensi, le maire socialiste d’Aulnay Gérard Ségura… Tous ces élus sont attendus aujourd’hui à 12h15, à la gare RER du Vert-Galant à Villepinte. Ils vont grimper dans l’un des bus des Courriers d’Ile-de-France, pour inaugurer officiellement le renfort de l’offre sur les lignes 1, 15, 44 et 45. La délégation se rendra ainsi jusqu’au quartier du Gros-Saule à Aulnay. Dans le cadre de la modernisation du RER B, le Syndicat des transports d’Ile-de-France a réorganisé le réseau de bus dans l’est du département (Aulnay, Sevran, Tremblay, Le Blanc-Mesnil, Villepinte). Depuis le 2 septembre, la ligne 44 a notamment fusionné avec la ligne 634 de la TRA.

Source : Le Parisien du 21/09/2013

Librairie Folies d’Encre d’Aulnay-sous-Bois : rencontre avec Joël Biard le samedi 21 septembre à 16h30

Joel_BiardAprès une enfance et une adolescence normandes, un jeune électricien se retrouve « francilien » en 1968 dans une société en effervescence. Son itinéraire bascule avec son engagement dans l’action syndicale au sein d?une entreprise du bâtiment. Il est jalonné d’événements forts : grèves d’Aulnay-Citroën, bataille de la machine-outil, manifestations agitées, occupations d’usines. Ce chemin le mènera à la direction de l’Union départementale CGT, avec luttes de terrain, orientations de congrès et réflexion permanente sur les outils de lutte syndicale, leur conception et leur adaptation permanente au service des salariés

Entre le mouvement social de mai 68 et le changement politique en Europe de 1990-1991, le jeune département de la Seine-Saint-Denis, créé en 1966, connaît des bouleversements industriels, sociaux et politiques de très grande ampleur. Sous Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing et François Mitterrand, les usines ferment, la finance progresse, le chômage s’installe durablement.Dans ce département à forte tradition ouvrière et à direction communiste, la CGT va livrer bataille à la stratégie du déclin des industries, marquer des points, subir des revers, tirer les leçons. 

Un engagement ouvrier retrace avec précision, dates et chiffres à l?appui, cette période de vingt-deux ans. La chronique ajoute aux faits une galerie de portraits où se croisent militants de gauche, responsables patronaux, élus locaux et nationaux, flics et voyous. Ce récit de deux décennies décisives est celui d’une résistance à la disparition d’un tissu industriel dense qui manque cruellement aujourd’hui. Né à Granville en 1945, Joël Biard arrive en région parisienne en 1960. Il devient délégué CGT de l’entreprise qui l’emploie, milite à l’Union syndicale de la construction puis à l’Union locale d’Aulnay-sous-Bois. Il prend également des responsabilités locales et départementales au PCF, dont il est toujours militant.

En novembre 1974, Joël Biard est élu secrétaire général de l’Union départementale CGT de Seine-Saint-Denis. Il le reste jusqu’au début 1990, où il prend la direction de l?Union régionale Île-de-France CGT jusqu’en 2004. Il est président depuis 2006 de l’Institut d’histoire sociale CGT Île-de-France.

Informations pratiques :

Rencontre le Samedi 21 septembre à 16h30

LIBRAIRIE FOLIES D’ENCRE
41 BD DE STRASBOURG
93600 AULNAY-SOUS-BOIS
01-48-66-12-85

http://www.foliesdencre.fr
http://www.facebook.com/foliesdencre

Le conseil régional Ile-de-France veut déménager

Conseil_Régional_Ile_de_France.jpgLa région cherche à trouver un nouvel emplacement afin de regrouper ses services actuellement éparpillés en plusieurs endroits. Neuf sites sont possibles.

Le sujet a souvent été évoqué, ça y est : la région cherche très sérieusement à quitter son siège actuel du VIIe arrondissement parisien pour un nouvel emplacement. Dans l’entourage de la présidence du conseil régional, on évoque « un souci de rationalisation et d’efficacité » : le « village » de la région, avec ses services éparpillés sur pas moins de douze sites, dans Paris — Invalides, rue du Bac, Vanneau et Montparnasse — et en banlieue, notamment des antennes à Pantin, Boulogne et Nanterre (Hauts-de-Seine) ainsi qu’à Fontenay (Val-de-Marne), « n’est pas très fonctionnel », admet-on, ni très économique. Les bureaux actuels occupent quelque 56000 m2, dont la moitié en location. Pour accueillir ses agents, passés ces dernières années de 800 à 2000 avec les transferts de compétences des lois de décentralisation successives, « il nous faudrait entre 60 et 75 000 m2 ».

Le choix définitif connu fin novembre

En février, l’étude du projet a été confiée à la société Stratégies & Corp, qui après une première liste de 24 sites, vient d’en sélectionner 9 : 5 à Paris, et 4 en proche banlieue. L’étude de faisabilité sera remise fin octobre pour être examinée par la commission des finances de la région. Le choix définitif sera connu fin novembre, où il devrait être présenté en séance aux élus régionaux.

Pour son déménagement annoncé la région va-t-elle jeter son dévolu sur Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine)? Dans une lettre du 11 septembre, Jean-Paul Huchon, le président (PS) du conseil régional, a informé le maire (UDI), André Santini, qu’il envisageait de regrouper ses implantations actuelles « sur un nouveau site unique afin de rationaliser son organisation et moderniser les conditions de travail des élus et de l’administration ». Avec pas moins de deux sites, dans les derniers en lice, sur son territoire, dans la ZAC du Pont-d’Issy et dans celle du Cœur de ville, Issy espère bien remporter la mise. Et ne cache pas ses préférences pour cette seconde option, qui viendrait conforter le projet d’aménagement qu’elle prépare depuis 2010 pour ce vaste emplacement en plein centre-ville.

En attendant, cette décision de changement satisfait Valérie Pécresse. « C’est une formidable victoire pour l’opposition, réagissait hier la conseillère régionale UMP, qui réclame ce déménagement de longue date, et n’a eu de cesse de fustiger « la politique somptuaire et opaque de la région en matière immobilière ». « Le coût annuel des loyers s’élève à 23 M€, c’est plus que le budget annuel de rénovation construction des centres de formations des apprentis », relève l’opposante, qui n’a toujours pas digéré non plus le rachat l’an dernier de l’ancien hôtel particulier de la préfecture de région pour 20 M€. « Maintenant, il faut aller vite, ne perdons plus de temps! » réclame l’élue, qui doute encore de la volonté réelle de la présidence de région.

Source et image : Le Parisien du 20/09/2013

Vœu présenté par Jacques Chaussat, président du groupe UDI, sur le RER B

RER B RECTO-FBJacquesDemande : Le rétablissement des RER directs Aulnay-Paris et Paris-Aulnay.

Pour Aulnay-sous-Bois, le RER B est bien plus qu’une ligne de transport ; c’est un formidable atout pour la ville qui se trouve ainsi reliée au cœur de Paris. La gare RER représente, notamment pour les jeunes, le chemin vers une formation universitaire ou professionnelle, une clé pour trouver un emploi dans la région et une facilité pour se rendre au travail.

Depuis le 2 septembre 2013, sur décision du Conseil régional d’Ile-de-France, tous les trains de la ligne B du RER sont en omnibus. Cela signifie très concrètement qu’ils s’arrêtent à toutes les gares entre Paris et Aulnay-sous-Bois – satisfaisant ainsi des usagers d’autres villes – mais hélas en allongeant le temps de trajet des Aulnaysiens de 20 minutes par jour pour effectuer un aller-retour. En théorie, il y aurait plus de trains sur le réseau. Mais en pratique, c’est du temps perdu pour les Aulnaysiens et à terme, une perte d’attractivité pour la ville. Le risque : moins d’habitants, moins d’entreprises, moins d’emplois.

Comme de nombreux Franciliens, les Aulnaysiens subissent déjà depuis trop longtemps des conditions de transport indécentes avec un réseau saturé, des wagons bondés, des retards matin et soir, des pannes incessantes, un déficit d’information, un manque de propreté insultant et des actes de délinquance réguliers… Avec cette réforme du tout omnibus, le RER ne serait plus un lien mais une barrière entre Aulnay et la région Ile-de-France.

C’est pourquoi, au nom du groupe UDI, je demande le rétablissement des trains directs Aulnay-Paris et Paris-Aulnay sur la ligne du RER B.

Source : Vœu présenté par Jacques CHAUSSAT, Président du groupe Union des Démocrates et Indépendants (UDI), au Conseil Municipal du 19/09/2013

 

Billet d’humeur sur les tribunes politiques d’oxygène du 16 septembre 2013 par un Aulnaysien épisode 1

OXY 185_Page_01Un habitant d’Aulnay-sous-Bois nous a fait part de quelques réactions sur les tribunes des partis de la majorité. Nous recevrons demain celles sur l’opposition. Ci-dessous ses remarques, que vous trouverez certainement pertinentes :

  •  Tribune du PS:

On ne se tire pas une balle dans le pied à l’approche des élections, l’os à rogner est si énorme entre pouvoir et indemnités ! Il semblerait que, désormais, le maître à penser serait Maître Mercier, retraité de son état.
Celui-ci paraît autiste lorsqu’il titre:  » Démocratie à Aulnay, un fait acquis, une réalité vivante« …!!! Heureusement que deux pages plus loin, M.Boulanger(dissident de cette majorité comme beaucoup d’autres aujourd’hui) lui rappelle la réalité d’évènements précis.

A ses yeux, Aulnay est un havre de démocratie jamais égalée…et pourtant ce n’est pas ce que l’on entend dans les chaumières depuis 2008. Il est vrai que, régulièrement, les mêmes Aulnaysiens, voire des amis extérieurs, peut être une cinquantaine (sur 83 000 habitants) sont particulièrement accros à la réunion publique. Ils écument voire ligotent l’ensemble des réunions par une participation omniprésente, ne laissant que peu de place à la controverse, désormais muselée.

M.Mercier, il faut vous renseigner, les conseils de quartier sont un lieu d’information municipale, même  de propagande municipale, et ce sont vos camarades qui y participent, les autres ont été découragés devant cette démocratie directive…faut-il vous multiplier les exemples ?!

Et si par malheur on ne partage pas votre pensée unique, on fait de « l’obstruction », désolé !

  •  Tribune du Parti Communiste :

6 élus, mais qui à eux seuls assurent la majorité au groupe PS, chacun se tient par la barbichette. Le maire  les gâte, à condition de rester dans les rangs, bien disciplinés. Encore récemment, un forum sur la démocratie participative a été organisé par un satellite du Parti Communiste. Cela nous a coûté bien cher, pour nous contribuables aulnaysiens, et ce pour les bonnes oeuvres du PC !

Et pourtant les attaques indirectes mais incessantes du PC à l’égard, non du PS aulnaysien mais du PS gouvernemental, pleuvent systématiquement. Mais cette tactique politicienne n’est pas stupide : il faut rattraper le coup par une belle complainte sur … « un week end de démocratie, de partage et d’échange pour les Aulnaysiens ».

Encore et encore la démocratie, cela devient bien récurrent. Je cite : « l’intérêt recherché est celui de faire de l’habitant un citoyen autonome ».  Quelle magnifique formule ! On peut remercier le PC aulnaysien pour leur complaisance à notre égard !!! Et cerise sur le gâteau, Mme l’ambassadrice d’Islande (bien connue en …Islande?) a honoré de sa présence ces faux débats, pour une « écriture participative de la constitution » : Aulnaysiens au travail, à vos stylos ; Mais de qui se moque t-on ? Ces petits politiciens nous prennent vraiment pour des « gogols » !

  • Tribune du Parti Radical de Gauche :

 3 élus, dont deux totalement inconnus au bout de 5 ans de présence, sauf peut être dans leur quartier.  Intérêts identiques au PC, disciplinés pour maintenir une majorité au Maire actuel, mais aussi conserver sa place honorable si inespérée.

On commence par ce titre : « Carton plein pour le forum des associations ».

Précisons que l’adjoint chargé des associations est justement l’un de ces trois élus et que le responsable municipal des associations, nommé par cette majorité au détriment de la promotion professionnelle des anciens employés municipaux encore en place (ceux qui tiennent),  est un élu radical de la ville de Pantin !  Tout se passe vraiment en famille….

Le forum, c’est bien mais il existait bien avant cet élu, il a été créé voilà 15 ans et certainement en plus convivial, plus animé, sans arrières pensées politiques tourmentées.  Ce Monsieur n’a peut-être peut être pas connu ces premiers forums. Il ne s’y intéressait certainement pas, dommage pour lui.

Et puis viennent, un peu à la Mercier, une pléiade d’auto-satisfaction : les vacances à Ballanger, la rentrée scolaire dont entre autres, «… le bien être de nos chérubins… ». Quelle mansuétude ! (mais ils ne votent pas encore). Puis les travaux dans les écoles, les transports…tout est merveilleux pour les Aulnaysiens…mais rien sur leurs impôts!

Enfin, une dernière remarque sur cette propagande si bien orchestrée par ceux qui gouvernent Aulnay-sous-Bois aujourd’hui : Le terme «  DEMOCRATIE » n’a jamais été autant évoqué depuis 2008, à penser que, comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale.

Mais nous lisons Oxygène, organe de presse de propagande du maire en place qui sera peut être comptabilisé sur les frais de campagne du PS ? Allez savoir…

Source : réaction d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois

Emprunts toxiques en Seine-Saint-Denis : La droite demande des comptes à Stéphane Troussel

TRoussel_93Kamel Hamza, William Delannoy, Nadia Lenoury et Gérard Prudhomme, conseillers municipaux UMP, UDI, Divers droite à La Courneuve, Saint-Ouen, Aubervilliers et Livry-Gargan tapent du poing sur la table au sujet des emprunts toxiques. Dans un courrier, ils demandent à Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, « des explications sur la situation réelle des emprunts toxiques contractés par le département, le nombre de procès en cours, le coût des avocats, etc.  ». Ils raillent la gestion du dossier depuis le début : « Après les épisodes du film Bartolone contre les emprunts toxiques, nous avons suivi un nouveau dénouement avec Troussel en Belgique contre Dexia. Pourtant, les emprunts toxiques, ce?n’est pas le titre d’une série américaine, c’est la réalité du porte-monnaie des habitants de la Seine-Saint-Denis. » Actuellement, quinze procédures sont menées afin de réduire l’encours d’une dette évaluée à 370 M€.

Source : Le Parisien du 19/09/2013