Archives de Catégorie: Santé
Plus de 100 000 cas d’effets indésirables suite à l’injection d’un vaccin contre le Covid-19 en France
Déjà trois doses et plus de 50 millions de Français avec un schéma vaccinal complet, d’après les chiffres du ministère des Solidarités et de la Santé. La vaccination contre le Covid-19 s’est accélérée depuis la première dose en décembre 2020 injectée à l’hôpital René-Muret de Sevran, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Plus d’un an après, quels sont les principaux effets secondaires de ces nouveaux vaccins ? On fait le point.
« Une grande majorité des cas déclarés sont des effets non graves, par exemple des réactions comme de la fièvre, une inflammation locale, de la diarrhée, des vomissements », précise l’Agence nationale de sécurité du médicament (l’ANSM). Sur le mois de décembre 2021, pour l’ensemble des vaccins, 75 % des effets indésirables étaient non graves contre 25 % graves. Des chiffres similaires au début de la vaccination.
Source et article complet : Paris Normandie
Exécuter des ordres illégaux ou injustes ne dédouane pas sa propre responsabilité s’il y a des conséquences graves ou des décès

Moralité : On est toujours responsable du mal que l’on fait ou que l’on engendre à autrui, même en croyant bien faire ! Rien n’excuse jamais le fait d’enfreindre le libre arbitre d’autrui en lé dépossédant de son propre corps et de la souveraineté qu’il doit toujours conserver sur celui-ci.
Publié le 22 Janvier 2022 par Catherine Medioni
Le sous-variant d’Omicron BA.2 encore plus contagieux contamine la France
Si le variant BA.2 d’Omicron n’a été détecté en France que chez une dizaine de personnes, des spécialistes estiment que ce sous-variant pourrait accentuer la 5e vague, voire en créer une nouvelle.
Très présent au Danemark mais aussi dans certains pays d’Asie et d’Afrique, ce sous-variant se propage encore plus vite que sa souche mère, Omicron. Cependant, les dernières analyses montrent qu’il ne serait pas plus dangereux et ne causerait donc que très peu d’hospitalisation proportionnellement.
Alors que le système hospitalier Français est à bout, ce sous-variant, pas beaucoup plus dangereux qu’une grippe classique, pourrait tout de même mettre à genoux ce qui reste en fonctionnement et provoquer de nouvelles restrictions décriées par une partie de la population.
La levée des restrictions sanitaires contre le Covid-19 est critiquée par des epidémiologistes
Alors que la vague Omicron frappe la France, le gouvernement, par l’intermédiaire du premier ministre Jean Castex, annonce la levée de certaines restrictions comme le port obligatoire du masque en extérieur, l’interdiction des concerts debout ou la fermeture des discothèques. Cependant, certains épidémiologistes estiment qu’il est trop tôt pour alléger ce dispositif dans la mesure où le variant Omicron, même moins dangereux, frappe de plein fouet le pays.
Sur les sept derniers jours, 337 192 nouveaux cas ont été recensés par jour en moyenne, soit près de 30 000 de plus que la semaine précédente. De quoi inquiéter de nombreux épidémiologistes, selon France Info
Le pass vaccinal Covid-19 entrera en vigueur lundi 24 janvier pour les plus de 16 ans
Le pass vaccinal, succédant au pass sanitaire pour les personnes d’au moins 16 ans, entrera en vigueur à partir du lundi 24 janvier, a annoncé jeudi 20 janvier Jean Castex lors d’une conférence de presse.
Ce pass servira à accéder aux activités de loisirs, aux restaurants et débits de boisson, aux foires, séminaires et salons professionnels et aux transports publics interrégionaux. Seuls « les visites dans les hôpitaux, maisons de retraite ou autres établissements médico-sociaux pourront rester accessibles avec un test, comme c’est déjà le cas aujourd’hui », a détaillé Jean Castex.
Source et article complet : France Info
L’abus de gaz hilarant peut vous conduire à vous déplacer en fauteuil roulant
Depuis septembre, Romain, 25 ans, consommait «en moyenne trois bonbonnes de protoxyde d’azote par jour». Jusqu’au moment où il n’a pu se mettre debout le matin. Il est hospitalisé dans le service de neurologie de l’hôpital Delafontaine, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
C’est un sujet surveillé de près, d’autant plus que les récentes données n’invitent pas à l’optimisme. En 2020, 134 cas d’usage récréatif de protoxyde d’azote ont été rapportés aux centres antipoison de toute la France, selon un rapport de l’Agence de sécurité sanitaire (Anses) publié en septembre dernier. À elle seule, l’Île-de-France concentre 25 % de ces signalements, devant les Hauts-de-France. Dans le même temps, l’Anses rappelle qu’il y en avait eu 46 en 2019 et 20 entre 2017 et 2018 et s’inquiète d’une « croissance qui s’accélère ».
Source et article complet : Le Parisien
Des ravioles Carrefour pouvant contenir des salmonelles rappelées dans toute la France
Amateurs de ravioles au chèvre, attention. Un lot de ravioles au fromage de chèvre de la Drôme de la marque Reflets de France fait actuellement l’objet d’une campagne de rappel dans toute la France.
Le lot concerné est le numéro 20060174, code-barres 3245390160317. Il s’agit d’une boîte de 240 grammes, dont la date limite de consommation est portée au 31 janvier 2022.
Il a été commercialisé dans des magasins Carrefour de toute la France entre le 7 et le 14 janvier 2022. La marque de salubrité est la suivante : FR 26 281 031 CE.
Un remboursement est prévu jusqu’au 28 janvier 2022 pour ceux décidant de rapporter le produit.
Source et article complet : Actu.fr
La 5e vague de Covid-19 n’est plus « le problème principal » à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois
À la lecture des derniers chiffres sur l’épidémie de Covid-19 en France, « on a des raisons d’être optimistes », annoncent certains scientifiques, mais aussi le gouvernement depuis le début de la semaine. Sauf que la baisse des contaminations quotidiennes au Covid-19 ne va rien changer au quotidien des hôpitaux, en surmenage depuis le début de la crise sanitaire. Des établissements publics délaissés par l’État selon Benjamin Rossi. L’infectiologue à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ne comprend pas pourquoi « il y a de l’argent pour les tests et pas pour l’hôpital public. »
Benjamin Rossi : Avec le variant Omicron, on a beaucoup de patients qui ont le Covid-19, mais ce n’est pas forcément pour ça qu’ils sont hospitalisés. On a des formes respiratoires graves avec Omicron, quelques transferts en réanimation. Mais c’est beaucoup moindre que sur les autres variants. […] Sur le terrain, la problématique Covid-19, maintenant que tout le monde est immunisé ou vacciné, n’est pas forcément le problème principal. Il y a aussi tous les autres patients à gérer. On dépense un milliard d’euros par mois pour faire des tests, sans impact sur l’épidémie. Derrière ça, cet argent n’est pas investi dans les hôpitaux, où on soigne les patients.
Source et article complet : France Bleu
Effets post vaccinaux : dérèglement des menstrues chez les femmes, décès fœtus, saignements post- ménopausiques et autres soucis féminins
Cycle perturbé, règles hémorragiques , boule dans le sein

Règles 3 semaines sur 4 !

Soucis d’endométriose aggravés après 2ème dose et opération pour 2 femmes

Absence de règles durant les 3 mois qui ont suivi la 2ème dose, douleurs pelvienne

Règles hémorragiques après 2ème dose

Règles hémorragiques et continue depuis 2ème dose du 20 juillet 2021 !

Règles revenues après 2ème dose sur femme ménopausée et douleurs insupportables

Femme de 36 ans perd son bébé à 3 mois de grossesse

Arrêt brutal des menstruations

Ménopausée, mais pertes brunâtres après sa 2ème dose

Règles perturbées à 40 ans

Des règles depuis sa 3ème dose qui durent trois semaines

Règles abondantes tous les 15 jours sur un cycle de 28 jours

Une non vaccinée constate des problèmes de menstrues et de fausses couches depuis les injections, en sus des décès…. sur de nombreuses personnes de son entourage

Jeune fille en arrêt maladie depuis septembre pour douleurs vers l’utérus suite à injection

Enceinte de 4 mois fait fausse couche après ses deux doses !

Combien de temps encore les vaccinateurs, les médecins traitants, les gynécologues et les autorités vont-ils taire les graves problèmes posés aux femmes et aux fillettes par ces injections qui provoquent des dérèglements anormaux du cycle, des hémorragies, des fausses couches, des avortements thérapeutiques et probablement de l’infertilité à plus long terme ?
Collecte et article publié le 18 janvier 2022 par Catherine Medioni
Lieux où présenter le pass vaccinal pour continuer ses activités courantes
Après une dizaine de jours de débats, des allers-retours entre Assemblée nationale et Sénat, le projet de loi sur le pass vaccinal (projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire de son vrai nom) a été définitivement adopté ce dimanche 16 janvier 2022 par les députés.
Pour les plus de 16 ans, il faudra présenter une preuve de vaccin (ou d’infection le cas échéant) pour accéder à ces endroits, généralement dédiés aux loisirs, et non plus un test négatif. Il s’agit des :
- lieux d’activité de loisirs, comme les salles de concerts, les stades (avec toujours une jauge à 2 000 personnes en intérieur, 5 000 en extérieur), les parcs d’attractions, mais aussi les remontées mécaniques ;
- lieux de restauration, comme les bars, restaurants, cafés et autres salons de thé ;
- transports interrégionaux, comprendre les TGV, les trains de nuit ou les cars longue distance ;
- salons, séminaires et foires professionnelles ;
- campings et villages vacances ;
- certains grands centres commerciaux de plus de 20.000 m², « sur décision motivée du représentant de l’État dans le département, lorsque leurs caractéristiques et la gravité des risques de contamination le justifient », précise le projet de loi.
Les salariés des secteurs concernés par le pass vaccinal devront obligatoirement en disposer. Le temps de recevoir leurs injections de vaccin, un « justificatif d’engagement vaccinal » et un test négatif pourront suffire.
Source et article complet : Actu.fr
