Archives de Catégorie: Politique

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois efface l’image de la députée Nadège Abomangoli pendant la cérémonie républicaine

C’est la tradition : pour le 14 juillet, les différents élus déposent une gerbe à Aulnay-sous-Bois. Outre le Maire d’Aulnay-sous-Bois et ses adjoints, la députée Nadège Abomangoli (NUPES) participait à ce moment républicain.

Oui mais voilà, la présence de la députée n’était pas au goût de tout le monde. Lorsque la députée a déposé la gerbe républicaine, le photographe de la ville en a profité pour prendre quelques photos des élus :

 

C’est bien dommage, car à défaut d’être d’accord avec la vision de la société de Nadège Abomangoli, et en ces temps troubles de fractures au sein de notre pays, « éradiquer » la présence d’une élue ne fait pas vraiment la gloire de la ville.

Voeux de Mohamed Bounoua pour la fête nationale du 14 juillet

En ce jour mémorable du 14 juillet, je tiens à vous adresser mes vœux les plus chaleureux. Cette date est un symbole fort de l’unité et de la fierté nationale, rappelant la prise de la Bastille et la naissance de la République française.

En cette période marquée par des défis et des changements rapides, gardons à l’esprit notre héritage commun et soyons fiers de notre diversité. C’est grâce à notre capacité à nous unir autour de nos valeurs communes que nous pourrons surmonter les épreuves et construire un avenir meilleur.

En ce jour de fête nationale, je vous souhaite à tous un joyeux 14 juillet. Que cette journée soit remplie de joie, de partage et de célébrations en compagnie de vos proches.

Et que notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité guide nos actions et nos aspirations tout au long de l’année à venir en Seine-Saint-Denis et sur l’ensemble de nos territoires.

Vive la République, vive la France !

Mohamed Bounoua

Vœu : pour la mise en œuvre de congé menstruel pour les agentes d’Aulnay-sous-Bois, la prise en compte des douleurs incapacitantes et pour plus d’égalité femmes & hommes

Considérant que le tabou demeure sur les enjeux de santé menstruelle en général et notamment dans le monde du travail ;

Considérant que les menstruations sont un phénomène biologique naturel chez les femmes et qu’elles peuvent causer des douleurs, des malaises et des limitations physiques pendant plusieurs jours chaque mois ;

Considérant que la prévalence des douleurs menstruelles peut varier considérablement d’une personne à l’autre, mais que selon les estimations, environ 50 % des femmes souffrent de douleurs menstruelles modérées à sévères ;

Considérant, que les douleurs menstruelles ou encore l’endométriose peuvent devenir incapacitantes et ne pas permettre de travailler dans les meilleures conditions ;

Considérant que plusieurs pays dont l’Espagne récemment ont reconnu l’importance de créer un congé menstruel ;

Considérant que des entreprises françaises et le Conseil Départemental de la Seine-Saint- Denis ont choisi d’expérimenter ce dispositif ;

Considérant que la ville de Saint Ouen, le 8 mars dernier a mis en place un congé menstruel pour ses agentes souffrant de règles douloureuses et que d’autres collectivités songent à faire de même ;

Considérant que l’adoption d’une réglementation sur les congés menstruels dans notre ville peut améliorer la qualité de vie et la santé des femmes, et renforcer l’égalité des sexes et contribuer à la reconnaissance des droits des femmes ;

Par ces motifs nous proposons que :

  • Toutes les agentes aient droit à un voire deux jours de congés menstruels payé par
  • Les agentes puissent bénéficier d’un aménagement de poste avec notamment du télétravail les jours concernés, sans que cela ne vienne altérer leur droit à prendre un congé menstruel, si elles ne sont pas en capacité de travailler.
  • Le congé menstruel ou tout autre maladie gynécologique soient considérés comme un congé de maladie, et que les agentes soient autorisées à prendre ce congé sans avoir à fournir de certificat médical.
  • La municipalité soit tenue d’informer les agentes de leur droit à un congé menstruel payé, et de mettre en place des politiques clairement définies pour la gestion des congés
  • Les agentes aient droit à la confidentialité et à la discrétion en ce qui concerne leur demande de congé menstruel et leur état de santé menstruelle.
  • Tout responsable municipal qui aurait accès à ces informations respecte la vie privée des agentes et ne doit pas faire preuve de discrimination ou de préjugés liés à l’état menstruel.
  • La municipalité fournira également une formation pour aider les gestionnaires à comprendre les besoins des employées liés aux menstruations et à mettre en œuvre cette réglementation de manière équitable.

Nous invitons les membres du Conseil Municipal à soutenir cette proposition et à travailler avec les organisations syndicales pour l’adoption d’une réglementation sur les congés menstruels dans notre ville.

Cette mesure est essentielle pour promouvoir l’égalité des sexes et améliorer la qualité de vie des femmes.

Source : groupe d’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Thierry Meignen ne veut pas de Séverine Maroun en position 2 sur la liste des sénatoriales en Seine-Saint-Denis

Thierry Meignen sera tête de liste LR pour les sénatoriales en Seine-Saint-Denis. L’ex Maire du Blanc-Mesnil prendra Brigitte Marsigny, Maire de Noisy-le-Grand, en position 2 et Christian Demuynck, Maire de Neuilly-Plaisance et ancien sénateur, en position 3.

Séverine Maroun, 1ère adjointe à Aulnay-sous-Bois, souhaitait avoir la position 2. Elle se contentera certainement de la position 4 (non éligible). A moins d’une liste dissidente ?

Ci-dessous le communiqué de Thierry Meignen :

Emeutes à Aulnay-sous-Bois, LFI réclame justice pour Nahel et une réforme complète de la police

Vous trouverez ci-dessous le communiqué LFI Aulnay-sous-Bois concernant les émeutes dans la ville, la mort de Nahel et le souhait de réformer la police.

Depuis 9 ans le Maire piétine la démocratie à Aulnay-sous-Bois !

Sarah Kassouri

Pour faire taire les critiques sur sa gestion et la diffusion des opinions contraires aux siennes, le Maire dilapide des milliers d’euros d’argent public dans des procès contre des blogueurs, des citoyens et des élus malgré ses 16 défaites judiciaires à ce jour!

Le manque de démocratie a atteint des sommets avec les conseils de quartier de juin: aucune communication aux habitants sur les dates et lieux, réunions réservées aux « personnes autorisées », ordre du jour fixé par le maire. Les élus ont « joué la montre » en présentant longuement divers projets pour limiter les interventions des participants. Les habitants sont repartis sans réponse aux questions concernant le quartier. Aux Conseils de quartier version Beschizza, les habitants sont passifs, de préférence silencieux !

Les habitants ne sont pas dupes, le Maire crée un écran de fumée pour ne pas discuter des vraies préoccupations des habitants concernant les services municipaux réduits et plus chers, pour ne pas parler de la rénovation des quartiers toujours au point mort, des futures barres d’immeubles du nord au sud, des problèmes de circulation et de voirie, des écoles surchargées, du manque d’entretien des équipements publics.

Après 9 ans en responsabilité, B. Beschizza confirme son autoritarisme et amplifie son manque de démocratie. 

Dans quelle ville sommes-nous ? De rares conseils de quartier corsetés par le Maire, des élus,  difficile voire impossible à rencontrer puisque l’Hôtel de Ville est fermé depuis plus de 3 ans, quant au Maire, il a arrêté toutes ses permanences !

Aulnay et les Aulnaysiens méritent mieux ! Nous continuons à nous battre à vos côtés.  Nous vous souhaitons à toutes et tous un bel été.

Sarah KASSOURI

Groupe des élu.e.s PS, PCF et citoyen.ne.s

Vidéo. Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza pas convaincu par Emmanuel Macron pour mettre fin aux émeutes

Bruno Beschizza

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, était l’invité ce matin de RMC pour évoquer les émeutes dans sa ville. Reçu par Emmanuel Macron la veille, il indique que le chef de l’Etat est un séducteur qui n’apporte aucune solution, et qu’il n’a pas besoin de calinothérapie.

Ci-dessous l’extrait de l’interview.

Les élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois veulent réformer l’école et favoriser la mixité sociale pour mettre fin aux violences dans les cités

La mort de Nahel, âgé de 17 ans, tué mardi dernier par un policier lors d’un contrôle routier a suscité une vive émotion et une immense colère dans l’ensemble de notre pays.

Nous réitérons notre soutien et notre solidarité à sa famille et à ses proches.

Le policier responsable de la mort de l’adolescent a été mis en examen et placé en détention provisoire. Nous comptons sur la justice de notre pays pour établir en toute transparence et impartialité les faits et sanctionner rapidement en conséquence.

Si l’indignation et la colère de la population face à ce drame sont légitimes, elles ne peuvent en aucun cas s’exprimer par des violences et des dégradations.

Nous condamnons fermement les faits graves et inadmissibles qui ont été commis.

Détruire les services publics, incendier les biens des habitants, saccager et piller les commerces ne règle rien mais pénalise au contraire les familles, toutes celles et ceux qui ont le plus besoin des services publics, des transports en commun ou des commerces de proximité.

Nous souhaitons que les parents encadrent les jeunes, qu’ils trouvent les mots pour leur dire qu‘ils se trompent d’adversaire et de combat lorsqu’ils pensent que la seule manière de se faire entendre, c’est de tout casser et de tout brûler.

Nous saluons le travail des agents communaux, des services de secours, des policiers, des pompiers, en première ligne depuis mardi, parfois jour et nuit. Nous apportons notre soutien aux Maires et tous les élus locaux qui œuvrent à l’apaisement et dont certains sont menacés.

Nous reconnaissons que le métier de policier est difficile et risqué. La plupart des policiers exerce leur mission avec courage et dévouement, mais les violences et les discriminations existent aussi dans la police. Le nier, c’est exacerber les tensions et accentuer les fractures entre la population et les gardiens de la paix.

La suppression de la police de proximité par N. Sarkozy fut une erreur. C’était une police de prévention et de terrain, qui grâce aux liens de confiance établis avec les habitants pacifiait leurs relations. La population a besoin d’une police qui sait rappeler les règles, qui sait aussi écouter, dialoguer et faire de la prévention.

Il est urgent de revoir la formation des policiers, le fonctionnement même de la police et notamment de revenir sur l’usage des armes à feux par les policiers, au-delà des situations de légitime défense permise par la loi Cazeneuve de 2017.

Les appels au calme ne suffiront pas à assurer une paix durable, il faut s’attaquer aux causes même de ces violences. C’est pourquoi nous demandons au Président de la République et à son gouvernement des actes politiques forts et rapides !

Pour notre pays, pour nos concitoyens, nous croyons dans une politique bâtie sur la volonté de créer une adhésion nationale de tous les individus et de tous les groupes afin qu’une partie de la population ne se sente plus exclue : redonner confiance dans les institutions publiques et dans le rôle fondamental de la famille, lutter contre les discriminations, contre les inégalités sociales et territoriales, réformer l’école afin de donner les mêmes chances à tous, faire de la jeunesse, la priorité, favoriser la mixité sociale, garantir à tous et partout un accès aux services publics.

Ensemble parce que cela est possible, nous devons reconstruire un pays apaisé, plus juste, plus solidaire.

Source : élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois

De l’argent pour l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois, pas pour l’armée et la guerre !

Intervention d’une militante du POID, infirmière urgentiste, à la Commission

« participation citoyenne » avec le ministre de la ville et du logement à Gagny le 13 juin.

Une connaissance, conseillère municipale de Sevran, ville où j’habite, m’a proposé, ce que j’ai accepté, de participer à une « Commission participation citoyenne » sur la politique de la ville à Gagny mardi 13 juin. De nombreux représentants d’associations de quartiers étaient là, notamment de Sevran, Aulnay…Nous étions environ 300 personnes.

Le Ministre chargé de la ville et du logement, Olivier Klein, était présent, comme le préfet, le sous- préfet et toute une série de personnalités.

Pour le ministre, cette réunion avait pour objectif « d’écouter et surtout entendre », « d’essayer de construire les futurs contrats de ville pour 2030 avec les habitants. » ?

Pour les 300 présents, c’est de leur vie actuelle insupportable dont il fallait parler ! Une représentante d’association : « Notre quartier est à l’abandon. »

Une responsable de centre social : « la subvention municipale a baissé de moitié. Si l’on doit fermer, cela entraînera la fin de l’aide aux devoirs, la fin du seul lien social du quartier. »

Un parent d’élève : « Le collège Balzac a été sorti de la zone d’éducation prioritaire et on a perdu des moyens déjà insuffisants ».

Plusieurs ont dénoncé les hausses de charges insupportables.

Un autre représentant d’association : « Il ne s’agit pas ici de traiter quartier par quartier, il faut une solution pour tout le monde ! »

Je suis alors intervenu : « Monsieur le Ministre du Logement, je suis infirmière urgentiste. L’hôpital occupe une place essentielle dans la vie des habitants. Votre gouvernement, le gouvernement Macron, a voté une loi de programmation militaire de 413 milliards pour la Défense. Pendant ce temps à l’hôpital Ballanger d’Aulnay, les urgences de nuit ont fermé, comme la diabétologie ; le service de gynéco- obstétrique a fait grève pour exiger le remplacement de 15 sage-femmes.

Tout l’argent doit aller à l’hôpital, à l’école, au logement et pas à la défense et à la guerre ».

Mon intervention a été applaudie.

Le Ministre n’a pas répondu. Il a quitté la salle avant la fin de la réunion. J’ai suivi sa horde d’admirateurs et je l’ai interpellé à nouveau : « Vous avez bien esquivé la question, Monsieur le Ministre ». Il a souri et s’en est allé.

Naïma

SIGNEZ L’APPEL DU POID :

Les Milliards pour l’école, les hôpitaux, les services publics, les logements sociaux, pas pour la guerre ! Confiscation des 413 milliards d’euros de la loi de programmation militaire pour les affecter aux besoins du peuple travailleur et de la jeunesse (écoles, hôpitaux, salaires, retraites).

Source : POID

Sénatoriales 2023 en Seine-Saint-Denis, Annie Delmont-Koropoulis en danger, remplacée par Séverine Maroun ?

Annie Delmont-Koropoulis

La bataille des sénatoriales 2023 se met en place un peu partout dans le pays. En Seine-Saint-Denis, la tension est palpable dans les différents camps, avec très peu de places éligibles. Chez LR, Thierry Meignen, ex-Maire du Blanc-Mesnil, devrait de nouveau conduire la liste. Mais en position n°2, la place d’Annie Delmont-Koropoulis, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois, est en danger. Deux autres femmes pleines d’ambitions avec beaucoup plus de soutiens pourraient lui ravir la place tant convoitée : Séverine Maroun, l’incontournable première adjointe à Aulnay-sous-Bois, et  Brigitte Marsigny, maire de Noisy-le-Grand. Les deux prétendent avoir beaucoup de poids dans le département et de nombreux grands électeurs acquis à leur cause.

Même évincée, Annie Delmont-Koropoulis pourrait rebondir en retrouvant une place d’adjointe à Aulnay-sous-Bois, voire plus compte-tenu de sa proximité avec Séverine Maroun, sauf si celle-ci ne parvient pas à battre sur le papier Brigitte Marsigny.