Archives de Catégorie: Transports
2015, l’année des premiers travaux pour le Grand Paris
C’est à Issy-les-Moulineaux dès février prochain, et à Champigny-sur-Marne, en avril, que démarrent les travaux préparatoires du Grand Paris Express. C’est donc sur la ligne 15 Sud que ces opérations de dévoiement de réseaux débutent. Pour les entreprises concessionnaires, il s’agit principalement de dévier leurs réseaux souterrains d’eau, de gaz, de téléphonie, de fibre, d’assainissement, etc. Des chantiers nécessaires pour que s’engagent, fin 2016, les travaux de génie civil du Grand Paris Express.
Des trains supplémentaires sur la ligne K à Aulnay-sous-Bois
Depuis hier, la ligne K qui dessert les gares entre Crépy-en-Valois et Paris renforce son offre. Deux arrêts supplémentaires sont prévus, dans les deux sens de circulation à la gare d’Aulnay-sous-Bois, en application d’une décision du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). La ligne K va également s’arrêter tous les jours en gare d’Aulnay.
Source et article complet : Le Parisien du 15/12/2014
Les routiers menacent de bloquer routes et entrepôts avant les fêtes
Les routiers menacent de bloquer routes et entrepôts avant les fêtes
En l’absence d’un accord sur les négociations salariales, des actions «coup de poing » pourraient être menées par les chauffeurs routiers pendant les fêtes et début janvier. La CFDT-Route menace déjà de bloquer les routes des entrepôts de la région parisienne comme le marché de Rungis, jeudi et vendredi prochains.

Les patrons des entreprises de transports routiers avaient menacé de paralyser le pays en octobre si la taxe poids lourds n’était pas retirée
Cette fois-ci, ce sont les chauffeurs qui menacent de mettre au point mort leur camion. La CFDT-Route appelle à bloquer des routes et des entrepôts en région parisienne, notamment autour du marché de Rungis, jeudi et vendredi prochains, pour peser sur les négociations salariales dans les transports, a-t-elle annoncé vendredi.
Depuis la fin octobre, le torchon brûle entre le patronat et les syndicats sur la question des revalorisations salariales. Ce mouvement social, à la veille des fêtes de fin d’année, est déclenché «en réaction aux propositions inacceptables et irrespectueuses des organisations patronales, qui n’accepteraient, en guise de revalorisation salariale, qu’un alignement sur le salaire minimum, a indiqué Thierry Cordier, patron de la CFDT-Route, lors d’une conférence de presse.
Le syndicat réclame 20 centimes de plus que le Smic horaire brut, fixé en 2014 à 9,53 euros, pour l’ensemble des salariés des transports (route, logistique, transport de fonds, etc.). Actuellement, un seul des quatre coefficients en vigueur dans le secteur – celui réservé aux salariés les plus qualifiés – dépasse le salaire minimum, a rappelé la CFDT, promettant une «mobilisation massive». Affirmant que «ce sera le dernier coup de semonce», le syndicat avertit: «la politique patronale nous oblige une fois de plus à mettre en place un rapport de forces. On n’a pas 40 solutions, le mode d’action, c’est des blocages d’entrepôts et de routes».
Après deux années blanches sur la feuille de paie, les entreprises du secteur ont retrouvé un peu de marges avec le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), la baisse du prix des carburants et l’abandon de l’écotaxe. Mais les syndicats demandent une augmentation de 100 euros nets pour tous, un 13ème mois ou encore lune revalorisation de la grille des frais de déplacement, soit une hausse de 8% à 11%% sur la feuille de paie…
De son côté, le patronat ne propose que des revalorisations de +1,7% pour ceux en bas de la grille et +1% pour ceux au plus haut. Selon la Fédération nationale des transporteurs routiers, les entreprises ne sont pas en «capacité» de faire davantage, en raison de la concurrence internationale et des problèmes de compétitivité des entreprises francaises. Selon une étude du FNTR, l’activité en France est en repli de 3,3% au premier semestre 2014.
Face à ce statu quo, la CFDT, majoritaire dans le transport routier, a claqué la porte des négociations le 1er décembre. Il annonce donc ce vendredi des actions fortes avant les fêtes de fin d’année. «Le patronat est provocateur depuis plusieurs années. Ils veulent laisser les salariés en dessous du smic. Les actions coup de poing vont certainement impacter l’économie et peut-être aussi le panier de la ménagère à la veille des fêtes», a prévenu le secrétaire général de la CFDT-Route. Le syndicat s’est dit toutefois prêt à lever son mouvement en cas de «négociation rapide, sereine, loyale et surtout sérieuse» avec le patronat. Le numéro un du Medef, Pierre Gattaz, a réagi en estimant que faire grève, «vu le contexte économique en France, n’était pas très responsable».
De son côté, l’intersyndicale CGT-FO-CFTC et CFE-CGC a décidé de se mobiliser le 18 janvier, soit deux jours avant la dernière réunion de négociation. Une réunion des syndicats est prévue le 18 décembre pour décider les actions communes.
source: le parisien.
Blue car…..green : L’Autolib à Aulnay-sous-Bois, c’est pour quand ?
Nous connaissions les terrasses plantées, les façades végétalisées, et bien voici la voiture gazonnée et non plus gazolée.
En fait il s’agit d’une campagne promotionnelle du Groupe Boloré pour ses Blue-cars fournissant le service Auto-lib présent dans les communes voisines à la notre que sont Drancy, le Bourget et plus récemment le Blanc-Mesnil. L’Autolib à Aulnay, c’est pour quand?
A l’heure de l’ouverture des nouveaux conseils de quartiers où les problèmes de circulation et stationnement automobiles alimentent les débats de plus en plus passionnés, où les demandes de comptage de circulation sont réclamés, cette solution même si elle ne résoudra pas tout les problèmes peut éventuellement être évoquée.
De plus, l’avantage pour Aulnay, c’est qu’elle peut bénéficier des retours d’expérience des communes voisines citées précédemment.
D’autres pistes bien sûr peuvent être explorées mais il est crucial de tenir compte de la problématique des déplacements dans le cadre de la révision du Plan local d’Urbanisme, et sans préoccupations démagogiques ou électoralistes.
Puisque l’espace public semble être une constante, il parait évident que le changement doit venir de notre mentalité en tant qu’usager car tout automobilistes que nous sommes, nous sommes des contributeurs des désordres de déplacements urbains que nous subissons au quotidien.
Auln’air sous bois, il est temps de penser à la cité que nous léguerons à nos enfants, et non uniquement à ce qui se passera ces six prochaines années.
Un bon décideur ne doit pas forcément chercher à séduire mais à convaincre.
Article proposé par Didier Bessaguet
500 fraudeurs verbalisés dans la gare d’Aulnay-sous-Bois en 4 heures !
Une centaine d’agents de la SNCF ont quadrillé la gare pour une vaste opération de vérification des billets. Près de 500 voyageurs ont été verbalisés en l’espace de quatre heures hier dans la gare d’Aulnay-sous-Bois.La SNCF a réalisé une véritable opération coup de poing et a mobilisé des dizaines de contrôleurs pour vérifier si les usagers du RER B étaient en règle. La ligne B subie un fort taux de fraude…
Source et image : Le Parisien
57% des habitants d’Île-de-France se disent satisfaits des transports régionaux
En matière de transport, vous semblez préférer regarder les verres à moitié plein… En tout cas, le traditionnel baromètre Viavoice, réalisé pour la Région à l’occasion de la sortie de son magazine, montre une amélioration sensible du côté du jugement des Franciliens sur l’offre de transport en Île-de-France, avec 57% de satisfaits en octobre. Jamais un tel niveau n’avait été atteint depuis le début de l’année.
Une hausse de 4 points
En janvier 2014, une petite majorité de Franciliens (53%) se disait globalement satisfaite des transports régionaux (dont 8% de très satisfaits). En octobre, ce niveau de satisfaction grimpe de 4 points (dont 10% pour les très satisfaits). Le taux des mécontents, lui, est de 32% (35% en janvier, 33% en mars, 31% en mai et en août).
Toutefois, derrière ces bons chiffres, des nuances existent, selon les âges, les départements et les catégories socio-professionnelles.
Variations territoriales
Ainsi, ce sont les Parisiens qui sont les plus enthousiastes, avec 73% d’opinions favorables. Viennent ensuite les Hauts de Seine (avec 62,5% de satisfaits), la Seine-Saint-Denis (59%) et le Val-de-Marne (57%). En revanche, dans l’Essonne, contents et mécontents font jeu égal, à 43%. Des variations, finalement, qui collent avec la densité du réseau et sa construction historique en étoile. Et qui montrent que les attentes restent fortes en grande couronne.
Les écarts sont également sensibles selon les tranches d’âge. Les 18-24 ans sont emballés, avec 69,5% de jugements positifs. Seuls 52,5% des 35-49 ans sont en phase avec eux… (60% pour les 25-34 ans).
À noter enfin que cette perception varie légèrement d’un sexe à l’autre. 59% des hommes sont satisfaits des transports franciliens, contre 55% des femmes.
Ile-de-France : Le passe Navigo unique franchit une étape décisive
Actuellement dézoné plus de 170 jours par an (le week-end et les jours fériés, l’été ainsi que durant les petites vacances), le passe Navigo a fait un nouveau pas décisif vers un passe à tarif unique pour tous les usagers des transports franciliens. Cette promesse portée par l’exécutif régional a été intégrée au pacte pour le développement économique en Île-de-France élaboré par la Région et la Chambre de commerce et d’industrie de Paris – Île-de-France (CCI).
Dans un courrier commun adressé au Premier ministre Manuel Valls, daté du 24 novembre, Jean-Paul Huchon, président du conseil régional, et Pierre-Antoine Gailly, président de la CCI, exposent leurs ambitions pour la période 2015-2018. Celles-ci tiennent en trois priorités : soutien aux entreprises pour l’innovation via des dispositifs d’aides directes d’un montant total de près de 20 millions d’euros, renforcement de l’apprentissage grâce à un investissement de 500 millions d’euros sur 4 ans et donc, mise en œuvre du passe unique à 70 euros (NDLR IDF : le forfait Navigo mois est actuellement de 67,10€ pour les zones 1 à 2).
« Le financement de l’amélioration de l’offre et de la qualité de service est sécurisé »
Il est indiqué que « son financement sera assuré par la Région sans que cela ne pèse sur les entreprises, par les usagers qui bénéficieront d’un meilleur accès aux transports, et par les entreprises via une hausse du versement transport, compensée par des économies induites sur leurs charges directes, qui ne saura être supérieure à +0,13% en moyenne dans les zones 1 et 2« . Il est par ailleurs souligné que cette démarche de tarification unique peut désormais être lancée car « le financement de l’amélioration de l’offre et de la qualité de service est aujourd’hui sécurisé« .
Source : Ile-de-France.fr
Les lignes 15, 1, 39, 45 et 100 des bus CIF à l’arrêt suite au grave accident ayant blessé un adolescent de 13 ans à Villepinte
Un adolescent grièvement blessé à la tête, un conducteur de bus frappé et en garde à vue, cinq lignes de bus à l’arrêt… A l’émotion suscitée par un grave accident de la route, s’est ajouté un climat de tension encore vif hier soir à Villepinte. L’accident s’est produit vers 13 h 30, boulevard Ballanger, près du parc de la Noue à Villepinte. Le garçon de 13 ans a été fauché alors qu’il se trouvait sur la chaussée. Il était vraisemblablement en train de traverser la route, lorsque le bus de la ligne 15 l’a heurté. Plusieurs sources rapportent qu’il avait un casque sur les oreilles. Le choc a été violent. Le jeune homme, touché à la tête, s’est effondré.
L’accident a dégénéré, le chauffeur étant pris pour cible, dans le bus, par plusieurs personnes. Ce ne seraient pas des passagers qui se trouvaient déjà dans ce bus de la ligne 15, mais d’autres, qui sont montés pour en découdre. « Il aurait envoyé balader des jeunes qui l’accusaient de rouler trop vite », relate une mère de famille du quartier qui n’a pas assisté à la scène mais en a entendu parler rapidement. « Le machiniste a été frappé dans le bus et il s’est exfiltré par la fenêtre de sa cabine, ce sont des collègues qui l’ont embarqué dans leur voiture ! » relate Djamal Benkissaou, secrétaire du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) des Courriers d’Ile-de-France (CIF), représentant de la CGT.
Les policiers sont arrivés nombreux sur les lieux, tandis que le Samu prenait en charge le jeune blessé jusqu’à l’hôpital Necker à Paris où il devait être opéré, tandis que la tension restait vive sur les lieux. Le conducteur de bus a été pris en charge à l’hôpital Ballanger à Aulnay pour y subir des soins, avant d’être placé en garde à vue au commissariat de Villepinte, « pour les nécessités de l’enquête », précise une source policière, ajoutant que la police cherche aussi « ceux qui ont frappé le machiniste ».
Ce dernier devra notamment subir les dépistages de rigueur après un accident de la route, concernant l’alcool et la drogue. Où se trouvait le jeune homme au moment de l’accident ? A quelle vitesse roulait le bus ? Les vidéos du bus et d’un garage voisin des lieux de l’accident ont été saisies par les enquêteurs de Villepinte. Dans le bus, nombre de témoins pourront aussi expliquer ce qu’ils ont vu s’ils acceptent d’être entendus.
Après l’accident, les bus des Courriers d’Ile-de-France ont peu à peu rejoint leur dépôt de Tremblay, les machinistes faisant valoir leur droit de retrait, craignant pour leur sécurité. Cinq lignes étaient hier soir à l’arrêt : 15, 1, 39, 45 et 100. « Parce que dès qu’il y a un accident corporel, ça peut dégénérer en lynchage contre le chauffeur », déplore Jamal Benkissaou citant deux précédents à Goussainville et Sevran. Malgré plusieurs sollicitations, la direction des CIF n’a pu être jointe.
Hier soir, à Villepinte, la plus grande inquiétude régnait sur l’état de santé du jeune blessé.
Source : Le Parisien
Un chauffeur de bus molesté à Villepinte après avoir renversé un ado
Un chauffeur de bus a renversé aujourd’hui un adolescent de 13 ans à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le blessant grièvement, avant d’être pris à partie par des membres de la famille et molesté.
L’accident s’est produit à Villepinte peu avant 14 heures. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’adolescent « traversait la chaussée en dehors des passages protégés » lorsqu’il a été percuté par le bus.
Source : Le Figaro


