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Retour sur le débat sur le mariage pour tous à Aulnay-sous-Bois, partie 4
La rédaction d’Aulnay Cap ! vous propose de découvrir deux nouvelles vidéos du débat sur le « Mariage pour tous », organisé conjointement par le député socialiste Daniel Goldberg et André Cuzon, le 17 janvier 2013.
Vous pourrez prendre connaissance des premiers échanges avec la salle, majoritairement pour cette loi.
Pour accéder aux vidéos, cliquer sur les images.
Retour sur le débat sur le mariage pour tous à Aulnay-sous-Bois, partie 1
Le pari était risqué, mais la réussite à la hauteur : le débat animé par André Cuzon, leader associatif aulnaysien, sur le mariage pour tous, s’est déroulé dans une ambiance bonne enfant, avec des débats certes parfois très orientés politiquement, mais sur le ton de la courtoisie.
Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de débuter ce reportage par le discours de clôture d’André Cuzon, très déçu de l’absence des opposants politiques le soir du 17 janvier 2013, salle Dumont (salle remplie en grande partie de militants ou sympathisants socialistes). Pour accéder en vidéo au discours de M. Cuzon, cliquer sur l’image ci-contre.
Ci-dessous, le discours en question :
« La parole des uns et des autres est importante.
C’était le sens profond de ma lettre au député pour demander un débat public.
Le mariage c’est l’histoire de l’humanité
L’enjeu ce sont les générations futures
L’amour conjugal durable qui fonde la famille est essentiel pour poursuivre l’aventure humaine : c’est le sens profond que la société donne au serment échangé par les époux.
Personne ne se félicite des échecs des couples ou des familles. La société et le politique doivent favoriser la bonne santé des couples et de leurs familles.
Pour cela il faudrait commencer par un véritable diagnostic de la situation avec les conséquences sociales et humaines, les souffrances des enfants en particulier.
Cela passe bien sur par les conditions sociales (emploi, logement) mais aussi par des valeurs fondamentales, le refus de la marchandisation de nos vies.
La Californie et Hollywood ne sont pas nos références obligées.
Aujourd’hui tout le monde met en cause le PIB : il est temps en effet d’inventer des indicateurs de bonne santé de la société qui ne soit pas financier.
Un autre débat est donc nécessaire où les enfants doivent être au centre, les enfants qui n’ont pas le droit à la parole.
Je suis particulièrement touché par le cri d’alarme de Jean-Pierre Rosenczveig le président du tribunal des enfants de Bobigny, président de Défense des Enfants International France qui écrit sur son blog que je vous conseille :
« Le débat sur le mariage pour tous aura eu pour conséquence de percer sans retenue la bulle dans laquelle nous étions installés depuis les années 80 : notre société reste autocentrée et n’a que faire d’une réflexion sur les droits de l’enfant.
Le droit au mariage aujourd’hui ;le droit à l’enfant demain. »
Je citerais enfin Guy COQ philosophe, de la revue Esprit que j’ai rencontré au PSU en 1967.
« En fait, comme l’a montré le débat au sein du groupe socialiste, « mariage pour tous », adoption, filiation, extension de la PMA font problème dans la gauche, comme d’ailleurs dans toutes les familles politiques, à cause de leurs implications anthropologiques immenses et encore mal mesurées. Pour de telles questions, et à défaut d’une consultation directe du corps électoral par un référendum, ne devrait-on pas adopter le principe d’une suspension exceptionnelle de la discipline de parti ? Chaque député devrait ainsi être amené à prendre position en conscience, en assumant ce choix directement, en dialogue avec les électeurs de sa circonscription qu’il représente. Avant d’être membre d’un parti, le député est un élu qui a une obligation à l’égard des électeurs. »
J’ajouterais que la priorité à la jeunesse voulue par le président de la république doit aussi être une priorité aux enfants.
Merci à Daniel GOLDBERG notre député d’avoir en acceptant ce débat donné la parole aux électeurs y compris pour l’interpeller.«
Aulnay-sous-Bois / Villepinte : Les détenus pourraient être envoyés aux urgences de l’hôpital
« Hier, la direction de l’hôpital Ballanger a proposé à l’agence régionale de santé de réintégrer l’équipe de l’unité de soins de la prison de Villepinte au sein de l’hôpital, dont elle relève, et que les détenus soient désormais soignés aux urgences de Ballanger, dans un box dédié.
Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail doit se réunir aujourd’hui.
Le personnel exerce son droit de retrait depuis mardi. Après l’agression d’un ophtalmologiste, qui s’est fait lacérer le visage le 7 janvier par un détenu, et des menaces répétées contre une préparatrice en pharmacie, ces médecins, infirmiers, secrétaires ou dentiste estiment qu’ils ne sont plus en sécurité pour soigner sereinement les patients. Car, pour eux, passée la porte des salles de consultation, les détenus sont avant tout des patients. « A part les préparatrices en pharmacie de l’hôpital, qui tournent, on est tous volontaires pour travailler ici », résume un infirmier.
Sans un deuxième surveillant, pas de reprise du travail
Réunie au mess de la maison d’arrêt, l’équipe a l’air soudée et motivée. Ça n’est pas pour les 97 € de prime mensuelle de risque. Juste parce qu’en prison ils se sentent « plus utiles ». Selon eux, 120 détenus passent chaque jour. Et ils craignent de ne pas trouver le même sens à leur travail s’ils retournent à l’hôpital.
Ils ont obtenu des engagements, comme un détecteur de métaux, mais pas ce deuxième surveillant sans lequel ils refusent de reprendre le travail. Il y en a un seul pour l’instant. Les deux salles d’attente de 14 places, fermées à clé, sont insuffisantes pour contenir tous les détenus en attente d’une consultation dans les box. « Parfois, ils sont plusieurs dizaines dans le couloir », détaille la dentiste. « Notre part du contrat est d’assurer les soins de la population carcérale, que l’administration pénitentiaire assume la sienne en assurant la sécurité du personnel », résume le docteur Daniel Zarka, chef de pôle.
Mais l’administration pénitentiaire — qui ne s’exprimait toujours pas hier sur le sujet — ne semble pas prête à céder. Par crainte d’un effet boule de neige? A l’arrêt de bus devant la prison, mercredi, un détenu libéré estime « les médecins indispensables en prison. On a tous un jour une rage de dent, et on fait quoi dans ces cas-là? »«
Source : Le Parisien
Une nouvelle contribution à l’histoire d’Aulnay-sous-Bois
« Présente depuis 1931 à Aulnay sous bois la Franc-maçonnerie est une Institution essentiellement philanthropique, philosophique et progressive, la Franc-Maçonnerie a pour objet la recherche de la vérité, l’étude de la morale et la pratique de la solidarité.
Elle travaille à l’amélioration matérielle et morale, au perfectionnement intellectuel et social de l’humanité.
Elle a pour principes la tolérance mutuelle, le respect des autres et de soi-même, la liberté absolue de conscience.
Considérant les conceptions métaphysiques comme étant du domaine exclusif de l’appréciation individuelle de ses membres, elle se refuse à toute affirmation dogmatique.
Elle attache une importance fondamentale à la Laïcité. La Franc-Maçonnerie a pour devise : Liberté, Égalité, Fraternité.
Contribuant à la connaissance de l’histoire locale d’Aulnay-sous-Bois, l’ouvrage de Gérard SUSSET entre-ouvre les portes de la loge maçonnique aulnaysienne du Grand Orient de France « Raison et Laïcité ».
Exploitant les archives de sa loge, l’auteur rend compte des circonstances qui ont concouru à la présence de la Franc-Maçonnerie dans notre ville mais plus encore nous révèle la nature des travaux des Maçons effectués lors de leurs tenues (réunions) et leur engagement dans la vie de notre Cité.
Ce livre est disponible uniquement par correspondance au prix de 17 euros. Demande et renseignements à l’adresse suivante hiram0310@gmail.com«
Source : témoignage d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois : débat public sur le mariage pour tous le 17 janvier
A l’initiative d’André Cuzon, leader associatif aulnaysien, un débat sur le projet de loi « Mariage pour Tous » a lieu dans la salle Dumont (boulevard Gallieni), le jeudi 17 janvier à 19h30.
Ce projet vise à ouvrir le mariage aux couples de personnes de même sexe. Plusieurs personnalités participent à ce débat, à savoir :
- Daniel Goldberg, député de la Seine-Saint-Denis
- Anne Soupa, écrivaine, bibliste
- Vincent Loiseau, Chargé de la coordination à l’association « Homosexualité & Socialisme »
Vous pouvez récupérer le communiqué de Daniel Goldberg à ce sujet en cliquant ici.
Aulnay-sous-Bois : Pour Mokhtaria Kebli, la mixité n’existe plus
La conseillère-adjointe Mokhtaria Kebli s’est entretenue il y a peu avec la rédaction du journal 20minutes, à propos de la mixité dans la banlieue de Paris.
Vous pouvez consulter l’article complet en cliquant sur l’image ci-contre.
Vous pouvez consulter les échanges ci-dessous, parfois surprenants :
« Quel constat dressez-vous des banlieues que vous connaissez ?
Dans l’immeuble où j’ai grandi à Evry (Essonne), on fêtait Noël et l’Aïd. Aujourd’hui, la mixité des services et des habitants n’existe plus. Il manque en France des outils d’évaluation, notamment ethniques. Comment peut-on créer une mixité sociale si on ne sait pas qui habite dans les grands ensembles ?
Pour vous, quelle est la priorité pour les banlieues ?
L’emploi. Cela permet d’avoir un statut social et d’être un modèle pour ses enfants. Le gouvernement lance un message de justice avec les emplois francs qui obligeront les entreprises installées dans les quartiers populaires à embaucher les habitants des quartiers si elles veulent bénéficier d’exonérations. Pour une fois, quelque chose qui avait été dénoncé par les habitants a été entendu.
Le gouvernement semble adopter une politique transversale et une nouvelle géographie prioritaire…
Réunir toutes les problématiques dans un contrat sera plus efficace. Il faut adapter les réponses aux besoins de chaque quartier. A voir si le gouvernement aura le courage de transformer ces réflexions en actes.
Certains sociologues soulignent le rôle des femmes dans les banlieues…
Elles sont les premières à dénoncer les violences, elles accompagnent leurs enfants voter même si elles n’ont pas le droit de vote. Il y a des femmes qui s’épanouissent dans les quartiers. Ce dont elles souffrent, c’est de la stigmatisation.
Il faut redorer le blason des cités.«
Source : 20minutes
Georgina Dufoix, contre le mariage pour tous
« Georgina Dufoix a été secrétaire d’État à la famille (1981-84), ministre des Affaires sociales et de la solidarité nationale (1984-86), ministre chargée des questions familiales (1988), sous la présidence de François Mitterrand. Elle s’est convertie au protestantisme évangélique au début des années 90. Cette femme courageuse et engagée prend position contre le mariage pour tous et ira manifester le 13 janvier.«
Source : Interview réalisée par le magasine « La Vie » envoyé par un lecteur d’Aulnay Cap ! De quoi alimenter le débat qui aura lieu ce 17 janvier à Aulnay, en espérant que les échanges seront apaisés et constructifs…
Une partie de la population d’Aulnay-sous-Bois sera recensée entre le jeudi 17 janvier et le samedi 23 février 2013
Le recensement, ce n’est pas seulement compter le nombre d’habitants vivant en France, c’est aussi suivre chaque année l’évolution de la population, des
communes et plus généralement de la société. Que ce soit en matière de crèches, d’hôpitaux, de pharmacies, de logements, de transports publics, de rénovation de quartiers, d’infrastructures sportives, etc., vos réponses sont essentielles pour
aider vos élus à mieux répondre à vos besoins.
En 2013, une partie d’Aulnay-sous-Bois est recensée. En effet, chaque année, une enquête est organisée par la mairie et l’Insee dans les communes de 10 000 habitants ou plus, auprès d’un échantillon de 8 % de leur population. Ainsi, il se peut que vous soyez recensé cette année, alors qu’un membre de votre voisinage ne l’est pas.
Si vous êtes concerné, un agent recenseur se rendra à votre domicile à partir du 17 janvier 2013. Vous pourrez le reconnaitre grâce à sa carte officielle tricolore
comportant sa photographie et la signature du maire. Un courrier vous communiquera
début janvier le nom de l’agent recenseur de votre secteur.
Il vous remettra une feuille pour le logement recensé, un bulletin individuel pour
chaque personne vivant dans ce logement et une notice d’information sur le
recensement. Si vous le souhaitez, l’agent recenseur peut vous aider à remplir les
questionnaires Lorsque ceux-ci sont remplis, ils doivent être remis à l’agent recenseur par vous même, ou en cas d’absence, sous enveloppe, par un tiers (voisin, gardien, etc.).
Vous pouvez aussi les déposer dans une mairie annexe, au centre administratif ou les retourner à la mairie ou à la direction régionale de l’Insee au plus tard le 23 février 2013.
Les quelques minutes que vous prendrez pour répondre aux questionnaires sont
importantes. La qualité du recensement dépend de votre participation. C’est avant tout
un acte civique, mais aussi une obligation légale en vertu de la loi du 7 juin 1951
modifiée.
Toutes vos réponses sont confidentielles. Elles sont transmises à l’Insee et ne
peuvent faire l’objet d’aucun contrôle administratif ou fiscal.
- Pour savoir si vous êtes recensé cette année ou pour obtenir des renseignements complémentaires, contactez la mairie au 0800 77 99 33 (appel gratuit depuis un poste fixe) ou 01 48 79 65 59.
- Pour trouver les réponses à vos principales questions sur le recensement de la population 2013 : www.le-recensement-et-moi.fr
- Pour en savoir plus et consulter les résultats du précédent recensement : www.insee.fr


